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EAN : 9782743634087
310 pages
Éditeur : Payot et Rivages (11/11/2015)
2.94/5   24 notes
Résumé :
En ce samedi matin estival bien étouffant, Jame a été convoqué par son chef dans un gratte-ciel de Philadelphie pour une communication importante. Sitôt les collaborateurs regroupés en salle de réunion, le patron leur explique que les issues de secours sont condamnées au gaz sarin, les ascenseurs hors-service et les téléphones brouillés. Soit ils boivent le jus d'orange empoisonné et ils s'endormiront tranquillement, soit ils seront abattus. Mais une collaboratrice ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Godefroid
  07 février 2016
4e roman de Duane Swierczynski traduit en France, Mort à tous les étages s'intercale néanmoins entre l'excellent The Blonde (2006) – traduit en 2010, et le non moins formidable Date limite (2010) – traduit en 2014, originale variation sur le voyage dans le temps mêlée de thriller loufoque. C'est donc en toute confiance que je me suis précipité sur ce volume d'un auteur aussi rare qu'addictif. Et ce fut une belle déconvenue.
Jeu de massacre en huis clos peut-être destiné dès sa genèse à une adaptation tarantinesque, cette mort à tous les étages nous laisse dès les premiers chapitres cramponnés à nos fauteuils ; mais lorsqu'on commence à comprendre dans quelle galère l'ami Duane nous entraine – et cela arrive très vite, l'intérêt s'effondre. Il devient évident que l'étripage mutuel auquel se livre une poignée d'agents plus ou moins secrets, plus ou moins doubles, au 36e étage d'un gratte ciel de Philadelphie, ne recèlera d'autres coups de théâtre que la découverte (insignifiante) qu'un tel n'était pas celui qu'on croyait, que la réapparition d'une autre l'on croyait achevée au moment où on l'attend le moins (au moment où on DEVRAIT le moins l'attendre devrais-je dire, parce que finalement, on l'attendait bien là). Triste ratage dû au manque d'inspiration ou bien à une commande vite expédiée, visant une déclinaison en blockbuster saignant... je n'ai pas la réponse.
Notons, maigre consolation, que la traduction de Sophie Aslanides est toujours aussi irréprochable. Rivages a cru bon d'insérer une petite dizaine d'illustrations façon comics étasunien d'aujourd'hui – un gadget parfaitement inutile qui confirme l'artificialité de ce produit de librairie. A oublier très vite.
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encoredunoir
  28 novembre 2015
Une société quelconque en apparence a convié ses managers à une réunion un samedi matin dans un gratte-ciel de Philadelphie. Au moment où tout le monde est réuni, David, le patron, donne le choix aux employés : boire un cocktail empoisonné qui leur offrira une mort douce, ou prendre une balle dans la tête. Impossible de fuir, toutes les issues de secours du 36ème étage où ils se trouvent sont condamnées par un système de sécurité bien particulier puisque l'ouverture d'une porte entraine la propulsion dans l'air de gaz sarin. C'est sans compter sur Molly, l'employée modèle, qui sort une arme en premier et abat David. Car l'entreprise n'est pas ce qu'elle paraît être mais un nid d'espion truffé de caméras. À l'autre bout du monde, les véritables patrons sont rivés à leurs écrans pour voir Molly se lancer dans l'entretien d'embauche le plus sauvagement libéral du monde.
Quand un nouveau roman de Duane Swierczynski est publié, on s'attend à tout sauf à ce que l'on va vraiment y trouver et c'est encore le cas avec Mort à tous les étages. Jeu de massacre jubilatoire et totalement échevelé, le roman de l'auteur américain au nom le plus compliqué à écrire tient bien moins du roman d'espionnage ou du thriller que du comics déjanté et ultraviolent – un genre que Swierczynski connaît bien pour être scénariste pour Marvel Comics. On est clairement plus proche de Frank Miller que de John le Carré, pour dire les choses simplement.
Si les scènes de torture, d'amputations et de bastons entre femmes en sous-vêtements s'enchaînent à un rythme effréné, tout cela est toujours fait avec un deuxième degré salvateur sur un scénario aussi mince que débile. Et c'est justement pour cela que ça fonctionne. Étrange alchimie qui fait de ce roman atypique ponctué d'illustrations pulp un pur moment de joie régressive. Que c'est bon, parfois.

