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EAN : 9791033908357
192 pages
Harper Collins (21/04/2021)
3.48/5   146 notes
Résumé :
« Un jour, j'ai acheté un Berlingo. J'ai mis quelques cartons dans le coffre et je suis partie. J'ai pris la route comme ça. Après ma journée de boulot, comme on part en week-end. J'ai avalé les kilomètres, en écoutant King of the road, de Roger Miller. Et enfin. Les pins. Les dunes. Les embruns. L'appartement. J'ai éventré les cartons. Trouvé mon maillot de bain. Et je suis allée me jeter dans les vagues. »

C'est l'histoire d'une fille qui change de ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (44) Voir plus Ajouter une critique
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Jmlyr
  30 septembre 2019
Le mystère de l'origine. Celle de la vague générée par une dépression très au large comme celle de l'être né d'une union inconnue et lointaine.
Suivre la houle comme le vague à l'âme, et se heurter aux lames pour oublier les larmes.
Glisser sur la face bleutée comme on surfe sur la vie, trop vite parfois, avec la peur au ventre. Ou bien maîtriser sa planche et épouser la vague qui ouvre comme pour mieux s'ouvrir au monde, et renaître.
Tout quitter. Certes ! mais même en croyant n'emporter que le minimum, on retrouve dans les bagages à l'arrivée ses questions existentielles.
Se relier aux éléments, se fondre dans l'immensité océane, batailler parfois pour passer la barre, méditer en chevauchant sa planche, le regard rivé vers l'horizon, attendant la prochaine série, et surtout, faire le bon choix. Partir au bon moment, comme dans la vie !
Anaïs VANEL est venue surfer la Sud pour ne plus perdre le Nord.
Elle a quitté la ville, son rythme fou et sa superficialité pour s'enivrer d'essentiel, retrouver le vrai goût des choses, surtout découvrir la pratique du surf, encore et toujours, jusqu'à l'obsession.
C'est un chemin initiatique entre dunes et marées, et l'histoire se déroule au gré des saisons, pour former une boucle. L'écriture est fine et précise, les descriptions poétiques et touchantes, la mise en page surprenante, avec des textes courts, des allers-retours vers l'enfance.
Le surf lui aurait-il sauvé la vie ? Pour connaître ce sport à un modeste niveau, je sais le plaisir et les frustrations qu'il provoque, mais il mène aussi à soi.
Je remercie infiniment Babelio, et les éditions Flammarion pour ce livre qui ne pouvait que me plaire !

Lien : https://motsdiresanshaine.bl..
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MELANYA
  23 avril 2022
Un récit autobiographique nous incitant au voyage, avec « Tout quitter », premier roman de Anaïs Vanel.
Elle nous y raconte l'histoire d'une femme qui a décidé de changer de vie et qui veut que la couleur « bleue » soit celle de son quotidien. Cela ressemble bigrement à un récit autobiographique que celui de cette femme qui change de vie.
Anaïs Vanel a eu le courage de prendre cette décision – de plaquer sa vie à Paris pour partir vivre dans le Sud de la France. Tchao le métro – boulot – dodo qui lui prenait toute sa vie quotidienne et l'empêchait de vivre pleinement. Elle a réalisé qu'elle avait assez donné, alors maintenant, il faut qu'elle pense à elle, à ses envies, à ses besoins. C'est qu'en partant de Paris, tout change de façon radicale : fini la pollution, le stress. Elle trouve enfin le calme et la sérénité qui lui ont tant manqué auparavant.
Avec cet ouvrage, l'auteure se pose la question de savoir si nous sommes en harmonie avec nous-mêmes, bref, si nous sommes heureux et fiers de nous – si, comme elle, nous avons des doutes, il suffit de lire cet ouvrage et on y trouvera peut-être, la bonne réponse.
Anaïs Vanel nous parle de l'instant « T », celui qu'il faut vivre et non subir et ne pas le laisser s'envoler, car « le temps perdu ne se rattrape jamais » ainsi que l'a dit Jules Renard.
Au fil des saisons – du vent – des vagues – elle veut dévorer toutes les belles choses que la vie peut nous offrir.
D'ailleurs, « Tout quitter » est divisé en quatre parties, faisant référence aux quatre saisons.
Le lecteur suit l'auteure dans sa vie, dans les plaisirs qu'elle trouve à mesure que le temps avance, lentement mais sûrement – on y lit ses promenades, son amour pour l'océan et surtout pour le surf, sa passion.
C'est une véritable bouée d'oxygène que cet ouvrage (ça tombait bien dans mon cas actuel : rires) – tout est raconté simplement sur son retour au moi profond – au gré des vagues, des saisons, Anaïs Vanel nous acclimate sur ses sensations. Elle revient sur son enfance, sur ses rêves qui la faisaient voyager aux moments de l'insouciance. Sa plume est juste, simple, poétique – elle va à l'essentiel : pas de fioritures – elle vit sa vie tout simplement et c'est le message qu'elle veut nous passer : vivre notre vie sans la subir.
Cet ouvrage autobiographique, devrait parler aux nombreuses personnes qui passent leurs journées à courir sans pouvoir profiter de la vie. On devrait pouvoir apprendre à prendre du temps pour soi (facile à dire…).
Bref, avec « Tout quitter », Anaïs Vanel nous offre une lecture efficace qui nous rappelle ce qu'est la vie.
Alors, y a qu'à ?
On largue les amarres et on suit Anaïs Vanel ?
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Bazart
  15 octobre 2019
La fuite en avant et le besoin de retrouver son vrai soi intérieur, loin de la frénésie et du tumulte des grandes villes est le sujet du roman d'Anais Vedel, partie sur la cote basque quitter son mec son boulot et passer son temps à faire du surf et profiter des petits moments de la vie..
