AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Léon Benett (Illustrateur)
EAN : 9782010054723
440 pages
Éditeur : Hachette (01/11/1980)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 33 notes)
Résumé :
L'histoire se passe en Inde, peu de temps après la Révolte des Cipayes dont le souvenir est à l'origine de l'intrigue. Le colonel en retraite Edward Munro vit à Calcutta dans le souvenir du bonheur perdu, sa jeune épouse Laurence ayant disparu lors des massacres perpétrés à Cawnpore par les troupes d'un chef indigène, implacable ennemi des Britanniques, Nana Sahib. Depuis cet épisode, on a perdu la trace de Nana Sahib, réfugié au Népal et dont la rumeur de la mort a... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Malivriotheque
  14 juin 2013
Banks, ingénieur de talent, propose au colonel à la retraite Munro de parcourir l'Inde septentrionale dans une locomotive bien particulière, propulsée par un éléphant d'acier à vapeur. Commence alors un voyage riche en découvertes, animé par la chasse, la gastronomie et les visites. Mais le passé rattrape vite Munro : sa femme Laurence a été tuée à Cawnpore lors d'un massacre suite à la révolte des Cipayes (un drame qui opposait les rebelles indous menés par Nana Sahib aux Britanniques) et Nana Sahib, dont l'amante a été tuée par Munro, est en liberté, prêt à assouvir sa haine envers l'officier...
Mais que de pages encore de digressions et détails encyclopédiques dont nous n'avons cure ! Ce roman est extrêmement long et fondamentalement dormitif (je me suis même assoupie 1 page seulement avant la fin !!). Les personnages passent le plus clair de leur temps à ne rien faire de spécial, et finalement le récit est aussi lent que Steam House fait du 2 à l'heure. Les rares moments d'action sont noyés dans des descriptions de jungles verdoyantes, chasses au tigre et conversations démodées. C'est seulement 30 pages avant la fin qu'il se passe ce qui doit se passer depuis des tonnes de papier ! Il y a même de quoi se sentir abusé quand les personnages retraversent en un paragraphe et demi ce qu'ils ont arpenté pendant des centaines de pages ! Destabilisant et surtout frustrant...
A part ça, l'idée encore une fois était bonne. Verne était vraiment un visionnaire, un homme qui savait anticiper les choses !
Je remarque toutefois, après déjà trois romans lus de son cru, une utilisation à outrance du point d'exclamation (c'en devient vite lassant et fatigant), ainsi qu'une obsession pour les dates, comme si Verne construisait tous ses récits comme un journal de bord.
Au final, ce n'est clairement pas vers celui-ci qu'il faut se tourner en premier.
Lien : http://livriotheque.free.fr/..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          82
miriam
  27 février 2013
Vingt mille lieux sous les mers, le Tour du monde en 80 jours....Bien sûr je les connais, mais les ai-je lus?
L'acquisition de ma liseuse incite au retour aux classiques (gratuits). J'ai téléchargé La maison à vapeur, sous-titrée, Voyage à travers l'Inde septentrionale, à l'occasion de notre voyage au Rajasthan.
Le roman se déroule en 1867 en Inde, dix ans après la révolte des Cipayes et met en scène des figures historiques de ce conflit le colonel Munro et Nana Sahib, le chef de la révolte. La lecture de la Maison à vapeur est intéressante par cet aspect historique.
Jules Verne, précurseur du Camping Car?Sses héros, ennuyés des voyages en train, rapides mais peu touristiques, se déplacent dans ce curieux équipage mis au point pour un Rajah hindou: deux pavillons au style de pagodes sont tirés par une sorte de locomotive à vapeur cachée dans un éléphant géant capable de rouler sur les routes indiennes et même de traverser les cours d'eau, véhicule amphibie. Curieuse de l'histoire de l'automobile, j'ai comparé la date de sortie du feuilleton 1880 avec celle des premières automobiles! Encore, Jules Verne est en avance sur son temps, mais de peu cette foi-ci!
Cette traversée de l'Inde septentrionale, de Calcutta à Benarès, le long de la vallée du Gange dans l'Inde victorienne est pittoresque. Mon passage préféré est sans doute l'arrivée de la mousson dans une forêt, de l'orage et de l'incendie que la Steam House a dû fuir à toute vapeur....
La deuxième partie dans les contreforts himalayens m'a un peu rebutée : il est beaucoup question de chasse au tigre - plaisir partagé par les britanniques et les rajahs indiens - couleur locale et d'époque que je ne goûte pas du tout. La figure comique du naturaliste devenu pourvoyeur des zoos et des cirques ne m'a pas tant diverti. L'attaque du camp par les tigres est un grand moment de la littérature d'aventure.... peut être n'ai-je plus l'âge?
mais surtout ne pas s'arrêter là! les aventures continuent, les rencontres aventureuses, on verse presque dans le fantastique. Dernier rebondissement, que je ne dévoilerai pas....
Le parti pris d'éviter les villes où s'était déroulée la Révolte des Cipaye prive le lecteur de la visite de Delhi et d'Agra que j'attendais.

