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EAN : 9782330026844
173 pages
Éditeur : Actes Sud (08/01/2014)

Note moyenne : 3.98/5 (sur 31 notes)
Résumé :
Shinichi Higa a quatorze ans quand il est enrôlé dans le bataillon de la première école secondaire d’Okinawa tout comme les mille sept cent quatre-vingts élèves des écoles secondaires de cet archipel situé à environ cinq cents kilomètres au sud de Kyūshū. Nous sommes le 25 mars 1945, Shinichi Higa fait partie des plus jeunes soldats de l’armée régulière prêts à verser leur sang pour l’empereur. Mais Shinichi est heureux de défendre sa patrie.
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Critiques, Analyses et Avis (15) Voir plus Ajouter une critique
Osmanthe
  17 septembre 2019
Printemps 1945, au sud de l'archipel d'Okinawa. L'armée américaine lance l'offensive qui va lui permettre d'en finir avec la furie nippone. Les japonais jouent leurs dernières cartouches, dans un élan jusqu'au-boutiste, en mobilisant les plus jeunes. S'ils sont d'abord chargés d'un soutien logistique à l'arrière, aux côtés de jeunes filles infirmières, chacun des membres de l'unité Fer et Sang pour l'Empereur de l'école secondaire numéro un de la Préfecture d'Okinawa qui vient de se créer s'est juré de tuer au moins dix soldats ennemis. Parmi eux, Shinichi Higa, 14 ans. Nous allons le suivre en immersion durant toute cette aventure désespérée. le romancier est cependant le narrateur, ce qui nous laissera tout au long du roman un suspense insoutenable : comment finira ce gamin, a-t-il seulement une chance d'en réchapper ?
Attention, âmes sensibles, chaque page apporte son lot de peur, de tension, d'horreur, de dégoût. Les japonais se raccrochent pour y croire encore aux grottes ancestrales disséminées sur le relief escarpé du bord de mer, qui leur servent de casemates, de planque. Mais les américains font feu de tout bois depuis la mer, et bientôt des chars débarquent. Les défenseurs tombent comme des mouches, malgré leur vaillance, soutenue un temps par la propagande des états-majors qui annoncent la grande contre-offensive (qui ne viendra jamais), et le flegme rassurant des sous-officiers. C'est sanglant, les cadavres sont partout, les chairs à vif des corps blessés régalent la vermine, les corps sont démembrés, les survivants souffrent. C'est l'enfer, et dans la boue, vu qu'il pleut presque sans discontinuer, dans la nuit qui revient vite. le petit Shinichi voit ses comparses mourir un à un. Il est frustré d'être interdit de sacrifice, trop jeune, alors qu'à peine plus âgés d'autres vont se ruer mine au dos sous les chars ennemis. Tout en jouant son rôle de soutien aux blessés, il doit aussi penser au fur et à mesure de la destruction des abris à sauver sa peau. Alors il erre littéralement sur le champ de bataille, désorienté, en recherche de compatriotes, il est sans cesse contraint de se cacher sous les corps en décomposition. Si Shinichi apparaît déterminé à mourir en soldat, à survivre pour enfin trouver l'occasion de tuer un ennemi, l'occasion tarde, tarde encore à se présenter. L'idéal serait de mourir en héros, en kamikaze, ou en dernière extrémité de se suicider. Surtout éviter le déshonneur d'être fait prisonnier…
Ces quelques 170 pages sont aussi étouffantes que captivantes, tellement nous mangeons avec quelques hauts-le-coeur de viande humaine infestée de vermine. Akira Yoshimura, connu pour son écriture d'une précision chirurgicale, dénuée de pathos (peut-être parfois un peu trop naturaliste, justement ?) nous livre un véritable reportage en direct du front, un film au coeur de l'action. Et comme il ne lâche pas d'une semelle son jeune héros Shinichi dans son parcours, on imagine un tournage façon « Il faut sauver le soldat Ryan ». Même les temps plus lents ne le sont qu'en apparence, tellement l'insécurité et la tension règnent.
Mourir pour la patrie est un grand roman de guerre, où Yoshimura rend hommage au courage simple de ces hommes qui ont lutté, pour l'honneur du pays, en sachant certainement que tout était perdu. Sa force est cependant de rester mesuré, certains des personnages croisés étant plus attachés à sauver leur peau. D'ailleurs, son héros lui-même évolue : l'horreur de la guerre va l'endurcir de jour en jour, la saturation des corps mutilés et pourrissants finit par le rendre moins sensible, voire indifférent à la détresse des mourants qui supplient une goutte d'eau, au point d'abandonner à leur sort funeste ceux qu'il aurait aidés les premiers jours.
