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EAN : 9782818042670
368 pages
P.O.L. (17/08/2017)
3.46/5   72 notes
Résumé :
Automne 1952 : dans un château délabré de l'Eure, Éric Rohmer tourne Les Petites Filles modèles. C'est son premier long métrage. Presque achevé, jamais sorti au cinéma, il a disparu.Printemps 2016 : Sophie, une prof d'université à la retraite spécialiste de la comtesse de Ségur, et Paul, un jeune homme qui consacre sa thèse à des films introuvables, traversent ensemble la Normandie à la recherche de traces, de témoins, d'explications : Joseph Kéké, l'étudiant bénino... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
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motspourmots
  22 août 2017
Avouez que publier, en pleine rentrée littéraire un roman intitulé Les Vacances témoigne d'un certain goût de la facétie. Voire d'un certain humour. Intuition confortée par ce dialogue inaugural :" - Mon vrai prénom est Sophie. - Je sais. Moi c'est Paul. - Vous vous foutez de ma gueule ?". le sourire pointe déjà, ne reste plus qu'à embarquer dans l'intrigue tricotée par une Julie Wolkenstein en pleine forme qui transporte l'univers de David Lodge dans sa Normandie de prédilection.
Lorsque Sophie rencontre Paul dans le bâtiment historique qui abrite désormais l'IMEC (Institut Mémoire Contemporaine) dans la banlieue de Caen, elle le considère surtout comme un gêneur qui a réservé à l'institut le dossier qu'elle tenait à consulter. le professeur Sophie Bogoroditsk, spécialiste mondiale de l'oeuvre de la comtesse de Ségur a accepté l'invitation de l'université de Berkeley afin d'y tenir une conférence sur le premier film d'Eric Rohmer, une adaptation des Petites filles modèles qui n'a jamais vu le jour. Proche de la retraite, Sophie n'a rien d'une cinéphile, elle a accepté cette invitation uniquement parce qu'elle n'est jamais allée en Californie. Alors ce Paul qui monopolise le fameux dossier qui pourrait lui donner le début d'une idée, il va bien falloir qu'elle le convainque de lui laisser la priorité. D'ailleurs lui-même a un curieux sujet de mémoire... Les films invisibles... des films dont les images n'ont jamais été visionnées par personne... et donc ce fameux Rohmer. Qu'ils le veuillent ou non, les destins de Sophie et Paul sont à présent irrémédiablement liés et même plus qu'ils ne l'imaginent. Tout comme les prénoms qu'ils portent, ceux des héros du roman de Ségur, Les Vacances...
"Ce que je me demande, c'est si (...) nous n'avons pas tous tendance à nous raconter nos vies en prenant modèle sur des histoires que nous avons lues, ou vues."
Quelques dialogues savoureux viennent assaisonner les recherches de Sophie et Paul, prétextes à observations bien senties sur la vie universitaire et ceux qui l'animent. Mais la quête de nos deux héros ne sera pas vaine cette fois et les masques derrière lesquels ils ont tendance à se cacher vont peu à peu faire place à des visages plus proches de la réalité. Car finalement, comment Sophie a-t-elle décidé de vouer sa vie aux personnages de la Comtesse de Ségur ? Quel lien existe-t-il entre la famille de Paul vivant au "château de Freneuse" et le producteur du film de Rohmer, un étudiant béninois du nom de Joseph Kéké ?
Julie Wolkenstein nous offre un jeu de pistes littéraire réjouissant, sur son terrain de prédilection, cette Normandie où se trouve le château des Nouettes, demeure de la comtesse, celui du Champ de Bataille où Rohmer tourna ce fameux film. Les lecteurs de son précédent roman Adèle et moi se réjouiront de retrouver les environs de Granville, une villa à Saint-Pair qui jouxte aussi la plage de Jullouville, décor de Pauline à la plage... Les grands enfants que nous sommes ne boudent pas leur plaisir de renouer avec les lectures de leur enfance tout en appréciant le voyage entre fiction et réalité et l'ironie bienveillante avec laquelle l'auteure moque ses personnages.
