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Patrick Kermann (Traducteur)
ISBN : 2070340767
Éditeur : Gallimard (12/10/2006)

Note moyenne : 2.43/5 (sur 14 notes)
Résumé :
Ancien avocat, Georg Polger a quitté Karlsrhue pour devenir traducteur en Provence, à Cucugnan. Mais bientôt les choses se gâtent. Sa compagne Hanne le quitte pour rentrer en Allemagne, et son employeur, Maurin, ne lui confie plus aucun travail. La situation s'améliore lorsqu'un certain Bulnakov lui propose de traduire un ouvrage technique. Peu après, il l'envoie participer à une conférence à Lyon, en compagnie de sa secrétaire, Françoise Kramski, qui devient sa maî... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
Sachenka
  23 mars 2019
Je le dis d'emblée, je suis très sceptique de ces romans où un monsieur-tout-le-monde (ou madame) tombe dans une aventure qui le dépasse complètement, joue le jeu des espions et des assassins. Ainsi donc, le noeud gordien commençait avec un handicap à mes yeux. On y retrouve Georg Polger, un simple traducteur avec une formation de juriste, originaire d'Allemagne mais vivant en France, qui se retrouve mêlé à une histoire abracadabrante qui prend des proportions inquiétantes. En effet, des agents soviétiques s'intéressent à la société Mermoz qui fabrique des hélicoptères militaires et Georg, à travers ses traductions, refilait des informations. Il ne faut pas oublier une histoire d'amour avec une jolie polonaise de service. Bref, on plonge dans un James Bond de moindre qualité.
Mais tout ça, ce n'est que la première partie. Alors que la chance avait d'abord sourit à Georg, tout s'écroule autour de lui. Tout individu normal en aurait profité pour rentrer chez lui mais pas lui. Lee pauvre traducteur sans moyens parcourt la moitié du globe, à New York, pour retrouver l'amour et damner le pion à des agents secrets professionnel. Vraiment ! On plonge dans les filatures et l'action. Pour moi, ça n'a pas plus fonctionné.
Ce qui a sauvé le noeud gordien, c'est l'écriture de Bernhard Schlink. le début m'a intrigué, ce jeune Allemand, un étranger dans le décor bucolique de la Provence, puis le mystère qui l'entoure rapidement. Puis… l'invraisemblable s'est mis de la partie. J'ai lu quelques autres de ces oeuvres, je les avais bien aimées. L'auteur avait déjà frayé avec le roman policier grâce aux trois aventures du détective Selb, que j'avais appréciées même si elles ne m'avaient pas tant emballé. Ici, on est plus dans un roman d'espionnage mais pas pour moi, merci.
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bdelhausse
  29 septembre 2014
Si je compte bien, j'ai lu un certain nombre de romans de Bernhard Schlink... 5. Et je me dis parfois que le Liseur est un accident de parcours. Une erreur. Un moment d'égarement.
OK, j'exagère. Mais au terme de la lecture de ce noeud gordien, je suis très sceptique, je dubitate...
Bien sûr, Bernhard Schlink sait écrire. Il s'y entend à poser les bases, à développer un climat. Dans ses romans, c'est lent, méthodique, on progresse pas à pas. C'est encore davantage le cas dans ce roman-ci. C'est sans nul doute voulu, bien sûr. La toile d'araignée se tisse patiemment, et le personnage principal (et peut-être le lecteur) s'y englue résolument à plusieurs reprises.
Personnellement, j'ai très vite décroché. D'ailleurs, il faut préciser que si j'avais su dès le départ qu'il s'agissait d'un roman d'espionnage, je n'aurai sans doute pas ouvert la première page. Les romans d'espionnage, et plus largement les thrillers, nécessitent une précision, un découpage très étudié, une minutie et un souci du détail que je n'ai pas retrouvé ici.