A mon avis, Akira Yoshimura n'usurpe pas les éloges de Mishima, qui le qualifiait dans les années 1960 de « meilleur d'entre nous » parmi les écrivains japonais de son temps, alors même qu'il n'avait pas encore écrit ses grands livres.
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Mimeko
  03 novembre 2016
Shinichi Higa, collégien de 14 ans n'a qu'une idée, se conduire en patriote et défendre le pays au nom de l'Empereur, contre l'offensive américaine qui se profile dans l'île Okinawa en cette année 1945.
Trop jeune pour se battre, il est affecté dans un corps médical et se charge du transport des blessés...avec la débâcle il perd son groupe et erre parmi les fuyards.
Une plongée terrifiante dans la bataille d'Okinawa, et plus précisément dans les conséquences sur la population, autant dans l'endoctrinement des enfants que dans la résignation et la souffrance des victimes. de même que pour les jeunesses hitlériennes, les jeunes japonais sont endoctrinés et prêts à donner leur vie pour leur Empereur et culpabilisés de ne pas pouvoir la donner. le jeune héros, fort de cette conviction, traverse la guerre par défaut en accompagnant les blessés et c'est l'occasion de toucher de près toute l'horreur de la guerre,
Akira Yoshimura, avec sa narration froide distanciée, sans affect et presque chirurgicale élimine toute empathie pour ne s'attarder que sur une description factuelle des horreurs que le jeune Shinichi traverse : les mourants, les blessures infectées, grouillantes de vers, des corps brûlés, des enfants agonisants. le jeune héros uniquement préoccupé par sa mort glorieuse, traverse l'horreur sans véritable sentiment, car complètement déshumanisé et détaché de cette réalité.
Mourir pour la patrie : Shinichi Higa, soldat de deuxième classe de l'armée impériale est donc d'un témoignage qui fait froid dans le dos, extrêmement dur mais qui montre de façon crue, les horreurs de la guerre et surtout l'embrigadement des enfants manipulés dans la guerre et dans un patriotisme destructeur.
Un récit à ne pas mettre entre toutes les mains.
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Annette55
  22 mai 2014
Nous sommes au Japon: entre le 1°avril 1945 et le 21 juin de la même année.
Dans ce roman dédié à la guerre, tous les sentiments sont absents, sauf en de rares occasions où il pense à sa mère qui a perdu son fils ainé mort au champ d'honneur, le héros :Higa Shinichi "brûlait d'un enthousiasme qui le faisait presque trembler," " il était prêt à mourir", il avait décidé de mourir pour la patrie", le ton martial est donné, son souhait le plus cher" mourir dans l'honneur et par le sacrifice pour le pays des Dieux".
Le soldat de deuxiéme classe Higa Shinichi,âgé de 14 ans!qui appartient à une unité" Fer et Sang pour l'Empereur" est enrôlé dans le bataillon de la première École Secondaire d'Okinawa.
Ce récit court , intense, au style épuré, direct, reflète parfaitement l'état d'esprit des combattants, assez différent des soldats occidentaux: culte du nationalisme exacerbé,esprit fanatique, bonheur absolu de défendre son pays jusqu'à la mort, bonheur intense et sans partage, farouche désir et angoisse de mourir avant d'avoir fait son devoir!!
Mais ce jeune soldat est très déçu,lui qui désirait se battre jusqu'à la mort n'est pas affecté dans une unité combattante mais dans un service de secours et d'évacuation des blessés.
Ce jeune garçon candidat au sacrifice" n'avait pas eu une seule fois l'occasion de se servir du fusil, de la baïonnette et des grenades qu'on lui avait confiés".
Cette page d'histoire réaliste, d'une écriture précise nous décrit les circonstances
de cette bataille d'Okinawa, cruelle, meurtrière, destructrice à l'excès, l'auteur ne nous épargne rien des souffrances endurées par les soldats japonais, les blessures, la chaleur, la puanteur, le trop grand nombre de blessés dans l'hôpital souterrain, les pansements où grouillaient des insectes dans les plaies sur infectées....le manque de bras,les morts très nombreuses, les enterrements à la chaîne, le courage et l'abnégation des élèves infirmières en sous effectif....
Shinichi veut tuer des soldats ennemis " voire mourir en héros en se jetant sous les chars avec des explosifs sur le dos", utiliser la dernière grenade pour ne pas être capturé vivant....
Quelques soient les circonstances, surmontant les reculades de son corps et ses peurs, coupé de son camp, au delà de l'horreur il se cache, et, dans le chaos de la débandade finale il n'aura qu'un but, un seul,rejoindre les troupes combattantes pour faire son devoir et mourir en héros.....
