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EAN : 9782226464675
400 pages
Albin Michel (17/08/2022)
3.59/5   93 notes
Résumé :
Comment vivre après avoir propagé la mort ?

Un aviateur américain est hanté par la voix d'une enfant rescapée d'Hiroshima.
Critiques, Analyses et Avis (29) Voir plus Ajouter une critique
3,59

sur 93 notes

Le B-29 nommé Enola Gay était le plus gros avion du monde à l'époque.

Il larguera sa bombe le 06 août 1945 au-dessus de Hiroshima : “Cette boule est la chose la plus puissante.. la plus aveuglante… et la plus brûlante jamais créée… depuis que l'homme est sur terre”. 100 000 morts… (Tiens, une phrase courte sans verbe comme dans ce roman !)

Claude Robert Eatherly était le pilote de l'avion de tête mais c'est en qualité de héros repentant qu'il entra dans l'histoire. Sébastien Spitzer lui fait entendre la voix d'Hanaé, une de ses victimes venue exacerber sa culpabilité et déliter sa vie d'homme, de mari et de père.

Nous partageons la descente aux enfers d'un homme que l'Amérique a voulu faire taire en le broyant.

Ce roman est tiré d'une histoire vraie, l'auteur nous disant : “J'ai raturé les dates, secoué quelques détails, maquillé des prénoms , mais dans le fond tout est vrai.”

Sébastien Spitzer sait nous faire vibrer, il nous imprègne d'une situation tragique et absurde et nous fait partager la mauvaise conscience de celui qui fut un héros malgré lui.

Sa narration est scandée par son écriture rythmée qui nous fait nous enfoncer dans la névrose de guerre de ce héros qui dévisse.

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Dans ce roman, l'auteur nous entraîne sur le parcours et les états d'âme du major Claude Eatherly. Nous faisons sa connaissance en décembre 1955 alors qu'il est hospitalisé en psychiatrie, bourré de neuroleptiques et d'électrochocs tandis que son mariage et sa famille sont en train d'exploser. Ensuite flash-back pour comprendre comment il en est arrivé là.

Claude a un parcours militaire hors du commun. Il est le plus jeune fils de la famille Eatherly qui exploite une ferme et mène une vie austère. Lorsque les USA entre en guerre, les fils aînés sont envoyés au front, cités en exemple, ce qui engendre chez lui une certaine frustration.

Il a épousé une jeune femme d'origine italienne, comédienne ce qui est difficile à une époque où les Américains assimilent tous les Italiens, même ceux nés aux USA, à des fascistes, idolâtres de Mussolini et n'hésitent pas à les placer dans des camps avec des Japonais, des Allemands… Et la belle Anna y a échappé grâce à un juge compréhensif.

Claude est pilote et s'entraîne dans le désert pour une mission : dont il ne connaît rien, top secret oblige, et après des heures d'entraînement direction la base de Tinian « un caillou qui affleure au ras de l'eau, aux confins de la mer des Philippines et du Pacifique Nord » où il va faire des missions de reconnaissance : Tokyo, Kyushu Shikoku, un avant-goût de Hiroshima et Nagasaki… Il ronge son frein, car on lui a parlé de larguer une bombe d'un nouveau genre : « le gadget » comme l'appelle le colonel Tibbets…

En plus, ce ne sera même pas lui que l'on va charger de larguer la bombe, ce qui entretient une énorme frustration et des comportements inappropriées pour manifester son mécontentement. Et pourtant, quand les deux bombes auront été lâchées, une voix va venir le hanter : elle s'appelle Hanae et elle est une des victimes…

Notre major souffre d'un syndrome de stress post-traumatique mais en 1945, l'armée n'en a cure et ne se penche même pas sur son état physique et mental, et de surcroît il devient malvenu d'émettre la moindre critique sur le bien-fondé du largage des bombes atomiques pour faire capituler le Japon, car l'ombre du Maccarthysme se profile à l'horizon.

Sébastien Spitzer alterne dans son récit passé et présent pour mieux faire comprendre le couple Eatherly, la difficulté de vivre avec un conjoint « qui entend des voix » et de cohabiter avec les parents de Claude, les exigences des uns et des autres, mais il donne aussi la parole à Hanae qui raconte le drame des irradiations des morts immédiates et des séquelles plus tardives, et on se plaît à penser que c'est la conscience de Claude qui vient le hanter.