Lien : http://www.encoredunoir.com/..
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Sardanapale
  26 août 2020
Difficile de chroniquer ce bouquin sans dévoiler l'intrigue. La quatrième de couverture en dit déjà trop. de toute façon, le suspense n'est clairement pas le but poursuivi par l'auteur de ce thriller déjanté, loufoque et ultraviolent. Un véritable comic's en prose. Sachez simplement qu'une équipe d'employés de bureau va se retrouver à huis clos au 36ème étage d'un building de Philadelphie pour un carnage sanglant. Drôle et distrayant ce petit roman noir occupera à merveille une chaude après-midi du mois d'août.
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pdupaty
  27 septembre 2016
Un beau jour d'été à Philadelphie, huit employés d'une société qui siège au 35e étage d'un gratte-ciel sont convoqués par leur chef un samedi matin, sans que l'objet soit précisé. Une fois sur place, il leur annonce qu'ils sont condamnés à mort : les téléphones sont brouillés, les issues de secours sont piégées au gaz sarin, les ascenseurs sont bloqués et ils n'ont donc pour alternative que de boire du jus de fruit empoisonné ou se faire abattre ! Sauf que le plan ne se passe pas tout à fait comme prévu et qu'une des employées prend son flingue et l'abat. Chacun des employés ayant un passé trouble ou jouant un double jeu, des révélations vont se faire au cours d'une course poursuite vers la survie et d'un joli jeu de massacre.
C'est du Quentin Tarantino littéraire ! Complètement déjanté, ultra-violent tout en restant comique, sans aucune crédibilité mais jubilatoire... En plus au moment des meurtres, il y a toujours une page de comics pour illustrer avec une petite phrase bien sentie. Il ya de l'action en permanence, des révélations sur le passé de chaque personnage, bref ça n'arrête pas, et l'humour noir est également présent du début à la fin. Un bon roman "pulp" bien distrayant !
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zerojanvier
  24 février 2016
Génial! Un business thriller! Mon genre préféré!
Il faut être franc, le résumé est super bien fait, et du coup, je n'ai pas hésité une seule seconde à acheter ce livre.
Première remarque : il y a des pages qui servent de support à un dessin illustrant une partie du récit : original!
Là, ne nous trompons pas, nous sommes clairement dans une lecture plaisir, de l'action non stop et pas vraiment d'explication sur le fond de l'histoire qui prend une allure assez étrange au bout d'un moment. Mais tout comme on s'en fout un peu quand on regarde le dernier "John Rambo" : tout ce qu'on veut c'est de l'action et des morts. Ben voilà, ici on a tout ça.
Les personnages sont tous dignes d'un film de Luc Besson et les dialogues ne sont pas bien plus poussés. Mais peu importe!
Donc bien sûr, je ne qualifierais pas ce livre de chef d'oeuvre mais il réussi son pari : nous faire passer un bon moment dans cette histoire déjantée se passant en entreprise.
Lien : http://zerojanviersworld.blo..
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
benlebbenleb   19 décembre 2015
Chaque rencontre anodine au bureau se transformait en bataille psychologique en miniature. Les outils de Murphy étaient les plus cruels de tous : des questions conçues pour simultanément provoquer vos défenses et révéler une de vos vos faiblesse, en vous forçant à défendre une position ou une déclaration tout en semant les graines du doute dans votre esprit. Au cours des derniers mois, Ania avait détecté un schéma :
Il n'y avait pas de schéma.
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benlebbenleb   19 décembre 2015
Voir un sourire apparaître sur le visage de Molly était assez troublant. Un peu comme voir la bouche d'une patiente dans le coma se déformer spontanément dans un rictus de béatitude imaginaire.
"Tu vas me passer par une autre fenêtre, Niiichole ?"
Nichole répondit en la projetant d'un coup de pied à travers une nouvelle fenêtre.
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benlebbenleb   16 décembre 2015
La vie avec le bébé, c'était...
Jour.
Nuit.
Jour.
Nuit.
Qui finissaient par se confondre.
On n'était pas prévenus que devenir parents, c'était comme se mettre aux hallucinogènes. On voyait la vie qu'on connaissait disparaître dans un brouillard gris. En même temps, si on l'entendait dire, on n'y croyait pas.
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