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ISBN : B07KXWM16G
Éditeur : (27/11/2018)

Note moyenne : 4.73/5 (sur 13 notes)
Résumé :
Une prémonition ? : « Je voudrais faire des portraits qui un siècle plus tard aux gens d’alors apparussent comme des apparitions » En écrivant cette phrase à sa sœur Wil, le 5 juin 1890, Vincent Van Gogh pouvait-il se douter que son souhait se réaliserait ?
Je me suis rendu dans cette petite commune d’Auvers-sur-Oise où la présence de Vincent Van Gogh est toujours perceptible. Je l’ai rencontré. Il est devenu un ami. Je n’ai eu qu’à l’écouter.
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Critiques, Analyses et Avis (12) Voir plus Ajouter une critique
uzun
  19 août 2019
Ce livre est pour ceux qui vont au musée pour y chercher de l'oxygène.
Vous n'allez pas le croire : on me l'a offert pour ma fête sans que je suggère quoi que ce soit ! Mais cette coïncidence se révèle moins rare quand on me connaît car j'adore lire sur les grands artistes et la peinture est pour moi une source d'émerveillement infini.
Donc je devais le lire, cela ne pouvait pas être autrement ! Je devais le lire pour son grand luxe de détails et parce que je suis très friande de belles descriptions. Et là, l'écriture d'Alain Yvars a quelque chose de magique : je ne sais pas par quelles associations d'idées les couleurs de Van Gogh défilaient constamment devant mes yeux pendant ma lecture. Le jaune, le violet, le bleu… Je me suis baignée, je me suis noyée dans cette beauté. J'ai particulièrement apprécié le réalisme du livre. La nature est là, on la respire, elle donne faim, le grand air, ça creuse ! Une grande toile, ça creuse…
C'est un Van Gogh intime avec ses hésitations, ses peurs, ses ivresses. Alain Yvars entre totalement dans le processus de création, il connaît bien plus de choses sur son héros que ce qu'il nous raconte. Il invente car il le faut pour aller toujours plus loin dans son amour pour ce génie. Humanité et divinité d'un artiste. C'est cela le thème de cette oeuvre pour moi.
C'est un livre si réussi que je me demandais qu'est-ce que ce serait s'il s'agissait non de Van Gogh mais de Vermeer, le peintre préféré d'Alain ? ! Mais Tracy Chevalier l'a devancé. Quoiqu'il n'est jamais trop tard si le romancier change le point de vue…
Pour résumer, c'est un livre où j'ai trouvé de l'oxygène et de l'inspiration. Un livre après lequel le pinceau est devenu encore plus vivant pour moi. C'est beau et triste à la fois, la fragilité de l'artiste, une sensation de perte d'un être cher qu'on éprouve à la fin. Un sentiment d'humanité qui monte en nous, une envie d'être plus attentifs à chaque instant de vie, aux êtres qui nous entourent. Ce livre, tout en étant un roman, fait étrangement vibrer l'instant comme un haïku.
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mcd30
  11 juin 2019
Vincent a quitté le Midi, cette terre de lumière, d'exaltation et d'embrasement Il fait une courte halte chez son frère bien-aimé, Théo. Il y retrouve avec plaisir sa belle-soeur, Jo ainsi que son neveu,Vincent Willem. Puis il part pour Auvers-sur-Oise où le Docteur Gachet doit le soigner.
Dans ce petit village, c'est un Vincent apaisé qui peint à tue-tête pour oublier ses démons. Il ne vit pas sa peinture, il est sa peinture. le ciel est une immense palette. Les lumières douces, des champs de blés dorés, un joli petit village : tout parle de peinture. Vincent parle de son art, de sa vision, expérimente les techniques d'autres artistes qu'il admire tout en les adaptant à son style. Tout cette sérénité le mène à une introspection : il se bat pour sa peinture, il a conscience d'innover, il n'aime pas être une charge pour son frère et sa famille et il a peur d'une rechute.A la fin du mois de Juillet quand les jours diminuent, que le blé va être fauché, Vincent mettra fin à ses jours.
Alain Yvars prête sa plume à Vincent et réussi à nous faire voir le monde avec ses yeux. C'est une oeuvre intime. Un pari risqué. Un magnifique roman si beau, si prenant avec un style agréable. On y découvre un Vincent van Gogh bienveillant, attentif aux autres, qui découvre son art à travers les autres artistes et s'en inspire, un grand passionné... un génie.
L'auteur nous offre une belle page d'histoire, la vie dans les campagnes à la fin du 19ème siècle , les peintres, la fée verte (absinthe) boisson très prisée de l'époque,les guinguettes...
Un très beau premier roman, Alain Yvars donne vie aux derniers mois de Vincent, c'est palpable grâce à ses belles descriptions.
Dernier petit point qui n'est pas des moindres, les bénéfices du livre sont reversés à l'association Rêves.
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Cannetille
  04 juin 2019
Nous sommes en juin 1890. Sur les conseils de son frère Théo, Vincent van Gogh, à peine remis de ses dernières crises de violence qui l'ont amené à se faire interner lors de son séjour à Arles, décide de s'établir à Auvers-sur-Oise, où réside le docteur Gachet. Enchanté par cette campagne paisible où il est accueilli avec bienveillance, ragaillardi par la proximité de Théo et de sa femme Jo, Vincent se consacre à la peinture avec frénésie. Il est alors au sommet de son art. Pourtant, ses tableaux, avant-gardistes, ne se vendent pas. Il mène une vie indigente, aux crochets d'un frère qui connaît lui-même quelques difficultés financières. La trêve sera de courte durée, deux mois d'un été qui se terminera tragiquement, mais qui aura vu l'apothéose du talent de l'artiste.

