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ISBN : 2253005371
Éditeur : Le Livre de Poche (30/06/2002)

Note moyenne : 3.84/5 (sur 357 notes)
Résumé :
Dans le Pacifique, un yacht, le Sloughi, est en perdition. A bord, quinze enfants de huit à quatorze ans.
Pas un adulte avec eux; le bateau a rompu mystérieusement ses amarres dans un port de la Nouvelle Zélande alors que les enfants s'apprêtaient à entreprendre une croisière, et que tout l'équipage se trouvait à terre.
La tempête précipite le Sloughi sur des écueils et les enfants, non sans peine, arrivent sur une île déserte. Les longues "vacances" c... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (35) Voir plus Ajouter une critique
trust_me
15 juin 2013
Quinze enfants se retrouvent seuls à bord d'un navire en perdition. A la suite d'une imprudence de l'un deux, le bateau a gagné la haute mer alors que l'équipage était à terre. Pris dans une tempête, le bâtiment s'échoue sur une île déserte le long des côtes de l'Amérique du sud. Les naufragés s'organisent au mieux, et même si quelques moments de tension viennent troubler la cohésion du groupe, tout est mis en oeuvre pour que les choses se déroulent sans anicroche. Les semaines et les mois passent et personne, semble-t-il, ne peut leur venir en aide. Jusqu'au jour où des brigands s'échouent à leur tour sur l'île. Une arrivée synonyme de grand danger pour les enfants mais paradoxalement, c'est grâce à cette intrusion sur leur « territoire » qu'ils vont pouvoir rentrer chez eux sains et saufs.
Deux ans de vacances, c'est la reproduction d'une société en miniature assaisonnée d'une grosse pincée de robinsonnade. L'intention pédagogique et morale est évidente : de jeunes garçons bien éduqués, en proie à des circonstances particulières et extrêmes, montrent un courage et une abnégation qui forcent l'admiration du petit lecteur.
Le roman respecte par ailleurs quelques codes propres au feuilleton, comme une bonne dose de suspense et l'enchaînement d'épisodes spectaculaires. Surtout, on constate que l'écrivain ne cherche jamais à angoisser ses lecteurs. Malgré, une situation particulièrement difficile, les signaux rassurants se multiplient dès que les choses prennent une tournure quelque peu dramatique : des aventuriers se perdent dans le brouillard ? Ils s'en sortiront sans dommages. Ils partent explorer une partie de l'île ? Tout se déroule sans encombre. Deux d'entre eux s'affrontent pour prendre la tête de la communauté ? C'est la raison qui finira par l'emporter. Leur chef est blessé à l'épaule ? Pas de panique, on nous explique que « la cicatrisation fut bientôt complète. Il ne lui resta plus qu'une certaine gêne dans le bras – gêne qui ne tarda pas à disparaître. » Comme s'il ne fallait jamais s'inquiéter pour ces quinze enfants.

En fait, une sorte de conformisme moral traverse cette aventure où les rôles sont parfaitement distribués. Ordre, courage, respect de la hiérarchie sociale, toutes les préoccupations de la bourgeoisie d'alors se retrouvent dans le récit. L'enfant avec les meilleures dispositions commande à une communauté disciplinée et tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes.

Tout cela n'est absolument pas choquant si on remet les choses dans le contexte de l'époque, mais il est également normal de constater que les lecteurs d'aujourd'hui on du mal avec ce type de roman. de mon coté j'ai retrouvé avec un certain plaisir l'auteur de Vingt mille lieues sous les mers car si son écriture et les valeurs qu'il dispense sont assurément datées, il cultive un art du dépaysement qui fait toujours mouche.

Lien : http://litterature-a-blog.bl..
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BrunoA
04 mai 2013
Encore un roman de Jules Verne qui débute avec un bateau en perdition et un échouage sur une île déserte. Les naufragés organisent leur survie et leur existence dans ce nouveau milieu jusqu'à se rendre compte qu'ils ne sont pas seuls.