Le bon plan pour une rentrée souriante, avec une mention spéciale à la B.O. qui accompagne les virées de nos héros sur les routes de Normandie au son de radio Nostalgie. Un roman malin et délicieusement mordant.
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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lucia-lilas
  12 décembre 2017
Ce livre-là, voyez-vous, c'est mon petit bonbon, ma petite douceur à moi dont j'ai dégusté chaque page, une à une, désespérée de voir mon roman fondre à vue d'oeil. A vrai dire, je l'ai su tout de suite, en lisant les premières lignes de la quatrième de couv', qu'il serait pour moi, celui-là : il était question de Rohmer et de la Normandie. Je vous explique et vous allez tout de suite comprendre pourquoi ce livre avait vraiment tout pour me plaire :
1. Rohmer est mon cinéaste préféré : j'ai tout vu (ou presque) et revu de lui. Et Les Vacances est non seulement un roman dans lequel il est question de Rohmer mais c'est aussi un livre rohmérien. Qu'est-ce qu'un livre « rohmérien » me direz-vous ? Comment définir d'abord le film rohmérien ? Alors là, vous me coincez. Mon frère, féru de cinéma et qui déteste Rohmer, vous répondrait que ce sont des films chiants et mal joués. C'est une façon de voir les choses. Moi qui ai un avis évidemment plus nuancé hum, hum... je le définirais plutôt comme un cinéma très écrit, dans lequel la parole est primordiale et qui a quelque chose à voir avec le marivaudage.
2. La Normandie : j'y habite depuis heu… fort longtemps maintenant, depuis que l'Éducation Nationale m'a obligée à quitter ma capitale natale du jour au lendemain. Alors, les lieux dont il est question : c'est CHEZ MOI !!! Caen et notamment la fac de Caen dont il est largement question dans l'oeuvre, je l'ai fréquentée. Les Nouettes, le château de la comtesse de Ségur dans l'Orne ? J'y ai amené mes enfants (petits... maintenant, plus rien ne les intéresse) pour une fête de l'âne (la nostalgie me prend à l'idée que j'en faisais ce que je voulais, avant, de mes gamins, jusqu'à les traîner à une fête de l'âne): imaginez des ânes déguisés avec chapeaux de paille, dentelles ajourées, rubans colorés, jambières en velours. Et moult petites filles tout de blanc vêtues et courant ça et là, tresses au vent, devant la belle bâtisse du XIXe siècle. Je fus évidemment ravie d'y retourner avec un des personnages du roman !
3. Les histoires de profs de fac, j'adore ça, et là, avec Sophie, j'ai été servie.
4. Quant aux romans policiers, je m'en délecte.
Bref, tout ça réuni avec humour (qu'est-ce que j'ai ri!) : un PUR délice plein de fantaisie et d'invention...
Alors, maintenant, le sujet (sans aller trop loin…, suspense oblige...)
Deux personnages : Sophie et Paul. Un remake de la Comtesse de Ségur ? Non, pas vraiment : Sophie Bogoroditsk a 68 ans, est prof à la fac de Caen (comme l'auteur, je crois...), spécialiste internationale de Ségur et bientôt à la retraite.
Paul de Freneuse est nettement plus jeune, il écrit une thèse sur les films qui n'ont jamais vu le jour et travaille notamment sur un film de Rohmer qui n'a a priori jamais été achevé : Les Petites Filles modèles,1952 , considéré comme le premier film de la Nouvelle Vague (mais les livres de Ségur, il ne les a pas lus.) Il a pour projet d'analyser le film sans l'avoir vu. Ah, ces universitaires !
Comment Sophie rencontra-t-elle Paul ?
Sophie a reçu une invitation pour une intervention à Berkeley sur l'adaptation cinématographique des Petites filles modèles par Rohmer (mais Rohmer, elle ne connaît pas.) de même qu'elle ne connaît pas la Californie et que dire non à une telle occas', ce serait quand même dommage… surtout que tous les frais sont payés par l'université !
