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ISBN : 2368521720
Éditeur : Kurokawa (14/05/2015)

Note moyenne : 4.08/5 (sur 74 notes)
Résumé :
À la frontière de l'Orient et de l'Occident se trouve le prospère royaume de Parse tenu d'une main de fer par le redoutable roi Andragoras. Avec sa frêle carrure et son maniement approximatif des armes, difficile pour le jeune prince Arslân de revendiquer son statut d'héritier du trône. Alors âgé de 14 ans, il va prendre part à sa première bataille afin de repousser l'envahisseur dans la plaine d'Atropathènes. Un jour marqué du sceau de l'infamie qui fera basculer à... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (25) Voir plus Ajouter une critique
Alfaric
  15 mai 2015
Je suis super content que le classique de Yoshiki Tanaka soit remis au goût du jour car j’ai déjà dit tout le bien que je pensais de ce beau cycle de fantasy épique qui a marqué le genre au pays du soleil levant :
0http://www.babelio.com/livres/Tanaka-Les-chroniques-dArslan-tome-1/117076/critiques/686429
Le premier chapitre, écrit spécialement pour l’occasion par l’auteur de la saga, nous présente le royaume de Parse, logiquement inspiré par la Perse / l’Iran des mythes et des légendes, avec sa famille royale (le rude Andragoras, la sublime Tahaminé, le compatissant Arslan), son armée de cavaliers bien organisée (et ses marzbâhns = généraux Valphreze, Kishwahd, Kahllahn, Qbad…), sa richesse à la fois prodigieuse et insolente et ses terribles inégalités sociales qui mènent à l’esclavage de masse… ainsi que la jalousie de ses voisins qui souhaitent s’emparer du pouvoir et de la gloire de la nation qui contrôle les routes de la soie.
Cela permet d’entrer plus doucement dans l’univers que les romans qui commençaient directement par la bataille d’Atropathènes. Car pour tout le reste, on suite à la lettre le roman d’origine qui prend la forme d’un tome d’exposition stylé : l’invasion lusitanienne, la défaite organisée par des traîtres, la capture du roi, la fuite du prince, l’héroïque Daryûn, le vindicatif Masque d’Argent et les terribles mages noirs... En cavale, Arslan et Daryûn se réfugient chez Nârsus le stratège en disgrâce qui se consacre à la poésie et à la peinture en étant accueillis par Elam le brave et loyal affranchi.
Je n’ai jamais été fan des dessins de la mangaka d’Hokkaido Hiromu Arakawa avec son charadesign simplifié et ses décors épurés voire oubliés. Pourtant le découpage présente beaucoup de fluidité, pour ne pas dire de talent, et il lui suffit de quelques planches bien détaillées pour poser une ambiance. Les graphismes sont donc finalement efficaces car dynamiques et expressifs. Mais tout cela souffre néanmoins grandement de la comparaison avec le travail de Sachiko Kamimura sur l’adaptation des années 1990, qui était de toute beauté, ou avec l’hommage que lui rend Kentaro Miura dans son manga dark fantasy culte "Berserk", également de toute beauté… Mais la saga du prince Arslan vaut bien 4 étoiles ! Yashasîn !!! (Chargez !)
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Mladoria
  04 février 2017
Le moins que l'on puisse dire c'est que les aventures héroïques du jeune prince de Parse démarre bien doucement et ce malgré les nombreuses de batailles bien sanglantes qui ponctuent ce premier tome.
J'ai beaucoup aimé le dessin très précis des costumes des personnages qui m'a rappelé dans une moindre mesure la somptuosité de Bride Stories, la proximité géographique de l'histoire y serait-elle pour quelque chose ?
Quant au personnage principal c'est une belle ébauche de caractère en gestation dans ce premier tome, le jeune homme se cherche et reste très en retrait même si les événements sont centrés sur lui.
Le mystère est d'emblée posé autour du personnage au masque d'argent et à la soudaine supériorité de Lusitania. On sent poindre des reproches fondés envers le royaume de Parse, quand aux méthodes de dissuasion, elles restent obscures tout comme le fameux Narsus si controversé.
Bref, plein de questions et peu de réponses, l'histoire pose pas mal de jalons auxquels il va falloir amener de la matière dans les prochains tomes.
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PegLutine
  13 juillet 2015
Le pouvoir d'une couverture, je vous en ai sûrement déjà parlé? C'était d'ailleurs quelque chose de bizarre pour moi quand j'ai lu mes premiers mangas, le passage d'une couverture colorée à un contenu en noir et blanc, c'est un peu frustrant. Arslan m'a invitée à le choisir lors de la dernière masse critique bd alors que j'avais décidé de ne cocher que Catharsis de Luz (rien à voir), et c'est là le pouvoir de la couverture, portrait élégant et épuré du personnage principal accompagné d'Azrael, son faucon: j'ai eu envie immédiatement de croiser le chemin de ce personnage.
