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Christine Le Boeuf (Traducteur)
ISBN : 2742731091
Éditeur : Actes Sud (03/01/2001)

Note moyenne : 3.59/5 (sur 293 notes)
Résumé :
Willy erre dans Baltimore à la recherche d’une de ses anciennes institutrices à laquelle, avant de mourir, il aimerait lui confier son chien - le fidèle Mr Bones - et l’œuvre de sa vie : soixante-quatorze cahiers, et notamment les huit cents premiers vers d'une épopée inachevée, Jours vagabonds.
Mais Willy meurt sans avoir pu assurer l’avenir de ses écrits, et Mr Bones se retrouve seul, livré à lui-même, privé de ce maître qui fut pour lui le pivot et la rais... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (31) Voir plus Ajouter une critique
Laurence64
  25 mars 2013
C'est l'histoire d'un chien…
… Qui ne se contente pas d'aboyer, de s'ébrouer, de traquer les tiques, les puces et le rogaton.
Nommé Mister Bones, le clébard dédaigne l'os synthétique à ronger pour le détartrage du croc et la baballe à rapporter trente et une fois à son maître enthousiaste (lancée dans les ronces, dans un cours d'eau, ou tout autre endroit aussi agréable qu'accessible).
Mister Bones, tout poilu et canin soit-il, a conscience de la vie et de la mort. Oh, bien sûr il n'ergote pas sur le sexe des anges mais, tout de même, il sait la finitude du corps. Et lorsque l'âme quitte cette terre, elle file tout droit à Tombouctou.
Je n'ai rien contre cette destination dans ce cas précis. Quoique. Envisager une éternité sur les terres maliennes, n'a pas l'heur de me réjouir plus que ça. Mais peut-être que seuls les Américains aboutissent là-bas. Allez savoir.
Bref, Mister Bones est le chien d'un humain, un brin clochard, et beaucoup malade. Leur amitié s'achève lorsque Willy meurt. La fable peut commencer. Car c'est Mister Bones qui raconte, dans un anthropomorphisme aussi bancal que le budget de la Grèce.
Le gentil toutou connaît les affres de la solitude, les désagréments de la faim qui tenaille les entrailles. Ce n'est pas qu'il était nourri au canard laqué et à la côte de boeuf avec Willy, mais son maître veillait. Au travers de l'errance animale, Paul Auster se donne un mal de chien pour que son lecteur comprenne que la leçon s'applique aux humains. Et oui! Il n'est pas bon d'être seul. Comme il est difficile de perdre un être aimé et de rester fidèle à sa mémoire.

On peut alors passer à la seconde leçon.
Mister Bones ,au bord du désespoir, sale et souffreteux, séduit la progéniture d'une famille aisée, laquelle progéniture n'a de cesse de faire adopter le chienchien si aimable. La mine dégoûtée, le nez plissé, la bourgeoisie cède, décrasse, nourrit, enchaîne. Mister Bones coule alors des jours gastronomiques dans un carré de jardin limité. le poil propre.
Un choix philosophique s'impose alors: les besoins d'un estomac justifient-ils l'aliénation de sa liberté?
Noble était Willy Christmas, le quasi clochard écrivain. Noble est Mister Bones, le chien penseur. On ne pouvait y couper:
Tout comme l'homme, le chien est condamné à être libre.
Auster marche alors vaillamment sur les traces de Sartre, explose les clôtures, méprise les croquettes et les pâtées.
Tel le poète, la queue fière, Mister Bones est prêt à écrire sur les chemins, les arbres et les bancs le doux nom de liberté. Je connais des chiens qui se seraient empressés de lever la patte partout pour marquer leur nouveau territoire. Mais je pêche sans doute par trop de prosaïsme. J'oublie qu'il s'agit d'une fable, imbécile que je suis.
La troisième leçon se résume à cette question: tout ça pour ça?
En effet, Mister Bones a beau avoir la truffe libre, le bonheur n'est pas de la partie.