L'auteur décrit bien l'ivresse de piloter, le désir de faire plier le Japon en lançant le « gadget » et la frustration de ne pas être désigné pour le faire, ainsi que le dur retour à la vie normale de celui qui est considéré comme un héros, mais personne n'a vraiment envie d'entendre de qu'il a à dire, ce qu'il ressent, le poids de la culpabilité. J'ai été très touchée par le témoignage d'Hanae retranscrit fidèlement par l'auteur.

Mais, je reste un peu sur ma faim probablement parce que le sujet est terrible, surtout dans le contexte actuel de guerre à nos portes alors qu'on sent que tout pourrait arriver… peut-être aussi parce que j'ai adoré « Ces rêves qu'on piétine » et espéré retrouver le même ressenti… J'ai encore « La fièvre » et « Le coeur battant du monde » en attente dans ma PAL.


Lien : https://leslivresdeve.wordpr..
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Ce roman est inspiré de l'histoire vraie du major Claude Eatherly, jeune pilote américain, ayant participé au bombardement d'Hiroshima.

Décembre 1955 – Claude Eatherly est interné dans une unité de soins psychiatriques à Waco. Il semble en lutte permanente avec ses fantômes, prisonnier de sa conscience anéantie, combattant la voix d'une jeune femme qui martèle son mental.

Comment en est-il arrivé là ?

Juin 1945 – le major Claude Eatherly s'envole pour le Pacifique, pilote à bord de son B-29, bombardier de l'US Air Force, parti faire la guerre…pour ramener la paix.

Il prendra part à plusieurs missions, marquantes pour l'Histoire, et dramatiques pour lui qui s'en retournera, l'esprit torturé.

Une mission historique leur dit-on, pour ces jeunes gens pressés d'en découdre avec cet empereur que l'on doit faire plier.

Dans le même temps, on suit son épouse Anna avec son fils, restée à la ferme avec les parents de son mari dans le Texas ; une ambiance à la Steinbeck.

Le 509e Composite Group est basé sur une île du Pacifique, les missions s'enchaîneront jusqu'au funeste 6 août… L'atmosphère est chargée de silence, engluée dans une brume épaisse et lourde, comme de la mélasse…

Sous le ciel assombri par la menace de l'orage dévastateur qui s'annonce, une jeune japonaise raconte sa tempête dans le delta de l'Ota, près du château de la Carpe où l'armée nipponne a commencé à fusiller ses traîtres.

Quand soudain, une lumière blanche et aveuglante, un embrasement géant… l'amorce du néant…

[…] C'est sans doute cela, la mort ; quand on ne s'appartient plus ; que l'esprit se découple de tout ce qui nous retient. »

Lorsque, démobilisé, le major Claude Eatherly revient au pays, c'est un homme hanté par une voix entêtante qui l'apostrophe et l'obsède, une ruine mentale entamée.

A jamais rongé, il dérive, passe pour fou, plonge dans les ténèbres du remord.

Déboussolé, il entraîne sa famille avec lui, succession de dégâts collatéraux…

*

Trois voix se font écho et se rejoignent au fil de l'histoire.

Au-delà de la tragédie, des morts, et derrière la vitrine d'un pays fier de ses héros, il y a les dessous politiques, les vétérans qui finissent dans la tristesse et l'oubli, les familles éclatées ; et, ici, les rescapées, ces voix...

C'est un roman sombre autour d'un héros de guerre en perdition, une réflexion sur la gloire et la conscience, le remords.

J'ai trouvé la misère psychologique très prégnante dans ce roman ; et quelques difficultés avec certains personnages et leurs réactions. Néanmoins j'ai accroché avec l'histoire et le style.

J'ai découvert l'auteur avec « Ces rêves qu'on piétine », lu et apprécié, il me reste « le coeur battant du monde » et « La fièvre » dans ma PAL, curieuse de me faire mon avis.

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Reste de la lecture de la revanche des orages une légère déception. J'ai été transporté par le roman de Sébastien Spitzer Ces rêves qu'on piétine , alliage de réalité historique et de fiction émotionnelle. les deux romans étaient du même acabit , La Fièvre et le coeur battant du monde.

Le coeur battant du monde , un titre qui dit tout des livres de Sébastien Spitzer : un événement historique , au plus prés des hommes et des femmes avec une empathie pour ces personnages.

La revanche des orages ne devait pas être d'un autre alliage.

