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ISBN : 2370551232
Éditeur : Le Tripode (31/08/2017)

Note moyenne : 3.47/5 (sur 49 notes)
Résumé :
Qui, dans sa vie, n’a pas rêvé de disparaître subitement pour laisser un souvenir impérissable ? Dans L’Amour est une maladie ordinaire, un homme succombe à ce dangereux fantasme.
Parce qu’il refuse que l’amour ne soit pas éternel, parce qu’il ne supporte plus les ruptures et les histoires qui partent en déroute, il se voit régulièrement obligé, la mort dans l’âme, d’organiser son décès auprès des femmes qu’il aime.
Pour le meilleur et pour le pire…
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
indira95
  10 septembre 2017
L'amour, qui s'y frotte s'y pique. Car aimer l'autre, c'est se donner corps et âme au bon vouloir d'un partenaire qui vous maltraitera, malgré lui sûrement. de l'amour à l'extase, on passera par l'habitude, remarquant les petits travers de l'autre, s'en agaçant puis s'en accommodant et pour finir, retour à la case départ, l'amour s'éteint et fait place à un brave compagnonnage.
De cela, François n'en veut pas. Que la flamme de la passion, le paroxysme de l'amour s'éteignent, c'est inenvisageable ; il en a trop bavé par le passé.
Aussi, quand l'amour avec un grand A frappe à sa porte en la personne de Marie, feu follet immensément amoureuse de François, ce dernier ne peut envisager la fin de cet amour par lassitude. Et l'idée de génie (avec un grand G) apparut à son esprit tordu : s'il venait à mourir, là maintenant, à l'acmé de leur amour, François laisserait une Marie éperdue de chagrin, veuve inconsolable qui garderait le souvenir d'un être irremplaçable. Les autres hommes de sa vie lui paraîtront fades, et jamais la flamme de François ne s'éteindrait dans son coeur. Mais quelle riche idée François ! allez hop, simulons une mort bien tragique, tiens, passé sous les rames du métro, avec comme messager de la mort, porteur de cette triste nouvelle, son seul ami, Didier, complice malgré lui, obligé de mentir à la pauvre Marie. 
François change radicalement de look, de quartier et devient autre. Mais pas de bol pour notre psychotique, l'amour frappe à nouveau, puis encore une autre fois. Et comme une rengaine, la mort programmée et le pauvre Didier,  désespéré d'annoncer le mensonge à cette brochette de femmes au bord du désespoir. François devient un serial killer de l'amour, malade et parano parvenu au comble du ridicule, faisant monter la tension dans mon esprit de lectrice (et de femme) avide de lui foutre mon poing dans la figure ! 
Bien que le sujet fasse frémir, j'avoue m'être laissée agréablement embarquer dans ce récit picaresque qui a le mérite d'être vraiment original. J'ai adoré détester François, ce parisien nombriliste, égocentrique, égoïste, malade et suivre ses péripéties ubuesques dans les rues de Paris. Et Didier, le pauvre hère, compagnon d'infortune, qui se révèle bien plus complexe qu'on le pense. 
Je comprends qu'on puisse aimer ou rejeter ce genre de romans. Pour ma part, je reconnais faire partie de la 1ere catégorie, d'autant plus que le style de François Szabowski est limpide, coule de source et reconnaissons-le, percutant et pertinent sur les méandres de l'amour et du couple. 
L'amour est une maladie ordinaire est un bon premier roman, original, qui se lit en une après-midi. Pas le roman du siècle mais on passe un agréable moment. Alors ne boudez pas votre plaisir. 
Je remercie les éditions le Tripode pour m'avoir fait découvrir ce succulent roman. 
Lien : http://www.livreetcompagnie...
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hcdahlem
  11 septembre 2017
Quand François, le narrateur de ce joli roman, se rend compte que la relation qu'il entretient avec Marie est sublime, forcément sublime, il se rend par la même occasion compte que jamais plus il n'atteindra un tel degré de félicité. Qu'à partir de ce moment parfait, tout ne peut que se dégrader, conduire au mieux à une routine, à une vie de couple banale. Dès lors, il ne voit qu'une seule solution pour conserver cet amour parfait… mourir! Aussitôt dit, aussitôt fait. Il entraîne un sdf sur le pont neuf et simule une altercation avant de se jeter dans la Seine. S'il se réveille à l'hôpital Saint-Antoine, c'est qu'il est tombé sur un bateau-mouche qui passait par là et plus exactement sur une australienne obèse qui a amorti sa chute.
