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Vincent Raynaud (Traducteur)
EAN : 9782072875410
512 pages
Éditeur : Gallimard (04/06/2020)

Note moyenne : 3.82/5 (sur 66 notes)
Résumé :
Après les événements tragiques qui clôturent Piranhas, Nicolas, dit Maharaja, a juré de se venger. Il ne reculera devant rien pour conquérir Naples, enterrer les vieux parrains et être couronné roi. Entouré de son baby-gang, Nicolas n'a jamais semblé aussi proche de son rêve. Le coût du sang est élevé et la course au pouvoir infinie ; les alliances ne durent qu'aussi longtemps que l'argent coule à flots. Désormais craints et respectés, Nicolas et ses frères brûlent ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Cancie
  07 décembre 2019
Si les personnages et les faits qui se déroulent dans ce roman sont imaginaires, le milieu et la réalité sociale qui les ont produits sont authentiques, autant dire que si on est curieux et intéressé par ce qui se passe dans le monde, il est impératif de se plonger dans le dernier roman de Roberto Saviano.
Baiser féroce est la suite de Piranhas, dans lequel l'auteur raconte la naissance d'un nouveau phénomène criminel napolitain, les baby-gangs. Dans ce deuxième volet, Nicolas dit Maharaja est bien décidé à détrôner les dynasties de la Camorra et à prendre le pouvoir. Tout sera mis en oeuvre pour y parvenir.
Le roman débute d'ailleurs par une scène d'une cruauté absolue, la bouche du canon d'une arme à feu appuyée sur la tempe d'un nouveau-né, le fils de Dentino, Nicolas voulant venger la mort de son frère Christian.
Ces gamins du quartier dont Nicolas s'est entouré, qu'il connaît depuis toujours, qui forment la paranza, sont prêts à tout pour amasser le maximum d'argent et vivre comme des rois tout en continuant à vivre chez leurs parents, avoir de petites amies qui s'avèreront très utiles d'ailleurs, ou même à aller à l'école pour s'assurer une couverture. le but de ce clan mafieux camorriste, dont il est question ici est essentiellement celui de l'extorsion de fond, du racket et du trafic de drogues : cannabis, cocaïne, et héroïne, et la préoccupation principale est de tenir les différentes places de deal, ce qui va s'avérer difficile.
Ces gamins, qui n'ont pas d'avenir, ou du moins pas d'alternative aussi enrichissante au sens propre du mot, pour qui seule la valeur argent compte sont prêts à tout pour prouver leurs capacités, prendre du pouvoir et du coup s'enrichir facilement. Avec cet état d'esprit, impossible alors de leur donner des limites.
Roberto Saviano, cet écrivain qui vit maintenant sous protection policière permanente, avec le second volume de son diptyque romanesque, poursuit l'exploration de la réalité de la criminalité mafieuse et de ses métamorphoses et nous livre un roman terrifiant et glaçant.
C'est un livre haletant, époustouflant qui se lit d'une traite, qui serait un excellent thriller, où les péripéties se succèdent à grande vitesse, où le suspense est présent du début à la fin, mais, et c'est là où c'est incroyable, c'est une fiction tirée de la réalité. Je suis restée scotchée par la cruauté et la férocité de ces adolescents risque-tout qui n'ont rien à perdre, si ce n'est, souvent, la vie...
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Fandol
  01 janvier 2020
Gomorra, le contraire de la mort, Extra-pure, Piranhas, déjà quatre livres lus, tous signés Roberto Saviano, un homme, un écrivain immensément courageux. Avec sa plume, il dénonce, met en exergue ce qui gangrène son pays, l'Italie. Il s'attaque à la mafia napolitaine, la camorra, à plusieurs trafics mais surtout au trafic de drogue, un mal mondial.
Dans Piranhas, il a étonné en racontant l'ascension de quelques ados ne résistant pas au désir fou d'imiter leurs aînés afin d'amasser un maximum d'argent en un minimum de temps. Qu'importe les dégâts collatéraux ! S'il romance, la réalité, nous le savons, peut dépasser la fiction. Alors, voici la suite, Baiser féroce, parue en France en mars 2019.
Il faut s'accrocher et ne pas avoir peur du sang pour suivre la paranza, nom hérité d'un bateau de pêche côtière définissant, par extension, une bande de jeunes armés liés à la camorra, à Naples et dans sa région, comme le rappelle fort à propos Vincent Raynaud, le traducteur.
