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EAN : 9782020403498
186 pages
Éditeur : Seuil (02/03/2000)

Note moyenne : 3.06/5 (sur 62 notes)
Résumé :
Ce n'est pas un gros roman, mais il est assez nourrissant. En entrée, un videur de concert rencontre une visiteuse de prison. Coup de foudre et pluie de catastrophes. Une chaise à porteurs envahit soudain la vie d'une famille.

Deux vieilles dames sont ensevelies sous les trophées remportés. par leur petite-fille basketteuse. Une centenaire s'embaume en mangeant des glands, d'après une recette chinoise. Un professeur Dreyfuss, né Himmler, achète le c... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
viou1108
  23 octobre 2014
Poisson d'amour, ça fait penser à « poisson d'avril ». L'amour serait-il une vaste blague, un canular d'une journée qu'on ferait miroiter aux yeux des merlans frits qui ne demandent qu'à y croire ?
Poisson dans son bocal ou piranha de l'Orénoque, le narrateur passe de l'un à l'autre malgré lui, par la grâce d'un coup de foudre dans une salle des ventes : Philippe, videur de salles de concert est harponné chez Drouot par Béatrice, visiteuse de prison-basketteuse, à moins que ce soit Béatrice qui se laisse prendre dans les filets de Philippe. On a vu plus vraisemblable, mais ça aurait rendu le roman ennuyeux.
Coup de foudre peut-être pas si spontané, peut-être un brin calculé, puisque l'une attend de l'autre qu'il l'aide à réaliser son rêve, et que l'autre espère que l'une le sorte de sa vie étriquée. Parce que, à y regarder de plus près, on voit que les deux sont prisonniers de leurs bocaux respectifs, de leurs familles, de leur inertie. Béatrice l'opportuniste embarque Philippe l'attentiste dans une aventure amazonienne et libératoire. Une parenthèse exotique, vivifiante et rocambolesque, mais une parenthèse néanmoins, qui fiche un peu le blues quand on la referme.
Un petit roman agréable, facile, léger sans être superficiel, excentrique, naïf, drôle et touchant. Une petite brise caribéenne dans le bocal d'eau grise du quotidien.
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Commenter  J’apprécie          380
PiertyM
  03 février 2014
Ce n'est pas un grand roman comme il le dit lui-même l'auteur, c'est un tout petit livre qu'on lit facilement, sans ricochet, sans prise de tête, sans exploits. J'ose dire que l'écriture est toute innocente, l'auteur ne vise pas de perfection, ni de persuasion. L'histoire se déroule comme ça comme l'eau qui coule. Pas de grand mots, pas de grandes pensées, on reste entre un videur de concert et une visiteuse de prison, même quand intervient l'Amazonie, le rythme reste le même. Les choses arrivent sans que ça dénature quoi que ce soit.
Les personnages vivent l'instant qui se présente à eux, pas d'héroïsme, pas de grands sentiments, pas de déception, à quoi leur servirait-il de pleurer sur leur tragédie? Non, ils ne pleurent pas! Ils sont là c'est tout!
La lecture est très plaisante avec un langage comique sans pour autant tomber dans la bouffonnerie.
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Floyd2408
  05 juin 2014
Didier van Cauwelaert avec ce roman nous plonge dans la rupture des sentiments communs pour naviguer dans la recherche de soi.
Philippe bascule dans le ravissement de cette jeune femme assez exubérante lors d'une vente aux enchères puis respire l 'amour du changement du bouleversement de l 'aventure de vivre enfin ...
Cette belle histoire traverse les souvenirs d'enfance de ce couple pour les revivre dans un ballet de fantaisie d'humour de quiproquo rocambolesque ...Nos deux personnages sont à la recherche de leur identité .dévorés par la passion .ils succombent sous la plume de Didier van Cauwelaert au mystère du hasard .à l'errance vagabonde de la vie .à l'ironie des événements .....Une lecture agréable
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sylvie2
  21 août 2012
C'est l'histoire...
D'une jeune fille sur les pas de son père
D'un amour rocambolesque
de trois hommes excentriques
D'une chaise à porteur
D'un pyrana dans le formol.
Et malgré tout ces ingrédient, je n'ai pas accorché...
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ADAMSY
  21 février 2020
Une rencontre de deux personnes un feu folles : Béatrice et Philippe. C'est le coup de foudre. Tous les deux ont un point commun : ils ont perdu leurs parents très jeunes. Ils sont amoureux et présentent chacun à leur tour leurs familles. Puis Béatrice décide de partir sur les traces de son père, décédé en Amazonie. Philippe la suit, à ses risques et périls. C'est bien écrit, c'est drôle, fantasque et plein de poésie.
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
rkhettaouirkhettaoui   28 mai 2015
Je suis fait pour attendre. Je n’ai jamais su vivre ce que j’avais sous la main, dire ce que j’ai sur le cœur, être celui qui s’en va. Mais j’ai le temps de mon côté. Je ne sais garder les gens que lorsqu’ils sont partis.
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Floyd2408Floyd2408   05 juin 2014
Les gens,lui répondait le boucher,ils ne dépensent plus pour se nourrir.C'est tout sandwiches et Mac-Donald,après quand ils sont malades ils s'étonnent.Et vas-y les médicaments.
-Qu'est-ce que vous voulez,la nourriture,c'est pas remboursé.Ils préfèrent être malades.
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rkhettaouirkhettaoui   28 mai 2015
Ah, ils ont trouvé la combine, les Russes. Quand un écrivain n’écrit rien, qu’un musicien fait des musiques qui n’intéressent personne, bref, quand ils n’ont rien à dire, hop ! ils se font dissidents. Comme ça, ils voyagent tous frais payés, on s’occupe d’eux, on les invite, ils passent à la télé, on les admire pour leur courage, et voilà.
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ADAMSYADAMSY   21 février 2020
Il ne s'est pas passé grand-chose, dans ma vie - en fait, il n'est passé personne. Les filles sont des numéros de téléphone que j'oublie quand elle me quittent. Lorsqu'on me dit je t'aime, je réponds merci. Ma sobriété rassure. On peut s'épancher sans danger dans les bras d'un rustaud, qui renvoie le son qu'il reçoit, se tait quand on n'a rien à dire et s'en va dans la nuit. Je garde les sentiments pour le retour, en pédalant dans Paris, je parle tout seul, j'ai le coeur dans les talons et les pavés me secouent. Pendant la journée, j'ai bonne mine. Et les gens disent : Celui-là, ce n'est pas l'angoisse qui l'étouffe. C'est vrai. Le ridicule ne tue pas, l'angoisse n'étouffe personne. Ca serait trop simple.
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rkhettaouirkhettaoui   28 mai 2015
Il est vrai que, ne servant à rien, je suis irremplaçable. Mon emploi consiste à ouvrir la porte, stériliser les instruments, ranger les magazines. Les clients peuvent très bien ouvrir eux-mêmes, la secrétaire stériliser, et les magazines rester en vrac.
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Découvrez le nouveau roman de Dider Van Cauwelaert : L'inconnue du 17 mars
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