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ISBN : 2253177563
Éditeur : Le Livre de Poche (03/01/2014)

Note moyenne : 3.49/5 (sur 59 notes)
Résumé :
En ce joli mois de mai, Monsieur Louis repose sous un arbre, une balle de fusil dans la gorge. Par testament, il lègue sa maison de campagne – qu'il avait transformée en hôtel pour chasseurs – et l'ensemble de ses biens à cinq de ses anciens clients. Venus de la ville, les héritiers sont réunis autour d'Aimé, l'homme à tout faire de la maison.
On attend alors le notaire ...
Un couple véreux, un inspecteur de police, un militaire et un tenancier de bord... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (41) Voir plus Ajouter une critique
Crossroads
  01 mai 2014
Monsieur Louis est fatigué et décide d'aller s'adosser à un arbre. Il ne s'en relèvera jamais. La balle qu'il s'est tirée a parfaitement rempli son office.
Qui dit décès dit héritage. Loin d'être nanti, Monsieur Louis possédait quelques biens susceptibles d'appâter les charognards de tout bord.
Aimé, dévoué serviteur désormais orphelin, les attend de pied ferme. Cinq vautours pour une carcasse, la collation risque fort d'exacerber les susceptibilités. Cinq personnalités aux lourds secrets venant tous d'horizons divers. Plus que jamais, en Mai, fais ce qu'il te plaie...
A tous ceux qui comme moi aspirent à un petit épisode à la Agatha Christie, je dis mauvaise pioche, l'intérêt, tout comme la vérité, est ailleurs Mulder.
Notamment dans le canevas qui peu à peu se fait jour, tissé méticuleusement par un Aimé en mal de révélations.
J'ai adoré la leçon, beaucoup moins le professeur. En effet, imaginez quelqu'un usant du phrasé de Forrest Gump - contre qui je n'ai absolument rien personnellement, que les choses soient bien claires entre vous z'et moi - et ce sur près de 120 pages, caractères gras élevés à l'huile de palme. Car oui, toi aussi ami presbyte, tu pourras te délecter de ce phrasé si particulier qui tantôt te fatiguera, tantôt te ravira, suivant l'humeur du jour pour peu que ton appétit de lecture soit aussi gargantuesque que celui du sieur Pernaut à bien vouloir, ne serait-ce qu'une fois, se fendre d'un embryon d'info digne de ce nom...
Si ce parti pris naïf ne m'avait pas autant tanné par moments et ce, encore une fois, malgré l'originalité indiscutable de ce court récit intelligemment construit, l'engouement aurait été tout autre.
Le Joli Mois de Mai, Aimé n'est pas adoré. Et c'est pas le chat Grin qui me contredira...
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Commenter  J’apprécie          374
joedi
  11 juillet 2014
Petit format idéal pour les vacances, un roman qui peut se lire sans prise de tête. Toutefois, une réflexion plus poussée nous fera découvrir la psychologie des personnages de ce roman d'Émilie de Turckheim. le narrateur, Aimé est un homme simple, valet, homme à tout faire de Monsieur Louis propriétaire d'une maison de campagne, maison d'hôtes pour chasseurs. Monsieur Louis est mort, une balle de fusil dans la gorge ; il a laissé un testament. Aimé convoque cinq anciens clients en tant qu'héritiers de Monsieur Louis. Les cinq personnages viennent pour la lecture du testament que devrait faire le Notaire, le lendemain.
La narration est faite sur un ton naïf, chose qui m'a un peu dérangée, cependant, Émilie de Turckheim a bâti un roman avec des personnages truculents, une histoire qui pourrait être classée roman policier : il y a des intrigues et un dénouement que j'aspirais à connaître.
Livre reçu des éditons le Livre de Poche, dans le cadre du quiz "Découverte Prix des lecteurs" - sélection 2014.
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brigittelascombe
  23 juin 2011
Mais où est elle allée pêcher tout ça? Cette langue d'Aimé, ce rustre un brin dégénéré qui s'emberlificote dans ses explications parce que les explications ça explique, pas vrai? Cette intrigue qui tient debout, avance, court, vole et nous tient en haleine à sa suite?
A Fresnes peut être dans les cas entrevus lorsqu'elle visitait les 'perpet'. Fresnes ou pas Fresnes, cette Emilie là a du talent.
Son histoire cruelle farce satirique, on y croit, on se la boit cul sec, on y entre quitte à crotter ses bottes de boue comme ces chasseurs qui flinguent à tout va et ces embourbés qui ont trainé leurs savates dans un passé de merde, on y pense encore le lendemain en ce disant chienne de vie, pauvres d'eux.
Donc cette Emilie de Turkheim est tout bonnement géniale, et vite bonnes gens des prix, offrez lui de l'or elle le mérite!
Me voilà encore enthousiaste après avoir dévoré ce polar.
Une ambiance de vie sordide à la Emile Ajar dans sa Vie devant soi et des meurtres distillés à la Agatha Christie dans ses Dix petits nègres.
Je résume: Aimé, l'homme à tout faire, aidé de Martial devenu simplet après avoir eu la face vitriolée, le dos cassé par les coups et la conscience peut être un peu laminée aussi, nous ouvre grand la porte de son intérieur sordide de chez sordide. Et celui du proprio,par la même occasion, feu monsieur Louis avec sa pipe, ses revues de chasse, ses pieds sans pantoufles sur la cheminée et qui hurlait "Pipette" à Lucette, qui accourait à ses genoux comme un cabot. Je passe sur le "Pipette" vu le sordide, toujours le sordide, et je passe sur Lucette qui n'est plus non plus. On saura n'ayez crainte!
