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ISBN : 2266271962
Éditeur : Pocket (03/11/2016)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.63/5 (sur 748 notes)
Résumé :
Et si tout commençait aujourd'hui ?
Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la r... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (165) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
28 février 2015
Au risque de vous paraître gnan-gnan, j'ose avouer que j'ai adoré ce roman, comme les précédents de Laurent Gounelle que j'avais lus auparavant et que je l'ai littéralement dévoré ! Il est vrai que lu après une période de stress assez intense, j'avais besoin de quelque chose de léger qui ne me fasse pas trop réfléchir...et pourtant, même si c'est abordé sur un ton qui pourrait porter à rire tant cela peut paraître un peu trop énorme pour être réaliste, l'auteur amène néanmoins le lecteur (moi en l'occurrence) à s'interroger sur le sens de sa vie !
Dans un monde où tout se tourne vers le matériel, où les hommes (et femmes mais pas tous heureusement) ont pour ambition d'épater les autres, de devenir le meilleur, l'auteur, nous ramène les pieds sur Terre et nous disant simplement : vous vivons, et, rien que cela, c'est déjà énorme. Pour reprendre une expression de Jean Giono, je dirais que Laurent Gounelle nous rappelle ce que sont nos "vraies richesses". L'idée de se réveiller le matin et d'être en vie, admirer un beau paysage, partager de bons moments avec sa famille, ses amis ou pourquoi pas, même avec ses voisins...voilà tout ce que la vie nous offre et que nous avons trop tendance à savoir savourer à sa juste valeur.
Jonathan est un jeune vendeur d'assurance à San-Francisco qui travaille pour son propre compte puisqu'il a monté son agence avec son ami Mickaël et celle qui fut longtemps sa compagne, Angela. Cette dernière est également la mère de leur jeune fille de sept ans et il est vrai que, depuis leur séparation récente, le fait de continuer à travailler ensemble n'est pas évident tous les jours...
Cette petite vie paisible se maintient néanmoins jusqu'au jour où Jonathan est interpellé dans la rue par une jeune bohémienne qui lui annonce sa mort prochaine ! Certes, nous savons tous que nous ne sommes pas éternels et que nous mourrons tous un jour ou l'autre mais là, dit de but en blanc, comme cela, Jonathan se prend pris de cours...C'est auprès de sa tante qu'il va trouver du réconfort car cette dernière va le conduire petit à petit sur le chemin de la sérénité...non pas tant en lui donnant des réponses car toutes celles-ci se trouvent au plus profond de nous mais en lui montrant comment faire pour se sentir heureux, tout simplement !
Un roman léger mais rempli de philosophie (même si celle-ci n'est pas très poussée mais c'est justement ce qui est bien car elle est accessible à chacun d'entre nous !). Bref, moi, j'aime beaucoup !
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Ode
10 février 2015
Le jour où j'ai appris à vivre… c'est un peu Marc Levy qui rencontre Amélie Poulain !
Jonathan est assureur à San Francisco. Récemment séparé de sa femme Angela qui est toujours son associée au cabinet, il ne voit sa fille Chloé qu'un week-end sur deux et mène son existence un peu mécaniquement. Jusqu'au jour où une bohémienne croisée sur les quais lui prédit sa mort dans l'année. Bouleversé, il cherche comment donner du sens au peu de vie qui lui reste et sa vieille tante Margie va l'aider dans cette quête…
Voilà une lecture mignonne, avec un gentil héros qui décide (comme cette chère Amélie) de changer sa vie et celle des autres malgré eux, par petites touches car « Faire le bien me fait du bien », dira-t-il. le message de Laurent Gounelle est tellement plein de bon sens, de bons sentiments et de bonnes intentions, comme un véritable éloge de la bonté, qu'on ne voudrait pas en dire du mal. Non, bien sûr que non…
Le hic, c'est que je ne vois pas non plus comment en dire du bien. À la place d'un roman, comme c'est écrit sur la couverture, j'ai eu l'impression d'avoir entre les mains un recueil des différents powerpoints et autres témoignages de développement personnel qui circulent sur internet, assorti de quelques rappels historiques archi-connus, comme la funeste expérience sur le langage tentée par Frédéric II. J'ai été déçue par le style simpliste et le peu de profondeur des personnages. Même la tante Margie - ancienne archéologue et biologiste qui semble détenir le savoir universel - est assez improbable : elle ne semble être là que pour permettre à l'auteur de délivrer un cours sur l'humain, la communication ou les expériences de mort imminente.
