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ISBN : 2366580983
Éditeur : KERO (02/10/2014)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.64/5 (sur 1082 notes)
Résumé :
Et si tout commençait aujourd'hui ?
Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la r... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (225) Voir plus Ajouter une critique
cicou45
  28 février 2015
Au risque de vous paraître gnan-gnan, j'ose avouer que j'ai adoré ce roman, comme les précédents de Laurent Gounelle que j'avais lus auparavant et que je l'ai littéralement dévoré ! Il est vrai que lu après une période de stress assez intense, j'avais besoin de quelque chose de léger qui ne me fasse pas trop réfléchir...et pourtant, même si c'est abordé sur un ton qui pourrait porter à rire tant cela peut paraître un peu trop énorme pour être réaliste, l'auteur amène néanmoins le lecteur (moi en l'occurrence) à s'interroger sur le sens de sa vie !
Dans un monde où tout se tourne vers le matériel, où les hommes (et femmes mais pas tous heureusement) ont pour ambition d'épater les autres, de devenir le meilleur, l'auteur, nous ramène les pieds sur Terre et nous disant simplement : vous vivons, et, rien que cela, c'est déjà énorme. Pour reprendre une expression de Jean Giono, je dirais que Laurent Gounelle nous rappelle ce que sont nos "vraies richesses". L'idée de se réveiller le matin et d'être en vie, admirer un beau paysage, partager de bons moments avec sa famille, ses amis ou pourquoi pas, même avec ses voisins...voilà tout ce que la vie nous offre et que nous avons trop tendance à savoir savourer à sa juste valeur.
Jonathan est un jeune vendeur d'assurance à San-Francisco qui travaille pour son propre compte puisqu'il a monté son agence avec son ami Mickaël et celle qui fut longtemps sa compagne, Angela. Cette dernière est également la mère de leur jeune fille de sept ans et il est vrai que, depuis leur séparation récente, le fait de continuer à travailler ensemble n'est pas évident tous les jours...
Cette petite vie paisible se maintient néanmoins jusqu'au jour où Jonathan est interpellé dans la rue par une jeune bohémienne qui lui annonce sa mort prochaine ! Certes, nous savons tous que nous ne sommes pas éternels et que nous mourrons tous un jour ou l'autre mais là, dit de but en blanc, comme cela, Jonathan se prend pris de cours...C'est auprès de sa tante qu'il va trouver du réconfort car cette dernière va le conduire petit à petit sur le chemin de la sérénité...non pas tant en lui donnant des réponses car toutes celles-ci se trouvent au plus profond de nous mais en lui montrant comment faire pour se sentir heureux, tout simplement !
Un roman léger mais rempli de philosophie (même si celle-ci n'est pas très poussée mais c'est justement ce qui est bien car elle est accessible à chacun d'entre nous !). Bref, moi, j'aime beaucoup !
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Ode
  10 février 2015
Le jour où j'ai appris à vivre… c'est un peu Marc Levy qui rencontre Amélie Poulain !
Jonathan est assureur à San Francisco. Récemment séparé de sa femme Angela qui est toujours son associée au cabinet, il ne voit sa fille Chloé qu'un week-end sur deux et mène son existence un peu mécaniquement. Jusqu'au jour où une bohémienne croisée sur les quais lui prédit sa mort dans l'année. Bouleversé, il cherche comment donner du sens au peu de vie qui lui reste et sa vieille tante Margie va l'aider dans cette quête…
Voilà une lecture mignonne, avec un gentil héros qui décide (comme cette chère Amélie) de changer sa vie et celle des autres malgré eux, par petites touches car « Faire le bien me fait du bien », dira-t-il. le message de Laurent Gounelle est tellement plein de bon sens, de bons sentiments et de bonnes intentions, comme un véritable éloge de la bonté, qu'on ne voudrait pas en dire du mal. Non, bien sûr que non…
Le hic, c'est que je ne vois pas non plus comment en dire du bien. À la place d'un roman, comme c'est écrit sur la couverture, j'ai eu l'impression d'avoir entre les mains un recueil des différents powerpoints et autres témoignages de développement personnel qui circulent sur internet, assorti de quelques rappels historiques archi-connus, comme la funeste expérience sur le langage tentée par Frédéric II. J'ai été déçue par le style simpliste et le peu de profondeur des personnages. Même la tante Margie - ancienne archéologue et biologiste qui semble détenir le savoir universel - est assez improbable : elle ne semble être là que pour permettre à l'auteur de délivrer un cours sur l'humain, la communication ou les expériences de mort imminente.
