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ISBN : 207014027X
Éditeur : Gallimard (10/01/2013)

Note moyenne : 3.01/5 (sur 43 notes)
Résumé :
Un homme envoie un sms à sa maîtresse, au lendemain de leur première nuit. Mais par habitude, il expédie ce message à sa femme, qui est en voyage, sans portable et loin de tout réseau. Sa femme dont il est pourtant très amoureux. Elle aura le sms en rentrant, en se reconnectant. Et inévitablement, elle le quittera. Il a treize jours pour trouver une solution, treize jours pour tenter de comprendre cette énigme : pourquoi trompe-t-on ceux qu'on aime? Le narrateur cou... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (14) Voir plus Ajouter une critique
KATE92
  22 février 2013
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Masse critique du 31 Janvier 2013
Merci à BABELIO et à Gallimard – L'arpenteur
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Tout d'abord, merci de vous référer au résumé du livre qui « expose » très bien le « sujet ».
Ensuite, mon avis : l'infidélité au sein du couple est-elle inévitable ? Est-elle liée au monde moderne où tout se consomme/consume très vite avec les moyens de communication à disposition aujourd'hui ?
Un simple SMS peut-il mettre en péril une relation dite stable ?
Je réponds : oui MAIS attention à ne pas rentrer dans cette spirale du toujours insatisfait, du toujours mieux ailleurs.
L'auteur décrit parfaitement ces sentiments douloureux qui « habitent » tout un chacun mais que nous devrions « écouter » davantage et surtout essayer de comprendre.
S'il est exact que la vie de couple est parfois difficile, elle peut et elle devrait nous apporter ce dont on a besoin si chacun avait conscience des besoins de l'autre.
Par conséquent, le dialogue entre deux êtres est, à mon humble avis, primordial et doit mener à « tordre le coup à cette faiblesse que l'on nomme : l'infidélité.
J'ai beaucoup aimé ce roman même si je m'attendais à une fin différente.
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la_Bouquineuse74
  15 août 2018
L'histoire :
Un homme torturé. Évidement… Aujourd'hui, il travaille dans une boîte nommée Focus. Son truc, c'est de créer des jeux vidéos, de programmer, de taper des lignes de codes, de créer de nouveaux scénarios, d'étudier le public pour appréhender leurs « besoins » en matière de jeux. C'est un métier qu'il aime pour son côté artistique, philosophique et libérateur. En effet, la plupart de ses créations se nourrissent des ses expériences avec la vie mais surtout avec l'amour. D'ailleurs, il sort avec Laura , sa jeune compagne, depuis de nombreuses années, mais le beau-père est aussi son patron. Son meilleur ami est son chef de projet, Fred, et il est marié à la belle Alexandra… Vous voyez ou je veux en venir ? Vous comprenez la complexité de la situation ?
Elle a posé sa tête sur ma poitrine et dans la faible lumière de la chambre les grains de beauté de son dos ressemblaient à des galaxies, à d'étranges signes du zodiaque parmi les bleus et les minces déchirures. Je contemplais ce ciel vivant qui dessinait mille avenirs possibles, et je ne su quoi dire. Cette fille me bouleversait.
Une quête vers le bonheur, vers la compréhension :
Qu'est ce que le bonheur ? Qu'est ce que l'amour ? Pourquoi tromper ceux qu'on aime ? Ce sont les grandes questions de ce livre. Comment être heureux dans un métier qui rappelle tous les jours un passé houleux. Comment faire avec le beau-père tyrannique ? Comment se reconstruire ? Comment se détacher de ses chaînes ? Pourquoi être attaché au bonheur instantané ? Pourquoi trouver la femme de son meilleur ami si jolie et si désirable ?
Il faut différencier l'amour et le désir, deux éléments importants, que l'on peut allier mais qui sont souvent très mal maîtrisé.
Pour exister, un vieux devrait être fun et en forme comme la grand-mère de la Boum, comme un de ces seniors qu'on voit sourire à la une des magazines et à qui on s'intéresse parce qu'ils sont encore capables de consommer. Ou alors il devait être mort, victime d'une agression. Un ouvrier lui, devait être licencié et menacer de brûler son usine. En temps ordinaire, chacun avait vaguement honte, honte d'être hôtesse, caissier ou magasinier. On disait aux enfants : « Tu finiras caissière. » Tous écrasés par la culture de la réussite, de la jeunesse et du bronzage et par ce qui fait rêver : les grands patrons, les artistes, les puissants, les créatifs ou les lauréats des jeux de télé-réalité…
Est-ce qu'un ouvrier pouvait participer à une émission de télé-réalité, le plus bas niveau de reconnaissance publique ? Non. Pas assez présentable. Il fallait au minimum être employé de bureau, même être au chômage. Dans les pires programmes, ceux qui soit-disant en scène la réalité, les pauvres gens avaient disparu. Ils étaient devenus invisibles. Des fantômes.