De redoutables bandits ont débarqué sur l'île et mettent en danger les 14 enfants naufragés.
On retrouve ici un roman similaire à de nombreux autres voyages extraordinaires : l'île mystérieuse, un capitaine de quinze ans, l'oncle Robinson..
Mais même si les ficelles sont connues et l'intrigue éprouvée, on lit ce roman avec plaisir tant on aime le monde de Jules Verne et tant la vie de naufragé semble plaisante vue sous cet angle..
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LilianCL
30 mai 2017
J'ai lu ce livre dans le cadre du collège, donc une lecture imposée. J'entends des gens se plaindre de lectures imposées et, de plus, sur des livres qui ne leur ont pas plus. Eh bien, ce n'est pas mon cas. Cette lecture a été agréable. C'est la deuxième robinsonnade que je lis, et pour l'instant ce thème me plait ! En effet, ce style de livres est entièrement tourné vers l'action et les rebondissements. Ce qui ne laisse pas le lecteur s'endormir ! Expéditions, disputes, séparations, chasse... le récit est intéressant. Alors certes, ce n'est pas le livre le plus connu de l'immense auteur qu'est Jules Verne, mais c'est un chef-d'oeuvre quand même. Vraiment, c'est un livre très bien écrit et prenant !
C'est pour ces raisons que je vous recommande ce livre, mais il faut commencer vers 13 ans, car le vocabulaire est très varié et il y a de nombreux vieux mots. Attention ! Je ne vous dis pas que le livre est truffé de vieux mots et qu'il est du coup illisible, pas du tout ! Je précise juste que certains mots sont compliqués, mais ça ne vous empêchera pas de comprendre le livre (en tout cas ce n'est pas mon cas, j'ai bien compris le livre). Alors, comme je le disais, c'est un livre agréable à lire et, malgré quelques difficultés, c'est un très bon livre.
Alors, maintenant que je vous ai recommandé de lire ce livre, je vais rentrer un peu plus dans les détails. Au sommaire : mes moments préférés et le point sur mon appréciation des personnages.
Parmi les moments que j'ai préférés, il y a notamment le moment où Briant sauve ses compagnons d'un jaguar (ou un tigre, je ne sais plus), car il y a plein de suspense et qu'on pense que quelque chose d'important va se passer, ce qui fait que ce moment est addictif par son suspense et son action.
J'ai aussi apprécié le passage où les pensionnaires font preuve de plus de ruse que Walston et sa bande. En effet, ce moment est important car il y a de l'enjeu dans le résultat final, et que les pensionnaires font preuve d'une ruse imparable.
Au niveau des personnages, je les ai presque tous aimés.
J'ai vraiment adoré Briant, par ses nombreuses qualités : son dévouement, son courage, son intrépidité, sa justice... C'est vraiment un personnage exceptionnel et vraiment génial.
Gordon m'a impressionné par sa justice et son sang-froid à toute épreuve. de plus, c'est lui qui a les meilleures idées avec Briant.
Doniphan est un personnage très bien, quoique arrogant. Mais il fait preuve d'une intelligence et d'une adresse au tir remarquables. En plus, il fait preuve d'un courage exceptionnel à la fin du livre. Un moment qui m'a impressionné et époustouflé. Un très bon personnage.
Moko est un personnage que j'ai beaucoup aimé : gentil, généreux, doué... C'est un personnage remarquable et dont la compagnie est fort agréable.
Kate est un personnage très généreux et très gentil, et le master Evans quelqu'un de gentil et de courageux, mais aussi de rusé. C'est tout ce que j'ai à dire sur eux.
Bon, je vais m'arrêter là et conclure ma critique, car c'est pour moi les personnages principaux et que je ne vais pas non plus commenter les quinze personnages...
J'ai donc beaucoup aimé ce livre, agréable, prenant, mais il y a quelque chose qui m'a déplu, je ne sais pas trop quoi... le style ? le manque de modernisation ? Oui, un petit peu des deux. Mais à part ça, je vous recommande ce livre si vous aimez les robinsonnades et les romans d'aventure !