Drogue, mensonge, faux-semblants, courage imbécile, goût immodéré pour l'argent, la liste serait longue. Roberto Saviano poursuit l'histoire de ces gamins, ados plutôt, qui veulent imiter les grands et surtout les dépasser. La violence est présente à chaque page d'un roman qui se lit comme un thriller mais qui va bien plus loin puisqu'il révèle le piège atroce tendu à cette jeunesse prise dans le tourbillon des nouvelles technologies et surtout engluée dans la fange générée par toutes ces drogues qui inondent Naples comme nos grandes villes.
La police intervient toujours à contretemps. On annonce à grand renfort de titres dans les journaux la moindre saisie de drogue mais nous savons que c'est une infime partie émergée d'un immense iceberg. Comme je l'ai entendu récemment sur France Inter, on stigmatise les quartiers nord de Marseille mais ce sont les habitants des beaux quartiers les meilleurs clients des dealers !
Alors, au fil de ma lecture, j'ai un eu un peu de mal avec tous ces surnoms, ces familles, ces amis/ennemis mais j'ai suivi cet engrenage infernal qui mène ces jeunes vers l'argent facile brisant ainsi leur vie qui commence à peine. Maharaja qui s'appelle en fait Nicola Fiorillo, rêve de dominer son quartier de Forcella puis sa ville. Il faut allégeance à l'Archange, Don Vittorio, ce parrain qui semble en fin de vie, mais il se fait manipuler.
Exécutions, vengeances, meurtres, la liste des victimes est longue et les familles pleurent. Je suis saisi d'une infinie tristesse devant un tel tableau tellement proche de la réalité. La paranza de Maharaja fait peur, attendrit aussi par tant d'insouciance mais où est la responsabilité de ceux qu'on dit adultes ? Les parents sont dépassés mais l'attrait pour le luxe, la vie facile, l'étalage insolent de ces gens qui forment ce qu'on nomme la jet-set, ne peut que séduire des esprits aussi malléables, jeunes influencés par certains films trop complaisants envers ces mafieux.
Roberto Saviano, depuis Gomorra et Extra-pure, vit sous protection policière car sa vie est menacée parce qu'il dénonce tout ce monde du trafic de drogue dont la prospérité ne semble pas fléchir. Avec Piranhas et Baiser féroce, il a choisi la fiction, le roman, et il a bien fait. Cela ne peut qu'attirer de nouveaux lecteurs et faire comprendre, je l'espère, tout le drame d'une jeunesse livrée à elle-même dans un monde où tout paraît possible.

Lien : http://notre-jardin-des-livr..
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Stelphique
  23 juillet 2019
Ce que j'ai ressenti:
🔹Effet Paranza🔹
Retour à Forcella. Je ne pouvais pas laisser le Baby-Gang à ses démons, sans poursuivre la lecture de leur folie de vengeance. Malgré le choc de Piranhas, j'étais impatiente de repartir vers l'Italie, pour essayer de comprendre ce phénomène de société inquiétant, qui gronde dans les rues de Naples. Maharaja est plus déterminé que jamais, à s'imposer, à mordre et embrasser férocement, toute la ville napolitaine. Il continue son règne de violence, avec une totale inconscience, un enfant-roi audacieux, prêt à arracher le pouvoir aux plus grands mafieux, à voler la vedette aux stars du Parrain, à se lancer dans des entreprises sombres…Avec sa bande, la Paranza dei Bambini , il va de plus en loin, dérivant au large, dans des eaux rougies et haineuses.
Or, on n'est un chef que si on n'a pas peur de la mort.
💋Par milliers, des baisers💋
C'est un livre qui se lit avec une certaine urgence…Une urgence de vie. Une urgence de mort. Une urgence à vivre plus intense, plus dangereuse, plus émotionnelle. Embrasser la vie avec tout ce qui l'anime. Ces jeunes n'ont pas le temps de vivre, ils ont tout à prendre, tout à donner aussi, même leur jeunesse, même leurs vies si courtes…La mort est un capital et le ciel leur seule limite…Et bien sûr, les grands requins de la mafia en profitent, en embrassant leurs audaces, leurs risques, leurs dévouements. J'ai été saisie d'effroi, d'amour, de tristesse pour cette Paranza. J'aurai voulu leur donner des milliers de baisers de tendresse pour enrayer le règne de férocité et cette jeunesse décimée. Naples rugit d'amour et de désespoir, quand les enfants tombent. Roberto Saviano nous touche au coeur et tape dans le mille, avec sa plume alerte et ses mots bang-bang.