Si ce sauvetage le désespère, il lui offre aussi un répit propice à la réflexion. Au lieu de mourir, il n'a qu'à disparaître. Changer d'appartement et de quartier, modifier son look et faire croire à sa mort.
Une stratégie qui semble avoir davantage de succès. Sauf qu'il lui faut aussi abandonner ses piges au Parisien et renoncer à fréquenter certains quartiers, de peur de croiser Marie. Mais grâce à la complicité de son «demi-frère» Didier, des responsables d'une agence immobilière et d'un coup de chance – il se retrouve chroniqueur au Cotillon, journal chargé de la promotion des bars et lieux branchés de Paris – l'avenir s'éclaircit pour lui. Ses piges lui permettent non seulement de tenir le coup financièrement, elles lui offrent la possibilité de boire gratuitement et de faire de nouvelles rencontres. Il n'est bien entendu pas question de tomber à nouveau amoureux, car ce serait trahir Marie dont François essaie d'imaginer la vie sans lui et les souffrances qu'elle peut endurer.
Entre culpabilité et envie de s'émanciper de cette histoire, il va finir par s'engager dans une nouvelle relation. Avec une conclusion semblable, en finir avant qu'il ne soit trop tard! Sur le plan de Paris, il faut cocher de nouvelles zones à éviter (et à contrario le lecteur peut poursuivre son exploration de la capitale, arrondissement par arrondissement). Il faut à nouveau changer de look. Il faut encore une fois faire le mort.
C'est à ce moment que les choses vont commencer à se détraquer. À force de vouloir se rendre invisible, il ne va effectivement plus être reconnu et devenir littéralement transparent. Si la situation a quelques avantages – on peut se servir à la banque, s'habiller avec les vêtements les plus coûteux, elle aussi l'inconvénient majeur de restreindre la vie en société. Sans compter que, loin de s'améliorer, les choses vont empirer. C'est son corps qui petit à petit tend à s'effacer. Les mains puis le bras s'efface, sauf quand il touche les gens.
Si cette touche de fantastique peut sembler un peu trop fantaisiste aux lecteurs attachés au réalisme, elle ravira ceux qui n'ont rien oublié de leurs rêves d'enfant ou ceux pour lesquels la lecture du Passe-Muraille de Marcel Aymé était un pur plaisir. François Szabowski y trouve aussi le moyen de rapprocher ainsi François et Marie pour un épilogue riche en rebondissements. C'est drôle, alerte et non dénué de profondeur. de quoi passer un agréable moment de lecture.

Lien : https://collectiondelivres.w..
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Harioutz
  20 juillet 2018
J'ai vraiment apprécié ce roman et son originalité jusqu'au 2/3 ... et puis, il est devenu répétitif et ennuyeux, et je l'ai achevé en hâte, pour vite passer à autre chose ! Dommage.
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zazy
  11 juillet 2017
Les Editions du Tripode me permettent de faire un nouvel essai avec François Szabowski. Je n'avais jamais pu entrer dans Il n'y a pas de sparadraps pour les blessures du coeur.
Ici, également, un mec trentenaire ( ?) se regarde le nombril et ne veut pas affronter la vie et surtout, l'amour.
François et marie forment un couple heureux et amoureux.
« Nous étions l'un des couples le plus extraordinaires du monde. Notre entente était parfaite. »
Pour ne pas que ce bonheur partagé, sans tâche, sans faille ne flétrisse et reste à son acmé, il voudrait disparaître, mourir.
Ce con va mettre son plan à exécution. Oui, mais voilà, la mort n'a pas voulu de lui et il se retrouve à l'hôpital où son « demi-frère » (lisez et vous saurez le pourquoi des guillemets, c'est croquignolet), Didier, veille sur lui. Explications, délires, catastrophes
« Si je mourrais maintenant, au plus fort de notre relation, notre amour avec Marie n'aurait pas à subir les épreuves du couple, et ne pourrait donc pas décroître. Qu'elle m'aimerait à jamais. Et que c'est pour ça que j'avais préféré mourir plutôt que de prendre le risque de perdre son amour. »
C'est vraiment un raisonnement vaseux de mec qui ne s'assume pas, qui n'assume pas son, leur, avenir. Peur de perdre, de ne pas être le plus beau, le plus fort, le plus aimant, le plus aimé….
Il monte un plan abracadabrantesque au lieu de disparaître tout bonnement. Il demande à Didier d'annoncer la triste nouvelle à Marie qui, bien sûr, ne verra jamais le corps, ni n'assistera à l'enterrement. Et oui, en plus, cet homme est lâche.