Donc Sophie et Paul vont se rencontrer à l' Abbaye d'Ardennes, siège de l'IMEC (l'Institut Mémoires de l'Édition Contemporaine), près de Caen, autour du fond Rohmer nommé RHM…
Vont-ils s'aimer ou se haïr ? Qui sait ?
 Pt'êt' ben qu'oui, pt'êt' ben qu'non ...
Nos deux détectives en herbe vont-ils trouver ce qu'ils cherchent ? D'ailleurs, connaissent-ils vraiment l'objet de leur quête ? Un film qui n'existe pas ? le pourquoi de son inachèvement ou de sa disparition ? Des acteurs qui ne sont plus ? Des producteurs envolés dans la nature ? Des témoignages sur le lieu du tournage ? Ou bien... le sens de leur vie ? Ce qu'ils ont été et ce qu'ils seront après leur rencontre ?
Vont-ils se trémousser plus ou moins discrètement sur les airs de Radio Nostalgie, manger des crêpes, fumer clope sur clope, boire de la vodka ou du calva, Normandie oblige ? Ah, ça, oui, oui, oui !!!
Allez, j'arrête là, je ne vous raconte pas l'affaire Pottier qui va vous faire hurler de rire, ni la façon dont on survit en Normandie, ni qui détient le n°20 du magazine Frou Frou…
Croyez-moi sur parole, tous en voiture pour un road trip peu ordinaire ! Foncez ! Vous verrez, en vacances, qu'est-ce qu'on s'amuse !
Lien : http://lireaulit.blogspot.fr/
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Sylvere
  15 juillet 2021
J'ai rarement éprouvé une telle déception avec un livre. J'en attendais peut-être trop, le quatrième de couverture était pourtant très alléchant. Il y avait de la littérature, du cinéma, la Normandie et l'IMEC, un lieu exceptionnel pour qui aime la littérature.
Et puis plus rien ou presque pendant plus de 300 très longues pages. Je me suis acharné en espérant que ça allait s'améliorer, mais rien n'y a fait. Si j'avais su, je l'aurais refermé définitivement bien plus tôt.
Je n'ai pas du tout aimé le style, j'ai trouvé l'histoire mal développée, facile limite bateau avec d'énormes ficelles.
La forme, un parti pris intéressant, de faire s'enchaîner les chapitres avec la vision parallèle des deux personnages principaux. Ce n'est pas un procédé nouveau mais ça peut être intéressant. Là, j'avais l'impression que l'auteur voulait absolument montrer que les personnages étaient deux, pourtant un jeune homme et une femme qui prend sa retraite, on voit bien la différence sans se sentir obligé d'en rajouter des tonnes. Un exemple tout simple, l'homme va toujours "pisser" quand la femme elle "fait pipi"... Tout cela aurait mérité plus de finesse et de subtilité, la lecture en aurait été rendue plus légère et agréable.
Là, la lecture ne m'est pas apparue très fluide du fait également des incises permanentes et parfois longues entre parenthèses de l'auteure au milieu des phrases et des passages trop souvent répétés sur la musique qui passe sur Nostalgie...
Un seul personnage est pour moi vraiment drôle, attachant et intéressant Eve, la grand-mère... qui n'apparaît malheureusement que vers la page 300.
Pour finir la présence du tabac, j'ai l'impression en fermant ce livre, qu'il n'y a pas une page sans scène de clope. C'est une vraie publicité pour le lobby du tabac. Sans ces scènes de cigarettes, le livre ferait 100 pages de moins et ce serait toujours trop malgré tout...
Vite un autre livre !!!
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Penylane
  26 avril 2019
Sophie et Paul sont deux universitaires qui vont se rencontrer autour d'une même recherche, le film disparu Les petites filles modèles d'Eric Rohmer. Elle est tout juste à la retraite et lui est un jeune homme. Cette enquête les mènera sur des pistes inattendues.
