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ISBN : 2501099230
Éditeur : Marabout (02/09/2015)

Note moyenne : 4.42/5 (sur 12 notes)
Résumé :
Se gâcher la vie est un droit inaliénable mais bien inutile. Un art pernicieux auquel nous consacrons beaucoup d'énergie sur un chemin chaotique.
S'entêter sans résultat. Se tracasser inutilement. Croire à l'impossible. Rester assis sur ses idées sans les remettre en question. Répéter encore et encore les mêmes comportements sans prendre en compte leur inefficacité : on se gâche la vie parce qu'on raisonne mal, parce qu'on ne change rien ou parce qu'on agit d... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (2) Ajouter une critique
bodi
21 août 2013
Nous apprenons, avec Marie Andersen, que nous mettons en oeuvre énormément de moyens pour nous gâcher la vie, que nous acceptons passivement bien des choses qui nous encombrent, et que le bonheur ne vient pas tout seul, ni tout le temps. Il va nous falloir abandonner beaucoup de nos rêves d'enfant et aborder la vie de manière plus active, plus adulte si nous voulons bien vivre. Il va nous falloir mettre des choses en oeuvre, y mettre du sien… Oui ! « bien vivre » demande de l'énergie, demande de poser des actes! Oui ! « bien vivre sa vie » nous demande d'abandonner bien des comportements ! Oui, vivre notre vie nous incombe totalement… tout un programme Mais le jeu en vaut la chandelle. J'ai envie de reprendre une citation de Marie Andersen : « … vous vous retrouverez peut-être dans ces pages. J'espère que certaines phrases seront pour vous comme un baume, une explication qui dénoue. Certains propos vous laisseront probablement un peu perplexe, je m'en doute. Il n'y a pas vraiment de bon livre pour tout le monde. C'est une rencontre entre une personne qui se questionne et un texte qui arrive au bon moment. C'est parfois trop tôt, la proposition paraît difficile, incompréhensible même, et elle nous passe par-dessus la tête. On la relit plus tard et, ce jour-là, on est mûr et c'est lumineux ! C'est ce que je vous souhaite. Continuez à cheminer. ».
Pour moi, c'est le « bon livre », je me suis mis à l'ouvrage. J'en suis à ma seconde lecture et j'ai bien l'intention de le garder sur ma table de nuit pour en relire certains passages « les jours sans » et si, un jour, j'embarque pour une île déserte, je l'emporterai. Et là, j'aurai la preuve, si le besoin est, que je n'ai vraiment besoin de personne pour me gâcher la vie.
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chevrieraudrey34
13 janvier 2014
Ce livre nous montre que nous nous gâchons nous même notre propre vie. Que nous nous encombrons de tellement de choses et pensées négatives. ce livre avec l'aide de l'écrivaine Marie Andersen nous aide a trouver des solutions afin de voir la vie et de la vivre plus librement et sereinement.
Sous forme de conseils, d'explications qui nous font comprendre la où on prêche... ou encore sous forme de questions ou textes que des patients lui ont proposés elle nous fait partager ce que n'importe lequel d'entre nous fait dès que ça ne va pas, dès que quelque chose nous contrarie, c'est-à-dire ce gâcher la vie avec des pensées négatives, des "je n'y arriverais jamais", des "pourquoi cela m'arrive t'il?". Et bien Marie Andersen nous aide à voir le côté positif là ou on n'y crois plus. Un livre pour tout le monde car il fait du bien mais surtout aux personnes qui comme moi se laisse souvent emporter par l'art de se gâcher la vie.
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Citations & extraits (16) Voir plus Ajouter une citation
bodibodi25 août 2013
Avant, tout allait mieux, c’est évident. Avant, les gens étaient gentils, les enfants bien élevés, les étés ensoleillés et les hivers blancs. Les professeurs savaient enseigner et les parents savaient éduquer. Avant, Noël était féerique, sans pognon ni alcool, on prenait le temps, les voisins s’entraidaient, on pouvait déposer le lait sur le pas des portes et les gens étaient honnêtes. Avant, les hommes étaient virils et les femmes féminines. Avant, la vie était belle.
Avant quand ? Avant que la vie ne devienne difficile. Mais depuis quand tout nous parait-il si décevant ? Depuis que nous devons l’affronter nous-même… Depuis que nous sommes adultes.
