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Josette Raoul-Duval (Autre)
ISBN : 2264004533
Éditeur : 10-18 (27/08/2005)

Note moyenne : 3.92/5 (sur 51 notes)
Résumé :
Malgré ses efforts pour surpasser son maître d’hôtel le célèbre Jeeves, Bertie ne parvient guère à aider les invités de sa tante, à réconcilier les fiancés brouillés ou à obtenir du timide éleveur de tritons qu’il déclare ses tendres sentiments pour une larmoyante jeune fille sensible à la beauté des étoiles...
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
sandrine57
  14 octobre 2015
Regaillardi par un séjour sur la Côte d'Azur, Bertie s'est donné deux missions : 1) Imposer à Jeeves et au tout Londres la veste de smoking blanche qui a fait fureur sur la french riviera et 2) Prouver à Jeeves et au tout Londres qu'il est lui aussi capable de régler les problèmes, trouver des solutions, démêler les situations les plus embrouillées. Bref, Bertie veut être Jeeves à la place de Jeeves. Et l'occasion est trop belle de montrer toutes ses facultés lorsque le plan élaboré par le valet pour rapprocher Gussie Fink-Nottle de la femme qu'il aime connait un échec cuisant. le défi est de taille ! Gussie vit retiré dans sa campagne où il étudie avec assiduité les moeurs des tritons. Et sa belle, Madeline Bassett, est une jeune fille rêveuse et éthérée qui voit dans les étoiles des larmes de fée... Mais un Wooster ne renonce jamais et Bertie à une solution toute trouvée. Il fait inviter Gussie chez sa tante Dahlia où il doit justement se rendre pour prononcer un discours dans un collège et où séjourne, fort à propos, Miss Bassett. Gussie fera le discours à sa place et subjuguée par ses talents d'orateur Madeline lui tombera dans les bras. Un plan simple, bien ficelé et infaillible ! Mais chez Dahlia, l'ambiance est morose. Tom, son mari, est effondré suite à un redressement fiscal refuse de renflouer les caisses de sa revue féminine et Angela, sa fille, vient de rompre ses fiançailles avec Tuppy Glossop. Qu'à cela ne tienne ! Bertie se sent d'attaque à remettre tout ce beau monde d'aplomb ! Heureusement, discret et efficace, Jeeves veille au grain...
Rien de nouveau dans l'univers de P.G. WODEHOUSE...Le schéma est toujours le même. Bertie essaie de régler divers problèmes. Plein de bonne volonté, il en fait des tonnes et ne fait qu'empirer les choses. Finalement, Jeeves prend les choses en main et tout s'arrange. Dit comme cela, cela parait simpliste, banal même. Mais il faut lire les aventures de Bertie Wooster et Jeeves pour comprendre à quel point c'est réjouissant, drôlissime, délicieusement british. Encore une fois, les fous rires sont au rendez-vous dans cet épisode particulièrement gratiné où tout semble se liguer contre ce pauvre Bertie pour faire échouer ses plans. En la privant, bien involontairement d'Anatole, son cuisinier aussi français que susceptible, il réussit même à s'attirer les foudres de Dahlia, dernière de ses tantes à le tenir en affection. Par contre, le lecteur ne peut qu'adorer sa capacité hors du commun à empirer les choses dès lors qu'il tente de les arranger et ne se lasse pas de son duo avec son valet dopé aux oméga. Un excellent crû à lire pour avoir la pêche.
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Woland
  06 février 2015
Right Ho, Jeeves
Traduction : Josette Raoul-Duval
ISBN : 978-2264035882
Si vous ne deviez lire qu'un seul livre de la série "Jeeves", c'est "Ca va, Jeeves ?" que je vous recommanderais. Je l'ai lu et relu je ne sais combien de fois et, toujours, surtout lors de l'éblouissant discours de remise des prix prononcé avec punch par Gussie Fink-Nottle, je suis écroulée de rire. Par contre, je crois l'avoir déjà dit, ne lisez jamais plus d'un P. G. Wodehouse à la fois : vous vous lasseriez vite - et vous passeriez ainsi à côté d'un auteur qui parvient toujours à vous persuader que, tous comptes faits, la vie mérite d'être vécue.