Points négatifs :
L'absence de repères spatio-temporels. Je pense que cette absence n'est pas le fruit du hasard, mais elle m'a perturbé. Pourquoi ne pas dire dans quel pays l'histoire ce passe ? L'auteur semble être français, son histoire ce passe sûrement en France. Il n'y a pas de noms de lieux, mis à part les hôtels, les bars etc. Mais si les personnages connaissent Les bronzées font du ski, ils sont sûrement français... Et dans quel pays se retrouve Laura pour son voyage ? Pourquoi semer autant le doute ? J'ai du passer à côté de nombreux détails…
Les faux raccords. le personnage n'a pas le permis B. Il utilise son scooter ou bien les transport communs pour se déplacer. le soucis, à moins que je ne me soit pas assez accrochée aux détails, c'est qu'il lui arrive d'aller à un endroit en scooter, puis de rentrer en bus… Aussi, comme il n'y a pas de repères spatiaux, je ne sais pas si c'est dans la logique de l'histoire…
L'omniprésence des marques. Coca, BlackBerry, Nike Kinder Bueno, Channel, Kleenex, et tant d'autres… le personnage principal, ne cesse de les nommer. Pourtant, il les hait. Il hait la société de consommation, cette manière dont les autres désirent la dernière paire de chaussure à la mode, le monopole des marques, toutes ces choses auquel les gens, qu'il compare à des moutons, s'identifient…
Oui, c'est elle qui avait fait surgir devant moi sa chair et sa beauté oubliée. Étrangement, le mécanisme était le même que celui de n'importe quel marché ou système d'échange commercial. Un financier respecté émet une note disant simplement « Le blé va monter. » Tous les traders se précipitent alors pour acheter du blé tant qu'il est bas, puis à cause de ces achats massifs, son prix grimpe en flèche. le financier peut alors se vanter d'avoir eu raison, mais en réalité, c'est lui qui à provoqué la hausse.
Points positifs :
La visée du texte. le premier point positif, qui pour moi est un des plus important, c'est la réflexion sur l'amour, le désir et notre société actuelle. Je ne vais pas m'épancher des heures sur cette question, mais je la trouve essentielle. Personnellement il y a de nombreuses choses que j'aimerai changer dans ma façon d'être et cette approche plus optimiste est la première. Il faut profiter de ce qu'on a et des gens qu'on aime avant qu'il ne soit trop tard.
Ce livre pourrait aussi aborder les thèmes de l'addiction et de la différence d'âge dans un couple... le narrateur étant addict aux plaisirs immédiat et sa compagne étant bien plus jeune que lui... 
La richesse. En lisant ce livre la plume de l'auteur ne m'a pas frappée, elle est fluide et l'histoire est prenante. Ce qui est marquant, c'est la richesse du texte. Il y a beaucoup de références en tout genres : beaucoup de références littéraires, des musiques, des jeux vidéos (bien sûr), de l'économie ou de la politique…
L'absence de prénom/nom chez le personnage principal/narrateur. C'est vraiment bête mais je m'en suis aperçu qu'au moment d'écrire cette chronique… C'est marrant comment l'histoire est immersif et qu'on peut s'imaginer dans la tête de l'homme X. Tout le monde peu donc s'identifier à lui même si on a pas le même passé et qu'on ne fait pas les mêmes erreurs. Ça doit être la même chose pour les repères spatio-temporels, c'est sûrement pour pouvoir mettre l'histoire entre toutes les mains… Mais ce livre est peut-être une autobiographie... 
L'heure sublime dont je rêvais en lisant Hugo lorsque j'étais enfant, l'heure où l'homme deviendrait naturellement bon parce qu'il serait moins ignorant et qu'on éclairerait sa nuit, ne sonnerait jamais : le savoir, la culture, l'intelligence même, n'ont rien à voir avec la morale ni avec le bien ou le mal, et ne rendent pas meilleurs les misérables.