Avant, les fêtes de fin d’année étaient merveilleuses parce qu’on ne devait pas les organiser nous-même, on pouvait aller dormir tard, on recevait des cadeaux sans devoir en faire parce qu’on était enfant, le sapin était énorme et on ne se rendait pas compte des tensions entre les grandes personnes. Quand on était petit, on s’enfichait des embouteillages, Papa s’occupait de la sécurité et Maman des fins de mois difficiles, ce n’était vraiment pas notre problème. On ne savait pas que le Prince n’était pas toujours charmant, ni les amis toujours fiables. On pouvait encore rêver et on ne connaissait que l’ennui dans sa chambre. La vie des grandes personnes nous paraissait facile, ils nous semblaient libres d’agir à leur guise, on ne percevait pas le poids de leur responsabilités, ni le poids de leurs tourments d’adultes. On n’avait pas vécu la désillusion, la trahison, l’échec amoureux, ni le doute face aux choix qui engagent.
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bodibodi25 août 2013
De nombreux adultes vivent en espérant que, plus tard, ils se sentiront mieux. / … / ça viendra, ça viendra… Mais aujourd’hui, nous sommes adultes, faut-il encore attendre ?
Cendrillon n’a d’autre option que de souffrir en passant la serpillière devant ses sœurs qui s’apprêtent au bal. Ce conte cumule deux idées douloureuses et tellement humaines : les autres ont plus de chances que moi d’une part, et en attendant que le bonheur vienne frapper à la porte, je ne peux que continuer ma triste vie en rêvant d’un meilleur futur. Cendrillon ne fait rien elle-même pour que sa vie change, elle a besoin de la fée secourable, c’est nettement plus facile ! Même pour retrouver son prince charmant, elle ne bouge pas un orteil ! Nous, pauvres mortels, nous devons nous passer de la citrouille et nous débrouiller seuls. En attendant, on espère : ça ira mieux après.
Mais n’y a-t-il pas toujours un après ? Un après qu’on trimbale de jour en jour, d’année en année ? Qui donne un peu l’impression de vivre dans la salle d’attente d’un bonheur à venir ? Demain on rase gratis ! Après, quand on aura le temps on fera enfin ce qu’on veut, on le sait, on se le disait déjà enfant :
« Plus tard, quand je serai grand, je serai libre et personne ne me commandera et je ferai comme j’ai envie. » On est adulte maintenant. « Adulte ? Peut-être mais plus tard ce sera plus facile. Quand j’aurai moins de boulot. Quand j’aurai un amoureux (un jour mon prince viendra, hé hé !) Quand je serai mariée, quand j’aurai des enfants. Je prendrai des vacances quand la maison sera finie. Je voyagerai quand les enfants ne seront plus dans mes pattes. Je rangerai mes armoires quand je serai à la retraite et je me reposerai… quand je serai morte ! Je serai enfin heureuse… »
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bodibodi04 août 2013
Ne nous trompons pas, une vie "bien menée" ne signifie pas une vie sans souffrance. Croire cette ineptie rajouterait aux souffrances inévitables la souffrance de souffrir!
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rkhettaouirkhettaoui10 avril 2013
Les croyances ont une puissance folle. Elles ont autant le pouvoir de guérir que de détruire. Croire au Paradis ou aux bons génies, croire aux médecines parallèles ou à la fin du monde4, croire que les trèfles à quatre feuilles portent bonheur ou qu’on accouche plus à la pleine lune5, que l’argent fait le bonheur ou les hirondelles le printemps, peu importe le flacon pourvu qu’on ait l’ivresse !
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rkhettaouirkhettaoui10 avril 2013
Vivre n’est ni facile, ni réjouissant et tous les adultes, au fond d’eux-mêmes, le savent intuitivement : le bonheur dont on rêve n’est qu’un rêve !
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Videos de Marie Andersen (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Marie Andersen
Les petits garçons aiment les camions et les petites filles préfèrent les poupées ? Les hommes viendraient de Mars et les femmes de Vénus ? le sexe et le genre coïncident d?emblée ? La construction de l?identité sexuelle serait naturelle ?
Stop aux idées reçues et aux stéréotypes ! Toutes ces affirmations largement admises n?ont absolument rien de scientifique. Les différences psychologiques et sociales entre les hommes et les femmes sont uniquement culturelles. Bon sexe, bon genre, le prochain livre de Marie Andersen à paraître chez Ixelles éditions en septembre 2015.
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