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EAN : 9782756423616
Éditeur : Pygmalion-Gérard Watelet (20/06/2018)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 8 notes)
Résumé :
(Réédition du livre paru en 1997 sous le titre "Mégalodon'')

À la fin du Pliocène s’éteint le plus gros et le plus féroce prédateur de toute l’histoire : le Carcharodon mégalodon. Dix-huit mètres de long pour vingt tonnes, l’ancêtre des
grands requins blancs a dominé la chaîne alimentaire marine pendant des millions d’années.
De nos jours, en Californie, le professeur Jonas Taylor, paléobiologiste et ancien pilote de submersible pour la... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
Aela
  25 octobre 2018
Le megalodon, Carcharodon Megalodon, nom scientifique, venant du grec "Grande Dent" est l'ancêtre préhistorique des grands requins blancs actuels. Sa taille pouvait atteindre 20 mètres, soit la longueur de plus de 3 requins blancs actuels!
L'espèce a régné dans les océans pendant ces trente derniers millions d'années et aurait disparu il y a environ 1,5 million d'années, et heureusement! car toute navigation aurait été impossible avec un prédateur aussi redoutable!
Et pourtant a-t-il vraiment disparu? C'est la question que pose ce thriller bien ficelé et bien documenté de Steve Alten.
Le professeur Jonas Taylor, héros de ce roman, est paléobiologiste et pilote de submersible. Lors d'une plongée il a entraperçu la tête de ce redoutable monstre des mers.
Dès lors, il va vouloir prouver que l'espèce existe toujours, notamment dans les grandes profondeurs. Cette recherche va coûter beaucoup en dégâts matériels et humains.
Nous suivons avec intérêt cette course au mégalodon. L'espèce aurait disparu bien plus tard que ce qu'on pensait auparavant. Des dents de megalodon datant d'il y a 10 000 ans ont été retrouvées, d'où un scenario qui pourrait être plausible d'autant plus que la recherche aura lieu aux endroits les plus profonds (et les moins connus!) de la Terre: les fosses Marianne, situées sur la zone de subduction de la plaque pacifique sous la plaque eurasienne. Un canyon de 2 500 km de long sur 64 de large et pouvant atteindre 11 km de profondeur! Une boule de bowling de 2,5 kg mettrait plus d'une heure pour parcourir la distance entre la surface et le point le plus bas!!
A ce jour, seulement trois personnes seraient descendues au fond de Challenger Deep, le point le plus profond de la planète! (dont le cinéaste James Cameron, celui-là même qui a réalisé "Titanic"..)
Un récit à couper le souffle et qui excite l'imagination!
Les passages scientifiques sont très bien amenés. Et des hypothèses sur ce dont on n'est pas encore absolument sûr à propos de cette espèce, notamment sa disparition massive qui aurait été due aux orques, nouvelle espèce alors, qui aurait détruit l'aire de reproduction des megalodons.
Le rythme est bien maintenu tout au long du livre qui a été adapté au cinéma (j'ai hâte de voir le film..)
Bref les "Dents de la mer" version XXXXL.....
Merci à Babelio de m'avoir fait découvrir, dans le cadre de l'opération Masse Critique, cet auteur palpitant et cet ancêtre spectaculaire de nos grands requins blancs...
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cyan
  12 novembre 2018
(...) Je vais commencer par vous déconseiller de lire le résumé proposé par l'éditeur, qui selon moi en dit beaucoup trop et dévoile des éléments qui arrivent tardivement dans le récit. Seconde chose à savoir: la 1e version du roman date de 1997, mais elle a été remaniée par l'auteur pour cette réédition. Une nouvelle a été intégrée à l'histoire et Steve Alten a réécrit l'ensemble pour lui donner plus d'unité et améliorer le style.
Alors, est-ce que ce travail valait la peine d'être réalisé? Je dirais que oui!
Ce roman est un mélange réussi de deux genres: l'aspect exploration des fonds sous-marins et l'aspect blockbuster/slasher qui tient à la fois des Dents de la Mer et de Jurassic Park. On apprend beaucoup de choses sur les plongées en eaux profondes, sur la faune et la flore marines, sur le travail des scientifiques et des plongeurs. Bien sûr, tout ça est vulgarisé et donc accessible à tous. J'ai trouvé cet aspect super intéressant, il donne de la profondeur à une histoire qui, sans cela, pourrait se résumer facilement à: un requin géant dévore tout sur son passage.
L'aspect slasher, s'il n'est pas inédit, est mis en scène plutôt efficacement. le style de l'auteur rend la lecture assez addictive. C'est nerveux, fluide, il n'y a pas de temps mort et le récit est plutôt palpitant. Et les personnages étant pour la plupart assez antipathiques, on est plutôt curieux de voir qui sera le prochain à se faire croquer ^^
Si vous êtes sensibles et que vous n'aimez pas les histoires sanglantes, je ne vous conseille pas vraiment cette lecture 😆 En ce qui me concerne, j'ai été plus stressée par les chapitres consacrés aux plongées: l'idée d'être enfermée dans une boîte de conserve sous des kilomètres d'océan m'a donné des sueurs froides!
Une lecture sympathique qui se dévore (sans mauvais jeu de mot ^^) plutôt rapidement. Rien d'inoubliable, mais c'est distrayant et assez haletant. (...)
Lien : https://bienvenueducotedeche..
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cocomilady
  05 septembre 2018
Aventure et frisson, une aventure qui m'a bien plu.
Depuis "Les dents de la mer", il est vrai qu'il est difficile de tirer son épingle du jeu avec une histoire de requin. Avec ce roman, Steve Alten s'en sort pas mal du tout. Cette fois, c'est un mégalodon, un gigantesque requin préhistorique qui s'échappe des fosses des Mariannes et remonte à la surface... et là, c'est le carnage !
Tout d'abord, il est judicieux d'imaginer que cette histoire n'est pas si fantastique que cela. En effet, nous connaissons moins nos fonds marins et le centre de la Terre que notre galaxie. Etant donné que l'on découvre des espèces inconnues ou que l'on croyait disparues tous les quatre matins, il n'est pas difficile d'imaginer que dans les grandes profondeurs se terrent des animaux gigantesques - ou pas - qui ont trouvé une autre forme d'énergie pour exister et s'alimenter.
En ce qui concerne l'intrigue, l'histoire est efficace, surtout les scène horrifiques. Par contre, j'ai trouvé que l'histoire de fond était vraiment légère, tout comme la romance et les interactions entre les divers personnages. Par contre, les passages avec le requin sont passionnants, ils savent nous tenir en haleine et pour ça, un grand bravo !
Mais je me demande comment ils ont réussi à faire un film aussi long avec un scénario aussi court. A voir pour vérifier ce que cela donne car le film est sorti cet été, en Août ;)
Pour les amateurs de grand frisson, d'aventure et de nature, ce livre va faire son petit effet ! ;)