Ce premier tome se déroule sur trois temps: la rencontre entre le tout jeune prince Arslan et un enfant, prisonnier de guerre, qui va être réduit en esclavage. le prince va être pris en otage et il va découvrir son royaume à travers le regard de quelqu'un qui est très critique vis-à-vis du mode de gouvernement du royaume de Parse.
Dans la deuxième partie le prince se prépare à participer à sa première bataille, et on découvre également en filigrane l'éducation qui lui a été transmise. Tous les regards sont braqués sur lui, les gens doutent de ce jeune homme, de ses capacités à succéder à son père.
La troisième partie présente différentes scènes de combats lors de la bataille sanglante d'Atropathènes, avec un déchaînement de violence digne des pires guerres médiévales. Hiérarchie, trahison, pouvoir, engagement... de bons ingrédients pour sceller quelques destins.
J'ai beaucoup aimé ce tome 1, les rouages de la politique, les stratégies militaires, l'organisation du royaume. On est pris par le rythme et les rebondissements et on se fait un pense-bête pour le tome 2 (et les suivants!) sur Babelio illico à peine la dernière page tournée.
Malgré les pages sanglantes des batailles je vais le présenter à des ados du club lecture parce qu'il est vraiment de qualité, et qu'on s'attache à ce prince qui semble si naïf face aux responsabilités que doit assumer le fils du Roi...
Mille mercis pour cette découverte, à Babelio, à Marie-Delphine, à l'éditeur (Kurokawa), et aux auteurs pour leur talent.
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helvetius
  10 juillet 2015
Je remercie Babelio et Kurokawa pour la découverte du nouveau manga d'Hiromu Arakawa, que j'apprécie énormement étant une fan inconditionnelle de Fullmetal Alchemist.
Nous découvrons donc Arslan, prince de Parse peu sûr de lui, souffrant du charisme et de la puissance de son père Andragoras. Mais le royaume est menacé par les Lusitaniens et Arslan va prendre part à sa première bataille, bataille qui va en décontenancer plus d'un et qui semble ouvrir la voie à de nombreuses aventures pour le prince.
J'avoue qu'au premier abord, j'ai été un peu perturbée par le graphisme. En effet, on ne peut pas nier qu'Arslan ressemble comme deux gouttes d'eau à Edward Elric. de même que Valphreze rapelle Armstrong ou encore Daryun, qui est semblable à Lin...Cependant, une fois rentrée dans le vif de l'histoire, ces ressemblances ne m'ont plus dérangées. Les personnalités et l'histoire sont différentes, ce qui permet de se détacher de l'autre oeuvre de l'auteur.
Ce tome d'introduction est accrocheur et promet de vivre une véritable épopée. Encore une fois, il s'agit d'une lutte entre camps adverses au nom d'une religion et d'une foi différente, d'une guerre qui déchire les populations, d'un combat entre les gentils et les méchants mais où les méchants semblent aussi avoir leur raison d'être...J'ai hâte de découvrir la suite mais je pense peut-être le faire en poursuivant ma découverte par le biais du roman original. En effet, bien que j'adore les mangas, et cet auteur en particulier, le délai de parution entre chaque tome est vraiment fatiguant ! de plus, l'interview à la fin du manga m'a vraiment donné l'eau à la bouche et je n'ai pas très envie d'attendre, bizarrement, plus je vieillis moins j'ai de patience ! Mais je recherchais justement un nouveau manga, car depuis la fin de mes aventures préférés, je n'ai pas trouvé grand chose. Je pense que The Heroic Legend of Arslan m'a permis de me réconcilier avec ce genre littéraire que j'affectionne tant alors je vais peut-être lui faire honneur.
En tout cas, je suis ravie de cette découverte et j'ai hâte de continuer à suivre les aventures de ce jeune prince.
Challenge Petits plaisirs
Challenge PAL
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Galah
  04 avril 2017
Très chouette premier tome, je suis agréablement surprise je ne m'attendais pas à accrocher autant.
Ce qui me faisait un peu "peur" ce sont les dessins, je dois avouer que j'ai déjà vu plus beau. Attention je ne dis pas que c'est laid, loin de là, mais disons que c'est très épuré et simple (pas beaucoup de détails notamment sur les décors, avec souvent des cases à l'arrière plan uniformes et vides c'est dommage). Pour ceux qui ont lu ou vu Fullmetal Alchemist vous aurez direct reconnu la patte graphique et charadesign de Hiromu Arakawa, c'est la deuxième raison pour laquelle j'avais une appréhension: Arslan est le portrait craché d'Ed et d'autres personnages se sont vu transformer tantôt en Huges Maes, al ou même Izumi en mode masculin ! Pour le coup ça m'a un peu perturbée, après j'étais tellement prise par l'histoire que ce côté s'est effacé peu à peu pour mon plus grand bonheur.