Pourquoi Laurent Gounelle (comme son confrère Marc Levy) a-t-il situé l'action aux Etats-Unis ? Est-ce pour faire plus classe, plus exotique, ou alors pour donner plus de poids à son propos, car comme chacun sait, nul n'est prophète en son pays ? Ou est-ce une manière de sous-entendre que les Américains sont plus matérialistes que les Français ? En tout cas, cela n'apporte rien de spécial à l'histoire, qui véhicule un bon nombre de lieux communs, par exemple : « Ce que l'on déteste chez les autres est parfois ce que l'on n'accepte pas en soi. » ou « Si chacun de nous était conscient de l'immense valeur qui est la sienne, c'est toute la face du monde qui serait changée. »
Le tout ponctué de jolies coquilles telles que « — Jamais entendu parlé » (sic!), ou Angela qui se demande s'il y a « un vers » dans ses brocolis. Non, ça, des vers ou des alexandrins, on ne risque pas d'en trouver vu le nombre de grossièretés proférées par les protagonistes masculins.
J'ai peut-être fait une mauvaise pioche, mais mon premier contact avec Laurent Gounelle est une sacrée déception. Cette lecture sans effort m'aura au moins occupée pendant une journée de grippe. Think positive !
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jeunejane
  12 mars 2018
Le roman se déroule à San Francisco.
Jonathan vend des assurances avec un associé et sa compagne dont il est séparé depuis peu.
Avec elle , il a une petite fille Chloé qu'il voit régulièrement.
Un dimanche, sur les quais de San Francisco, une bohémienne lui lit les lignes de la main et lui annonce le pire à tel point qu'il remet les valeurs de son existence en question.
Il se retire chez sa tante Margie qui a une philosophie de vie détachée des choses matérielles.
Le livre nous distillera des petites leçons de vie fondamentales tout au long des 286 pages.
Un roman philosophique? Oui, mais très légèrement amené.
Une histoire reposante ? Oui mais au rythme lent.
Trois étoiles? Oui ,pour le côté positif du livre.
Je n'ai pas accroché à fond car mes valeurs n'ont jamais approché celles de Jonathan même à son âge. Je trouve que les réflexions manquent un peu de profondeur mais elles méritent qu'on s'y attache surtout quand on est jeune et en train de courir à fond sans réfléchir.
J'ai beaucoup apprécié le personnage de Tatie Margie rencontré et bien décrit au chapitre 9.
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tiben
  14 décembre 2014
J'avais dévoré avec appétit "l'homme qui voulait être heureux" qui m'avait beaucoup plu. Je n'ai pas encore eu le temps de lire les deux suivants.... Par contre, j'ai terminé en une demi journée "Le jour où j'ai appris à vivre".
J'ai retrouvé cette sensation de zénitude et de plénitude en tournant les pages de ce roman. le sujet est bien traité et nous incite réellement à nous poser des questions. Qui n'a pas vécu les anecdotes cités dans le livre? Qui ne s'est pas jeté sur la machine à café les jours de grande fatigue plutot que d'aller dormir?
Le coté sage et tendre de Tante Margie... le coté "je me remets en question" de Jonathan car il "est censé mourir". le coté "matuvu" de Michael l'associé, le coté voyeur du caméraman... tout semble si réel que la lecture est extrêmement facile.