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gill
07 juin 2012
Les élèves du pensionnat Chairman en excursion sur le schooner "le Sloughi" font naufrage en compagnie du mousse du bâtiment sur une île inconnue et déserte.
La vie s'organise pour cette quinzaine d'adolescents, âgés de 8 à 15 ans.
Des dissensions se font bientôt sentir dans le groupe, mais l'union est refaite pour combattre une bande de bandits débarquée sur l'île....
Cet extraordinaire roman d'aventures dans la lignée d'"un capitaine de quinze ans", de"l'oncle Robinson" et même de "l'île mystérieuse" est devenu au fil des ans un livre mythique dans l'oeuvre de Jules Verne, il a fait l'objet d'une adaptation télé en 1974, qui même en ayant un peu vieillie, reste un grand moment de l'ORTF.
Ce roman superbe et vivifiant devient, sous la plume talentueuse de Jules Verne, un de ses plus passionnants voyages extraordinaires .
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Joana
26 novembre 2010
Ah j'adore ce récit, ce n'est pas un coup de coeur mais c'est très amusant.
Des enfants, qui devaient partir en vacances avec deux adultes se retrouvent seul en mer à cause d'une farce d'un des quinze garçons.
Le lecteur est surpris, car ces garçons arrivent à s'organisés, c'est ce qui est le plus surprenant dans le roman. Ils sont organisés jusqu'à la fin, car quand les bandits arrivent ils arrivent à s'en sortir, bon avec l'aide de deux adultes, mais quand même, deux adultes et quinze enfants contre sept bandits !
Ce roman est très bien raconté, on s'attache aux enfants, qui ne manquent pas de maladresse et ils ont tous un caractère différent. On découvre l'île avec eux et c'est amusant de voir comment des enfants se débrouille sur une île déserte, pendant deux ans !
Je ne connaissait pas ce roman avant, pourtant j'en connais beaucoup de Jules Verne, mais on entend pas beaucoup parlé de celui-ci, mais il mérite d'être lu !
Lien : http://lecturesdejoana.blogs..
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Citations & extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
gillgill20 décembre 2012
En effet, la tempête redoublait de violence. Le vent soufflait en foudre, comme disent les marins, et cette expression n'est que très juste, puisque le Sloughi risquait d'être foudroyé par les coups de rafale.
D'ailleurs, depuis quarante huit heures, à demi désemparé, son grand mât rompu à quatre pieds au-dessus de l'étambrai, on n'avait pu installer une voile de cape, qui eût permis de gouverner plus sûrement.
Le mât de misaine, décapité de son mât de flèche, tenait bon encore, mais il fallait prévoir le moment où, largué de ses haubans, il s'abattrait sur le pont.
A l'avant, les lambeaux du petit foc battaient avec des détonations comparables à celles d'une arme à feu.
Pour toute voilure, il ne restait plus que la misaine qui menaçait de se déchirer, car ces jeunes garçons n'avaient pas eu la force d'en prendre le dernier ris pour diminuer sa surface.
Si cela arrivait, le schooner ne pourrait plus être maintenu dans le lit du vent, les lames l'aborderaient par le travers, il chavirerait, il coulerait à pic, et ses passagers disparaîtraient avec lui dans l'abîme....
(extrait de "La tempête - Un schooner désemparé - quatre jeunes garçons sur le pont du Sloughi..." premier chapitre du volume de poche paru en 1981)
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VACHARDTUAPIEDVACHARDTUAPIED08 avril 2013
La tempête. – Un schooner désemparé. – Quatre
jeunes garçons sur le pont du Sloughi. – La misaine en
lambeaux. – Visite à l’intérieur du yacht. – Le mousse à
demi étranglé. – Une lame par l’arrière. – La terre à
travers les brumes du matin. – Le banc de récifs.
Pendant la nuit du 9 mars 1860, les nuages, se
confondant avec la mer, limitaient à quelques brasses la
portée de la vue.