Mon avis :
J'ai un avis plutôt mitigé quant à cette lecture. D'un côté je trouve le point de vue abordé très intéressant, l'auteur pointe du doigt tout au long de son roman le problème de la culture du plaisir instantané, mais d'un autre côté, j'ai trouvé que la fin ne répondait pas à toutes mes questions. En regardant bien, cet homme n'était pas heureux, ou plutôt ne se rendant pas compte de son bonheur. Il en voulait toujours plus et était frustré par ce qu'il doit à tout son entourage. Tromper sa femme, c'est pour lui un moyen de satisfaire un désir artificiel et de se rebeller… Enfin c'est ce que je crois comprendre… Il n'y a pas vraiment de réponse valable au fait de tromper, c'est une erreur qui ne doit pas se produire et qui est motiver par le « besoin » (ou plutôt l'impression d'avoir besoin) d'en avoir toujours plus, de ne jamais être satisfait de ce qu'on possède. On se rend compte de la valeur des choses qu'une fois qu'on les a perdu…
Les souvenirs sont la mesure de l'amour et chaque couple en entretient le roman. On se rappelle en riant un robe qui n'allait pas, des chaussures neuves qui blessaient ou une soirée où par timidité on avait laisser passer l'occasion de s'aimer plus tôt. En ce faisant on s'aime plus fort.
Petit conseil :
J'ai beaucoup aimé ce livre pour son message plus que pour le scénario (la fin m'a déçue). Il ne faut pas s'arrêter sur l'absence de précisions, il faut profiter du livre et des réflexions quitte à devoir le relire ;)
« La folie, dis-je enfin, c'est refaire les mêmes erreurs en espérant des conséquences différentes. »
Petits plus :
Ce livre m'a fait penser à quelques autres oeuvres qui défendent cette lutte contre le plaisir instantané :
La vidéo d'animation de Steve Cutts intitulée Happiness :
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=e9dZQelULDk?ecver=1&w=980&h=551]
Le premier épisode de la saison 3 de Black Mirror : Nosedive (c'est aussi valable avec d'autres épisodes de la série!)
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=7s48IP6d37k?ecver=1&w=980&h=551]
La bande dessinée Ce qu'il faut de terre à l'homme de Martin et Charles Veyron qui est une adaptation du livre éponyme de Tolstoï…
Ma chronique sur cette bande dessinée : https://labouquinerieimaginaire.wordpress.com/2017/12/13/ce-quil-faut-de-terre-a-lhomme-par-martin-et-charles-veyron/
La musique du groupe Fauve : Sainte Anne
[youtube https://www.youtube.com/watch?v=WDGMXjUMSKg?ecver=1&w=980&h=551]
Lien : https://labouquinerieimagina..
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Aela
  04 avril 2013
Eh bien ce livre, malgré son titre prometteur, ne m'a pas rendue pleinement heureuse.
Certes le début est bien enlevé et le départ original: le héros, quadragénaire faisant carrière dans le secteur des jeux vidéos, a une liaison avec la femme de son patron.
Jusque là tout est banal..sauf que.. les ennuis vont commencer lorsqu'il adresse malencontreusement à sa femme (qui est en déplacement) un texto destiné en fait à sa maîtresse..
Que faire? Ce texto est explicite car il donne rendez-vous pour la nuit prochaine à l'hôtel Saint Georges.
Notre héros commence à paniquer et décide de contacter les responsables du serveur pour tenter d'annuler la "livraison" du sms..
Le voici dans des pourparlers laborieux avec des salariés basés en Afrique du Nord. Mais rien n'y fait. Même les tentatives de "corruption" auprès des employés de la société de téléphone.
En attendant notre héros se ronge les sangs... mais poursuit quand même son aventure avec la belle Alexandra.
Le début est très drôle mais la suite "s'enlise" un peu.
Pourquoi tromper son conjoint? Quel plaisir trouve-t-on aux mensonges à répétition? Finalement aucune réponse n'est donnée ici; on reste sur sa faim et les personnages manquent un peu de profondeur psychologique.
Dommage car le début était prometteur.
+ Lire la suite
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CelineGe
  11 mars 2013
Un roman qui m'a surprise car il m'a emmenée ailleurs que là où je pensais aller en lisant le résumé au dos de la couverture.
"Il a treize jours pour trouver une solution, treize jours pour tenter de comprendre cette énigme : pourquoi trompe-t-on ceux qu'on aime ?"
