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Thierry Marignac (Traducteur)
EAN : 9782743617332
270 pages
Éditeur : Payot et Rivages (08/11/2007)

Note moyenne : 3.96/5 (sur 25 notes)
Résumé :
Roscoe Arbuckle, dit Fatty, premier acteur comique à faire fortune et à passer derrière la caméra, contemporain de Chaplin, ami de Keaton, figure emblématique des débuts d'Hollywood, fut la plus adulée des vedettes du muet avant de connaître une déchéance aussi terrible qu'injuste. C'est cette histoire hors du commun, véritable roman noir, que nous raconte Jerry Stahl. Les premiers pas de l'Usine à rêves, la naissance du star system, l'avarice des producteurs, l'arg... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
delfina
  26 novembre 2014
Pour être honnête, je ne connaissais pas Roscoe Arbuckle avant la lecture de ce livre. Son histoire m'a passionnée. A travers ce roman biographique, Jerry stahl nous narre la vie de Fatty Arbuckle, star du cinéma muet au début du XXème siècle . Son enfance passée auprès d'un père violent et alcoolique va à jamais marquer sa vie. le surnom de Fatty, qu'il déteste, viendra de cet homme qui a toujours eu très peu de considération pour lui sauf quand il pouvait lui rapporter de l'argent. L'aptitude de Roscoe de se mettre en scène et d'amuser le public va lui permettre de gravir les échelons de la comédie en passant du Music Hall au cinéma. Gloire, reconnaissance et fortune vont être son quotidien malgré sa tendance à toujours se déprécier. Bien sûr, cette nouvelle vie s'accompagne de dérives à base d'alcool, de drogue et de grandes fêtes qui seront sa perte…
Jerry Stahl nous permet de plonger dans l'Amérique du début du XXème siècle qui considère le cinéma comme la mère de tous les vices. Cet art est alors mineur et méprisé. Suite à la mort de Virginia Rappe, sa descente aux enfers est totale : son public, les grandes entreprises de production, la plupart de ses amis lui tournent le dos. Cette haine envers lui est comme l'écho de sa relation avec son père. le parcours du premier « vrai acteur » hollywoodien qui verra débuter Chaplin et Buster Keaton (un ami indéfectible) est tout simplement terrible et fascinant. Il sera le jouet du cinéma américain qui n'hésitera pas à le broyer. Cet artiste assez méconnu chez nous à notre époque ( on se rappelle surtout de Chaplin et Keaton) a eu un destin digne des grandes stars déchues hollywoodiennes…

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VivianeB
  16 décembre 2008
L'auteur s'est glissé dans la peau de Fatty pour relater cette vie "extraordinaire" avec beaucoup de pudeur et d'humanisme. Tantôt drôle, tantôt triste; Fatty se révèle sous la plume de l'auteur.
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critiques presse (1)
LeMonde   16 septembre 2013
Tout autant comique que tragique, Moi, Fatty nous plonge, avec une ironie grinçante, dans les arrière-fonds des débuts de l'industrie cinématographique.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
StockardStockard   25 décembre 2015
À la vérité, j’étais toujours très soucieux de mon apparence. Une vie entière passée à être dévisagé comme une bête de cirque, ça finit par avoir des effets secondaires. Plus je devenais monstrueux, plus j’essayais d’avoir l’air normal. Présentable. Je ne sortais jamais de chez moi – ou de ma chambre d’hôtel – sans m’assurer que mes chaussures étaient cirées, mon costume repassé, mon visage et mes ongles d’une propreté méticuleuse, et mon nœud pap’ dans le bon sens. Les gros ont tendance à paraître crasseux même quand ils ne le sont pas.
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StockardStockard   25 décembre 2015
« Vous avez un bon visage de gros », dit Selig, la voix empreinte d’un contentement sincère, comme si un visage de gros était quelque chose qui captait l’attention des inconnus et dont on soit désireux de se vanter.
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StockardStockard   25 décembre 2015
Il n’y a pas de déodorant pour le désespoir. Et apparemment aucune façon de se débarrasser du parfum de la prison.
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Videos de Jerry Stahl (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jerry Stahl
Entretien avec Jerry Stahl
Jerry Stahl revient de loin. Scénariste pour la télévision et junkie notoire dans les années 1980 et 1990, il raconte son addiction à l'héroïne dans "Mémoires des Ténèbres", voyage au bout de la nuit hollywoodienne teinté d'ironie, traduit aux éditions 13e note. Initialement paru en 1995, le livre a été adapté au cinéma sous son titre original "Permanent Midnight" en 1998 (avec notamment Ben Stiller). Personnage intense, pince sans rire, Stahl revient pour Fluctuat sur ses années noires, ses héros littéraires, sa carrière à Hollywood.
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