Toutes les fois que l'on prononce le nom de Jeeves, on est certain d'entendre en écho celui de Bertram, ou plus familièrement Bertie, Wooster, jeune et fringant spécimen de la gentry anglaise qui vit de ses rentes mais qui, sans être simplet, n'est pas précisément non plus ce que l'on pourrait nommer une flèche. Bertie écrit quelques articles sur les tenues que se doit de porter le parfait gentleman pour le journal de sa tante Dahlia, dîne régulièrement à son club, court les boîtes de nuit chic, fait des folies de jeune homme pas très malin (comme voler le casque d'un policeman, par exemple, ce qui est, chez lui, comme une sorte d'obsession ), boit pas mal et se fait réconforter le matin par la boisson que lui apporte à son chevet, pour le remettre d'aplomb, son impeccable valet de chambre, Jeeves - Reginald de son prénom.
D'ailleurs, osons le dire puisqu'il lui arrive à lui-même de l'admettre, que serait Bertie Wooster sans Jeeves ? Un jeune gentleman, certainement, mais pas un gentleman aussi gentleman qu'il l'est puis qu'il a eu l'heur immense d'obtenir que Jeeves se mette à son service. Autant Bertie est tête folle et manifeste souvent des goûts vestimentaires navrants, autant, aussi, il a tendance à tomber amoureux de la femme qu'il ne faut pas (à moins que ce soit cette dernière, le plus souvent une cousine ou une amie d'enfance, qui s'impose d'elle-même), autant Jeeves aligne les raisonnements posés, une sûreté dans le choix des vêtements (pour lui comme pour les autres) tout à fait sans pareille et une réserve totale quant à sa vie privée - on se demande même s'il en a une quoique, dans je ne sais plus quel opus, il me semble me souvenir de certaine cuisinière ...
Passons.
L'intrigue de "Right Ho, Jeeves", qui date de 1934, est aussi simple qu'on peut l'espérer. Toutes les intrigues de Wodehouse le sont, d'ailleurs. Mais la façon qu'il a de l'imposer à des personnages dont les plus primaires sont, irai-je jusqu'à dire, aussi complexes qu'on peut l'être dans la primarité - inutile d'essayer de comprendre si vous n'avez jamais lu un seul livre de l'auteur britannique - et même plus - là non plus, n'essayez pas - sa science des dialogues complètement déjantés, son sens inné du loufoquement diabolique ou du diaboliquement loufoque et son art magistral d'entremêler quelques ficelles, à l'origine bien modestes, pour en forger un inextricable fouillis dont pourrait s'enorgueillir n'importe quel chaton en maraude et que seul, dans la plupart des cas, Jeeves réussira à démêler avec la facilité déconcertante d'un véritable prestidigitateur (ou d'un pickpocket ), font que vous vous retrouvez, à la fin de votre lecture, avec l'impression d'avoir assisté à un ballet raffiné et compliqué à souhait où vous ne savez plus qui tenait le rôle de la vieille tante chasseresse ou encore celui du fiancé stupidement jaloux . Seuls surnagent en général les noms de Jeeves et de Wooster. Mais, en toute honnêteté, quelques personnages récurrents ont su s'imposer à notre mémoire : la tante Dahlia Wooster justement et aussi Anatole, son cuisinier français. Tout le monde se fait inviter par tante Dahlia pour pouvoir goûter à la merveilleuse cuisine d'Anatole, lequel n'hésite pourtant pas à confectionner, quand il le faut, de magnifiques pâtés de rognons so british.