Rien n'altère sa faculté d'engagement, sa volonté farouche d'honorer son pays , même s' il découvre sur le tard, que derrière la notion d'ennemi, il y a un homme comme lui.....
Ce roman nous plonge dans la culture Nipponne toute dédiée au sacrifice héroïque au nom du patriotisme exalté de ces jeunes adolescents,mais aussi dans un endoctrinement et un fanatisme hallucinants au nom de l'objectif unique de combattre jusqu'à la mort, "mourir dans l'honneur et par le sacrifice dans le pays des Dieux,"phrase écrite nombre de fois par l'auteur.
Akira Yoshimura rend un bel hommage au courage,à la naïveté de ce soldat, à sa résistance, à son engagement au nom de ce pays fier de ses valeurs exaltées!

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nounours36
  22 avril 2014
L'action se déroule à Okinawa et débute le 25 mars 1945. Okinawa est le dernier rempart avant l'invasion des îles principales du Japon par les Américains. Nous allons suivre le récit de cette résistance héroïque par les yeux de Shinichi Higa un soldat appelé de dernière minute , il a 14 ans. Il est enrôlé dans l'unité "Fer et Sang pour l'Empereur".
"Nous, les élèves de l'école secondaire numéro un, sommes prêts à mourir ! Chacun d'entre nous tuera dix ennemis ! Nous les éliminerons tous, jusqu'au dernier ! Nous ne leur donnerons pas notre sol et nous défendrons jusqu'à la mort le Japon pays des dieux ! criaient-ils, la voix tremblante d'émotion".
Il est alors rattaché au transport des blessés ou l'horreur est transcrite par les vers qui se nourrissent des plaies des blessés faute de médicaments, et d'hygiène.
Malgré sa déception d'être cantonné à l'infirmerie Shinichi accepte sa mission en attendant de pouvoir se sacrifier et tuer le plus d'ennemis. L'attente est longue, il tentera d'infléchir le lieutenant, mais il se fera rabrouer, s'occuper des blessés étant une tâche importante. L'hôpital est évacué, il se retrouvera avec des artilleurs. Et cherchera jusqu'au bout les restes de son unité "Fer et Sang pour l'Empereur" pour se sacrifier avec ses camarades d'école. Ces combattants héroïques qui portent des mines attachées à leur taille et qui sont prêts à se faire exploser à tout moment.
Tous les sentiments sont absents ce livre, la cruauté et l'horreur sont visible sans pruderie. On ne verra jamais Shinichi Higa ému par les souffrances au delà du supportable de la population. le passage ou Shinichi voit un bébé essaye de téter le sein dénudé de sa mère dont le crâne est défoncé est décrit de façon clinique sans aucun sentiment. Il ne rêve que de glorifier son empereur et sa patrie, de s'offrir en sacrifice anonymement MAIS surtout en tuant le plus d'ennemis possibles. L'endoctrinement et le fanatisme que l'on va rencontrer chez ces jeunes collégiens est hallucinant.
L'écriture est sombre, précise. le roman est d'une grande force. Il ne pourra pas plaire à tout le monde et pourra paraître difficile à lire car authentique. La narration nous plonge dans l'horreur et les descriptions cauchemardesques, putrescence rendu par le fanatisme et l'endoctrinement de ces guerriers de l'empereur.
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Vermeer
  30 janvier 2019
Mars à Mai 1945 dans l'île d'Okinawa au Sud du Japon, les troupes américaines avancent inexorablement.
Schinichi, lycéen de 14 ans est enrôlé comme plus de mille enfants de son école. Une poignée survivra.
Schinichi est prêt à mourir pour son pays le Japon, pour l'empereur, il le souhaite ardemment même, animé par un esprit de sacrifice inculqué par un lavage de cerveau.
Hélas, très jeune et petit pour son âge, il n'est pas envoyé directement au front mais utilisé à des tâches diverses : brancardier, porteur de messages etc... Il en est terriblement déçu, lui qui veut mourir en héros, dans un corps à corps. Sa hantise est de mourir d'une balle perdue, d'un obus sans avoir tué au moins dix ennemis. "La mort à laquelle son quotidien l'exposait n'avait rien d'héroïque".
Schinigi traverse des paysages apocalyptiques, ravagés, enjambe des cadavres par milliers, côtoie l'horreur absolue sans sentiments. Il se déshumanise, ne voit pas le paysage dévasté, la civilisation anéantie.
Ce roman rappelle par certains aspects "le voyage d'Anna Blume " de Paul Auster. La description des ciels illuminés, rouges, bleus, garance, étain, noirs, les pilonnages, obus revêt dans son réalisme un aspect irréel, fantastique, onirique et poétique.