Sur cette mer démontée, dont les lames déferlaient
en projetant des lueurs livides, un léger bâtiment fuyait
presque à sec de toile.
C’était un yacht de cent tonneaux – un schooner –,
nom que portent les goélettes en Angleterre et en
Amérique.
Ce schooner se nommait le Sloughi, et vainement
eût-on cherché à lire ce nom sur son tableau d’arrière,
qu’un accident – coup de mer ou collision – avait en
partie arraché au-dessous du couronnement.
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VACHARDTUAPIEDVACHARDTUAPIED08 avril 2013
Le jour du départ avait été fixé au 15 février. En
attendant, le Sloughi restait amarré par l’arrière à
l’extrémité du Commercial-pier et, conséquemment,
assez au large dans le port.
L’équipage n’était pas à bord, lorsque, le 14 au soir,
les jeunes passagers vinrent s’embarquer. Le capitaine
Garnett ne devait arriver qu’au moment de
l’appareillage. Seuls, le maître et le mousse reçurent
Gordon et ses camarades, – les hommes étant allés
vider un dernier verre de wisky. Et même, après que
tous furent installés et couchés, le maître crut pouvoir
rejoindre son équipage dans un des cabarets du port, où
il eut le tort impardonnable de s’attarder jusqu’à une
heure avancée de la nuit. Quant au mousse, il s’était
affalé dans le poste pour dormir
+ Lire la suite
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VACHARDTUAPIEDVACHARDTUAPIED08 avril 2013
La pension Chairman à Auckland. – Grands et
petits. – Vacances en mer. – Le schooner Sloughi. – La
nuit du 15 février. – En dérive. – Abordage. – Tempête.
– Enquête à Auckland. – Ce qui reste du schooner.
À cette époque, la pension Chairman était l’une des
plus estimées de la ville d’Auckland, capitale de la
Nouvelle-Zélande, importante colonie anglaise du
Pacifique. On y comptait une centaine d’élèves,
appartenant aux meilleures familles du pays. Les
Maoris, qui sont les indigènes de cet archipel,
n’auraient pu y faire admettre leurs enfants pour
lesquels, d’ailleurs, d’autres écoles étaient réservées. Il
n’y avait à la pension Chairman que de jeunes Anglais,
Français, Américains, Allemands, fils des propriétaires,
rentiers, négociants ou fonctionnaires du pays. Ils y
recevaient une éducation très complète, identique à
celle qui est donnée dans les établissements similaires
du Royaume-Uni.
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GleskerGlesker17 mars 2014
Mais, – que tous les enfants le sachent bien, – avec de l’ordre, du zèle, du courage, il n’est pas de situations, si périlleuses soient-elles, dont on ne puisse se tirer
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Vidéo de Jules Verne
Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne (Fiction/Concert)
« En 1867, dans le Pacifique, un mystérieux monstre marin percute des navires. Le savant Aronnax, son domestique Conseil et le harponneur Ned Land partent à sa poursuite. Lorsqu’ils se retrouvent dans le ventre du monstre, en réalité un fabuleux sous-marin conçu par le capitaine Nemo, c’est le début d’un prodigieux périple à travers les eaux... Le chef-d'œuvre de Jules Verne est le premier roman où l'électricité fut traitée comme la force universelle qu'elle allait devenir. Du Pacifique au pôle Sud en passant par la Méditerranée, voici une épopée scientifique et maritime électrisée par l'Orchestre National de France ! »
Vingt mille lieues sous les mers de Jules Verne, librement adapté par Stéphane Michaka - Avec l’Orchestre National de France - Musique originale et direction d'orchestre : Didier Benetti - Réalisation : Cédric Aussir - Conseillère littéraire Caroline Ouazana
Avec : - Professeur Aronnax : Gabriel Dufay - Conseil : Sylvain Levitte - Ned Land : Clément Bresson - Capitaine Nemo : Eriq Ebouaney - Copilote : Antoine Sastre
- Bruitage : Sophie Bissantz et Elodie Fiat - Assistante à la réalisation : Cécile Laffon
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