La vie de Claude Eatherly , pilote qui a participé au bombardement d'Hiroshima en 1945.

Il revient en héros aux Etats- Unis. Mais pas lui. Il se replie dans son mutisme , entend des voix.

Sa famille se désintègre tout comme son mental.

C'est cette descente aux enfers que nous raconte Sébastien Spitzer et la magie n'opère pas.

Dans très peu de moments je me suis senti touché par ce pilote et sa famille. le désastre nucléaire a aussi eu raison de ma sensibilité !

Il y a néanmoins des moments de grâce avec Hanae, rescapée d'Hiroshima, voix de ce monde détruit.

Reste une lecture agréable , historique et qui donne à réfléchir sur la faiblesse humaine et ses innombrables conséquences.


Lien : http://auxventsdesmots.fr
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RENTRÉE LITTÉRAIRE 2022📚

J'espère que vous êtes bien accrochés, en partant de faits réels, « La revanche des orages » propose de redécouvrir un moment particulier de l'Histoire : le bombardement d'Hiroshima et ses conséquences sur l'un des pilotes de l'avion qui a largué la bombe….

Tout commence en décembre 1955. le major Claude Robert Eatherly, pilote vétéran de l'armée de l'air, est interné. Il entend des voix. Enfin, une voix plus précisément, celle d'Hanaé, jeune victime de la bombe d'Hiroshima.

« Regarde, pilote. Regarde ce que je suis devenue. Ma joue. Ma peau. Ces craquelures sur mon corps. Mes yeux gonflés. Sens-tu l'odeur de charnier dans la cour ? »

Puis le curseur temporel se déplace, direction l'été 1945. Eatherly et ses hommes s'entraînent dans le Pacifique pour une mission secrète, où un « Gadget » en est le centre. Tu parles d'un gadget, la bombe nucléaire est bien loin d'être un gadget. Mais les pilotes ne le découvriront qu'une fois le « Gadget » largué sur la population d'Hiroshima….

« La revanche des orages » est un récit poignant mettant en avant la vie d'un homme ordinaire qui, bien malgré lui, a été considéré comme un héros…Ce roman oppose le paradoxe du bien et du mal, de la lumière et de l'ombre.

« -Et la deuxième, c'est vous aussi ?

-Nagasaki ?

-Oui

–Non, ce n'est pas moi.

C'était déjà bien assez de coucher le soleil une fois. »

Sa femme, Anna, est son pilier. Leur amour est fort, solide. Elle l'attend. Elle l'idéalise aussi. Anna est une comédienne, lorsqu'elle trouve que sa vie n'est pas tendre, ou qu'elle ne correspond pas tout à fait à ses rêves, elle s'en invente une autre. Et là, dans la solitude de son foyer, elle cristallise son mari. Pour elle c'est un héros, ni plus ni moins. La capitulation du Japon, c'est grâce à lui. Que va-t-il rester de leur couple au retour d'Eatherly ? Car il revient changé, forcément. Mais encore plus à partir du moment où il réalisera les conséquences de son geste. le remord et la mauvaise conscience lui seront chevillés au corps et à l'âme. Hanaé va le harceler, il se replie sur lui-même, avec sa folie.

« Votre famille vous attend. Ils veulent leur héros. Et vous en êtes un vrai ! Allez donc parader. Vous le méritez bien. L'Amérique a besoin de rêver. Elle a besoin de vous Et ne laissez jamais personne prétendre le contraire. N'est-ce pas, major ? »

Le gouvernement sent bien qu'il dérape, qu'il perd le contrôle, et il veut le faire taire. Les électrochocs étaient un moyen bien efficace à l'époque. La médecine est aussi barbare que l'armée…N'oublions pas que dans les années 50, les États-Unis sont en pleine peur rouge. le maccarthysme s'évertue à restreindre l'expression d'opinion. le discours d'Eatherly est gênant à bien des égards.

La plume de Sébastien est brillante, fluide, délicate, saisissante. Les passages relatif à Hanaé sont poignants tout en restant sobres et terriblement sensibles. On ne peut que se questionner sur la pertinence des guerres et de leurs conséquences sur les civils et les soldats. Et au vu de l'actualité brûlante concernant le conflit ukrainien, cela raisonne en nous encore plus.