A l'arrivée, on passe un excellent moment. le rythme est fluide, les sujets relativement bien abordés. Certes il y a des longueurs sur le passage de Tante Margie. Certes il y a de la déception pour moi sur le non approfondissement du comportement de Gary ou du tennisman (j'aurai bien aimé la encore un approfondissement de la réflexion...). Certes tout semble plat où tout est bien qui finit bien... C'est dommage.
Ceux sont mes petits regrets en refermant ce roman. Doù mon 4/5.
Je reste un fan de Laurent Gounelle. Il participe à la vulgarisation grand public de sujets importants (comme accepter la mort pour vivre pleinement sa vie! )et nous incite donc à lire. Je pense que cette dernière phrase fera réagir. Je me justifierai en disant que tout le monde n'est pas capable de lire et comprendre des philosophes (moi le premier), mais tout un chacun est amené à réfléchir sur soi en lisant de tels romans.
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NathalC
  07 septembre 2017
Quel plaisir de lire ce livre de Laurent Gounelle.
Un petit bonheur, une façon de se ressourcer, de prendre du recul.
Oui, il suffit de peu de choses pour changer la vision que l'on porte sur le monde.
Un sourire appelle un sourire, un bonjour appelle un bonjour, un regard appelle un regard...
Juste profiter des choses, des petites choses, de l'instant présent... Juste regarder, respirer, être...
C'est le 3ème livre que je lis de cet auteur, et à ce jour, c'est mon favori.
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Citations et extraits (297) Voir plus Ajouter une citation
Christelle0682Christelle0682   17 février 2019
"Hors de question de se remettre à travailler comme avant. Ca n'avait plus aucun sens pour lui, maintenant, et il avait trop de satisfaction à se sentir honnête, intègre, utile aux autres. Trop de fierté à se sentir quelqu'un de bien. Impossible de revenir en arrière après avoir perdu des années avant de réaliser a ce qui lui semblait maintenant une évidence : le bien-être vient du bien-être. Bien être, voilà la clé. Savoir qui l'on est, puis l'être pleinement, a chaque instant, et refuser d'être autre chose."
P.217
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Christelle0682Christelle0682   17 février 2019
"En prenant ma douche ce matin, continua Jonathan, je me disais qu'il suffit de tourner un robinet pour que l'eau afflue. Vous vous rendez compte ? Ca aussi, c'est dingue ! Je tourne un robinet, et j'ai de l'eau. Je la veux froide ? Elle sort froide. Je la veux chaude ? Elle coule chaude sur moi, comme ca. Vous réalisez un peu ? Ensuite, s'il fait trop sombre, j'appuie sur un bouton, et la lumière s'allume !"
P.151
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Christelle0682Christelle0682   17 février 2019
"Mais il le savait : il ne sert à rien de regretter des choix passés. La vie est ainsi, elle est jalonnée d'erreurs, et sans doute nous apportent-elles quelque chose malgré tout. Accepter. La philosophie de Margie finissait par passer... L'acceptation est un art de vivre."
P.203
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Christelle0682Christelle0682   17 février 2019
"Il réalisa soudain que les gosses braillaient dehors. Jusque-là, il faisait pas gaffe, occupé qu'il était. A tous les coups, il faisaient encore des conneries. Les gosses dans la cour, c'est comme les muffins dans le four : on tourne le dos cinq minutes et c'est foutu."
P.219
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Christelle0682Christelle0682   17 février 2019
"Eh oui... quand on veut voir des problèmes, on crée des problèmes."

P.223
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Videos de Laurent Gounelle (36) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Laurent Gounelle
http://www.librairiedialogues.fr/ Numéro 98 de l'émission Dialogues littéraires de janvier 2019, filmée à la galerie La Navire à Brest. L'émission est produite par la librairie Dialogues et réalisée par Ronan Loup. Invités : Laurent Gounelle pour "Je te promets la liberté" (éd. Calmann-Lévy), Maylis de Kerangal pour "Un monde à portée de main" (éd. Verticales) et la chronique de Karine au rayon Poches. Présentation : Delphine le Borgne. Interviews par Carole Marc et Laurence Bellon.
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