On entre dans ce roman comme sous un plaid très douillet, mais les longueurs cassent l'enthousiasme de la lecture et arrivée au milieu du roman le temps se fait long… Les incessantes pauses cigarettes et autres détails n'apportent pas grands choses au récit ou à l'écriture et ont plombé un peu la lectrice que je suis.
Dommage car ce livre avait tout pour me plaire , Rohmer, des universitaires et l'auteure…
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Katsika
  15 août 2019
Ce n'est pas parce que ce sont les vacances qu'il faut lire des âneries. Mais rien n'empêche non plus de se laisser attirer par un titre de circonstances. Et quoi de plus tentant que Les Vacances de Julie Wolkenstein au moment de boucler sa valise ?
Pour qui a découvert la littérature avec l'oeuvre de la Comtesse de Ségur, ce titre fait écho à l'un de ses plus célèbres romans. Et c'est bien de cela dont il s'agit : plus particulièrement d'un film , jamais sorti, et aujourd'hui perdu qu'Eric Rohmer aurait adapté des Petites filles modèles.
Et voici le lecteur entraîné dans le sillon des recherches universitaires des deux personnages principaux dont la rencontre et la complicité étaient plutôt improbables.
L'auteur mêle fiction et réalité avec beaucoup de naturel et pour peu qu'on connaisse un peu les lieux, les villages de l'Eure, le château du Champ de Bataille, on a l'impression de faire partie de l'aventure.
C'est plein d'humour , voire de dérision et très bien écrit, d'une patte qui fait mouche. Un régal.
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critiques presse (5)
LeFigaro   31 janvier 2018
Un récit romanesque autour d'un tournage des Petites Filles modèles par Éric Rohmer à l'automne 1952. Cinquante ans plus tard, une spécialiste de la comtesse de Ségur et un étudiant mènent l'enquête.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Culturebox   31 janvier 2018
Un roman vif et léger sur les traces de la comtesse de Ségur et d'un film disparu d'Éric Rohmer.
Lire la critique sur le site : Culturebox
LeMonde   15 septembre 2017
A la recherche d’un long-métrage fantôme sur les petites routes du Cotentin. « Les Vacances » est une vraie bouffée d’air vif.
Lire la critique sur le site : LeMonde
Bibliobs   07 septembre 2017
Dans “les Vacances”, la romancière de “Colloque sentimental” mène l'enquête sur le mystérieux premier long-métrage tourné par le cinéaste, à 32 ans. Une adaptation des “Petites filles modèles”.
Lire la critique sur le site : Bibliobs
LaCroix   01 septembre 2017
Julie Wolkenstein lance ses personnages à la recherche de deux figures d’un monde disparu, la comtesse de Ségur et Éric Rohmer.
Lire la critique sur le site : LaCroix
Citations et extraits (13) Voir plus Ajouter une citation
cecilitcecilit   28 juin 2019
Depuis que je suis tout petit, j'ai toujours aimé observer, sans me faire remarquer, ma grand-mère et ses copines. Enfant, elles me toléraient (oubliaient que j'étais là). Je m'installais dans un coin avec un jeu ou un bouquin supposé distraire mon attention de leurs conversations dont je ne perdais pas une miette. A mesure que je grandissais, elles ont commencé à surveiller davantage leur vocabulaire. Je repérais d'autant plus facilement les moments où elles abordaient des sujets intéressants qu'elles baissaient la voix, utilisaient des termes étranges (un code, forcément), ou anglais (je faisais allemand première langue, comme tous les fils de bourges). Je ne saurais plus bien dire quel âge j'avais lorsqu'elles m'ont carrément demandé de les laisser tranquilles: ma compagnie les enchantait, mais elles avaient besoin d'un peu d'intimité.