Malheureusement le thème un peu trop " tendance" et n'a rien de profondément original.
On imagine bien que le roman est autobiographique, en lisant la quatrième de couverture mais la banalité du sujet n'est pas particulièrement transcendé par le style de l'auteur... le roman pourrait toucher certains lecteurs mais pour notre part, on est passés à côtés... une lecture vite lue vite oubliée....
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celine85
  31 août 2019
Anaïs Vanel a fait ce que beaucoup d'entre nous rêvons mais que nous n'osons pas faire. Elle a décidé il y a deux ans de tout quitter. Elle change de lieu de vie, passant de la vie parisienne à une vie dans le sud. Elle quitte son métier d'éditrice pour devenir écrivaine. Dans ce premier roman, elle se dévoile vraiment, sur ses souvenirs d'enfance et ce changement de vie qui a tout bouleversé. A la lecture, on ressent une jeune femme épanouie, reconnectée avec elle-même, heureuse d'avoir trouvé son équilibre.
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saphoo
  16 avril 2020
Tout quitter ? Enfin presque, ça semble plus facile quand on a déjà une maison au bord de l'océan qui vous attend, un éditeur qui est prêt à vous éditer votre premier roman parce qu'on a fait partie de la maison. A moins d'être rentier ça me semble pas si simple ou devenir un "vagabond sur la route". Beaucoup aimerait tout quitter dans ces mêmes conditions, faire du surf toute la sainte journée, y a t il des amateurs ici présentement ? Ah ah , j'entends il y a du monde qui frappe à la porte ! Entrez entrez beau monde, la maison est grande ouverte, choisissez votre planche de surf, et hop tout le monde à la baille !
tout quitter : c'est laisser tout derrière soi, ne plus avoir de contact avec ses amis, parents, anciens collègues etc... c'est renaître autrement, ailleurs, et ne plus regarder en arrière. C'est pas tout à fait vrai pour cette dame. Mais bon ne nous formalisons point pour des broutilles.
Sinon hormis cette petite mise au point personnelle, j'ai trouvé l'écriture à mon goût, dénudée, épurée, un brin poétique, de belles réflexions à méditer.
Le temps d'une lecture, je me suis évadée dans les vagues, respiré l'air vivifiant, ça fait du bien en ces temps de confinement et quand la mer est loin.
Une auteure à découvrir, mais doit travailler le titre de ses prochains romans, elle commence par la dernière page, et pourquoi pas le titre et bien mettre le contenu adéquat dans le livre.
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Citations et extraits (104) Voir plus Ajouter une citation
JmlyrJmlyr   29 septembre 2019
Quand on débute, le surf s'apparente plus à une activité sous-marine qu'aérienne.
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SatinesbooksSatinesbooks   16 septembre 2019
Avoir du temps surprend. On est tenté de le remplir. De l’employer. C’est ce qu’on sait faire. Employer le temps. J’ai parfois le réflexe de vouloir cocher toutes les cases d’une liste. Concrétiser ces projections faites d’une ancienne vie sur une aventure fantasmée. A la place, je m’accorde l’insolence de lézarder au soleil. C’est une activité bénéfique. Des pensées simples se présentent à moi. Il faut apprendre. Il faut redevenir un débutant. Il faut aller dehors. Se mettre en quête d’un terrain de jeux. […]. Il faut s’offrir l’ivresse d’un nouveau monde. Et se laisser conquérir par lui
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celine85celine85   31 août 2019
On nous apprend à avoir de bonnes notes, à choisir une voie, un métier. A faire des concessions. Mais jamais à choisir un endroit où on se sentirait bien. Vivre dans un endroit où on se sent vivant, c'est créer un environnement propice à faire émerger nos passions profondes. C'est choisir de s'implanter sur un terreau fertile pour y laisser pousser nos rêves.
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DD78DD78   05 septembre 2020
D'un apéritif par-ci, d'un verre par-là, d'un autre à table, j'ai repris le chemin de l'alcool. Après plus d'un an d'arrêt total, on se sent hors de danger. Alcoolique, c'est ce gros mot dont on pense qu'il n'est destiné qu'aux vieux messieurs dans les bars. On ne commence pas notre journée avec de l'alcool. Mais on aime bien la finir avec. On ne cache pas une bouteille au fond d'un placard. On ne boit jamais seul. Toujours pour rigoler. Le danger, ce n'est pas seulement l'ivresse, les pertes de mémoire et le mal de tête. Le danger c'est de croire que nous ne sommes pas ce vieux monsieur accoudé au bar. De croire que l'alcoolisme mondain, l'alcoolisme social, ça n'est pas de l'alcoolisme. J'ai compris que l'alcool et moi, c'était cette relation fusionnelle et passionnée. C'est cette histoire d'amour impossible. Celle-là même après laquelle on ne peut pas rester amis.
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celine85celine85   31 août 2019
Je sors lentement de mes rêves paradisiaques. J’entrouvre les volets. Et je m'aperçois que les rêves que je fais ne sont ni plus ni moins que ma réalité.
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Vidéo de Anaïs Vanel
Le livre : Journal d'un voyage d'un an au Mexique écrit en vers et à lire comme un roman, le Nouveau Monde explore l'immersion dans l'inconnu, la découverte d'une nouvelle terre, et la naissance d'un nouveau monde extérieur et intérieur. Véritable ode à la Terre et à sa magie, célébration d'un monde étranger et coloré, le Nouveau Monde nous fait vivre le choc d'une porte qui s'ouvre sur de nouvelles vibrations.
Dans une écriture envoûtante et poétique, parfois mystique, Anaïs Vanel nous donne envie, à sa suite, de plonger dans un monde nouveau et de questionner nos certitudes.
En librairie le 29 septembre https://bit.ly/3EqqByH
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