Pourquoi Laurent Gounelle (comme son confrère Marc Levy) a-t-il situé l'action aux Etats-Unis ? Est-ce pour faire plus classe, plus exotique, ou alors pour donner plus de poids à son propos, car comme chacun sait, nul n'est prophète en son pays ? Ou est-ce une manière de sous-entendre que les Américains sont plus matérialistes que les Français ? En tout cas, cela n'apporte rien de spécial à l'histoire, qui véhicule un bon nombre de lieux communs, par exemple : « Ce que l'on déteste chez les autres est parfois ce que l'on n'accepte pas en soi. » ou « Si chacun de nous était conscient de l'immense valeur qui est la sienne, c'est toute la face du monde qui serait changée. »
Le tout ponctué de jolies coquilles telles que « — Jamais entendu parlé » (sic!), ou Angela qui se demande s'il y a « un vers » dans ses brocolis. Non, ça, des vers ou des alexandrins, on ne risque pas d'en trouver vu le nombre de grossièretés proférées par les protagonistes masculins.
J'ai peut-être fait une mauvaise pioche, mais mon premier contact avec Laurent Gounelle est une sacrée déception. Cette lecture sans effort m'aura au moins occupée pendant une journée de grippe. Think positive !
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tiben
14 décembre 2014
J'avais dévoré avec appétit "l'homme qui voulait être heureux" qui m'avait beaucoup plu. Je n'ai pas encore eu le temps de lire les deux suivants.... Par contre, j'ai terminé en une demi journée "Le jour où j'ai appris à vivre".
J'ai retrouvé cette sensation de zénitude et de plénitude en tournant les pages de ce roman. le sujet est bien traité et nous incite réellement à nous poser des questions. Qui n'a pas vécu les anecdotes cités dans le livre? Qui ne s'est pas jeté sur la machine à café les jours de grande fatigue plutot que d'aller dormir?
Le coté sage et tendre de Tante Margie... le coté "je me remets en question" de Jonathan car il "est censé mourir". le coté "matuvu" de Michael l'associé, le coté voyeur du caméraman... tout semble si réel que la lecture est extrêmement facile.
A l'arrivée, on passe un excellent moment. le rythme est fluide, les sujets relativement bien abordés. Certes il y a des longueurs sur le passage de Tante Margie. Certes il y a de la déception pour moi sur le non approfondissement du comportement de Gary ou du tennisman (j'aurai bien aimé la encore un approfondissement de la réflexion...). Certes tout semble plat où tout est bien qui finit bien... C'est dommage.
Ceux sont mes petits regrets en refermant ce roman. Doù mon 4/5.
Je reste un fan de Laurent Gounelle. Il participe à la vulgarisation grand public de sujets importants (comme accepter la mort pour vivre pleinement sa vie! )et nous incite donc à lire. Je pense que cette dernière phrase fera réagir. Je me justifierai en disant que tout le monde n'est pas capable de lire et comprendre des philosophes (moi le premier), mais tout un chacun est amené à réfléchir sur soi en lisant de tels romans.
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Colombedelesperance
26 novembre 2014
Bon, il m'aura fallu quelques jours avant de pouvoir poser mon ressenti sur ce bouquin. La raison en est toute simple : je ne voulais pas écrire n'importe quoi sur ce qui a été ma découverte du mois !
Le jour où j'ai appris à vivre nous permet de lier connaissance avec Jonathan, un homme divorcé, père d'une petite fille de 7 ans, qui va voir sa vie basculer le jour où, par hasard, il va croiser une bohémienne qui ne trouvera rien de mieux que lui prédire une mort prochaine. Cet évènement va profondément chambouler Jonathan (rien de plus normal à cela) et lors d'une visite à sa tante Margie, il va découvrir en discutant avec elle que son existence pourrait être tout autre. Qu'il pourrait parfaitement vivre le peu qu'il lui reste sur cette planète d'une manière bien différente. Et c'est ce qu'il va faire. Jonathan n'imagine alors pas toutes les conséquences que cela pourra avoir…
Avant de commencer pour de bon mon avis sur ce livre, je tiens à remercier une nouvelle fois Vendredi Lecture ainsi que les Editions Kero, grâce à qui j'ai remporté ce bouquin que je n'aurais même pas daigné regarder en temps normal. Raison pour laquelle aussi je vais mettre une certaine ardeur dans mon propos pour essayer de convaincre d'autres personnes de s'essayer à ce livre.
