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EAN : 9782253011026
186 pages
Éditeur : Le Masque (01/01/1986)
3.85/5   349 notes
Résumé :
Sept victimes en deux mois et demi - sept crânes fracassés. Et l'assassin a signé tous ses meurtres en abandonnant un bristol sur les lieux : il s'appelle Smith...

Smith... La police londonienne est sur les dents, et les milliers de Smith de la capitale connaissent des moments difficiles.
Jusqu'au jour où une piste fortuite conduit le Yard du côté de Russel Square.

C'est là qu'habiterait l'assassin, au 21. Mais lequel de tous le... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (55) Voir plus Ajouter une critique
3,85

sur 349 notes

koalas
  24 mai 2021
Ça faisait longtemps que je voulais lire ce classique de Stanislas-André Steeman. Un polar à l'anglaise écrit par un Belge, ça ne court pas les Wallons mais c'est aussi bon que du Simenon. le décor londonien est plus vrai que nature, il y fait toujours un temps de chien ; le fog plus présent que les frogs, les victimes tombent à point comme des rosbifs et la fine équipe de Scotland Yard se triture ses pauvres méninges devant le numéro 21 où se cache le tueur en série qui signe du nom de Smith...Selon, un indic, le suspect serait parmi un des locataires de la pension de famille, oui mes lequel, that is the question ?
C'est Peter Siniac , encore lui, qui m'a mis sur la piste de S.A. Steeman et je ne le regrette pas. Moi qui d'ordinaire suis plus Rocambole, Arsène Lupin que Sherlock Holmes, je me suis pris au jeu de découvrir le coupable parmi ces pensionnaires à la mine pas particulièrement patibulaire - Stanislas-André Steeman joue avec le lecteur. Il donne quelques cartes dans sa partie de Bridge.. Mais moi, à part la bataille ou le pouilleux massacreur. le jeu était perdu d'avance. Heureusement que le film de Henri-Georges Clouzot ravive les mémoires les plus obtuses. ..
Dans le polar de Steeman, la narration est impeccable, l'intrigue vous plonge dans le brouillard, le suspens est à son comble et l'humour britanno-belge sonne comme les douze coups de Westminster Abbey.
Quant au film de Clouzot , chapeau au casting sans fausses notes. Ma préférence va à Jean Tissier qui s'est glissé dans la peau d'un fakir extra lucide et de l'actrice Suzy Delair pour son petit air...
L'assassin habite au 21, faites confiance, c'est une bonne adresse !
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pompimpon
  31 mai 2021
Ô surprise, la boîte à livres de mon immeuble contenait cette pépite que je n'avais jamais lue, et dont par chance j'avais oublié l'intrigue.
Sous son apparente simplicité, c'est une petite merveille de précision et d'impertinence qui nous emmène à la pension de famille Victoria, sise au 21, Russell Square, tenue par Mrs Hobson, et où vit… l'assassin !
D'ailleurs, c'est l'assassin lui-même que l'ont suit dès le prologue, glaçant dans sa détermination meurtrière, et qui ressurgit comme tel à plusieurs moments au fil de l'intrigue, désigné par le nom qu'il s'est choisi : Mr Smith.
Pour ce qui est du nombre de victimes, SA Steeman n'hésite pas, elles tombent comme des mouches sous les coups de sac de sable que leur assène l'assassin les soirs de brouillard.
La Metropolitan Police est sur les dents, Scotland Yard aux cent coups qui désigne le superintendant Strickland pour mener l'enquête et démasquer le coupable avant qu'il ne commette un nouveau crime.
La course contre la montre est lancée, un suspect est désigné, puis un second…
SA Steeman croque ses personnages et les situations en quelques mots, suffisants à animer l'ambiance d'un Londres un peu imaginaire d'entre-deux guerres, sous pression et franchement inquétant les soirs de brume, et à décrire les habitants de la pension de famille, les habitudes des uns et des autres, leur quotidien prenant des couleurs étranges à force d'être surveillés par les agents de police et par la presse.
L'auteur ne craint d'ailleurs pas de se mêler de l'enquête en incitant le lecteur à prendre bien garde à tous ces indices qui ne peuvent que l'amener à découvrir le coupable. Rien de tel pour foncer tête la première sur toutes les fausses pistes suivies par le superintendant Strickman !
Il mène le tout tambour battant, avec un plaisir très communicatif.
Un excellent moment de lecture, à savourer sans modération. Je renouvellerai dès que l'occasion de lire un autre roman de SA Steeman se présentera.
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sandrine57
  24 septembre 2012
Il ne fait pas bon s'appeler Smith à Londres en ce moment! Car ce patronyme est celui du tueur qui profite du brouillard et de la nuit pour tuer impunément. Avec pas moins de sept victimes en seulement deux mois, Mr Smith met Scotland Yard sur les dents et terrorise les braves londoniens. L'enquête piétine quand soudain apparaît une lueur d'espoir : grâce à un informateur, on connait l'adresse du tueur! D'abord fortement réjoui, l'inspecteur-chef Strickland déchante quand il se rend compte que l'adresse indiquée, le 21 Russel Square, est celle de la pension de famille Victoria, fermement tenue par Mrs Hosson. L'assassin est forcément l'un des pensionnaires. Oui, mais lequel? le Major Farchild, l'ancien officier des Indes? Mr Andreyew, le russe énigmatique? Mr Collins, le représentant bègue et timoré? Miss Holland l'auteure de contes pour enfants? Un autre?