Alain Yvars a mis à profit tout son amour de la peinture et toutes ses connaissances accumulées au cours d'un immense travail de documentation, pour se glisser dans la peau de Vincent et narrer en son nom ces deux mois passés à Auvers-sur-Oise. Il en résulte un roman parfaitement fidèle à la réalité connue, empreint de charme et de délicatesse, au ton délicieusement suranné et nostalgique, et à la lecture fluide et captivante. Alors que revivent lieux et atmosphères, évoqués si naturellement qu'ils en paraissent familiers, les derniers tableaux du peintre prennent forme sous nos yeux, capturant les vibrations de la vie par la seule force des couleurs.

Si le roman reste pudique sur les sentiments de Vincent, ne faisant qu'effleurer les tourments qui devaient ravager l'artiste, l'émotion est bel et bien présente au travers de l'évocation des toiles, qu'on a presque l'impression de voir naître sous nos propres doigts. Qui pouvait mieux décrire le combat de la création et la genèse de ces oeuvres, qu'un autre peintre, familier des gestes nécessaires à la maîtrise du mouvement et des couleurs ?

Que les blés sont beaux m'a fait redécouvrir certaines oeuvres de van Gogh, qu'il est dommage de ne pouvoir admirer dans cette édition mais qui sont visibles sur le blog de l'auteur. Il m'a aussi donné l'envie de retourner à Auvers-sur-Oise, que j'avais visité il y a quelques années, et où on se plairait à imaginer une exploitation touristique du roman.

Saluons par ailleurs le fait que les bénéfices de ce livre sont reversés à l'association Rêves, aidant les enfants gravement malades.

Coup de coeur. (5/5).

Merci à Alain Yvars pour sa confiance.