La lecture est assez addictive, je n'ai pas pu lâcher ce roman avant d'en arriver à la toute fin, trop curieuse de poursuivre l'aventure, de continuer à scruter cette descente aux enfers, avec un peu de voyeurisme malsain, je dois bien l'avouer.

Un passage m'a particulièrement bouleversée, en rapport avec la chaleur émise par les rayonnements de la bombe, imprimant des ombres des corps sur les murs. Je vous le livre ici :

« le docteur Shigetô est allé faire un tour au château de la Carpe. Je lui ai décrit les lieux. L'escalier. La muraille qui m'avait protégée. En ramassant des débris, il a remarqué une tache étalée sur les marches. C'était l'ombre d'une femme incrustée dans la pierre, comme une radiographie aux contours très précis. Il m'a décrit la forme des hanches, l'allure des épaules et ce qui pouvait ressembler à une coupe de cheveux. Au carré. C'était elle, la mère de Seiji. Et à côté, une autre ombre, la mienne. Deux ombres incrustées dans une pierre poreuse. (…)Combien y a-t-il d'ombres imprimées dans la pierre ? »

Un roman historique, un roman d'amour, un roman sur le doute et le bien-fondé d'un acte qui a changé la face du monde. Je vous le conseille chaudement !

#Larevanchedesorages #SébastienSpitzer #AlbinMichel #RentréeLittéraire2022


Lien : https://soniaboulimiquedesli..
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critiques presse (2)
Bibliobs
04 novembre 2022
Une tragédie sombre et haletante, regard de pitié sur une conscience broyée.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
Culturebox
25 août 2022
Dans La Revanche des orages, il illustre les tourments de Claude Eatherly, un Texan ayant réalisé une mission de reconnaissance avant le largage de la bombe A sur la ville japonaise, et en éprouva ensuite une culpabilité éternelle.
Lire la critique sur le site : Culturebox
Citations et extraits (44) Voir plus Ajouter une citation

Pourquoi faut-il toujours que les autres vous préviennent qu'aux heures sublimes succéderont les peines ? Pourquoi faut-il toujours qu'on caviarde son présent par des futurs fébriles ? Elle avait bien assez de la réalité pour se soucier de connaître les nuances du possible. Le mystère n'est pas une idée de presbytère. C'est un torrent puissant dont le grondement est sourd à celui qui pense trop et qui peut être doux à ceux qui osent agir. Il faut tenter sa chance, affronter le hasard. La pensée fige. La vie remue. Les rêves enragent. Les jours diluent. Dire, c'est renoncer à ce qui n'a pas pris forme. Laisser faire, c'est inviter le mystère à tromper l'attendu. Anna a laissé faire. Elle a dit oui à tout, au mariage, à l'enfant, à l'avenir meilleur, et s'est retrouvée là.

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L’ambition, c’est que de la sauvagerie. Ça vous piétine l’ego, ça vous rapetisse l’âme jusqu’à ce qu’on vous accroche une breloque sur le poitrail.

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Mais, ce qui le rend heureux, c’est surtout le mouvement. Non pas le but, parce que dans le but, il y a fatalement une fin. Mais l’élan. Le fait d’être porté vers un ailleurs, comme au temps de son enfance, quand il partait chasser. La prise importait peu. Ce qu’il aimait plus que tout, c’était la poursuite, le prétexte de la traque.

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L’Amérique faisait la guerre aux Italiens comme elle. Et ses compatriotes, même naturalisés, étaient tenus en respect. Des camps avaient été construits, comme à Crystal City. On y parquait les Ritals comme les Japonais et les Allemands. Une dizaine de camps dont la presse parlait peu. Des camps par précaution… Elle y avait échappé de peu grâce à l’intervention du collaborateur d’un juge très influent, bien introduit dans l’armée.

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Le docteur Shigetô est allé faire un tour au château de la Carpe. Je lui ai décrit les lieux. L’escalier. La muraille qui m’avait protégée. En ramassant des débris, il a remarqué une tache étalée sur les marches. C’était l’ombre d’une femme incrustée dans la pierre, comme une radiographie aux contours très précis. Il m’a décrit la forme des hanches, l’allure des épaules et ce qui pouvait ressembler à une coupe de cheveux. Au carré. C’était elle, la mère de Seiji. Et à côté, une autre ombre, la mienne. Deux ombres incrustées dans une pierre poreuse. (…)Combien y a-t-il d’ombres imprimées dans la pierre ?

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