Le titre évoque d'abord le film d'Henri-Georges Clouzot où un Pierre Fresnay, magistral commissaire Wens, prend l'habit de pasteur pour enquêter à la Pension des Mimosas et y démasquer l'insaisissable Monsieur Durand qui terrorise Paris. Mais il serait criminel d'oublier qu'avant d'être un film, L'assassin habite au 21 était un formidable roman écrit par le belge Stanislas-André STEEMAN.
C'est à Londres qu'il a choisi de placer son intrigue et c'est l'inspecteur-chef Strickland qui va devoir mettre en oeuvre toutes ses facultés de déduction pour trouver Mr Smith à la pension Victoria.
Beaucoup de légèreté, un brin d'humour, une galerie de suspects hauts un couleur et un dénouement original et inattendu font de ce livre un bon moment de lecture au charme désuet. A découvrir ou redécouvrir.
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Blandine2
  17 mai 2021
Tout le monde connait ce titre ....
Le titre d'un vieux film, tourné avant guerre, en noir et blanc avec Pierre Fresnay et Suzy Delair....
Ce célébrissime film est en fait l'adaptation cinématographique du livre de S.A Steeman, paru en 1939 !
L'un des plus vieux polard qui soit !
Bien sûr, on est a des années lumières des scenarii actuels...
Pas d'informatique, pas d'ADN, pas de traçage téléphonique .... mais néanmoins une enquête à la papa qui tient bien la route.
Un style bien évidemment "so british", et totalement désuet, mais un vrai plaisir de lecture.
Une sorte de retour vers les prémices du thriller, une visite de courtoisie chez l' ancêtre de nos romans policiers.
Un très agréable moment de lecture à faire en savourant une tasse de thé accompagnée de Shortbreads.
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Zazaboum
  17 août 2020

J'ai passé un bon moment avec ce polar léger et sans prétention aucune !
L'intrigue est simple mais traitée de façon plus complexe, Scotland Yard n'est pas ménagé et tout le monde y semble bien niais.
Les personnages sont pittoresques et pour certains pathétiques, les traits sont forcés et donnent un côté humoristique.
Lecture sympathique et qui fait sourire après les livres assez décevants.
CHALLENGE MAUVAIS GENRE 2020
CHALLENGE RIQUIQUI 2020
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Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
krzysvancokrzysvanco   23 mars 2020
— Night and Day, j’écoute.
— Passez-moi le secrétaire de rédaction... Mr Miller à l’appareil.
— Un moment, je vous prie.
— Allô !
— Le secrétaire de rédaction ?
— Le voici... Pour vous, Percy !
— God damm and... Allô ! Qui est là ?...
— Mr Smith ! S-m-i-t-h, Smith ! Je tiens à vous prévenir que je viens de commettre un crime - mon huitième - à la Pension Victoria, 21, Russel Square.
— God damm... Ne quittez pas ! Vous avez bien dit : Pension Victoria , 21, Russel Square ?
— Oui, j’y habite d’ailleurs.
— Vous... Quoi ?
— j’y habite. Un mot encore. Consacrez-moi la première page de votre journal et je vous enverrai peut-être, un jour, mes mémoires.
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loiscamaloiscama   31 juillet 2016
La Pension Victoria ne se contentait pas d'être "la maison du crime". Elle se recommandait également à l'attention générale comme le refuge d'un des plus grands criminels du siècle.
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gloubikgloubik   28 juillet 2016
Le passant tomba sans un cri, absorbé par le brouillard avant d’avoir touché terre. Sa serviette de maroquin fit floc en giflant le trottoir.
Mr. Smith soupira. il pensait : « comme c’est facile ! Plus facile encore que la première fois ! »
De fait, il n’avait même pas éprouvé cette moiteur au creux des mains et ces tiraillements d’estomac qui, l’avant-veille, avaient ralenti son geste de mort....
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nina2loinnina2loin   23 janvier 2012
Il était cinq heures du matin, ce 28 janvier 193., et le constable descendait lentement Quater Street quand il s'arrêta, interdit. A moins de cinq mètres de lui, un homme le regardait venir avec intérêt, perché sur un réverbère comme si c 'était ni plus ni moins qu' un cocotier.
" Bon! pensa Beecham, le premier moment de surprise passé. Le type est fin
soûl! "
Et, comme de juste, cela l'inclina à l'indulgence.
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Tancrede50Tancrede50   14 mars 2021
- Et alors? fit-il quand l’inspecteur Fuller lui eut relaté le crime commis dans Rackham Street. Quelqu’histoire qu’on lui contât, - fût-ce celle d’un misérable se coupant la gorge après avoir exterminé toute sa famille -, le super intendant Strickland grommelait: ‘Et alors?’ Aucun dénouement ne le satisfaisait. - Porter a avoué, monsieur. Il avait donné les perles à ses poissons rouges. -Et alors? - La femme est prise, monsieur. C’est une serveuse de chez Lyon’s. - Et alors? Si bien que la moitié de la police métropolitaine rêvait de lui répondre: ‘Et alors, le loup l’a mangé!’
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Video de Stanislas-André Steeman (1) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Stanislas-André Steeman
Stanislas-André Steeman l'autre Simenon du polar belge.
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