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> Frank Straschitz (Traducteur)

ISBN : 2253151513
Éditeur : Le Livre de Poche (2005)


Note moyenne : 3.8/5 (sur 529 notes) Ajouter à mes livres
Résumé :
Premier quart du xxie siècle. La dictature s’est installée aux États-Unis. La télévision, arme suprême du nouveau pouvoir, règne sans partage sur le peuple. Une chaîne unique diffuse une émission de jeux suivie par des millions de fans : c’est « La Grande Traque ». Ben ... > voir plus
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Critiques, analyses et avis

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    • Livres 5.00/5
    Par LiliGalipette, le 13 septembre 2013

    LiliGalipette
    Ben Richards ne supporte plus de voir son bébé mourir d'une maladie pulmonaire ou de savoir que sa femme se prostitue pour payer des médicaments sans effet. Il lui faut de l'argent, beaucoup d'argent. « Je suis au chômage depuis longtemps. Je veux travailler de nouveau, même si c'est pour devenir la victime d'un jeu truqué. Je veux subvenir aux besoins de ma famille. J'ai ma fierté. » (p. 32) Pour sauver sa fille, il décide de participer à un des nombreux jeux télévisés organisés par le Réseau et diffusés sans interruption sur le Libertel, objet de contrôle de masse dans un monde futuriste. Sa candidature est retenue pour le plus cruel et le plus implacable des jeux, la Grande Traque. « Cette émission est l'un des meilleurs moyens dont le Réseau dispose pour se débarrasser de personnes potentiellement dangereuses. Telles que vous-même, monsieur Richards. Elle existe depuis six ans. À ce jour, il n'y a pas eu de survivant. Pour parler franchement, nous sommes certains qu'il n'y en aura jamais. » (p. 44)
    Voilà, la Grande Traque est lancée. Aux trousses de Ben Richards, il y a Evan McCone et ses Chasseurs. « Evan McCone était le chef des Chasseurs. Un descendant direct de J. Edgar Hoover et de Heinrich Himmler. Une incarnation de l'acier caché par le gant de velours cathodique du Réseau. » (p. 187) Ben doit tenir trente jours sans se faire attraper et descendre. Chaque heure passée lui rapporte cent dollars. Commence donc une immense course poursuite dans tout le pays. Tous les coups sont permis pour survivre : se cacher, se déguiser, bluffer, trouver des complices, prendre des otages, etc. Si Ben veut survivre, c'est pour empocher le pactole et sauver sa famille, mais peu à peu, sa motivation change : il voudrait renverser le système de ces jeux brutaux et sans pitié, faire prendre conscience au public qu'il n'est pas diverti, mais perverti. « Ils nous ont donné le Libertel pour que le peuple crève tranquillement, sans faire d'histoires. […] le Libertel nous tue. Pendant qu'on regarde leurs tours de passe-passe, on est aveugle au reste. » (p. 107 & 108)
    Dans ce roman, il n'y a d'autre perspective de survie ou d'amélioration du quotidien que dans l'avilissement de l'être et sa soumission à des jeux ineptes et meurtriers. La mort devient un jeu, voire un enjeu : tiendra ou tiendra pas ? Et le public, aiguillonné par le Réseau, déverse sa haine sur le candidat désigné comme le mal incarné. « le public sera très agité, mais c'est ce que nous cherchons. Il veut que ça saigne, comme dans les matches de foot-à-mort. » (p. 56) Ici, nous sommes au-delà de la saine catharsis antique puisque la foule des téléspectateurs se fait meurtrière et criminelle, alléchée par l'idée de gagner quelques centaines de dollars si elle repère l'homme traqué. Dans Marche ou crève, l'auteur livrait une réflexion sur la mort absurde de jeunes gens sacrifiés pour l'honneur de la nation. Ici, il s'agit de désigner un ennemi public et diabolisé, mais également de mépriser la vie humaine au profit de l'audimat. Running man est un autre très bon roman sur la valeur de l'individu au sein de la masse et face à la machine étatique. À mesure que le compte à rebours s'égrène et que les pages se tournent, le lecteur doit choisir son camp, même si l'issue du jeu ne lui appartient pas.
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    • Livres 3.00/5
    Par Rouletabille, le 02 avril 2014