Donc, en gros, "Right Ho, Jeeves" débute sur une "révolte" - il en a de temps en temps - de Bertie quant au projet suggéré par Jeeves à un sien ami, le jeune Gussie Fink-Nottle (lequel s'est retiré depuis cinq ans à la campagne pour étudier les tritons d'eau douce ) pour déclarer sa flamme à une jeune fille des plus éthérées, pour qui les étoiles sont les larmes des fées (à moins que ce ne soient les clochettes du muguet ? enfin, peu importe), et qui répond au nom très musical de Madeline Bassett. de fait, le plan prévu par Jeeves capote ... pour la bonne et simple raison que, devant rejoindre Madeline à un bal masqué, le malheureux Gussie a confondu le numéro 17 de la rue avec le numéro 7. En plus, en se déguisant en Méphistophélès, il avait oublié de prendre son portefeuille ...
Devant ce scandaleux échec, Bertie prend le taureau par les cornes. Pour ce faire - et aussi pour échapper à un discours de remise de prix que veut lui refiler sa tante Dahlia - il s'arrange pour faire inviter Gussie chez ladite parente, chez laquelle séjourne aussi - ô miracle ! - la jeune Bassett en même temps qu'Angela (la fille de tante Dahlia et de son mari, l'oncle ... Tom , petit hobereau que tourmente beaucoup la question des impôts fonciers.) Précisons en outre qu'Angela est fiancé à Tuppy Glossop - le genre footballeur américain : tout en muscles et pas grand chose dans la cervelle.
A cela, vous ajoutez Bertie, avec Jeeves dans ses bagages, bien décidé à faire admirer à son valet de chambre comment lui aussi sait concocter des plans fabuleux pour réconcilier les âmes en peine (ah ! oui, j'ai oublié de vous dire que, entretemps, Angela et Tuppy ont rompu pour une stupide histoire d'aileron de requin ... ) C'est l'un des problèmes, avec Wodehouse : on se perd dans les explications - ce qui n'est pas bien grave car vous pourriez simplement vous contenter de songer que je ne sais pas faire une fiche correcte - mais en plus, on n'y est strictement pour rien et l'on risque de passer pour un cinglé ! Si puissants et attractifs se révèlent le "ton" Wodehouse, la technique de l'écrivain et sa façon de raisonner : vous lisez un de ses livres et vous en concevez un tel choc que, pendant quelque temps, vous ne pouvez pas raisonner autrement que son auteur ...
Si vous n'avez jamais lu une aventure de Jeeves et de Wooster (magistralement interprétés dans le temps pour la BBC par Stephen Fry et Hugh Laurie - mais oui, ce cher bon vieux Dr House en personne ! ) et si cette courte fiche vous a donné envie de fourrer votre nez dans "Right Ho, Jeeves", alors, sachez que j'en suis très heureuse et que je vous envie : un premier "Jeeves & Woosteer", c'est toujours si, si émouvant ... Comme une larme de fée qui s'allume dans le ciel ... ;o)
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Tesrathilde
  15 juillet 2017
Jeeves est un valet 100% britannique, cultivé, intelligent et fin psychologue sous son rôle discret et peu flatteur (même si les valets et majordomes anglais sont tenus en estime par tout un tas de gens, auteurs, lecteurs et personnages de romans) ; son maître Bertram Wooster est au contraire assez fat (jeu de mot avec rooster = coq ?), persuadé d'être doté d'une intelligence légèrement mais indubitablement supérieure à ses comparses de la bonne société, et ne peut s'empêcher de le faire savoir – ou de tenter. Ce livre n'étant pas le premier opus de la série « Bertie » sait très bien que Jeeves a un talent naturel pour démêler toute situation un tant soit peu tendue ou tordue, mais en conçoit de l'envie et un besoin tout viril de montrer qui est le maître ici, et de remettre le majordome à sa place !
Lorsque deux de ses amis se retrouvent en galère c'est donc tout fringant qu'il va proposer, voire imposer ses services, sûr non seulement de son rôle de conseiller mais également de la qualité de ses conseils. Hélas ceux-ci se révèlent bien peu efficaces et commencent même à enclencher une série d'événements tragi-comiques.