Lien : http://cocomilady2.revolublo..
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AttrapeReves
  20 novembre 2018
La trame de fond est sans surprise (le gros méchant requin qui terrorise les baigneurs) mais l'intrigue est bien menée. L'auteur a soigné le contexte scientifique afin de crédibiliser son scénario et c'est appréciable même si cela implique de devoir lire plus d'un quart du livre avant de commencer à être scotché à son fauteuil à coup de scènes sanglantes et de rebondissements.
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Citations et extraits (1) Ajouter une citation
cocomiladycocomilady   24 octobre 2018
"Prologue

À bord du HMS Challenger
Mer des Philippines
5 octobre 1874

Bien campé sur ses deux jambes sur le pont-batterie, le capitaine George Nares défiait crânement le tangage, tandis que les vagues bouillonnantes du Pacifique précipitaient son navire dans les vallées d’une houle de quinze pieds. Chacune des crêtes bleues mouvantes projetait la proue du bâtiment militaire britannique dans les airs, après quoi le cuivre de la quille fracassait la surface de l’océan. Pour l’Écossais, les embruns et le claquement des trois grand-voiles résonnaient comme un mantra depuis sept cents et quelques jours ; malgré le danger, il préférait de loin la fureur de l’océan aux incessantes escales imposées par la mission.

George Nares avait su dès le début que celle-ci serait bien différente des autres. Jadis vaisseau amiral du commandement naval britannique dans le Pacifique Sud, la corvette avait été dépouillée de tous ses canons à l’exception de deux, et ses bômes réduites au strict minimum. On avait converti l’espace ainsi gagné en laboratoires débordant de microscopes, d’instruments de chimie, de bouteilles d’échantillonnage et de bocaux de spécimens remplis d’alcool – et pas le genre qu’affectionnait le capitaine. En sus de l’équipement et des laboratoires, le pont principal avait été modifié de façon à accueillir des plateformes de dragage, qui saillaient de part et d’autre du navire tels des échafaudages permettant à leurs occupants de travailler sans être gênés par les bômes avant et principale. De là, des scientifiques dirigeaient des équipes spécialisées dans le dragage et le gâchage du fond. Cette tâche requérait des filets et des récipients montés sur de grandes longueurs de chanvre, plus de deux cent vingt-cinq kilomètres roulés en bobines, ainsi que vingt kilomètres de corde à piano pour l’équipement sonore. Des treuils motorisés passaient l’essentiel de chaque journée de travail à descendre et à remonter ces lignes.

Les deux cent quarante-trois hommes du HMS Challenger étaient partis pour un voyage d’exploration, une mission scientifique qui s’étendrait sur quatre ans et près de 69 000 milles nautiques.

Son tempérament égal valait à Nares une grande popularité parmi son équipage ; son ingéniosité compensait largement la stature physique qui lui manquait. Debout près de la grand-voile, il observait avec une inquiétude mêlée d’amusement le professeur à la barbe fournie qui progressait vers la poupe avec prudence le long du pont chancelant.

— Professeur Moseley. Que va-t-il se passer, maintenant ?

— On plonge les lignes et on continue à draguer. Les hommes en ont installé de plus longues, sans quoi nous n’atteindrons jamais les profondeurs sans fin de cette zone de l’archipel.

Le capitaine jeta un coup d’œil à tribord. Durant des semaines, ils avaient suivi un cap qui les avait emmenés au large des îles Mariannes, dont les proéminences disparaissaient sous un tapis de forêt vierge.

— Je n’aurais pas cru que les fonds autour de ces îles descendent si bas.

— Il se trouve que cet archipel volcanique s’élève au cœur des eaux les plus profondes que nous connaissons. Elles abritent des trésors de fossiles et de nodules de manganèse. La ligne que nous avons lancée ce matin est descendue à plus de 3 500 brasses, et toujours aucun signe du fond. C’est pourquoi nous y attachons une autre ligne…

Le capitaine attrapa fermement le scientifique vacillant alors que la proue s’élevait et s’écrasait à nouveau à la surface de l’eau.

— Combien de temps avant qu’une nouvelle longueur de câble soit prête ?"
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