On baigne donc dans le sordide. Coulée de boue, c'est pas fini. Débarquent les héritiers de l'ex chasseur Monsieur Louis, des chasseurs eux aussi avides de se partager le domaine et ses étangs. Hauts en couleurs, nous avons, le commandant Lyon Saëck avec ses cheveux repassés de frais, Monsieur Truchon empressé auprès d'une Madame Truchon boudinée dans ses fringues et Sacha Milou tenancier du bordel L'ange bleu dont les cheveux gominés semblent enduits d'huile d'olive et qui tranquilise son chien Pistache de ses doigts couverts de bagouses en or. Et le chat Grin. Et Abdallah qui débarrasse les morts un à un du plancher dans son ambulance tous risques.
Voilà, je ne dévoilerai plus rien, le papillon bleu en couverture attiré par la lumière du joli mois de mai va tomber dans la gueule du loup.
Moteur ! le film va commencer!
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chriskorchi
  19 mai 2014
C'est un livre surprenant, je ne m'attendais pas à ce style d'écriture, je n'avais jamais lu de livre de cet auteur. C'est décalé et je n'ai pas adhéré au phrasé et à l'usage trop présent du phrasé à la mode Sam je suis Sam. L'ambiance est sordide, les personnages caricaturaux.
La 4ème de Couverture était pourtant attirante mais la magie n'a pas opérée. C'est pourtant un bon polar car toutes les règles sont respectées pour qu'il en soit ainsi. La chute est vraiment délicieuse et pourtant triste . On découvre petit à petit tout les mystères notamment autour de Lucette qui est au centre de cette intrigue.
Il y a quelques phrases pépites, mais je ne suis pas tombée sous le charme de l'ensemble. Je ne saurais dire pourquoi… Il y a quelques moments d'émotions et d'humour mais je pense que c'est le style qui ne m'a pas plus, trop naïf pour moi.
Une fois encore, je suis un peu en marge des critiques habituelles car elles sont en majorité positives.
VERDICT
Un bon polar, une bonne intrigue mais un style qui m'a laissée indifférente et que je n'ai pas apprécié. Néanmoins, je pense qu'il mérite d'être lu mais je ne le relirai pas et l'oublierai bien vite.
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stokely
  15 août 2017
La lecture de ce livre est déstabilisant déjà par le phrasé d'Aimé le personnage qui raconte l'histoire et puis par tous ces personnages si particuliers qui peuplent le récit.
Ils sont tous la dans l'attente de l'héritage de Mr Louis qui s'est suicidé en se tirant une balle, le récit est également très rural l'action se situant dans un manoir ou les chasseurs aiment se rendre lors de la chasse aux sangliers.
Aimé lors de la mort de Mr Louis trouve une enveloppe lui demandant de convier certaines personnes pour son héritage et le mélange de ces personnages est déjà peu commun un inspecteur de police, un tenancier de bordel, un couple assez atypique.
Je ne voyais pas ou l'auteur voulait nous mener au début de cette si courte lecture de 126 pages mais quand vient le final on comprend tout, cependant le phrasé si particulier d'Aimé n'est pas des plus plaisant à lire sur 126 pages cela passe mais plus long cela aurait été difficile à lire.
Un livre atypique, une partie de Cluedo dans le manoir de Mr Louis.
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Citations & extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
joedijoedi   10 juillet 2014
— Et vous, monsieur le commandant, vous avez d'autres filles à part celle qui se marie ?
Oh qu'elle était mécontente la tête du commandant.
"Il y a fille et fille, nom d'un chien ! "
Pistache a aboyé, parce qu'il aime pas qu'on parle de sa race comme ça.
"Pardon, monsieur le commandant, je voulais pas dire par là que votre fille aussi est une dame qui reçoit de l'argent pour faire ce que la plupart des dames font gratuitement."
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claraetlesmotsclaraetlesmots   10 septembre 2010
Patronyme ça vaut dire nom. C’est un mot compliqué qui remplace un mot normal que tout le monde connait. Il y a des gens qui parlent exprès avec des mots compliqués alors qu’ils connaissent les mots normals correspondants. Les mots compliqués, c’est pas des gros mots mais ça vous injurie pire que des connards ou des salauds ou tous les noms d’oiseaux.

NB : Oui, le pluriel de normal est normaux mais c’est dans le texte…
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joedijoedi   10 juillet 2014
... parce qu'elle est contre les galanteries vu qu'elle dit que dans la vie faut se méfier des petits cadeaux qu'on nous donne en échange de la liberté qu'on nous vole.
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joedijoedi   11 juillet 2014
Lucette elle dit que quand la vie vous sourit pas, c'est pas facile d'être fair-play et qu'au tennis, c'est toujours celui qui gagne Roland-Garros qui est le plus fair-play.
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chocobogirlchocobogirl   05 avril 2011
Pourquoi que la taille des valises a rien à voir avec la taille des gens ? M. Truchonje l'ai reconnu même avant qu'il a mis son nom sur le registre des invités. Comme il avait peur qu'on le prend pas pour lui, il avait mis sa tête en photmaton sur le courrier qui disait je suis très honoré, je viendrais avec mon épouse et en dépit du chagrin qui nous frappe je me sens consolé en apprenant que Louis Yoke considérait mon amitié si hautement que, et caetera et caetera, je ne vais pas non plus vous le lire en entier son courrier, mais ce qu'est certain c'est qu'il avait l'air plus consolé que chagriné,et d'ailleurs lui et sa femme quand ils sont entrés je les ai trouvé pudiques à souhait parce qu'ils laissaient vraiment rien voir de leur chagrin.
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