Lien : http://miriampanigel.blog.le..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
Xian
  06 avril 2014
La base historique du roman était très prometteuse : la révolte des Cipayes, un peuple d'Inde, contre les colons anglais ; le choc entre deux civilisations. Pourtant, l'auteur a clairement pris parti pour les colons – ce sont eux qui sortiront vainqueur de l'aventure, grâce à leur technologie supérieure. Mais au fond, ces révolutionnaires indiens, ennemis des envahisseurs anglais, étaient-ils tellement plus cruels que les colons eux-mêmes ? Pas sûr…
En outre, l'intrigue se révèle prévisible, avec en toile de fond la haine entre deux hommes, le colonel Munro et l'indien Nana Sahib. Même l'identité de la mystérieuse femme, la Flamme errante, est trop évidente.
D'accord, avec son Steam House, Jules Verne a inventé, avant l'heure, le camping-car ! Mais avec comme moteur une sorte de locomotive à vapeur en forme d'éléphant, on frôle le burlesque.
Enfin, la facilité avec laquelle le Capitaine Hod et ses comparses massacrent tigres et autres éléphants est choquante. Il faut malgré tout comprendre qu'à l'époque, fin XIXe, les notions d'équilibre écologique n'en étaient qu'à leur balbutiement. Les tigres étaient alors considérés comme une espèce nuisible…
Bref, bien qu'il se lise bien, la maison à vapeur n'est pas le meilleur roman de Jules Verne. Loin s'en faut.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          20
olplotard
  08 août 2013
Assez descriptif comme à son habitude et parfois un peu indigeste sur les détails historiques et chronologiques des batailles et des massacres lors de la révolte de Cipayes, Jules Verne arrive néanmoins à générer enthousiasme et amitié pour cet éléphant de fer, sorte d'anticipation historique du 4x4 et de la caravane.
Mention spéciale pour l'humour, présent tout au long du roman à travers le tableau de chasse au tigre qui obsède aussi dangereusement quelques-uns des personnages principaux.
Commenter  J’apprécie          10
davzen
  07 juin 2012
Périple extraordinaire en Inde ...à l'intérieure d'un étrange moyen de locomotion:
un éléphant à vapeur!
Déjà l'imagination, de ce roman de 1879 est au rendez vous.
De plus , l'Inde et ses coutumes , l'Inde et ses paysages nous permette un vrai
voyage hors du commun.De nombreux personnages interviennent , des révoltes , des sentiments ...un bon livre!
Commenter  J’apprécie          00