Il a la conquête dépressive. Un seul être vous manque et tout est dépeuplé, c'est bien connu. Or, à la connaissance de notre héros à quatre pattes, seul Tombouctou connaît une densité de population acceptable.
La fable va donc se clôturer sur la programmation du départ de Mister Bones vers le continent africain.
Ce qui aurait dû me tirer quelques larmes. Mais qui lit avec son chien, se lève avec des puces. Et qui se gratte trop est de méchante humeur.
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Allantvers
  31 mai 2019
Allons donc, voilà que l'imagination sans limites de Paul Auster lui fait donner la parole à un chien. Pas n'importe lequel certes : Mr Bones, le plus intelligent et affectueux qui soit qui, après de belles années de vagabondage auprès de son poète de maître, se retrouve perdu à Baltimore, Maryland, perd sa liberté pour le confort d'une famille, fait des rêves prémonitoires et au final, prend la route de Tombouctou, là où son maître s'en est allé en mourant.
Grâce au talent de plume d'Auster, l'histoire de Mr Bones se lit comme un conte, un de ceux que les vieux sages psalmodient au coin du feu. J'y ai donc trouvé un certain plaisir, bien que j'avoue me retrouver assez sèche et perplexe quant à l'intention de l'auteur dans ce livre très singulier dans sa bibliographie, et qui à mon sens ne fait pas partie des meilleurs.
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Myriam3
  19 octobre 2014
Tombouctou est un livre plutôt atypique dans la bibliographie de Paul Auster, puisqu'ici c'est un chien qui prend la parole. Mr Bones, après des années de vie commune avec son fidèle compagnon Christmas, perd celui-ci brutalement quand il s'effondre dans la rue.
Il nous entraîne alors dans son errance mêlée de réflexions existentialistes sur la mort et la séparation, cauchemar suprême pour cet animal dévoué et connu pour son attachement indéfectible.
Ce roman m'avait permis, avec M Vertigo, de pénétrer à nouveau dans la sphère de Paul Auster, cette fois-ci du bon côté, avant d'en devenir une lectrice assidue. J'avais apprécié ce roman, mais il ne m'a pas profondément marquée. Ca m'intéresserait d'ailleurs de savoir ce que Paul Auster en pense vraiment lui-même. Ceci dit, c'est un roman agréable, touchant, qui vaut la peine d'être lu.
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valdemosa38
  18 juillet 2011
J'ai pleuré ....ça me m'était jamais arrivé en lisant un livre ....Ce livre est d'une intensité ....d'une sensibilité.... et pour avoir presque tout lu d'Auster on y retrouve bien ses grandes angoisses ou intérrogations comme l'abandon, l'attachement, la reconnaissance, l'amour ...mais surtout surtout l'abandon, la fin, la séparation et donc la mort...qu'est ce que s'abandonner, être abandonné etc....Alors oui, ce n'est pas follement gai, il y a d'autres auteurs pour ça mais c'est très beau et comme toujours superbement bien écrit, articulé.
Auster a ce talent d'écrire des romans qui peuvent se lire à plusieurs niveaux: soit vous vous arrétez à cette belle histoire d'un chien en quête d'un maitre soit vous y lisez tout ce qui n'est pas dit et qui est bien là. Mais qq soit votre niveau de lecture vous serez attrappé par ce livre qui m'a littéralement écrasé le coeur.
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LapinFluo
  07 février 2015
Il m'éblouit ce Paul Auster… Je ne parviens pas à la satiété. le plaisir à l'état pur, quand on aime un auteur de sa trempe, c'est qu'à chaque nouveau livre se retrouve tout ce pourquoi on l'aime, ce qui nous a fait revenir. Et pourtant rien n'est jamais pareil. Et pourtant tout est nouveau. Entrer dans un nouvel Auster, c'est arriver chez soi à dix milles kilomètres près, c'est ouvrir sa porte en tournant le dos à son appartement, ou bien c'est pénétrer la bonne maison sans s'être rendu compte qu'alors on était un autre.