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cecilitcecilit   25 juin 2019
Non. Je ne suis pas sur Facebook. Je n'ai jamais vraiment compris de quoi il s'agissait, même s'il est apparu indispensable, il y a quelques années, qu'y figure notre Département de lettres modernes. Un outil de communication gratuit et plus efficace, disait-on pour attirer de nouveaux étudiants qu'une annonce publicitaire hors de prix dans Ouest-France. Rien, bien sûr, ne doit y préciser que nos salles de cours sont à peine chauffées, ni qu'on va de toute façon les détruire et nous reloger pour quatre ans dans des préfabriqués à la périphérie du campus, ni que, depuis la loi LRU, notre équipe d'enseignants et le personnel administratif fondent comme neige au soleil. Je m'en fous. Je pars à la retraite.
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rkhettaouirkhettaoui   16 octobre 2017
Quand on travaille sur Ségur, on a beaucoup d’occasions de voyager : elle se prête, on ne le croirait pas quand on la connaît mal, à toutes sortes d’approches, et, rien que ces cinq dernières années, j’ai été invitée à parler d’elle par des historiens (un colloque sur « L’émigration russe à Paris à l’époque postnapoléonienne », organisé à Corte, je n’étais encore jamais allée en Corse), par des comparatistes (« Représentations de la Russie dans la littérature française du XIXe siècle », à Turku, en Finlande, j’y suis restée une semaine de plus, que j’ai passée dans un spa sur la Baltique), et des pédiatres (on sait peu que Ségur a commencé, à cinquante-six ans, par écrire un ouvrage sur La Santé des enfants : j’en ai profité pour découvrir l’Italie du Sud, le congrès avait lieu à Naples, mais un laboratoire pharmaceutique, qui finançait le congrès, sans doute induit en erreur par le titre de ma communication, m’a défrayée très largement, et je suis descendue jusqu’à Salerne, en prenant mon temps). Bref, je suis assez heureuse à Caen, même si l’atmosphère s’est un peu dégradée depuis « l’affaire Pottier », mais je ne suis pas mécontente d’arrêter.
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cecilitcecilit   28 juin 2019
Au fond, je crois qu'elle préférait le célibat. Il y a eu un homme en secret, longtemps. C'est sans doute à lui, à leur relation qu'elle pensait lorsqu'elle me disait qu'un amoureux, c'était comme un pull qu'on adore mais qui gratte. Moins il y a de contacts, moins il y a de risques d'irritation. Le couple comme un vêtement... Elle avait sûrement froid, par moments, mais, dans l'ensemble, elle a eu une vie heureuse, je crois.
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cecilitcecilit   26 juin 2019
Elle se contente de monter le son de la radio, où passe maintenant une chanson de William Sheller dont je ne connais pas le titre, mais où il est question d'une fille qu'il essaie de retrouver à Paris, à Neuilly, à Massy, à Magny, à Bondy, à Grigny... et après à Bangkok, à New York, à Rabat, à Djerba, à Oslo, à Tokyo,et à Kyoto....
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Julie Wolkenstein traductrice de "Beaux et maudits", de Francis Scott Fitzgerald - éditions P.O.L - où Julie Wolkenstein tente de dire pourquoi et comment elle a traduit "Beaux et maudits" de Francis Scott Fitzgerald ("The Beautiful and Damned"), et de quoi et comment est composé "Beaux et maudits", et où il est aussi notamment question de Gatsby (le magnifique), de "The Crack-up (La Fêlure) à l'occasion de sa parution aux éditions P.O.L, à Paris le 10 mai 2021
"New York dans les années 1910. Anthony Patch a vingt cinq ans. C'est un orphelin mélancolique et cultivé qui n'attend rien d'autre de la vie que l'héritage d'un grand-père milliardaire. Il rencontre Gloria, la Beauté incarnée. Ils s'aiment, se marient, se détruisent. Fitzgerald explique ainsi leur naufrage : « Leur tort n'était pas d'avoir douté, mais d'avoir cru. Ils avaient poussé à l'extrême l'exquise perfection de leur ennui, leur élégante insouciance, leur inépuisable insatisfaction – jusqu'au désastre. Voilà tout. »
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