    Rouletabille
    Un livre à la trame classique entre un chassé et un chasseur. le contexte l'est beaucoup moins puisque Ben Richards vivant sans un sous, aux USA devenue une dictature, va pour soigner sa fille gravement malade accepter de participer à un jeu extrême où il doit échapper à la mort ! Plus il reste en vie plus il gagne d'argent...
    La forme de ce bouquin ressemble à la série 24, avec ce compte à rebours implacable, en commençant par 100 pour arriver à l'inévitable final lorsque le compteur est à 0 à la dernière page du livre.
    Ce livre est très réussi jusqu'à la prise en otage d'une personne par ce Ben Richards. A partir de là, King bascule dans des sentiers vu et revu des centaines de fois avec cet otage servant de bouclier humain pour lui permettre de survivre... Pénible pour le lecteur.
    Toute la première partie évoquant cette société américaine ultra inégalitaire est bien meilleure, évoquant la manipulation des masses par la télévision, télévision également présenté comme le dernier moyen de s'en sortir à travers ces jeux sans morale mais très rémunérateur.
    Ce livre écrit en 1982 nous parle ensuite de la pollution rendant l'air malsain sans masque de protection coutant une fortune...Propos visionnaire formidable de réalisme quelques jours après avoir connu un pic de pollution dans nos grandes agglomérations.
    Je regrette d'ailleurs que cette dimension pollution, non information des risques encourus par la population ne soit pas davantage développée dans la seconde partie du livre. King fait le choix de se centrer sur le spectaculaire facile, stérile avec sa prise d'otage jusqu'au moment où Ben Richards apprend la mort de sa femme et de sa fille. Les dernières pages sont chocs avec les intestins de Ben Richards sortant de son corps pour arriver au rebondissement ultime cohérent.
    Seul problème : on ne sait pas vraiment si la femme et la fille de Richards sont mortes où s'il s'agit d'une manipulation utilisée par les chasseurs pour mieux liquider Richards.

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    • Livres 4.00/5
    Par quristine, le 24 août 2012

    quristine
    J'ai lu ce livre après avoir lu hunger game et je ne peux que constater que Suzanne Collins n'a rien inventé. Dans le livre de Stephen King on retrouve la télé réalité, la dictature, la chasse à l'homme, les populations affamées et laissées à l'abandon. Même si le bouquin manque un peu de technologie, on plonge facilement au coeur de l'histoire. On vit avec le personnage principale toutes ses péripéties à en avoir le souffle coupé.
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    • Livres 4.00/5
    Par MelM, le 11 juin 2014