J'ai la nette impression que le roman démarre réellement à New York. La première partie à Cucugnan est à mon sens tout à fait facultative. ou résumable en quelques pages/chapitres. A force de poser le décor, d'installer l'ambiance, Bernhard Schlink m'a endormi, lassé, éloigné de son roman. Cela ne s'emballe jamais. Même dans les dernières pages, supposées apporter la délivrance dans un climax d'enfer (je rêve), on reste pépère dans son fauteuil, pas de trépidations, pas de coeur qui palpite pour le "héros". Je dois bien avouer que j'avais envie d'une fin beaucoup plus noire... mais je n'en dis pas plus.
Le roman, dans sa trame principale, n'est pas foncièrement dénué d'intérêt. Schlink touche un petit mot de l'Allemagne, Est-Ouest, sans toutefois revisiter (comme il le fait souvent) l'Allemagne et ses fantômes, ses ramifications, ses liens avec le monde. D'ordinaire j'aime les éléments de géo-politique que Schlink met dans ses livres, et l'histoire s'y imbrique toujours dans L Histoire. Cela doit être cela qui me fascine toujours. Quand j'ai compris que je lisais un roman d'espionnage, je me suis dit qu'il allait pouvoir se lâcher... nous embarquer dans le délitement de l'Allemagne de l'Est, ses liens avec la Russie (qui ne sert que de prétexte bien mince). Et donc, j'ai (encore) été déçu.
Un roman qui ne fera pas date, en ce qui me concerne.
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MoodIndigo
  16 juin 2011
Une histoire étonnante, un climat etouffant...
On ressent parfaitement cette ambiance de tension et d'incertitude
que veut nous faire passer l'auteur.
Un bon polar.
Mais, dans un autre genre, et toujours par B. Schlinck,
"Le liseur" est largement meilleur.
Reste le titre, intéressant...
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   17 mars 2017
Je n'ai pas besoin d'être actif, il s'agit simplement de faire preuve de passivité. Juste laisser faire. Il y a dans le monde une quantité de choses qui ne sont pas acceptables et que je laisse faire. Que les Russes connaissent l'hélicoptère que conçoivent ou construisent les Européens, ce n'est certainement pas la pire des horreurs de la planète. Peut-être même est-ce un bien, ça favorise la dissuasion, ça profite à la paix. La question n'est pas de faire ou de ne pas faire, mais de répondre à la demande. Dans ma vie, je n'ai pas réussi grand-chose, mais en tout cas je n'ai jamais fait ce que je ne voulais pas faire.
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rkhettaouirkhettaoui   17 mars 2017
Il adorait s'enivrer de discours théoriques. Mariage entre camarades de classe, amours d'adolescence, collaboration entre avocats, fumeurs et non-fumeurs, actifs et méditatifs, intelligence artificielle et intelligence innée, adaptabilité au réel, renoncement à ces réalités, vraie vie. Mais l'exaltait surtout la question des relations. Leur processus, la réciprocité des sentiments, leur développement, progressif ou non. Leur évolution, relative ou non aux circonstances de leur éclosion, leurs éventuels changements radicaux. Leurs critères de qualité, relatifs à leur durée ou, au contraire, à leur épanouissement, total mais éphémère. Sur la nécessité incontournable de découvrir l'âme sœur, sur son incontestable existence dans le monde, ou, au contraire, sur la nécessité de faire un effort vers l'autre impliquant un changement de vie radical, une mobilité.
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rkhettaouirkhettaoui   17 mars 2017
L'enveloppe peut attendre. Elle ne va pas s'envoler. Vous avez déjà vu une enveloppe s'envoler ? Ça ne dérangera personne que je remette ça à plus tard. Si c'est une bonne nouvelle, le verre de vin servira à fêter l'événement, si c'est une mauvaise, il me consolera.
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rkhettaouirkhettaoui   17 mars 2017
C'est vrai, il m'arrive de choisir lucidement de m'endetter. Mais la plupart du temps, les dettes me tombent dessus et s'amoncellent pour former une masse de plus en plus haute, comme une montagne. Peu m'importe de savoir comment. Le résultat est le même.
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rkhettaouirkhettaoui   17 mars 2017
Comme tous les hommes malheureux, il devenait insupportable. Comme si le monde lui était redevable de quelque chose et qu'il lui fallait le lui faire sentir. Parfois il entrait plus ou moins en conflit avec ce monde.
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