Des destins d'enfants soldats sacrifiés qui croient oeuvrer pour leur patrie et sont sacrifiés.
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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
OsmantheOsmanthe   17 septembre 2019
Le moment le plus angoissant se situait juste après le lever du jour. Il s'enduisait le visage et les bras de terre avant de plonger sous les cadavres, habité par la crainte que l'aspect de son corps, même immobile, soit différent de ceux que la décomposition avait modifiés. Cette appréhension se dissipait en moins d'une heure, une fois qu'il était entièrement recouvert par les asticots et les mouches qui le rendaient semblable aux autres.
Les heures pendant lesquelles le soleil brillait lui étaient pénibles. Son corps inerte s'engourdissait et lui faisait mal. Les vers qui rampaient sur son visage entraient dans ses yeux, ses narines, ses oreilles. Sa peau s'imprégnait de l'odeur et du fluide issus des chairs pourrissantes.
Le soleil dardait sur lui ses rayons. Il appelait la pluie de ses voeux. Elle rafraîchirait sa peau brûlante et il pourrait attraper du bout de sa langue quelques-unes des gouttes qui couleraient sur ses joues. Mais l'astre s'entêtait à briller, comme s'il était déterminé à faire s'évaporer jusqu'à la trace des précipitations de la mousson.
Il relevait prudemment la tête à la tombée de la nuit. Une fois que son corps sortait de son engourdissement, il se débarrassait des asticots et observait les alentours avant de se mettre à ramper lentement dans la direction qu'il avait choisie.
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OsmantheOsmanthe   16 septembre 2019
Il venait de s'élancer lorsque quelque chose s'était accroché à sa jambe. Il s'était raidi, avait regardé l'eau. Deux yeux brillants le fixaient. Un soldat encore vivant se trouvait au milieu des morts.
- Sors-moi de là, avait-il murmuré. Il était jeune, les traits de son visage blafard étaient étrangement nets.
Shinichi avait essayé de dégager son pied, mais l'homme n'avait pas lâché prise.
- Il y a des hommes du service de santé juste derrière moi. Ils sauront mieux vous soigner que moi.
Les mots avaient coulé d'eux-mêmes de sa bouche.
Le regard du soldat s'était fait dubitatif.
- Vraiment ? avait-il demandé d'une voix faible.
- Bien sûr ! Ils sont tout près d'ici, lui avait répondu le jeune garçon en se retournant comme pour regarder derrière lui.
Cela avait dû convaincre le soldat qui avait relâché sa jambe pour se laisser retomber dans l'eau.
Comment Shinichi avait-il pu inventer si facilement un mensonge aussi persuasif ? Le malheureux avait dû rendre l'âme en attendant les infirmiers, puis se fondre dans la masse des cadavres.
Le jeune garçon avait alors pris conscience du changement en train de s'opérer en lui. Le collégien qu'il avait été n'aurait pas pu mentir d'une façon aussi éhontée. Mais les mots étaient sortis de sa bouche d'eux-mêmes.
Etait-ce son expérience de la guerre qui l'avait transformé ? Il secoua la tête pour chasser de sa mémoire le regard implorant du soldat et referma les yeux en s'appuyant à nouveau contre le roc.
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MimekoMimeko   30 septembre 2016
L'idée que ces embarcations étaient véritablement remplies de soldats américains lui paraissaient quasiment incroyable. Ces soldats et leur pays qu'il haïssait de toute son âme étaient aussi peu réels que l'image floue d'un pays lointain. A présent, ces soldats américains progressaient vers le rivage de son île dans leurs petits bateaux pour le massacrer, lui et ses frères d'armes.
Il eut l'impression de découvrir soudain la réalité de la guerre.
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nounours36nounours36   22 avril 2014
Shinichi commençait à penser que son désir d'une mort héroïque était peut-être lié à sa peur de connaître le terrible sort des blessés. Sa préférence pour une mort instantanée, et non à la suite de blessures, était profondément ancrée en lui. Les blessés étaient indéniablement des guerriers qui donnaient leur vie pour la patrie, mais couverts de sang et de déjections, ils n'existaient plus que pour respirer. Nombreux étaient les soldats qui imploraient les brancardiers de les liquider pendant le transport. Ils voulaient échapper à la douleur et devaient deviner le traitement qui les attendait
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nounours36nounours36   21 avril 2014
Etes -vous prêt à mourir ?
Un vrai guerrier est d'abord quelqu'un qui est prêt à se sacrifier. La bataille finale pour votre île va débuter. Vous allez donner votre vie pour la défendre, animé par l'esprit du sacrifice pour le pays des dieux.
Moi, je suis prêt. Je vous guiderai jusqu'au bout. Et vous me suivrez dans la mort.
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