Heureusement Jeeves est toujours là quand on a besoin de lui !
J'ai trouvé cette lecture très légère, subtilement rafraîchissante. J'ai beaucoup aimé toute la galerie de personnages assez loufoques, un peu comme certains Agatha Christie mais sans crime : Bertie le crétin vaniteux – plus vaniteux que crétin d'ailleurs, pas méchant non plus mais de qui on aime bien se moquer car il se met lui-même dans des mauvaises postures, pour de mauvaises raisons ; Jeeves le majordome avec son côté un peu roublard un peu filou mais aussi ses bonnes manières, la tante à fort caractère qui râle sans cesse et ne mâche pas ses mots, le camarade d'enfance un peu « loser », la jeune femme très excentrique et rêveuse, les deux amoureux transis et bornés, ainsi que les quelques autres moins visibles.
Il ne se passe rien de très épique dans ce texte, contrairement à ce que j'ai plus l'habitude de lire, mais pourtant je ne me suis pas du tout ennuyée. le comique de situation et les dialogues marchent très bien et je me suis beaucoup amusée des facéties imaginées par Wodehouse. J'ai énormément de choses dans ma PàL pour le moment, mais à l'occasion il n'est pas du tout impossible que je rajoute un livre ou deux de cet auteur.
Lien : https://croiseedeschemins.wo..
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carnet-de-voyage
  13 novembre 2016
Que c'est difficile d'apporter un commentaire sur un livre de P.G Wodehouse, et sur notamment les "Jeeves"....
Non pas que c'est mauvais. Bien au contraire.... C'est tout simplement des pures merveilles...
Lire un "Jeeves", c'est savourer un Earl Grey d'exception, si vous aimez le thé.... C'est comme savourer un Single Malt d'exception si vous aimez le Divin Nectar Malté venant d'Ecosse (ce que je suis, vous l'auriez compris)...
Vouloir "expliquer" le canevas d'un Jeeves revient presque à essayer de comprendre les règles du base-ball et la fureur qui anime les fervents amateurs de Curling...
Il n'y rien de mieux que ce qu'affirmait un critique anglais pour résumer un "Jeeves" : "Il n'y a que deux sortes de lecteurs de Wodehouse, ceux qui l'adorent et ceux qui ne l'ont pas lu"....
Dépechez-vous... le Brixit n'a pas encore atteint la stratosphère du bon goût britannique et de leur humour sans égal...
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BVIALLET
  20 avril 2012
de retour de la Cote d'Azur, Bertie voudrait introduire en Angleterre la mode de la veste blanche de smoking ce que réprouve son valet de chambre, Jeeves. Mais son maître, lassé d'être infantilisé, ne veut pas céder. Et comme il commence à prendre ombrage devant l'intelligence et les ruses de son butler, il se retrouve obligé et assez satisfait de se substituer à lui dans le rôle du « tireur de ficelles » et du monsieur bons-offices. Invité à la campagne chez sa tante Dahlia, il va lui falloir seul la rabibocher avec l'oncle Tom et réconcilier deux couples de ses amis, sans oublier d'empêcher un cuisinier vexé de donner son congé…
Les aventures du malheureux Bertie, l'aristocrate au bon coeur mais à la cervelle réduite, se poursuivent de plus belle dans ce nouveau tome. Bertie, croyant bien faire, n'arrive qu'à envenimer les choses et à se retrouver dans des situations impossibles mais toujours aussi amusantes pour le lecteur. Un roman hilarant avec une intrigue rondement menée et pleine de rebondissements cocasses. On passe toujours un bon moment avec Wodehouse.
Lien : http://www.etpourquoidonc.fr/
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
WolandWoland   07 février 2015
[...] ... - " (...) Pendant ce séjour à Cannes, mon coeur était pris ailleurs.