Willy G. Christmas, clochard. Ecrivain et poète aussi. Inventeur un peu. Mr Bones, son chien, son seul compagnon. Et Willy meurt dans une ville inconnue et Mr Bones est livré en lui-même. Ne pas en raconter plus de l'intrigue. C'est vif et rapide, moins de deux cent pages et toujours ce rythme endiablé.
L'auteur trouve la corde sensible ; ce n'est pas tellement dans la relation amoureuse fusionnelle, absolument passionnelle et déraisonnée de l'humain pour son chien, son meilleur ami quand il n'a que lui (le clochard, l'enfant peu désiré, tout y est). C'est avant tout le chien lui-même. Et l'histoire se vit depuis le coeur et la raison de Mr Bones. Auster chercher personnifie à l'extrême un chien capable de communiquer avec ses moyens canins, qui entend les hommes, les comprend parfois mais à l'état brut.
C'est aussi l'éternelle question des attentes et de la communication. Que laisse-t-on transparaître de ce que l'on veut de l'autre ? Quand sait-on que l'autre vous comprend, quand arrête-t-on de simplement le soupçonner ? Une magnifique projection de nos espoirs et illusions, comme si le chien était encore la seule planche de salut de cet homme qui part pour Tombouctou. Tombouctou c'est la mort. Tombouctou c'est ailleurs. Mais sans son maître ou sans son meilleur ami à quatre pattes, Tombouctou c'est aussi déjà ici.
Et Auster pourrait peut-être toucher la compassion d'un lecteur pour l'âme d'un animal fictif plus honnête et plus sain que la grande majorité des humains. Ségolène ou Nicolas, qu'est-ce qu'il en a gratter Mr Bones ?
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Citations et extraits (20) Voir plus Ajouter une citation
meyelebmeyeleb   15 avril 2012
Rendre le monde meilleur.Apporter un peu de beauté dans les coins ternes et monotones des âmes.. On peut faire ça avec un grille-pain, on peut le faire avec un poème, on peut le faire en tendant la main à un inconnu. Peu importe la forme que ça prend. Laisser le monde un peu meilleur qu'on ne l'a trouvé. C'est ce qu'un homme peut faire de mieux.
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VALENTYNEVALENTYNE   21 septembre 2013
Afin de célébrer l’évènement, Willy courut à Manhattan, dès le lendemain matin, et se fit tatouer sur le bras droit une image du père Noël. Ce fut une épreuve pénible, mais il supporta volontiers les aiguilles, triomphant de se savoir désormais porteur d’un signe visible de sa transformation, une marque qu’il garderait sur lui à jamais.

Hélas, quand rentré à Brooklyn, il montra fièrement à sa mère ce nouvel ornement, Mme Gurevitch piqua une colère furieuse, avec crise de larmes et incrédulité rageuse. Ce n’était pas seulement l’idée du tatouage qui la mettait hors d’elle (bien que cela en fît partie, compte tenu que le tatouage était interdit par la loi juive – et compte-tenu du rôle qu’avait joué de son vivant le tatouage des peaux juives), c’était ce que représentait ce tatouage-ci , et dans la mesure où Mrs Gurevitch voyait, dans ce Père Noël en trois couleurs sur le bras de Willy, un témoignage de trahison et d’incurable folie, la violence de sa réaction était sans doute compréhensible. Jusqu’alors, elle avait réussi à se persuader que son fils finirait par guérir tout à fait. Elle attribuait à la drogue la responsabilité de son état, et pensait qu’une fois les résidus néfastes chassés de son organisme et son taux sanguin redevenu normal, ce ne serait qu’une question de temps avant qu’il éteigne la télévision et reprenne ses études. Mais là , c’était fini. Un coup d’oeil au tatouage, et toutes ces attentes vaines, tous ces espoirs trompeurs se brisèrent à ses pieds comme du verre. Le Père Noël venait de l’autre bord. Il appartenait aux presbytériens et aux catholiques romains, aux adorateurs de Jésus et tueurs de juifs, à Hitler et à tous ces gens-là. Les goys avaient pris possession du cerveau de Willy, et une fois qu’ils s’insinuaient en vous, jamais ils ne vous lâchaient. Noël n’était qu’une première étape. Dans quelques mois, ce serait Pâques, et alors ils ramèneraient leurs croix et se remettraient à parler de meurtre, et il ne faudrait pas longtemps pour que les sections spéciales prennent la porte d’assaut. Elle voyait cette image du père Noël, tel un blason sur le bras de son fils, mais en ce qui la concernait, ç’aurait aussi bien pu être un svastika.