Retrouvez sur mon blog mon interview d'Alain Yvars le 11 juin 2019 :
https://leslecturesdecannetille.blogspot.com/2019/06/interview-dalain-yvars-peintre-et.html

Coïncidence : le 19 juin prochain, le revolver avec lequel Van Gogh se serait mortellement blessé sera mis aux enchères à l'Hôtel Drouot. Voir ma rubrique le coin des curieux, en bas de ma chronique sur ce livre sur mon blog :
https://leslecturesdecannetille.blogspot.com/2019/06/yvars-alain-que-les-bles-sont-beaux.html

Lien : https://leslecturesdecanneti..
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enjie77
  20 juillet 2019
Il existe des auteurs dont l'écriture possède la particularité d'apaiser. La lecture s'apparente à « un arrêt sur image » et nous propulse dans un autre espace temps fait d'harmonie, de beauté, de douceurs. C'est la sensation que j'ai eue dès les premières pages du roman d'Alain Yvars sur les derniers mois de Vincent van Gogh à Auvers-sur-Oise. Ce style d'écriture délicat, sans une once d'agressivité, je l'ai déjà éprouvé avec René Frégni. J'apparente de telles plumes à la plénitude qui se dégage des Nymphéas ou d'une composition musicale pour une séance de relaxation. Une autre dimension s'offre à nous.
En lisant cette fiction bien documentée – une bibliographie en fin de livre démontre le travail de l'auteur - les toiles de Vincent défilent sous nos yeux mieux, il peint sous nos yeux et il nous parle de ses choix de couleurs. Pourquoi telle couleur et dans quel but, nous devenons son confident, partageons avec lui une relation de proximité. Et alors, dans cette échange toute en murmure avec Vincent, il nous raconte ses amis, Corot, Pissaro, Lautrec, Guillaumin. Ils sont tous là, présents et leurs oeuvres nous apparaissent. Ce livre a une âme.
J'avoue, j'avais auprès de moi le catalogue « les Chefs d'oeuvre au Van Gogh Muséum » pour m'imprégner des oeuvres que je n'avais plus en mémoire.
C'est troublant ces auteurs inspirés qui savent si bien nous communiquer leur état fusionnel avec un artiste vénéré. Impossible ensuite d'admirer les toiles de Vincent sans cette part d'intimité vécue au travers de ce livre. J'ai pu en faire l'expérience en me rendant au musée Maillol afin d'admirer la collection Burhle. Son portrait était présent, sa branche de marronnier en fleurs aussi, son semeur aussi et en les regardant, cette sensation qui pourrait s'apparenter à l'intimité mais indéfinissable s'immisçait entre mon regard et la toile.
Les grands artistes et quel que soit leur art, ne sont pas de notre monde. Ils ont du mal avec ce dernier et c'est pour cela qu'ils sont fragiles. Ils vont chercher au plus profond de leur être la poésie, l'émotion, les vibrations qui leurs permettent de nous offrir ces instants de grâce.
Bien amicalement ma chère amie Fanfanouche 24 qui m'a fait connaître ce livre et son auteur, Alain Yvars que je remercie vivement.