Si le côté graphisme n'est pas des plus extraordinaire, il faut dire que l'histoire elle est tout bonnement excellente et au final les deux fonctionnent très bien ensemble. Pour un premier tome l'auteur nous montre bien le ton et à su créer et faire ressentir cette atmosphère précaire lié à la guerre et aux querelles religieuses qui en sont une des causes. C'est donc dans un contexte politique complexe qu'on rencontre notre héro, qui a loin d'avoir l'étoffe d'un héro d'ailleurs. le pauvre, entre tous ces guerriers plus violents les uns que les autres, on dirait un Bisounours perdu en enfer, il calcule vraiment rien à ce qui lui arrive et mes avis que ce n'est pas prêt d'aller mieux, bien au contraire ! J'ai bien aimé ce contraste, il est loin d'avoir le tempérament d'un leader ou d'un roi et pourtant il devra bien un moment faire face à son destin.
Le monde médiéval fictif dans lequel nos héro évolue est très chouette, Parse étant inspiré de la Perse.
Ce manga me donne bien envie de découvrir le roman dont il est l'adaptation, dont j'ai lu de très bons avis. Il faut savoir que l'auteur du roman original est en co-auteur sur ce manga, même s'il dit en rigolant, dans une interview présente en fin de volume (très chouette au passage), qu'il laisse la mangaka faire tout le boulot. Celle-ci prend d'ailleurs certaines libertés comme la présence du premier chapitre, se déroulant 3 ans avant le début de l'histoire des romans, qui permet de poser le contexte de l'histoire sans quoi on aurait été directement catapulter sur les plaines d'Atropatènes sans rien comprendre au carnage qui se déroule sous nos yeux. C'est très judicieux de sa part.
Pour terminer je rajouterais que la jaquette est vraiment belle et j'ai bien aimé découvrir que la couverture toute simple dessous est faite de croquis des divers personnages.
Un manga très prometteur donc avec tout ce qu'il faut pour accrocher: des conflits politico-religieux à l'époque médiévale, de l'action, de la stratégie militaire, des trahisons, un soupçon de mystère et de suspense et des personnages bien trempés (sauf Arslan lol). J'ai hâte de découvrir la suite.
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Les critiques presse (2)
ActuaBD   28 mai 2015
Arslan, grande fresque épique nous emportant sur les terres du légendaire royaume de Parse, à mi-chemin entre « Warlord » et « Game of Thrones ».
Lire la critique sur le site : ActuaBD
Elbakin.net   26 mai 2015
La puissance des images ainsi que des dialogues bien troussés suffiront cependant à vous conquérir.
Lire la critique sur le site : Elbakin.net
Citations & extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
AlfaricAlfaric   17 mai 2015
- Des richesses et de la nourriture abondante. Tout le monde semble nourri à sa faim ici…
- Ecbatâna est la capitale du royaume de Parse, mais aussi un escale incontournable sur la grande-route continentale. Plus au Sud, on trouve la ville portuaire de Ghiran par laquelle transitent les produits venus de l’Est et de l’Ouest. Grâce à elle, Parse ne connaît pas la famine et ses sujets mènent un vie prospère et civilisée.
- Prospère ? Civilisée ?
- Moi, tout ce que je vois, ce sont esclaves par centaines !
- Oh ça ? C’est normal ! Plus les gens sont riches, plus ils ont besoin d’esclaves à leur service. Et la présence en nombre de ces esclaves est bien un preuve du rayonnement de Parse !
+ Lire la suite
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MariloupMariloup   11 septembre 2016
Daryûn: Messire Kahllahn, j'exige des explications... vous avez trahi votre royaume, misérable félon!
Kahllahn: Je ne suis pas un traître! Bien au contraire, c'est mon amour pour Parse qui motive mes actes! Le roi Andragoras doit être renversé!
Daryûn: Je vois... tout est clair désormais... Quand vous m'avez incité à aller voir le roi pour lui faire part de mes doutes... c'était uniquement pour attiser sa colère et me faire perdre mon rang de Marzbâhn... vous avez agi sciemment pour le persuader d'attaquer!
Kahllan: Belle perspicacité, Daryûn! Tu es un fin stratège doublé d'une force redoutable... voilà pourquoi je ne pouvais te laisser le commandement de tes dix mille hommes! Malgré tes qualités au combat, en t'isolant, je savais que tu ne pourrais pas influer sur l'issue de cette bataille!
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book-en-stockbook-en-stock   07 novembre 2015
- Je ne suis plus un enfant ! J'ai déjà 11 ans !!

-11...donc nous avons le même âge?! Chez moi, je suis encore considéré comme un enfant !!

- Et bah, de mon côté, je suis déjà reconnu comme un vrai soldat ! J'ai juré au grand Yahldabôth que j'exterminerai la vermine hérétique !!

p.35
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MariloupMariloup   11 septembre 2016
"Leurs cris résonnent encore dans ma tête... quel dieu peut bien se féliciter de voir des innocents tués en son nom?"
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book-en-stockbook-en-stock   04 novembre 2015
Les oiseaux savent lire dans le coeur des gens.
p.17
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