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EAN : 9781481497589
304 pages
Éditeur : Margaret K. McElderry Books (26/09/2017)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 5 notes)
Résumé :
Isobel is an artistic prodigy with a dangerous set of clients: the sinister fair folk, immortal creatures who cannot bake bread or put a pen to paper without crumbling to dust. They crave human Craft with a terrible thirst, and Isobel’s paintings are highly prized. But when she receives her first royal patron—Rook, the autumn prince—she makes a terrible mistake. She paints mortal sorrow in his eyes—a weakness that could cost him his life.

Furious, Roo... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
florencem
  09 février 2019
Je ne vais pas vous mentir, c'est en premier lieu grâce à la couverture de Charlie Bowater, que je me suis intéressée à An Enchantment of Ravens. le résumé m'a ensuite beaucoup intrigué, notamment parce que le roman mettait en avant les Fées, et pas les gentilles toutes mignonnes, non celles du folklore, cruelles et manipulatrices. J'avais donc hâte de voir comment l'auteur allait traiter le sujet, même si la romance, à priori, devait prendre pas mal de place. Si vous avez aimé Déracinée de Naomi Novik et que l'anglais ne vous fait pas peur, c'est à mon avis, une histoire qui devrait vous charmer.
Il n'y a pas vraiment d'intrigue principale avec An Enchantment of Ravens. Je dirais plutôt que l'on suit les conséquences d'un acte et surtout la relation qui se forme entre deux êtres que tout sépare. La romance est classique dans le sens où Rook comme Isobel ne s'apprécient pas vraiment et finissent par apprendre à se connaître. Je suis plus fan de ce genre d'évolution dans une relation amoureuse, car les deux protagonistes ont ainsi la chance de se dévoiler et surtout de faire ressortir chez l'autre quelque chose de lumineux et très souvent d'attendrissant. Ici, c'est le cas. Rook a tout du prince arrogant que sa situation de Fée accentue. Pour eux, les humains sont de simples éphémères aux préoccupations étranges. Leur courte durée de vie les rend autant insignifiant qu'intrigants. Isobel a souffert très jeune à cause des Fées et elle est très consciente de leur cruauté. Ce sont deux mondes que tout oppose et qui pourtant apprennent à se connaître et à ne plus voir l'autre que par cette facette si simpliste.
Isobel est aussi un personnage fort, courageux et entêté. Elle ne se laisse pas faire et elle ose certaines choses que l'étiquette ne permet pas vraiment. Elle est intelligente et comprend les Fées si bien qu'elle parvient très souvent à les battre à leurs propres jeux, sans non plus jouer les téméraires. C'est un personnage féminin authentique avec beaucoup de charme et de mordant, tout en restant une jeune femme de dix sept ans. Rook est charmant, surtout dans le sens où il est arrogant et maladroit. On a du mal à lui en vouloir car il y a un certain comique dans son attitude. Il ne se rend tout simplement pas compte. Et puis sa rencontre avec Isobel lui ouvre les yeux. Il évolue tout en restant le même. Son amour le rend peut-être un peu moins incisif à certains moments mais il faut aussi garder en tête que les Fées ne ressentent habituellement pas d'émotions. Donc c'est un équilibre très bien réussi pour moi.
L'autre point fort du roman est bien entendu son univers. Margaret Rogerson a pris le pari risqué d'utiliser les Fées dans leur version d'origine. Leur immortalité les a rendu cruels. Ils aiment manipuler et tromper les gens, jouant sur les mots et le manque de clarté que l'on peut exprimer en parlant. Leur apparence a aussi quelque chose de très important pour eux. Ils en jouent et s'en délectent même. Et pourtant, il y a l'autre face du miroir, celle moins glorieuse et terrifiante. Il y a un équilibre entre le fait qu'ils ne peuvent pas mentir et pourtant ils sont capables de vous embobiner sans difficulté. Ils méprisent les humains et pourtant semblent ne pas pouvoir vivre sans eux. Leur monde est aussi très structuré. Nous n'en voyons qu'une petite partie mais il y a de quoi développer quelque chose d'assez magique, je pense. C'est un peu le soucis des one-shot, il faut savoir choisir ce qui a le plus d'importance et parfois faire des choix.