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fanfanouche24
  10 juin 2019
Un très heureux moment de lecture d'autant plus exceptionnel que c'est un tout premier roman... sous une forme aussi originale que périlleuse !!..
"Le déplaisir évident exprimé par Martinez devant mes tableaux m'attristait. Il n'avait pas compris ma peinture... Un de plus...Pourquoi mon travail dérangeait-il autant ? (p. 71)"
Pourquoi je débute ce billet par cette phrase... ce n'est pas anodin.... je ne comprends pas moi-même comment cet artiste incroyablement novateur a été autant bafoué et incompris de son vivant...
Alors ce roman d'Alain Yvars... doit faire un plaisir infini à tous les admirateurs et amoureux de Van Gogh, dont je fais partie... l'auteur a eu l'ingénieuse idée de se glisser dans la peau de l'artiste,comme dans
une symbiose parfaite..en mettant en avant Vincent, comme narrateur de ses derniers mois à Auvers-sur-Oise..où il se sent heureux, happé par de nouveaux paysages, de nouvelles lumières, et surtout un lieu serein, où il est entouré de l'attention du Docteur Gachet et de sa famille, dans des paysages nouveaux qui lui offrent de nouvelles idées picturales, sans omettre un rapprochement géographique avec son cher frère adoré, Théo, son épouse et son neveu, Vincent...
Un autre mérite absolu de l'auteur est de détailler la genèse de chaque tableau, avec le premier choc pour un paysage, une lumière, des silhouettes, ensuite les techniques spécifiques de Vincent, le côté brut, instinctif,le croquis, l'esquisse, l'empâtement des couleurs.
Un très heureux mélange entre le parcours humain et la technicité du peintre !!
A tel point que l'on peut imaginer que l'auteur est peintre lui-même ? Tant les détails de la démarche du peintre sont saisissants de réalisme...de précision...
"-Alors, cette peinture ? Lorsque je vous vois peindre au cours de mes promenades, vous le faites avec une fougue incroyable. Vous martyrisez toujours ces pauvres toiles ?
(...)
-Je ne martyrise pas la toile Pascalini, je me bats avec elle ! La peinture est un combat dont le peintre ne sort pas toujours vainqueur..".(p. 97)
Ce que j'ai apprécié outre ce que je viens d'énumérer en qualités est que ce texte fusionnel entre son auteur et le personnage étudié ne tombe jamais dans la caricature et dans l'étiquette de "folie" que l'on a accolé si souvent à Vincent, alors que cet artiste est un homme idéaliste, perfectionniste, en quête, qui par un manque de reconnaissance pour son art qu'il mettait au-dessus de tout, sombre dans un désespoir de vivre si intense, qu'il ne parvient plus à percevoir d'issue: il se sent comme une charge pour son frère, Théo, qui en dépit de ses propres difficultés, le soutient depuis toujours, sa peinture qui ne se vend pas... Quel artiste supporterait cela...encore aujourd'hui ??!
Il y a dans ce récit un subtil agencement entre les propos de Vincent [l'auteur] et des extraits de sa correspondance, qui rend l'ensemble très fluide, spontané et vivant !
Sans oublier une riche connaissance de l'oeuvre de Vincent et de l'histoire de l'art... en général... tout cela, dans un récit dynamique, au rythme soutenu et léger, à la fois...
Evidemment et malheureusement, nous savons l'issue dramatique de la vie de Vincent, mais que cela ne nous empêche pas momentanément de nous réjouir de voir Vincent heureux de sa venue à Auvers, le bon accueil du Dr Gachet qui le soutient, l'accueille, l'encourage...les nouvelles toiles élaborées sous le ciel d'Auvers !
Tous mes remerciements à Alain Yvars de nous avoir offert, à nous lecteurs, et passionnés par cet artiste , Vincent van Gogh , si malmené, tellement incompris..ce premier roman ...d'autant plus intéressant et attachant que l'on sent à quel point l'auteur est en symbiose avec Vincent... comme un "double ami" !
"Une image tremblotante, la vision du faucheur s'installa devant mes yeux. Je l'avais peint en plein travail dans un champ en Provence. Il luttait comme un diable en pleine chaleur pour venir à bout de sa dure besogne. Pourquoi avais-je vu en lui l'image de la mort ? je m'imaginais que l'humanité était le blé que ce petit homme était entrain de couper...Pourtant cette mort n'avait rien de triste, elle était même joyeuse car cela se passait en pleine lumière avec un soleil inondant tout de rayons d'or fin. "(p. 233)

N.B : j'allais omettre de remarquer la couverture très réussie, reprenant un détail lumineux et significatif d'un tableau de Vincent , "Champ de blés avec les cyprès" (1889)
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Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
enjie77enjie77   20 juillet 2019
Je marchai lentement, impressionné par le spectacle d'ombre et de lumière. En Provence, il m'arrivait de ressentir des émotions devant la nature qui me rendaient proche de l'évanouissement. Petit à petit, le soleil s'élevait dans un ciel azur déserté de nuages. Les brumes sur l'eau disparaissaient. Dans un renfoncement de la rive, des barques et de nombreuses yoles longues et minces, de toutes couleurs, étaient amarrées.