« Comment j'avais dérapé sur une flaque de vomi au bord du quai de la station Place des fêtes, et comment j'étais tombé sur les voies au moment du passage de la rame. Celle-ci m'avait totalement broyé. Mon corps était en morceaux. Il manquait même des bouts. Seule la tête, miraculeusement, avait été épargnée, et j'avais pu être identifié grâce à une ordonnance pour des anxiolytiques qu'on avait retrouvée au milieu de mes viscères, imbibe de bile. ».
On dirait un miracle ! Saint François du Métro himself ! Bien sûr, Marie recevra l'urne funéraire, faut pas déconner, être crédible !!
Quant à François, il s'en va avec une nouvelle identité, un nouveau logement, une nouvelle vie… pleine d'espoir.
Bien sûr, ce qui devait arriver, arriva, il retombe amoureux et….Oui, vous avez compris, il recommence. Didier est encore chargé de la délicate mission, cette fois, elle s'appelle Roxane, puis ce fut le tour d'Anna. Tranquillisez-vous, les scénarios catastrophes de la mort de François n'étaient jamais les mêmes… Il a de la ressource et de l'imagination, le bougre.
Didier, le pauvre se fait avoir, pourtant il le sait
« Il n'y a rien de plus lâche, de plus misérable, de plus bas que de disparaître comme ça, du jour au lendemain. Que de faire sentir à l'autre qu'on n'existe plus. »
Même si ce ne sont pas ses paroles à lui.
Il arrive que le serpent se morde la queue, que les montagnes se rencontrent, que tel est pris qui croyait prendre…
La suite, la chute ? A vous de les découvrir.
Au début du livre, je me suis dit, mince, encore un nombriliste… Y en a marre et puis, cette fois, la magie a opéré. Je me suis laissé prendre au jeu de l'écriture de François Szabowski, son humour grinçant, son ironie, sa tendresse pour son homonyme. J'ai beaucoup aimé la parabole de l'invisibilité. A tout refuser, on devient transparent. La scène du café, chapitre 13 est fort drôle.
Dans ce livre l'auteur a mis en scène le désir, le rêve, le fantasme de certains. Oui, dans un amour naissant il y a toujours la peur du désamour. Pourtant, il y a beaucoup de bonheur, de joie, à faire vivre une union. La folie du début disparait, mais il faut avoir le courage de construire le nid, savoir accepter que l'autre n'est pas l'Icône que l'on voyait au début, accepter de se monter bêtement humain.
« On ne choisit pas de qui on tombe amoureux. Aussi horrible et toxique que puisse être l a personne, il y a au fond de nous ce cancer qui nous fait penser qu'on peut la changer. Qui nous donne envie de la soigner, d'essayer de la rendre heureuse. Même si on sait qu'elle pourra nous faire souffrir à tout moment. Parce qu'au fond, l'amour, c'est ça, malheureusement… »
Oh, François, as-tu compris la leçon ? Pas certaine… « Fuir le bonheur avant qu'il ne se sauve » telle pourrait être ta devise. Il faudrait comprendre que personne n'est parfait, une certaine comtesse ou duchesse l'a écrit avant moi, et, surtout prendre confiance en toi, t'accepter et ne pas fuir.
Ce titre du Grand trip fut un beau voyage en Absurdie et vous savez que j'adore.

Lien : http://zazymut.over-blog.com..
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PaulineR_HC
  27 mars 2018
L'auteur :
François Szabowski est un auteur français né en 1977.
Avant de se reconvertir dans l'écriture de romans, il a travaillé comme fleuriste, menuisier, archiviste au service des Phares et Balises et aide à domicile auprès de personnes âgées. L'écriture n'est donc pas son premier métier.
Il a notamment publié six livres aux éditions Les Forges de Vulcain :
• Les femmes n'aiment pas les hommes qui boivent
• Il n'y a pas de sparadraps pour les blessures du coeur
Les majorettes, elles, savent parler d'amour
Il faut croire en ses chances
• La famille est une peine de prison à perpétuité et autres proverbes.
• Une larme de porto contre les pensées tristes
L'amour est une maladie ordinaire est son septième livre, et l'auteur n'a pas reçu de prix pour l'instant.

Mon avis :
En lisant le résumé, nous pouvons penser que ce livre est seulement une histoire d'amour tragique et dramatique à cause du ‘suicide' de François, or il est bien plus que cela.
Le récit commence rapidement en nous mettant au coeur de l'histoire dès les premières pages. Il nous y est montré la tentative de suicide de François qui est le personnage principal, son réveil à l'hôpital signifiant l'échec de son plan initial et les solutions imaginées.