J'ai personnellement passé un excellent moment avec ce roman. Même s'il y a des événements qui sont assez prévisibles, il y a une bonne construction de la romance, et pour ma part, j'ai aimé comment les événements nous conduisent à la conclusion de l'histoire. le choix d'Isobel est d'ailleurs courageux et réfléchi, et j'ai trouvé que le fait qu'elle prenne cette décision et surtout que Rook la comprenne vraiment génial. Il y a une bonne morale avec une dose d'humour et de frayeur. Les personnages secondaires rendent d'ailleurs encore plus sympathique l'histoire. Surtout en ce qui concerne la famille d'Isobel.
Un one-shot réussi pour moi. Je serais d'ailleurs curieuse de lire d'autres histoires de l'auteur. Il y a bien entendu des éléments que j'aurais aimé voir plus développer mais ce n'est qu'un détail. L'ayant lu en version anglaise, je peux dire qu'il faut avoir un bon niveau. J'ai manqué de pas mal de vocabulaire dans les descriptions, sans que cela ne gâche ma lecture cependant.
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Suny
  11 novembre 2020
J'ai découvert Margaret Rogerson récemment avec Sorcery of Thorns, qui m'a beaucoup plu. du coup, j'avais très envie de découvrir An enchantment of Ravens même s'il n'est pas encore traduit en français, et j'avoue que j'attendais peut-être un peu trop de ce roman.
Globalement, c'est plutôt sympa. Ici aussi, l'univers est original (malgré quelques trucs déjà vus et revus au sujet des peuples féériques), riche et dense, et les personnages sont vraiment bien construits. Mais j'ai trouvé ça plutôt lent. On passe beaucoup de temps à regarder les personnages crapahuter dans la forêt ou s'évaluer du coin de l'oeil, et dans tout ça les vraies actions, même s'il y en a, m'ont semblé trop rares.
En outre, l'essentiel de l'intrigue repose sur une romance que j'ai trouvée un peu trop sortie du chapeau. Je n'ai pas vraiment compris pourquoi les personnages s'aiment, au final. Ça arrive comme ça, sans réels indices préalables et sans autre raison que de servir l'intrigue et créer quelques péripéties. L'amour n'a rien à voir avec la raison, certes, mais là ça m'a semblé vraiment forcé et assez peu naturel. Cette idée d'amour interdit était pourtant une bonne idée, bien qu'un peu clichée, mais elle est amenée de manière trop bâclée, trop détachée. Je ne me suis pas vraiment sentie concernée par cette romance ni inquiète de la façon dont les choses allaient se terminer pour eux.
Un peu déçue par rapport à Sorcery of Thorns du coup, mais dans le fond ça reste tout de même une lecture plaisante, avec une conclusion que j'ai trouvée, elle, parfaite.
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Busanopathe
  07 novembre 2020
Un livre sympathique, qui est agréable pour se changer les idées après un gros thriller. L'univers des Faes est plutôt bien traité cependant, j'ai trouvé l'intrigue un peu faible sur certains points notamment l'alder king. En effet, pour moi à la fin tout est précipité. La romance est mignonne, je l'avoue.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
florencemflorencem   08 février 2019
- Rook, before I get up, you have to promise to never touch me again without my permission.
- I can touch whomever I please.
- Have you ever stopped to think that just because you can do something doesn’t mean you should ?
- No.
- Well, this is one of those things. Among humans it’s considered polite.
- Well, that doesn’t sound in the least reasonable. What if you were being attacked, and I had to touch you to save your life, but I couldn’t because I needed to request your permission first ? Letting you die wouldn’t be polite.
- Fine. You can touch me in that case, but every other time you need to ask.
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ZuttoZutto   15 juillet 2019
Oh, they still seem just as absurd—you’ve simply joined them, in quite a humbling way. But isn’t absurdity part of being human? We aren’t ageless creatures who watch centuries pass from afar. Our worlds are small, our lives are short, and we can only bleed a little before we fall.
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ZuttoZutto   15 juillet 2019
“I quite like eggs,” I replied firmly, well aware that the enchantments he described would all turn strange and sour, even deadly, in the end. Besides, what on earth would I do with men’s hearts? I couldn’t make an omelette out of them.
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