    MelM
    17/20
    En 2025, Ben Richards, marié avec Sheila, a une petite fille de dix-huit mois, Cathy. Tout pourrait aller pour le mieux, mais celle-ci est malade, très malade, et dans cette société futuriste et dystopique qui, malheureusement, pourrait être réelle, Ben n'a pas les moyens de payer un médecin ou des médicaments pour soigner sa fille. Il décide alors de participer aux Jeux, très populaires, ils exploitent la misère des hommes qui y participent dans l'espoir de gagner quelques dollars. Il postule donc et, après avoir passé de nombreux tests, est retenu pour participer à La Grande Traque. Dans ce jeu, il va devoir survivre pendant 30 jours...simple, me direz-vous, sauf qu'il aura à ses trousses des Chasseurs expérimentés et aidés de toute la population, qui gagnera de l'argent en dénonçant Richards. Un jeu cruel, avec à la clé 100 milliards de nouveaux dollars...de quoi soigner sa fille et vivre en sécurité avec sa famille. Mais survivra-t-il à cette Traque qui mobilise tout le pays?
    Une gigantesque chasse à l'homme dans la lignée des Hunger Games ou encore du Tournoi de la mort, un État ligué contre un homme qui se bat pour sa famille, un État qui ment à la population, et une chasse à l'homme à l'ampleur nationale qui prend une dimension de révolte contre l'État, contre les mensonges, contre la misère, les Jeux et la mort qui sillonne le pays. Un roman poignant qui s'avère être bien plus qu'un simple Jeu.
    Tout d'abord, je me suis immédiatement attachée aux personnages de Sheila, Cathy et Ben, surtout à ce dernier d'ailleurs mais néanmoins aussi aux deux premières à travers la représentation que nous en fait Ben, qui est vraiment un superbe personnage principal. Courageux et déterminé, il veut à tout prix remporter ce Jeu et sauver sa fille, même si pour cela il doit risquer sa vie à chaque instant. C'est un personnage dont la vie à forger un caractère dur et à l'humour noir qui sied parfaitement au récit, mais néanmoins un personnage aimant, doux et sensible. Un personnage à la psychologie très recherchée et très développée que nous livre ici Stephen King, et un personnage pour lequel je n'ai eu d'autre choix que de ressentir de l'affection et de l'empathie, un personnage dont le sort m'a vraiment importer tout au long du récit. le personnage parfait pour ce roman; il n'y a pas à dire, Stephen King a un don pour nous faire aimer ses personnages.
    L'écriture de Stephen King, le maître de l'horreur, est toujours aussi merveilleuse, poignante et descriptive à souhait sans pour autant alourdir le récit. Une écriture moderne bien que ce roman date de 1982, qui m'a totalement transportée en 2025 depuis les premières jusqu'aux dernières pages sans que le récit ne souffre d'aucune longueur. Une écriture fraîche, rapide et addictive. Je ne me suis pas ennuyée un seul instant et j'ai admiré l'imagination de l'auteur et la crédibilité de l'univers futuriste qu'il a mis en place, un univers qui pourrait totalement être probable, une dictature régie par les Jeux et leurs dirigeants et un clivage entre les populations qui sert très bien le récit et permet à celui-ci d'être totalement approfondi. Stephen King ne laisse rien passer et c'est un roman très bien fini et complet qu'il nous livre ici.
    La mise en place est très bien maîtrisé, d'une longueur parfaite pour plonger totalement le lecteur dans l'atmosphère de La Grande Traque et de la société telle qu'elle est devenue sans pour autant trop s'attarder. Parfait pour ne pas lasser le lecteur mais au contraire le rendre accro à l'univers créé par Stephen King, ainsi qu'aux personnages et à l'intrigue.
    le rythme s'accélère progressivement, l'action prend un angle plus définitif au fil de la Traque, en fonction des choix que prend Ben Richards, s'il ne bouge pas, il meurt et l'action s'accélère toujours plus. Chaque choix, chaque phrase peut changer le cours de sa vie, de sa survie et celle de sa fille. Dans ce monde où il ne peut faire confiance qu'à quelques rares personnes, la peur s'immisce progressivement dans l'esprit du lecteur, le compte à rebours au début de chaque chapitre rythmant le récit y contribue aussi, et les pages se tournent frénétiquement, en retenant son souffle, et c'est avec désespoir que l'on voit la fin approcher. Mais quelle fin? Comment ce roman haletant va-t-il se terminer? Qui de Ben Richards ou l'État remportera ce Jeu? Autant de questions qui font monter une boule d'angoisse dans la gorge du lecteur car chaque partie fait de son mieux pour abattre l'autre, d'une façon ou d'une autre, le Bluff remplace la Traque et celui-ci est vraiment passionnant, on doute de tout, de la moindre phrase, du moindre mot prononcé par les Chasseurs ou les hauts placés, et le doute s'installe.....
    La fin est magistrale, poignante, déchirante et sanglante. Ce livre ne pouvait pas finir autrement mais la façon dont King l'a mise en place la rend très...juste et légitime. La fin aurait peut être pu être très bonne autrement mais elle aurait eu une autre saveur, un autre impact sur le lecteur. celle-ci m'a retournée mais me convient malgré tout ce qu'elle implique.
    Les +: l'univers très crédible, l'écriture, les personnages, l'intrigue, l'action, la fin
    Les -:///
    Un très bon roman qui est beaucoup plus que ce qu'il paraît être. Un très bel univers dystopique aux personnages attachants et au caractère approfondi. Une action et une intrigue haletantes et passionnantes. Une plume qui n'a pas subi les assauts du temps et qui permet au roman de se lire rapidement et d'être très addictif. En bref, un roman que je conseille à tout le monde (surtout que l'horreur n'est ici que légèrement présente).

    Lien : http://story-of-books.blogspot.com/2014/06/chronique-running-man-de-..
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    • Livres 4.00/5
    Par Lire-une-passion, le 03 août 2013