« Je ne veux pas un baiser sur les lèvres qui dit que tu m'aimes bien. Je veux le baiser féroce qui dit tout. Absolument tout.«
❤️Italie, terre de passions❤️
C'est un roman palpitant. Un diptyque troublant. Un cri d'alarme. Une réalité effrayante. Deux uppercut littéraire. Une résistance que l'on ressent dans tous les instants. Les mots peuvent parfois blesser, heurter, émouvoir et Roberto Saviono m'aura captivée, à l'italienne. C'est un éclat de vie aussi furtif qu'éblouissant, aussi sanglant que luminescent. Tout vibre dans ses pages: les mots, les émotions, la jeunesse…Ce fut une lecture bouillonnante et tragique. Une cavale ultime. Je laisse des tonnes de palpitations dans ce ressenti, un petit morceau de mon coeur, pour ces enfants perdus dans le sang et le pouvoir illusoire.
Je t'embrasse Naples, de tout mon coeur. Puisse la Madone protéger, tes enfants…
« On ne tue pas les anges. »

Ma note Plaisir de Lecture 9/10
Lien : https://fairystelphique.word..
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OSOLEMIO
  12 octobre 2020
Baiser féroce :
En prologue de la 1 ° partie du livre : Roberto Saviano nous explique la typologie des baisers ..à savoir :
Le baiser ( à Naples) peut sceller le silence, souligner une promesse, prononcer une condamnation ou un acquittement mais, tous laissent un gout de sang !
Et, le récit débute par l'assassinat du bébé de Dentino avec le Desert Eagle de Maharaja qui vient venger la mort de son frère Christian !
Le ton est donné ( surtout pour moi qui n'ai pas lu auparavant "Piranhas " du même auteur ! ).
C'est la loi des gamins de la paranza napolitaine, avec un chef : Nicolas et ses potes !
Ces ados vivent de rackets, de trafics de drogues , d'armes et leur objectif est de prendre la clientèle des vieux mafieux en place qui sont ringards à leurs yeux !
Tous les coups sont permis : crimes de sang, trahisons,, représailles, fraudes, associations provisoires avec d'autres apprentis mafieux, ruses, chantages et autres moyens capables de leur assurer une réputation anxiogène et surtout leur donner beaucoup d'argent, un confort, un luxe profitables aussi à leurs familles car ils vivent encore chez leurs parents !
Marahaja et ses potes sont courageux, téméraires, organisés et technologiquement " branchés" mais, ce sont des irresponsables, sans scrupule, sans état d'âme prêts à tout pour conquérir la place des vieux mafieux et, qui ne rêvent que de devenir les maîtres des places de Forcella !
Sans entrer dans le détail des 502 pages de ce polar époustouflant en immersion dans le milieu criminel que connait bien Roberto Saviano , et sans dévoiler l'issue de cette ascension de la paranza et de son chef Nicolas qui se voit déja en roi incontesté de Naples : il va y avoir des surprises !
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MozzaBasilic
  17 septembre 2020
Roberto Saviano nous livre la suite de Piranhas, son 1er roman. Nous continuons à suivre Nicolas et sa bande, sa paranza pour la conquête du trône de Forcella, quartier du centre de Naples.
Nicolas et sa paranza ont pris du galon depuis leurs débuts, ils ont fait du chemin, ont acquis une certaine notoriété à Forcella et au-delà. Mais aussi et avant tout du respect. Mais pas suffisamment. Ce sont des meurts-de-faim, des crèves-la-dalle ils en veulent plus, toujours plus, beaucoup plus.

Dans Baiser féroce, on comprend et on s'imprègne encore plus de cette mentalité d'un jeune leader napolitain prêt à tout pour atteindre le sommet. Les rouages d'une société qui ne croit plus en son gouvernement, se sentant abandonné des politiques et où seul le crime paie. L'omerta toujours, mais aussi l'approbation familiale dans certains cas, jusqu'à pénétrer des milieux légaux comme la banque et même approcher le clergé, l'argent est le nerf de la guerre et régit la vie quotidienne ! Mais n'oublions pas que certains subissent, que seul leur instinct de survie leur dicte cette conduite dont ils ne sont pas toujours fiers, la peur à cet effet. Et les politiques encore une fois ne comprennent ou ne veulent pas comprendre ce qu'il se passe réellement dans cette ville, qui devient de plus en plus touristique grâce aux vols low-cost. La violence va monter crescendo jusqu'à atteindre un point de non-retour.
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critiques presse (3)
Actualitte   10 avril 2019
C’est pour l’amertume qu’il laisse en bouche, comme une grappa ancienne, qu’on ne quitte pas le livre. Et qui, chaque instant, fait place au sang — terrible goût de fer dont chaque baiser donné ou reçu marque l’existence.
Lire la critique sur le site : Actualitte
LeSoir   09 avril 2019
Roberto Saviano, menacé de mort par la Camorra depuis 2006 et la publication de Gomorra, frappe un grand coup avec un (double) roman inspiré par la folle aventure d’un baby gang napolitain ultraviolent.