- Quoi ?

- Pris ailleurs. Mon coeur. Pendant ce séjour."

J'avais frappé là où il fallait. Il s'arrêta et laissa retomber sa main sur le côté.

- "Est-ce vrai ?

- Tout à fait officiel.

- Qui était-ce ?

- Mon cher Tuppy, on ne dévoile pas le nom d'une femme.

- On le dévoile quand on ne veut pas avoir la tête arrachée."

Je compris que c'était là un cas spécial.

- "Madeline Bassett," dis-je.

- "Qui ?

- Madeline Bassett."

Il parut stupéfait.

- "Vous m'affirmez, comme ça, froidement, que vous étiez amoureux de cette calamité ?

- Je désapprouve cette appellation, Tuppy. Calamité Bassett, ce n'est pas très respectueux.

- Au diable le respect. Je veux des faits. Vous déclarez délibérément que vous aimiez cette inquiétante émanation d'un autre monde ?

- Je ne vois pas non plus pourquoi vous l'appelleriez une inquiétante émanation d'un autre monde. C'est une jeune fille très belle et charmante. Un peu étrange par certains côtés, peut-être. On peut ne pas être d'accord avec elle au sujet des étoiles et des lapins. Mais ce n'est pas une inquiétante émanation d'un autre monde." ... [...]
+ Lire la suite
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WolandWoland   07 février 2015
[...] ... Fink-Nottle poursuivait :

- "En principe, l'idée de Jeeves paraît judicieuse, on ne peut pas dire le contraire. Dans un costume frappant comme celui-ci, j'ai quelque chance de produire une certaine impression. La couleur compte beaucoup. Regardez les tritons. Pendant la saison des amours, le mâle a des couleurs brillantes. Cela l'aide beaucoup.

- Mais vous n'êtes pas un triton mâle.

- Comme je voudrais l'être ! Savez-vous comment un triton mâle se déclare, Bertie ? Il reste simplement devant la femelle, la queue vibrante, courbant son corps en demi-cercle. Je pourrais faire cela en me mettant sur la tête. Non, vous ne me verriez pas hésiter, si j'étais un triton mâle.

- Mais si vous étiez un triton mâle, Madeline Bassett ne vous regarderait pas. Tout au moins pas avec les yeux de l'amour.

- Si, si elle était un triton femelle.

- Mais elle n'est pas un triton femelle.

- Non, mais supposons qu'elle le soit.

- Bon, si elle l'était, vous ne seriez pas amoureux d'elle.

- Si, si j'étais un triton mâle."

Une légère pulsation aux tempes m'avertit que cette discussion avait atteint un point limite." ... [...]
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Zora-la-RousseZora-la-Rousse   08 février 2012
Elle me regardait avec une pitié attendrie, comme si j’avais été un escargot qu’elle eût écrasé par mégarde.
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TesrathildeTesrathilde   15 juillet 2017
La découverte dans le porte-savon d’un canard en celluloïd ayant sans doute appartenu à quelque jeune prédécesseur contribua à me rendre ma bonne humeur. Pour une raison ou pour une autre, je n’avais pas joué avec des canards en celluloïd depuis des années et je trouvai cette nouvelle expérience des plus revigorantes. Pour ceux que cela intéresserait, je signale que si vous immergez l’objet sous l’eau à l’aide d’une éponge et que vous le lâchez ensuite, il jaillit de l’eau d’une façon propre à divertir les esprits les plus chagrins.
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TesrathildeTesrathilde   15 juillet 2017
– Regardez les tritons. Pendant la saison des amours le mâle a des couleurs brillantes. Cela l’aide beaucoup.

– Mais vous n’êtes pas un triton mâle.

– Comme je voudrais l’être ! Savez-vous comment un triton mâle se déclare, Bertie ? Il reste simplement devant la femelle, la queue vibrante, courbant son corps en demi-cercle. Je pourrais faire cela en me mettant sur la tête. Non, vous ne me verriez pas hésiter, si j’étais un triton mâle.
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Videos de Pelham Grenville Wodehouse (4) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Pelham Grenville Wodehouse
Bande annonce de la série Blandings, adaptation des romans de PG Wodehouse
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