Surprise, oui mais pas forcément en bien.
Le sujet de départ était pourtant original, et c'est ce qui m'a attiré vers cette lecture.
Un homme, dont on apprendra au cours du récit qu'il se prénomme comme l'auteur (doit-on en tirer des conclusions quant à une certaine part autobiographique dans l'histoire ?), vient de passer la nuit avec sa nouvelle maîtresse, Alexandra, la femme de son patron. Il se rend alors compte qu'il a envoyé, par erreur, un SMS destiné à cette Alexandra à Lara, sa femme. Gloups !
Heureusement pour lui, moindre mal dira-t-on, celle-ci est à l'étranger, sans son téléphone. Elle ne lira le message que quand elle rentrera et qu'elle rallumera son portable.
Christophe a donc quelques jours pour trouver une solution. Il tient trop à sa femme, dont il est toujours très amoureux.. Hors de question d'avouer son infidélité et hors de question qu'elle la découvre. Elle le quitterait aussitôt.
Quelques jours de répit. Treize jours.
Comme une période de latence, pendant lesquels son monde se suspend.
Une histoire que j'ai beaucoup aimé au début. Celle d'un homme qui profite de l'absence de sa femme pour la tromper, parce que la tentation était trop forte, et ce, même s'il lui porte un grand amour, c'est tout à fait plausible et dieu sait que ça existe.
L'auteur est malin parce que l'on apprend petit à petit le passé de ce Christophe, et on réalise qu'il n'est pas "blanc comme neige". Il a déjà trompé par le passé. Mais pas Lara. Avec elle, il pensait être guéri de ses vieux démons.
On apprend aussi petit à petit quel est son travail exact, même s'il n'y a aucunement lieu d'en faire un mystère.
J'ai aimé cette approche "en douce" du personnage, cette manière de ne pas balancer toutes les données dès le départ.
Là où j'ai commencé à être énervée (oui, carrément !), par le comportement du personnage, c'est quand il a commencé à fantasmer sur tout ce qui bouge, pardonnez-moi l'expression, et à flirter, et même plus, tout en continuant à déclarer haut et fort (aux lecteurs que nous sommes) qu'il aime sa femme plus que tout. Clairement perdu ! Victime d'un "complot de belles et déchirantes jeunes filles (p. 175), tiraillé entre l'amour et le désir... il désire des femmes comme une femme désire un sac lui dit un ami, "c'est de la consommation".
À quoi bon toutes ces bonnes résolutions, ces bonnes intentions si c'est pour adopter la seconde d'après (car c'est exactement cela dans l'histoire) un comportement complètement à l'inverse ?
Que doit-on en penser en tant que lecteur/trice ? On ne peut que conclure que Christophe Tison entretient plus que jamais la théorie selon laquelle les hommes ne savent pas contrôler leurs pulsions sexuelles ! (les hommes auront peut-être un ressenti différent... ;-))
J'ai trouvé ce personnage très incohérent et me suis dit qu'il avait vraiment du boulot s'il voulait vraiment la "rendre heureuse"...
critique entière sur mon blog, merci
Lien : http://linecesurinternet.blo..
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emysign
  27 février 2013
S'il fallait résumer ce roman en un seul mot, je dirais qu'il est décousu.
Tout d'abord, l'auteur adopte une écriture singulière en prenant le parti de faire rentrer le lecteur « in medias res », dans une histoire commencée. Soit, mais ensuite, les explications sont confuses, le lecteur doit fournir un effort pour reconstituer le lien qui unit les personnages car l'auteur ne livre que des bribes d'informations qu'il estime être suffisantes pour comprendre l'histoire. Rien que pour connaître le métier du personnage principal, le lecteur doit attendre 43 pages !