Citations et extraits (11) Voir plus Ajouter une citation
ZebraZebra   27 juillet 2012
[...] Les Indous de Souari n'en doutèrent pas.
"C'est mon oncle, ce ne peut être que lui, qui a fait le coup !" nous dit un des montagnards.
Mon oncle ! C'est ainsi que les Indous désignent généralement le tigre dans la plupart des territoires de la péninsule. Cela tient à ce qu'ils croient que chacun de leurs ancêtres est logé pour l'éternité dans le corps d l'un de ces membres de la famille des félins.
Cette fois, ils auraient pu plus justement dire : C'est ma tante !
La décision fut aussitôt prise de se mettre en quête de l'animal, sans attendre la nuit, puisque la nuit lui permettrait de se mieux dérober aux recherches. [...]
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
MalivriothequeMalivriotheque   01 mai 2013
"Une maison roulante ! s'écriait-il, une maison qui est à la fois une voiture et un bateau à vapeur ! Il ne lui manque plus que des ailes pour se transformer en appareil volant et franchir l'espace !
- Cela se fera un jour ou l'autre, ami Hod, répondit sérieusement l'ingénieur.
- Je le sais bien, ami Banks, répondit non moins sérieusement le capitaine. Tout se fera ! Mais ce qui ne se fera pas, ce sera que l'existence nous soit rendue dans deux cents ans pour voir ces merveilles ! La vie n'est pas gaie tous les jours, et, cependant, je consentirais volontiers à vivre dix siècles - par pure curiosité !"
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
AustralAustral   08 février 2013
- Mais, monsieur, répondit Mathias Van Guitt, vous semblez oublier que ces animaux sont omophages ?
- Omophages ? dit le capitaine Hod.
- Oui, mangeurs de chair crue, et même les Indous prétendent que, lorsqu'ils ont goûté une fois de la chair humaine, ils n'en veulent plus d'autre !
- Eh bien, monsieur ?... dit Banks.
- Eh bien, monsieur, répondit en souriant Mathias Van Guitt, ils obéissent à leur nature !... Il faut bien qu'ils mangent !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          60
AustralAustral   06 février 2013
Le fils d'un rajah qui se déplace ne se déplace pas seul, il s'en faut ! S'il est des gens que je n'envie pas, ce sont bien ceux qui ne peuvent remuer une jambe ni faire un pas, sans mettre aussitôt en mouvement quelques centaines d'hommes ! Mieux vaut être simple piéton, sac au dos, bâton à la main, fusil à l'épaule, que prince voyageant dans les Indes, avec tout le cérémonial que son rang lui impose.
- Ce n'est pas un homme qui va d'une ville à l'autre, me dit Banks, c'est une bourgade tout entière qui modifie ses coordonnées géographiques !
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          40
AustralAustral   06 février 2013
Les musiciens, c'étaient des joueurs de tambourin, de cymbales, de tam-tam, appartenant à cette école qui remplace les sons par les bruits ; puis des râcleurs de guitares et de violons à quatre cordes, dont les instruments n'avaient jamais passé par la main de l'accordeur.
Commenter  J’apprécie          70

Videos de Jules Verne (94) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jules Verne
Allez-vous faire un sans faute ? Comme chaque semaine, Rachid Santaki vous invite à tester votre orthographe dans La Dictée géante, une émission proposée par Olivia Gesbert sur France Culture. Au programme de ce samedi, un extrait de "Vingt Mille Lieues sous les mers" de Jules Verne. Le poète et éditeur Bruno Doucey s'est également prêté au jeu. À vos stylos !
Abonnez-vous pour retrouver toutes nos vidéos : https://www.youtube.com/channel/¤££¤14Abonnez-vous8¤££¤6khzewww2g/?sub_confirmation=1
Et retrouvez-nous sur... Facebook : https://fr-fr.facebook.com/franceculture Twitter : https://twitter.com/franceculture Instagram : https://www.instagram.com/franceculture
+ Lire la suite
autres livres classés : aventureVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Jules Verne

Quel est le premier livres écrit par Jules Vernes?

Robur le conquérant
Les enfants du capitaine grant
5 semaine en balon
L'étoile du sud

5 questions
215 lecteurs ont répondu
Thème : Jules VerneCréer un quiz sur ce livre