Deux skifs effilés passèrent à grande vitesse sous les encouragements des barreurs qui imprimaient la cadence. Les hommes, habillés de maillots rayés, brassant l'eau à grands coups de pelles, grimaçaient dans l'effort avec "han" retentissants. Les skifs disparurent derrière une rangée d'arbres. Des vaguelettes agressives s'écrasèrent bruyamment sur les bateaux immobilisés, soulevant les coques de secousses ondulantes. Dans l'eau, les reflets colorés des embarcations s'effacèrent un court instant, puis le calme revint.

Pages 127/128
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fanfanouche24fanfanouche24   10 juin 2019
En matière d'art, la Hollande possède , comme la France, un riche passé artistique. Les peintres de notre Siècle d'or, Rembrandt, De Hooch, Hals, Vermeer, et bien d'autres, sont notre fierté...
Elle [***Johanna, l'épouse de Théo ] continua :
-Savez-vous que c'est un français, Thoré Bürger, qui redécouvrit, au début de ce siècle, celui que, pour ma part, je considère comme le plus grand : Johannes Vermeer. En voyant sa "Vue de Delft", il le qualifia de "maître de la lumière". Imaginez cette vue: une ville toute en longueur, comme une frise ; un ciel immense; les remparts de la ville se reflètent dans l'eau ridée d'un canal; des fourmillements de touches colorées donnent une présence physique impressionnante à la cité. La lumière est magique ! C'était déjà la technique impressionniste avec deux siècles d'avance...(p. 109)
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jvermeerjvermeer   14 août 2019
******

Hier après-midi, j’avais installé mon chevalet en pleine campagne, non loin du cimetière au dessus de l’église d’Auvers, au croisement de trois chemins tortueux qui s’enfonçaient en forme de trident agressif dans les blés. Il me semblait percevoir des craquements dans les épis prêts à éclater. Ma brosse avait hachuré les blés et les chemins dans des tons orangés et ocre. Le ciel sombre, lourd, terrifiant, écrasait le champ de tout son poids. J’allais terminer mon travail lorsqu’un vol de corbeaux avait surgi au-dessus des blés et s’était enfoncé en coin dans le ciel. Les petits triangles ailés noirs dont j’avais zébré le champ et le ciel donnaient au paysage un aspect hallucinant…
Je n’avais pas dormi. Ce matin, une émotion inhabituelle étreignait mon esprit tourmenté dans lequel de multiples pensées s’entrechoquaient.
Dix années… Que de travail et de souffrance depuis mes débuts en peinture pour arriver à ce résultat, pensai-je en examinant la toile ? Celle-ci était l’aboutissement final de toutes mes années de recherche. Les teintes bleues et orangées, accolées, s’harmonisaient parfaitement. Ce n’était plus une simple copie de la nature, j’y voyais une force, un rythme, une vie... Je ressentais l’avancement des nuages, la progression en zigzags des oiseaux, le ploiement des blés sous le vent. Les chemins ondulaient vers un lointain mystérieux.
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CannetilleCannetille   04 juin 2019
Je veux créer un art qui sera celui de l’avenir… Le portrait moderne est ce qui me passionne le plus dans mon métier, celui qui permet de révéler l’âme du modèle avant son apparence. Je voudrais faire des portraits qui apparaîtront aux gens qui les verront dans un siècle comme des apparitions…
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fanfanouche24fanfanouche24   08 juin 2019
-Un art populaire, tel est mon but ! Ma peinture doit pouvoir s'accrocher dans une cuisine, un corridor, un escalier. Jamais je ne serai préoccupé si elle ne figure pas en bonne place dans un salon. Ma technique peut paraître fruste, loin du classicisme qui est encore solidement implanté dans les salons officiels. Nous, les peintres contemporains, sommes en train de changer tout cela..;Martinez, l'art a plus évolué dans ce seul siècle que durant tous les siècles précédents !(p. 91)
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