Willy se sentait franchement perplexe. Il n’avait eu aucune mauvaise intention, et dans ce bienheureux état de remords et de conversion dans lequel il se trouvait, offenser sa mère était le dernier de ses désirs. Mais il eut beau parler et s’expliquer, elle refusa de l’écouter. Elle le repoussait à grands cris, le traitait de nazi, et comme il s’obstinait à essayer de lui faire comprendre que le père Noël était une réincarnation du Bouddha, un être saint dont le message au monde était tout amour et compassion, elle menaça de le renvoyer l’après -midi même à l’hôpital. Ceci rappela à Willy une phrase qu’il avait entendu prononcer par un compagnon de misère à Saint Luke’s : "Tant qu’à m’abrutir, je préfère une bonne biture à une lobotomie" – et soudain il sut ce qui l’attendait s’il laissait sa mère agir à sa guise. Alors au lieu de continuer à fouetter un cheval mort, il enfila son pardessus, sortit de l’appartement et partit en droite ligne vers je ne sais où.
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mandarine43mandarine43   28 juillet 2011
[ Incipit ]

Mr Bones savait que Willy n'en avait plus pour longtemps ici-bas. Ça faisait bien six mois que cette toux s'était installée, et il ne restait plus désormais à Willy l'ombre d'une chance de s'en débarrasser. Lentement, inexorablement, sans la moindre amorce d'un changement favorable, le mal s'était mis à vivre sa vie, depuis le premier bourdonnement glaireux au fond des poumons le 3 février jusqu'aux volées de crachats asthmatiques et d'expectorations convulsives du plein été. Comme si tout cela n'était pas assez moche, une tonalité nouvelle s'était glissée depuis deux semaines dans le concert bronchique - quelque chose de contracté, de dur, de percutant - et la fréquence des crises était telle qu'elles paraissaient à présent quasi continues. Chaque fois que l'une d'elles commençait, Mr Bones s'attendait plus ou moins à ce que les fusées sous pression qui éclataient contre la cage thoracique de Willy fissent exploser son corps. Il se disait qu'à la prochaine étape il y aurait du sang, et quand advint l'instant fatal, ce samedi après-midi, ce fut comme si tous les anges du ciel s'étaient soudain mis à chanter à pleine gorge.
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tamara29tamara29   20 octobre 2012
[Willy parlant à son chien, Mr Bones] - Tu te souviens de Mama-San, Mr Bones ?
- Bien sûr que je m'en souviens. Pour qui me prends-tu ?
- Eh bien, elle aussi, on a essayé de la tuer. On l'a poursuivie comme un chien, et elle a dû courir pour échapper à la mort. Des gens aussi se font traiter comme des chiens, mon ami, et parfois ils doivent dormir dans des granges ou dans des prés, parce qu'ils n'ont nulle part où aller. Avant de trop t'apitoyer sur ton sort, rappelle-toi que tu n'es pas le premier chien perdu au monde.
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ErrantErrant   15 mai 2017
C'est tout ce dont j'ai jamais rêvé, Mr Bones. Rendre le monde meilleur. Apporter un peu de beauté dans les coins ternes et monotones des âmes. On peut faire ça avec un grille-pain, on peut le faire avec un poème, on peut le faire en tendant la main à un inconnu. Peu importe la forme que cela prend. Laisser le monde un peu meilleur qu'on ne l'a trouvé. C'est ce qu'un homme peut faire de mieux.
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