Lire la critique sur le site : LeSoir
LeMonde   29 mars 2019
Par son lot de trahisons et de représailles, Baiser féroce possède une tonalité shakespearienne, une plus grande noirceur que le premier [...] Un roman noir et rouge sang.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (50) Voir plus Ajouter une citation
CancieCancie   08 décembre 2019
Nicolas comptait sur une descente de police. Ç'aurait signifié une réaction, la preuve que la paranza faisait peur. Il en avait assez que dans les têtes des juges, des policiers et des carabiniers, la légende suivant laquelle les enfants ne peuvent pas exercer le pouvoir persiste, comme si commander était l'apanage des vieux parrains et des hommes mûrs. La maturité conduit à la peur, s'est dit Nicolas, la peur de mourir. Eux, les gamins, étaient seuls capables d'exercer le pouvoir au présent, ici, tout de suite, sans lendemain.
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CancieCancie   07 décembre 2019
Il est arrivé essoufflé à Castel dell'Ovo. Il étouffait, comme s'il était en train de se noyer. Il a monté les marches et s'est retrouvé sur le balcon. Il s'est appuyé contre le mur, les épaules collées au tuf, les genoux contre la poitrine et la mer devant lui. Un frisson de plaisir a dressé les poils sur ses bras. La mer. C'est d'elle qu'il avait besoin, l'antidote à ses pensées. Ce bleu inépuisable ne lui demandait rien et il ne pouvait rien lui demander. Ce n'est qu'en face de la mer qu'il réussissait à ne plus penser, à ne plus planifier, peut-être parce que ce vaste horizon lui permettait d'errer, loin de tout calcul.
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CancieCancie   07 décembre 2019
Tandis que Nicolas faisait jaillir la lame de plus en plus vite, le bruit métallique absorbait une partie de la tension. Il s'est rappelé deux ou trois livres sur la mafia dans lesquels on parlait de ces parrains pour qui il était indigne de tenir une arme à feu et honorable de n'avoir que des couteaux.
" Faire face à une personne et la dominer procure le respect. La flinguer dans la rue rend comme les autres !"
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FandolFandol   13 janvier 2020
Les filles papillonnaient quelques mètres devant eux, rayonnantes, belles et pleines de vie. Elles entraient dans toutes les boutiques, chacune plus irrésistible que la précédente, et les garçons attendaient, les épaules contre les vitrines, regardant autour d’eux comme s’ils avaient atterri dans un pays dont les coutumes étaient absolument singulières.
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FandolFandol   11 janvier 2020
Le voile de l’omerta s’était déchiré, car le silence qui garantit la protection a toujours une date d’expiration, c’est-à-dire le moment où la vie d’une personne est en danger.
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Videos de Roberto Saviano (26) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Roberto Saviano
Dans la famille Holleeder, il y a d'abord le père : alcoolique et violent qui détruit tout sur son passage, rabaisse femme et enfants et fait régner un climat de terreur dans son foyer. Ouvrier chez Heineken, il se soûle en rentrant de l'usine, distribue raclées et insultes sous l'effet de l'alcool et de la frustration. Il y a la mère, être fragile et docile qui tente tant bien que mal de protéger ses enfants. Il y a Willem, le fils aîné, seul à tenir tête à son père et qui finit par le dépasser en devenant l'un des plus grands criminels des Pays-Bas, le célèbre "Neus" (le Nez). Avec comme premier haut fait d'armes, l'enlèvement en 1983, à vingt-cinq ans, du patron d'Heineken, Freddy Heineken et son chauffeur, Ab Doderer. Fort de cette réputation et tout en purgeant une peine de prison, Willem Holleeder va se transformer en chef de gang, prêt à tout pour régner sur un monde mafieux qu'il va contribuer à bâtir.
De prisons en prisons, la petite frappe va se muer en meurtrier assoiffé de sang et de pouvoir, "Scarface" hollandais, sans scrupule, soupçonné d'avoir commandité le meurtre de son meilleur ami et beau-frère, Cor. Et puis il y a Sonja et Astrid Holleeder, les deux soeurs, deux femmes qui un jour vont trouver le courage de dénoncer ce frère qu'elles ne reconnaissent plus, monstre de cruauté. Témoignages, enregistrements clandestins, les soeurs vont se faire Judas et envoyer leur cher frère en prison.
Ce thriller du réel, entre Roberto Saviano et Gitta Sereny, nous plonge au coeur d'une histoire de trahison, de crime, de haine et d'amour qui n'a rien à envier aux tragédies grecques ni au "Parrain".
Traduction de Brigitte Zwerver-Berret et Yvonne Pétrequin
Pour en savoir plus : https://bit.ly/2OwrxbW
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