Ce style d'écriture, maintenu tout au long du roman, rend le propos confus et crée immédiatement la déception chez le lecteur face à un sujet pourtant prometteur : un homme adultère envoie par mégarde (ou lapsus ?) un texto à sa femme, mais il était en réalité destiné à sa maîtresse. Etant partie dans une contrée lointaine qui ne capte pas, la femme trompée ne recevra ce message que 13 jours plus tard, et le personnage principal va se lancer dans une course contre la montre et tout mettre en oeuvre pour tenter de trouver une solution pour l'intercepter…
Pour moi, l'auteur est passé à côté du sujet essentiel qui pourtant était annoncé en quatrième de couverture, à savoir pourquoi trompe-t-on ceux qu'on aime ? le personnage principal ne répond pas à cette question mais seulement à ses envies, à ses pulsions destructrices et s'enferme dans un monde imaginaire où règne sexe et tentations… Il fait lui-même le parallèle avec son métier, (et oui j'ose le révéler pour que vous n'ayez pas à attendre comme moi la page 73), il est concepteur de jeu vidéo, et curieusement, son personnage frôle « le danger, le vertige, le ciel à l'infini » et a tout pouvoir. Peu à peu, notre personnage perd toute notion de réalité pour se diriger vers un monde virtuel accueillant et chaleureux. Cet exemple de vie est-il censé provoquer un questionnement chez le lecteur ? Rien n'en est moins sûr…
Ce roman est décousu également parce que beaucoup de réflexions s'entremêlent alors qu'elles sont hors du sujet principal. Nous entrons dans les méandres du cerveau d'un personnage antipathique, tiraillé entre sa conscience et son désir, se posant des questions existentielles dont il ne tiendra absolument pas compte lors de ses passages à l'acte. Pourquoi un tel cheminement de pensées alors que notre antihéros s'enfonce progressivement dans le chaos ?
Enfin, ce roman confirme son aspect décousu par sa fin inattendue où le lecteur est transposé dans un autre cadre qui semble difficilement crédible… le lecteur reste donc sur sa « fin ».
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critiques presse (1)
Lexpress   22 février 2013
Il a longtemps noyé dans les drogues et l'alcool le traumatisme de son enfance. Délivré, l'écrivain Christophe Tison publie un beau roman sur la trahison amoureuse.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Citations et extraits (29) Voir plus Ajouter une citation
KATE92KATE92   05 février 2013
Je me souviens comme nous étions beaux. Personne n’a été beau comme ça après nous. Ce soir-là, j’ai à nouveau ce sentiment en entrant avec elle dans le restaurant. La
chaleur est toujours là, intacte.
C’est en s’asseyant à la terrasse qu’elle dit :
— Tu as eu une aventure avec Alexandra ? Je veux dire, avant moi.
— Non... Pourquoi ?
— Je sais pas, comme ça.
— Je te jure que non.
C’est la vérité mais dans ces cas-là je ne parviens pas à contrôler ma voix. On dit que personne n’a l’air plus coupable qu’un innocent et je dois avoir cet air-là. Je jure encore et elle sourit et la sono diffuse ce tube idiot « Voilà l’été, voilà l’été... ». Elle commande un bitter
Campari, moi de l’eau pétillante, et puis on parle d’autre chose.
+ Lire la suite
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KATE92KATE92   05 février 2013
Dans quelques jours Lara partirait au bout du monde. Un bout du monde à quatre heures
d’avion, corrigea Lara, mais une retraite coupée de tout où elle allait chaque année. Il n’y avait là-bas ni portable, ni internet, ni mail, ni télé, mais une boîte aux lettres et un téléphone à l’épicerie du village et ça me faisait peur.
Commenter  J’apprécie          240
FRANGAFRANGA   04 mai 2013
L'heure sublime dont je rêvais lorsque j'étais enfant, l'heure où l'homme deviendrait naturellement bon parce qu'il serait moins ignorant et qu'on éclairerait sa nuit, ne sonnerait jamais : le savoir, la culture, l'intelligence même, n'ont rien à voir avec la morale ni avec le bien ou le mal, et ne rendent pas meilleurs les misérables.
Commenter  J’apprécie          110
AelaAela   04 avril 2013
Pour exister un vieux doit être fun et en forme comme la grand-mère de La Boum, comme un de ces seniors qu'on voit sourire à la une des magazines et à qui on s'intéresse parce qu'ils sont encore capables de consommer.
Commenter  J’apprécie          120
lailasamburulailasamburu   08 mars 2013
L’amour ne sauve pas. Il faut d’abord se respecter soi-même, ne plus se maltraiter, se morfondre et être obsédé par soi, et alors seulement on peut aimer, être disponible pour voir l’autre et aimer vraiment.

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Videos de Christophe Tison (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Christophe Tison
Christophe Tison vous présente son ouvrage "Journal de L. : 1947-1952" aux éditions Goutte-d'Or. Rentrée littéraire Septembre 2019.
Retrouvez le livre : https://www.mollat.com/livres/2339346/christophe-tison-journal-de-l-1947-1952
Notes de musique : Youtube Audio Library
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