Vous dire que je suis partie sans a priori concernant ma lecture serait un mensonge. J'étais sceptique, ayant essayé il me semble une fois un livre de Laurent Gounelle et n'en ayant pas gardé de trace fulgurante. Mais rapidement, j'ai découvert en tournant les pages rapidement, que si ce roman n'avait rien de palpitant, il posait des questions intéressantes. Les réflexions que Jonathan se posaient faisaient écho en moi et rapidement, j'en suis venue à me demander ce que notre auteur allait bien pouvoir faire de tout ceci. À quoi diantre voulait-il nous mener ?
Ce point n'est éclairci qu'après une centaine de pages, réellement. Vous ne pouvez prendre la mesure du bouquin qu'à partir de cet instant, lorsque Jonathan se met réellement à discuter et à s'interroger avec sa tante Margie. Ces échanges ont été pour moi juste une bulle d'air, un petit appel du pied, aussi, parce que cela m'a fait réfléchir sans me faire trop culpabiliser. Parce que oui, ce livre a le don, au travers de l'histoire d'un autre, de nous aider à relire notre vie, la façon dont nous menons notre existence, ainsi que la société en général.
Il faut donc bien vous dire que si l'histoire est très sympathique, ce n'est pas elle le point fort du bouquin. On m'a dit que le tout stagnait, ce n'est pas faux, mais je n'ai pas eu l'impression de stagner, j'ai plutôt eu l'impression qu'on me suspendait doucement et qu'il fallait suivre un chemin différent de celui que nous avons pour habitude de côtoyer. J'ai quand même trouvé l'histoire de Jonathan très intéressante, voire même prenante. Les changements qu'il opère dans sa vie sont… non pas fascinant, mais ils apportent un peu de lumière dans votre propre vie. Il n'y a rien d'extravagant dedans, vous pouvez juste voir, à l'échelle d'un être humain, comment on peut changer les choses.
Changer les choses ? Oui, parce que l'action de Jonathan va avoir un impact beaucoup plus important qu'on ne pourrait se l'imaginer. Comment ? Ha, il va falloir lire le livre pour le savoir ! Parce que le jour où j'ai appris à vivre, c'est aussi un roman qui met en scène plusieurs personnages, et qui nous pousse à chercher les liens entre eux. Certains servent juste à montrer une influence, d'autres ont un rapport direct avec Jonathan… j'avoue que je reste quand même perplexe face à Austin, qui ne m'a pas paru plus intéressant que cela.
Bref, si l'intrigue n'est pas celle d'un suspense à vous couper le souffle, je gage qu'elle prendra au jeu encore bon nombre de lecteurs après moi. J'ai été charmée, et plus j'avançais dans les chapitres, plus les pages se tournaient rapidement. C'est à vous en faire oublier le monde, tout en vous l'offrant sur un plateau d'une autre manière. Ce n'est pas un roman qui vous prendra aux tripes, ni un roman philosophique, c'est un roman qui vous prendra au coeur, et dans une partie de votre esprit et qui vous apportera un peu de lumière et d'air pur, comme c'est si joliment mentionné dans le résumé.
Pour la parenthèse inutile, ce livre a quand même contribué à illuminer un de mes lundis. Ce qui est loin d'être moindre, sachant que j'ai tendance à avoir un problème conceptuel avec le lundi. Nous ne nous aimons pas trop. Mais là, c'était à en être totalement renversant.