C'est avec son meilleur ami Didier, un personnage secondaire qui intervient tout au long du livre en apportant son aide à François ou pour la découverte de son identité semblant douteuse, qu'il met en place toutes sortes de ruses pour parvenir à ses fins : de nombreux déménagements, l'emploi de plusieurs déguisements, et de multiples falsifications d'identité. C'est en ridiculisant François par ses habits et en renforçant ses mensonges que l'histoire tourne au comique.
La situation devient de plus en plus difficile à tenir lorsque François reproduit son décès pour chacune de ses nombreuses nouvelles conquêtes. Étonnamment, il ne se fait pas remarquer, mais seulement pendant un certain temps…
Les conquêtes font avancer l'histoire mais ne sont pas des personnages importants, sauf Marie qui a un rôle primordial dans le sens du roman, de l'amour et des actions de François.
Les renouvellements d'endroits, de styles vestimentaires et de conquêtes rendent l'histoire plus dynamique et d'autant plus intéressante.
J'ai trouvé François touchant mais aussi terrifiant car ses méthodes me paraissent un peu sadiques, il choisit délibérément d'être aimé, puis de mourir pour faire souffrir et marquer à jamais la vie de la personne qui l'aime, ceci est un comportement vraiment étrange selon moi.
Quant à Didier, c'est un personnage mystérieux que j'ai beaucoup apprécié. Je l'ai trouvé attachant durant tout le livre : de par sa recherche d'identité oubliée qu'il a enfin pu retrouver, et d'autre part la solidarité qu'il a avec François lorsqu'il le sauve, et prévoit de nouvelles stratégies pour l'empêcher de se tuer.
Le style d'écriture du roman est simple et avec un vocabulaire courant, il est donc facile à lire. J'ai été intéressée tout au long du livre car l'histoire est captivante, originale et unique. Elle comporte des rebondissements incroyables dans un univers particulier. Enfin, la fin est surprenante, et nous pouvons nous demander quelle est la manière dont François aime réellement son entourage.

Recommandation :
Je recommande la lecture de ce livre car l'histoire est intéressante et originale. Je n'avais jamais eu l'occasion de lire un livre de ce genre. La lecture était agréable grâce à la présentation du livre qui est aérée. Malgré tout, le milieu du roman était quelque peu répétitif et tiré en longueur mais cela n'entrave pas le plaisir de la lecture pour autant.
Je trouvais toujours intéressant à chaque fois de lire le prochain chapitre pour connaître la suite, car il y avait souvent un peu de suspense concernant les futures actions de François, c'est pour cela que ce livre est lu rapidement. Sinon, rien ne m'a déplu. La fin nous laisse imaginer ce qu'il va se passer entre François et Marie, une suite n'est donc pas nécessaire selon moi.
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critiques presse (2)
LaPresse   16 novembre 2017
On peut être sceptique en parcourant les premières pages de cette comédie romantique complètement loufoque - même avoir envie d'y renoncer tellement le scénario paraît improbable.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Actualitte   27 octobre 2017
François Szabowski est un grand malade. Son dernier livre vous en persuadera sans qu’il soit besoin d’en faire la recension ici.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (3) Ajouter une citation
HarioutzHarioutz   20 juillet 2018
Je me suis mis à pleurer de rage en lui disant que j'en avais assez. C'était sans cesse la même chose. Les femmes m'aimaient au début, et puis elles finissaient toujours par me quitter. Ça faisait des années que j'essayais. Ça ne marchait jamais. J'avais 38 ans, et je n'y avais jamais eu droit. Maintenant, ça suffisait. J'avais envie d'être aimé. Sinon la vie n'avait pas de sens. Et surtout, aucun intérêt. Je préférais mourir. Pour de vrai, pour de faux, ça ne faisait pas de différence pour moi. Mais il me fallait l'un ou l'autre.
+ Lire la suite
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motspourmotsmotspourmots   17 septembre 2017
A vivre seul, on finit par perdre le goût des autres. La sociabilité est un muscle. Quand on ne s'en sert pas, elle s'atrophie.
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girafeneufgirafeneuf   04 août 2017
Les Parisiens sont des têtards pondus dans un fucus en pot. Ils ne dorment pas. Ils clignotent fébrilement dans la ville commr une bactérie au microscope, maintenus artificiellement en vie par la caféine et les apéros afterwork.
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Videos de François Szabowski (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de François Szabowski
Interprétation par vos libraires de caractère à la Gare Saint Sauveur du roman L'amour est une maladie ordinaire de François Szabowski aux éditions le Tripode.
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