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ISBN : 2221126084
Éditeur : Robert Laffont (03/11/2011)

Note moyenne : 3.46/5 (sur 67 notes)
Résumé :

Déjà acteur, metteur en scène et scénariste, Nicolas Bedos agite le petit écran depuis quelques mois avec sa Semaine mythomane, moment fort dans l'émission de FOG " Semaine critique ". Caustiques, brillantes, polémiques, mélange de piques sur les invités de l'émission et d'autodérision, très écrites et très libres, ses chroniques sont vite devenues cultes. Il imagine une enfance malheur... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (6) Voir plus Ajouter une critique
Bazart
  17 janvier 2013
j'aime particulièrement l'humour un peu méchant, un peu sarcastique, celui qui n'épargne pas les bien pensants de tous poils et les conventions de toutes nature.
C'est ainsi que j'apprécie me plonger régulièrement dans des ouvrages d'auteurs reconnus pour l'acidité de leur plume, et, en ce début d'année 2013, j'ai enchainé à la suite des uns des autres, les lectures des 2 tomes du journal d'un mythomane de Nicolas Bedos
Ne m'attardant que très peu devant la télévision, je n'avais jamais regardé, pendant la saison cathodique 2010-2011, la chronique de Nicolas Bedos qui avait tant fait parler d'elle (je parle de la chronique pas du chroniqueur que je sais être du sexe masculin) dans l'émission Semaine critique présentée par Franz-Olivier Giesbert les vendredi soirs sur France 2.
Certains l'adoraient, trouvant cette chronique hilarante et fantastique d'irreverence, d'autres détestaient, prétextant que le type était imbu de sa personne au possible
En résumé, Nicolas Bedos, qui était jusqu'à cette période quasiement connu par l'opinion publique simplement un fils de personnalité,et éventuellement un dramaturge, dont les pièces jouées à Paris avait rencontré un succès inégal, divisait énormément, le tout Paris, mais surtout...la province!!
Ayant vu, depuis cette grande médiatisation, au hasard des rares émissions que je regarde, le rejeton Bedos à l'oeuvre, j'avais noté son esprit de répartie vif et percutant, mais son coté mégalo et condescendant m'agacait pas mal aussi (et notamment son sinistre clash avec une jeune étudiante qu'il avait allégrement insulté). Nicolas Bedos m'apparassait alors comme l'archétype du jeune parisien fétard invértéré star des lettres et abonné des plateau télé, un peu à l'instar de son grande pote Nicolas Rey (les félures en moins) un fils spirtituel de Frédéric Beigbeder.
Pour pouvoir affiner mon opinion sur le personnage et surtout sur l'écrivain, je me suis plongé dans l'intégrale de ses oeuvres, soit exactement les deux volumes de son journal d'un mythomane, dont le premier volume est paru récemment en poche aux éditions Points et le second au même moment, mais en grand format, aux éditions Robert Laffont.
Cette lecture profonde de l'oeuvre d'un de nos penseurs modernes ne m'a pas pris un temps énorme (l'intégrale de Proust m'aurait certainement plus couté en temps et en investissement personnel) et depuis, grâce à elle, j'en sais un peu plus sur les écrits de Monsieur Bedos fils.
Son talent littéraire est encore plus prégnant dans les chroniques non écrites pour la télévision, notamment celles pour l'officiel de la mode, dans lesquelles il imagine une fiction autour d'une personnalité publique, de Biolay à de Niro en passant par Naomi Watts, à travers un homme de l'ombre qui s'invente une passion fatale avec elle et qui finit par la tuer.
Exercice de style original et audacieux, ses rubriques acquierent là une vraie liberté et une vraie fantaisie, qu'on retrouve aussi dans le volume 2 de son journal d'un Mythomane. Ce qui n'est guère étonnant, car on se doute bien qu'une émission de télévision n'est pas l'endroit où on est le plus libre et inventif.
Bref, cette plongée dans l'oeuvre de Nicolas Bedos ne m'a pas forcément rendu le personnage moins irritant, mais m'a définitivement convaincu de son talent d'écrivain, et de la complexité de son esprit...ce qui n'est déjà pas si mal, n'est ce pas?...
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Fx1
  22 juin 2014
Un gros coup de coeur . Loin de la débilité d'un Boon ou d'un Dubosc , Bedos fils est un homme a texte . Qu'on aime ou pas il faut lui reconnaitre une trés grande qualité d'écriture . Ces textes sont réfléchis , intelligents , trés bien écrits , c'est un bonheur que de le lire . La lecture complète le plaisir de l'écoute et cet ouvrage estune perle d'humour corrosif , méchant et irrésistible .
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valdemosa38
  19 mars 2013
J'ai découvert Nicolas Bedos ds sa chronique télévisuelle, juste avant que celle ci ne s'arrête. Je m'en souviens parce que ce jour là, c'était Marine le Pen .... Et vraiment, c'était brillant. Aussi qd le livre est sorti en poche, j'ai su que j'allais passer un bon moment. Il joue avec les mots et les situations, c'est vraiment jubilatoire. Tout le monde y passe, y compris lui car on ne peut pas dire qu'il soit complaisant avec lui même. Je craignais un peu que sur papier ça ne rende pas aussi bien mais en fait, on retrouve très vite le rythme de Bedos, la façon d'insister sur certains mots, on le voit presque taper du poing, tout est ds le texte. Un bon moment.
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virginiaw
  30 mai 2013
Si vous n'avez pas lu (toutes) ses chroniques dans Marianne, vous pouvez vous rattraper avec ce livre. Une compilation qui vous permettra de retrouver le "Nicolas Bedos" que vous aimez et c'est pour cela que vous consulterez/achèterez/emprunterez le livre. Ou si vous connaissez des gens qui seraient susceptibles de l'apprécier et qui ne connaîtraient pas (encore) "le genie" alors offrez-le!