En conclusion, si vous voulez un livre qui sort un peu des sentiers battus et qui vous apportera un éclat de lumière et un bon bol d'air frais en mots, le jour où j'ai appris à vivre est juste parfait pour vous ! Ce n'est pas le roman de l'année, mais il fait partie de ceux que vous avez envie de repiocher régulièrement dans votre biblio pour en sortir des extraits qui inspirent et qui apaisent, si vous voulez. Et qui vous donnent envie de changer votre vie ! Pas de grands passages philosophiques, une histoire intéressante et bien travaillée sans qu'elle vous en coupe le souffle de tension… laissez-vous donc porter sur un air différent de ce que vous connaissez !
Ce sera un 17/20 pour moi !
Lien : http://leden-des-reves.blogs..
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Aela
26 novembre 2016
Jonathan est un jeune homme qui a bien réussi et a fondé une entreprise avec son associé Michael. il vit à San Francisco.
Un jour, au hasard d'une promenade sur les quais de San Francisco, une bohémienne lui prend la main et lui prédit qu'il va mourir bientôt.
A partir de cette déclaration, la vie de Jonathan ne sera plus comme avant. Il va quitter son travail suite aux pressions de son associé et va se trouver embarqué dans une suite de découvertes sur la vie, son sens et rencontrer des personnages parfois surprenants qui vont remettre en cause sa façon de voir la vie et son approche du sens de notre passage sur Terre.
Ce sera l'occasion pour lui aussi de renouer avec son ex-femme Angela et de se consacrer plus à sa fille Chloé.
Ce roman se lit comme un conte philosophique.
Cette recherche spirituelle est riche et nous permet de découvrir, entre autres, des vérités scientifiques peu connues comme la communication des arbres entre eux, l'existence évoquée d'une matrice invisible reliant les êtres entre eux et d'autres thèmes fort intéressants qui jalonnent ce récit.
Un livre qui se lit d'une traite mais néanmoins plein de questionnement.
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Citations & extraits (202) Voir plus Ajouter une citation
philkikouphilkikou10 décembre 2014
-C'est l'une des grandes illusions de notre époque. On écoute de moins en moins notre for intérieur. D'ailleurs, on en arrive même parfois à ne plus vraiment savoir ce que l'on veut faire de notre vie. Et en plus, au quotidien,on a tendance à se perdre en voulant correspondre à des normes qui ne sont pas les notres, des normes imposées par la société......
….
-Pour bien vivre sa vie, reprit Margie, il est nécessaire d'être à l'écoute de ce qui vient du plus profond de nous-même. Entendre les messages chuchotés par notre âme. Mais notre âme est comme un ange qui murmure d'une voix si douce, si faible, qu'il faut tendre l'oreille. Comment veux-tu la percevoir dans le brouhaha incessant ? Comment veux-tu y prêter attention quand ton esprit est accaparé par des milliers de choses en dehors de toi-même ? (page 79)
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OdeOde10 février 2015
On ne résiste pas à son destin. L’histoire de Catherine de Médicis n’en témoignait-elle pas ? Son astrologue, Côme Ruggieri, lui avait prédit qu’elle décéderait près de Saint-Germain. Toute sa vie, elle se tint soigneusement à l’écart de tous les lieux portant ce nom, allant jusqu’à ordonner l’arrêt du chantier de construction du palais des Tuileries, trop près de Saint-Germain-l’Auxerrois. Mais un jour vint où elle tomba malade, tellement malade que l’on finit par envoyer un prêtre à son chevet. À l’agonie, elle se tourna vers lui et, dans un ultime effort, lui demanda son nom. Il répondit d’une voix douce et réconfortante : Julien de Saint-Germain. Les yeux de l’ancienne reine de France s’écarquillèrent d’horreur, et elle rendit son dernier souffle.
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rkhettaouirkhettaoui14 octobre 2014
Les examens médicaux n’étaient-ils pas, en fin de compte, inutiles ? S’il devait mourir, il mourrait de toute façon. On ne résiste pas à son destin. L’histoire de Catherine de Médicis n’en témoignait-elle pas ? Son astrologue, Côme Ruggieri, lui avait prédit qu’elle décéderait près de Saint-Germain. Toute sa vie, elle se tint soigneusement à l’écart de tous les lieux portant ce nom, allant jusqu’à ordonner l’arrêt du chantier de construction du palais des Tuileries, trop près de Saint-Germain-l’Auxerrois. Mais un jour vint où elle tomba malade, tellement malade que l’on finit par envoyer un prêtre à son chevet. À l’agonie, elle se tourna vers lui et, dans un ultime effort, lui demanda son nom. Il répondit d’une voix douce et réconfortante : Julien de Saint-Germain. Les yeux de l’ancienne reine de France s’écarquillèrent d’horreur, et elle rendit son dernier souffle.