    Lire-une-passion
    Toute première fois que je teste du Stephen King et je dois dire que j'ai bien apprécié ma lecture ! C'est vrai qu'il a un style d'écriture assez cru, il rentre dans le lard, a des mots durs mais je trouve que parfois c'est nécessaire et ça nous permet de mieux rentrer dans le récit. Autant je ne me suis pas attachée au personnage principal, autant j'ai aimé le suivre, comprendre ce qui lui arrivait et savoir où tout cela allait mener. Car oui, après avoir lu la fin, je peux vous dire que tout ça est loin d'être joyeux ! Âmes sensibles, s'abstenir ! J'ai trouvé ça dégeu, gore, tout ce que vous voulez, mais l'auteur a une façon d'écrire qui fait pousser les pires scènes au ridicule, donc j'en riais presque (même si j'avais pitié pour l'un des personnages, c'est clair).
    Dans ce roman, nous faisons la rencontre de Ben Richards. Pauvre, marié, père d'une petite fille de dix-huit mois qui est malade, autant dire qu'il n'a pas la vie dont il rêve. le gouvernement n'est pas là pour l'aider, au contraire : il s'en fiche, du moment que les gens riches perdurent et restent riches. Dans cette dystopie, la télévision ne comporte qu'une seule chaîne et cette dernière ne diffuse qu'une émission de jeux dont « la grande traque », suivie par des millions de fans. Elle consiste à laisser en liberté des « hommes à abattre ». Ils ont trente jours pour rester en vie, tout en étant traqués par des tueurs sans remords, prêts à vous mettre une balle dans la tête si vous avez le malheur de les croiser sur votre route. le public, autant haineux que le gouvernement, n'hésite pas non plus à appeler les autorités si jamais il reconnaît votre visage dans la rue.
    C'est dans cette ambiance lugubre, oppressante et course contre la montre que Ben va plonger. Afin de pouvoir trouver un médicament et ainsi gagner des sous pour soigner sa fille, il ne va pas hésiter à tout lâcher pour essayer de survivre dans ce monde complètement ravager par la Rage de vaincre et de tuer. J'ai de suite aimé sa personnalité ainsi que son caractère : il ose dire les choses, il insulte (souvent) les gens qu'il déteste, il ne reste pas s'apitoyer sur son sort et fait tout pour survivre, quitte à mettre des gens en danger. Car oui, si les autorités apprennent qu'une personne lambda a aidé un des « concurrents » il se voit décapité ou pire encore. Car il enfreint les règles.
    C'est pendant cette course à la montre qu'il fera des rencontres qui permettront d'échapper à plusieurs reprises aux chasseurs qui le pourchassent. Il n'a qu'une seule règle : envoyer deux cassettes vidéos de 10 minutes chacune, afin que la prime qu'il gagne par heure soit validée à la fin de la journée et envoyée à sa femme et sa fille. Dessus il est censé parler de lui, mais à plusieurs reprises, il va plutôt donner envie aux chasseurs et au public de l'exterminer au plus vite, car il se fout carrément d'eux en les insultant et les cherchant.
    J'avoue que si j'avais eu toute une journée (ou après-midi, vu la longueur du livre) de libre, je l'aurais lu d'une traite. Car même si l'on ne s'attache pas aux personnages, son parcours est intéressant et haletant. Ceux qu'il côtoie (certes rapidement) sont drôles à leur manière. Et Ben, on ne s'en rend pas compte comme ça, mais il est très intelligent et il le prouve par bien des manières au fil des pages (surtout à la fin, il m'a assez bluffée, je dois dire!). Je l'ai vu garder son sang-froid dans des situations où moi j'aurais complètement perdu pied. Et pour ça, wooh, Stephen King a vraiment crée un très bon personnage et l'a inséré dans son milieu presque apocalyptique avec brio.
    Avec cet auteur, on se doute bien qu'il n'aime pas forcément les fins heureuses, donc je ne m'attendais pas à ce qu'il rentre chez lui, vainqueur, mais cette fin-ci est assez horrible en soit, même si au fond de lui il a été vengé d'une quelconque manière. On en ressort assez contents pour lui, mais triste aussi de ce qu'il doit parvenir à faire pour en arriver là.
    En résumé, pour une première lecture de Stephen King, j'en ressors globalement satisfaite. Une situation haletante, prenante, qui donne envie de savoir la finalité des choses. Des personnages créés pour plaire ou déplaire, intelligents, bêtes, serviables, attachants. Une histoire assez rocambolesque. Une bonne première dystopie. Pour ceux qui n'osent pas se lancer dans un livre de Stephen King, je vous conseille celui-ci pour bien connaître sa plume et surtout parce que ce roman est très court comparé aux pavés qu'il a pu faire !
    Justine P.

    Lien : http://lireunepassion.blogspot.fr/2013/08/running-man-richard-bachma..
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Citations et extraits

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  • Par LiliGalipette, le 13 septembre 2013

    « Ils nous ont donné le Libertel pour que le peuple crève tranquillement, sans faire d’histoires. […] Le Libertel nous tue. Pendant qu’on regarde leurs tours de passe-passe, on est aveugle au reste. » (p. 107 & 108)

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  • Par balrog, le 23 février 2013

    -Bien, Stacey. Écoute- moi. Je suis en cavale. Tu me crois ?
    - Y a des chances. Vous êtes pas sorti des égouts pour acheter des cartes postales cochon, pour sûr !

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  • Par megane19, le 18 octobre 2012

    Dites votre nom deux cents fois de suite, vous vous apercevrez que vous n'êtes personne.

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  • Par SongesIllumines, le 03 décembre 2010

    Leurs visages si différents avaient pourtant un trait commun : il leur manquait quelque chose, comme un portrait avec des trous en guise d'yeux, ou un puzzle où l'on a oublié une petite pièce. Ce qui leur manque, songea Richard, c'est le desespoir. Pas de loups affamés dans ces ventres. Pas d'espoirs fous ni de cauchemars déchirants dans ces têtes.

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  • Par arnaldo17, le 20 octobre 2012

    Richars n'avait jamais été un homme social.Il avait rejeté avec mépris toutes les causes, tous les engagements. C'était bon pour les riches, pour les gogos,pour ces stupides étudiants avec leurs badges et leurs groupes de néo-rock

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