Rien de plus à rajouter vu que l'intérêt de ce livre n'est pas basé sur l'intrigue, mais sur son auteur et ses compétences mythomanes.
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julienraynaud
  16 avril 2016
Une lecture très agréable. L'auteur est aussi méchant que Guy Carlier
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critiques presse (2)
LaLibreBelgique   07 décembre 2011
En y regardant de plus près, entre phrases acerbes et mots assassins, il y a chez ce fils de une humanité d’autant plus attachante qu’elle avance masquée…
Lire la critique sur le site : LaLibreBelgique
LePoint   30 novembre 2011
Nicolas Bedos ne respecte rien, et surtout pas son ego, qui sort en loques de ce livre désopilant. Après deux pièces à succès, il signe, avec ce recueil, son entrée en littérature. Il a un style à lui et n'écrit qu'en Bedos. On attend la suite, mais on sait déjà qu'on n'a pas fini d'entendre parler de lui.
Lire la critique sur le site : LePoint
Citations et extraits (9) Voir plus Ajouter une citation
GraziGrazi   10 novembre 2012
"Oui, chère Marine, vous avez un physique passablement passable, voire plutôt sympathique, et c'est à nous dégoûter de la morphopsychologie, tant le patriotisme ringard et l'agressivité que diffusent vos discours ne semblent pas contaminer vos expressions plutôt charmantes, votre sourire plutôt amical et vos yeux d'un bleu presque enfantin.... D'ailleurs, si vous étiez ma meuf, comme disent les jeunes, je passerais mon temps à dire à mes amis: "Mais l'écoute pas Jeannot, tu la connais, elle est mignonne, elle est sympa,mais la pauvre, tu sais très bien qu'elle y comprend que dalle, puis elle revient de si loin, t'imagines un peu le père qu'elle se tape, tu crois que c'est facile, toi, d'écouter des horreurs depuis l'age de 5 ans, d’être montrer du doigt à l'école, telle une négresse sans ses papiers, tu penses pas que ça te brise un cerveau aussi efficacement qu'une consommation quotidienne de crack sur un banc de Stalingrad?"
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art-bsurdeart-bsurde   18 octobre 2014
Toi qui est persuadée que Michel Butor est un héros de bande dessinée – le fameux « super-butor » - et que Jacques Derrida présente « Le Juste Prix », comment ne trouves-tu pas le temps, feignasse, après avoir récuré les chiottes de ton HLM, signé l'avis d'expulsion de ton fils et cassé ta tirelire pour un paquet de Gitanes, comment ne trouves-tu pas le temps, raclure, d'écouter France Culture ? France Culture qui te propose pourtant un débat passionnant entre Alain Finkielkraut et Pierre Assouline sur le thème « L'antisémitisme inconscient chez les contrôleurs de la RATP », puis un portrait inédit de François Mauriac, brillamment sous-titré « Une fiotte chez les curés » !
Sylviane Dugenoux – regarde-moi ! -, ton existence facultative ne serait-elle pas plus digne si tu avais au moins la décence de t'abonner au Magasine Littéraire – 150 euros par mois – ou à la Comédie Française – 65 heures d'ennui par semaine ? Non ?
Non, car le pauvre est un con, et heureusement pour lui, car la connerie est à coup sûr l'antidépresseur du pauvre.
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art-bsurdeart-bsurde   27 octobre 2014
Prenez Arnaud Montebourg : bien qu'il soit d'origine algérienne, on l'imagine plus volontiers giflant une serveuse marocaine qui viendrait de renverser sur son pantalon de flanelle un verre de saint-émilion que coincé dans le RER, rédigeant en sueur et en larmes l'Internationale de demain .
Montebourg, soyons honnête, a un physique de droite, une suffisance un peu de droite, une demi-patate chaude dans une bouche assez de droite, et une façon trop élégante de porter le costar : le Montebourg sent le pognon, comme le Borloo sent le pinard ! C'est totalement injuste et sans doute complètement faux, mais quand on sait l'importance de l'image en politique, on a soudain envie de lui faire jouer My Fair Lady, mais à l'envers, lui réapprenant cette franchise populacière qui fait tant de bien à Jean-Luc Mélanchon !
A l'inverse, Sarkozy, pourtant nettement plus riche, qu'il s'agisse de sa Rolex, de sa femme ou de ses fonctions, a toujours l'air de les avoir chinées la veille sur un marché de Ménilmontant !
La vie est très injuste Arnaud, mais les Français sont pires !
Seule Christine Boutin – ici présente – ressemble vraiment à ce qu'elle est … Ce qu'elle a le droit de prendre pour un compliment (même si elle se trompe) …
+ Lire la suite
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art-bsurdeart-bsurde   28 mai 2014
Vendredi, pour finir, je m'interroge surtout sur la façon de "dire" les choses, n'ayant guère oublié que la gauche chevènementiste a viré les sans-papiers à peu près au même rythme et d'une main aussi ferme que Jean-Louis Debré.
Sauf que la forme compte : la même blague proférée par Pierre Desproges, au théâtre Fontaine, puis Jean-Marie Bigard au Stade de France, ne ferait pas le même effet (excepté pour Giesbert, qui se marre à tous les coups.) [...]
Cet exemple nuancé vous fera sans doute admettre qu'une différence de forme peut très vite devenir une différence de fond.
+ Lire la suite
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BazartBazart   06 décembre 2012
Voila, pour moi, ce fut une semaine de merde, alors imaginez ce que je pense .....de la vôtre!!!
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Videos de Nicolas Bedos (34) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Nicolas Bedos
Nicolas Bedos est un bobo de merde et il en est fier.
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