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philkikouphilkikou10 décembre 2014
-Notre société s'abîme dans le déni de la mort, dit-elle en se rejetant dans son fauteuil. On fait comme si elle n'existait pas. On se réfugie même derrière un vocabulaire métaphorique pour la désigner : quand on perd un vieil oncle, on dit qu'il a disparu, qu'il est parti, qu'il nous a quittés. On dit qu'on l'a perdu, comme si on allait le retrouver au coin de la rue ou au rayon confiseries du supermarché.
-On nie tout ce qui nous rapproche de la mort, reprit Margie. On cache soigneusement les signes de vieillissement dès leur apparition. On ne valorise que la jeunesse et ses atouts, qui sont les seuls que l'on affiche, comme si vieillier était honteux ou effrayant. Même les philosophes se font faire des liftings et cultivent un look jeune !.....
….
-Aujourd'hui le déni de mort se décline partout, reprit Margie. Il explique notamment l'obsession de certains à repousser les limimtes, que ce soit sur le plan physique, financier, sur celui du statut, des relations intimes, du pouvoir,... C'est pour ça qu'à notre époque, on admire à ce points les grands sportifs, qui repoussent les limites du corps, et les célébrités qui, de par leur statut ou leur œuvre, offrent un semblant d'immortalité...
Elle reposa sa tasse.
-Pourtant, vois-tu, c'est paradoxalement la prise de conscience de nos limites qui peut être libératrice. C'est en les acceptant pleinement que l'on peut alors s'épanouir, déployer notre créativité, et même se mettre à réaliser de grandes choses. Et comme la plus grande des limites c'est la mort...notre vie commence véritablement le jour où l'on prend conscience que l'on mourra un jour, et qu'on l'accepte pleinement...

-La conscience de la mort permet de se libérer de ses illusions, dit Margie. On réalise soudain ce qui a vraiment de la valeur dans notre vie. Tout le reste, qui jusqu'alors mobilisait notre attention et notre énergie, devient d'un seul coup secondaire. Notre aveuglement prend fin, nos chimères s'évanouissent. On s'autorise à être soi-même, à exprimer ce que l'on ressent, à vivre ce que l'on veut vivre.
Elle reposa la théière avant d'ajouter :
-Bien vivre, c'est se préparer à mourir sans regrets. (page 278 à 281)
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LauranyLaurany12 janvier 2016
Si chacun de nous était conscient de l'immense valeur qui est la sienne, c'est toute la face du monde qui serait changée.
Mais on vit dans une société où l'on dit rarement aux gens le bien que l'on pense d'eux. On a beaucoup de pudeur à l'exprimer et, finalement, beaucoup de retenue: chacun garde secrètement en soi ses opinions positives comme des graines qu'on laisserait se dessécher au fond de sa poche au lieu de les semer ou de les confier au souffle du vent, à la terre et à la pluie.
C'est peut être la raison pour laquelle les gens ne sont pas habitués à recevoir de tels messages, et c'est difficile de faire un compliment sincère à quelqu'un sans que ce soit mal interprété ou que l'on vous prête des intentions sournoises. Et si par une chance inouïe votre sincérité n'est pas remise en cause, alors cette personne va souvent tenter de minimiser par tous les moyens la qualité que vous lui prêtez, dans un élan de modestie qui cache l'embarras à recevoir un cadeau aussi inhabituel.
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Vidéo de Laurent Gounelle
A l'occasion de la parution de l'édition limitée été du roman "Et tu trouveras le trésor qui dort en toi" de Laurent Gounelle, dans laquelle sont glissées des feuilles de papier d'origami, nous vous proposons une vidéo d'explication pour réaliser votre fleur de lotus en origami.
Plus d'information sur le roman de Laurent Gounelle : http://www.editionskero.com/
Copyright musique : String Quartet No. 6 in B Flat Major, Op. 18, No. 6 - I. Allegro con brio - Musopen string quartet
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