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ISBN : 2221139836
Éditeur : Robert Laffont (31/10/2013)

Note moyenne : 3.56/5 (sur 76 notes)
Résumé :
" Le Journal d'un mythomane n'en est pas un, il est mieux que ça : une médaille, un passeport, une carte de membre, un marchepied vers l'immortalité. "Le Figaro MagazineAprès le succès du premier volume de son Journal d'un mythomane et d'Une année particulière, qui retraçait, de la manière la plus hilarante et la plus pertinente, l'année électorale, Nicolas Bedos revient, à la demande générale de ses inconditionnels, en libraire avec ce troisième volume. On l'y retr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (16) Voir plus Ajouter une critique
Hugo
  26 janvier 2014
J'ai adoré détester ce mec pendant deux ans sans me poser de question… sa tête de con m'avait convaincu du bien-fondé de mon opinion… et la presse que je méprise par habitude me le rendait bien…
Il n'avait pas l'air tout frais, un peu « branleur-branchouille », mal dans sa peau, qui a besoin de prouver son talent en déversant sa verve dans les journaux ou dans les émissions de télé cocainées à la médiocrité de leur public… si si un peu quand même…donc je n'écoutais pas.
Et puis comme je ne suis pas borné et pas plus con qu'un autre j'ai fini par écouter ce qu'il avait à dire : Merde ce mec est bon, même très bon, il a la vulgarité poétique tout comme son père, souvenez-vous : « Toutes des salopes » …
Papa me disait pareil et quelle époque, vous m'auriez connu à 5 ans, un vrai beau gosse… aujourd'hui avec du recul, je trouve ça un peu moins drôle…
Bon et comme tout le monde a pu le remarquer bedos-junior perd ses cheveux…
- Choupette : Non, il n'y a que toi qui remarque ça…
- Moi : Un jour tu vas vieillir et je vais te quitter…
- Choupette : Je garde la gosse et les chats…
- Moi : Mon père avait peut-être raison finalement.

Ouais et bien moi le mec qui perd ses cheveux mérite toute ma sympathie de lecteur anonyme ennuyeusement ordinaire, qui lit des bouses comme des classiques, en déversant sa vulgarité « bigardesque » au rabais sur un site littéraire… Alors comme lui j'emmerde plein de monde, d'ailleurs je n'aime plus grand monde, moi je rêve d'utopie angélique, d'amour, de cul, de paix, de tolérance…
Pendant que les autres oublient de rêver et passent leur vie à espérer.
Donc Nicolas nous comte une histoire d'amour passée, touchante, sur fond d'actualité dénonçant l'absurdité de notre société, et ce d'une bien jolie manière, avec beaucoup insolence, d'ironie, d'auto-dérision, un jeune homme plein de doutes, de désillusions , il nous confie ses excès, ses névroses, son mal être, bercé par un show business cruel, par une mère fusionnelle, et par un père trop connu pour briller comme il se devait…
Un roman très touchant écrit avec un putain d'énorme talent…En plus j'ai les mêmes opinions, un truc de futur chauve...
Bravo Nico...
A plus les copains.
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Sirenna
  04 mai 2018
Quelle ardeur,
Quelle intensité,
mais j'avoue que je n'ai pu consommer
le livre qu‘à dose homéopathique^^
Chapitre après chat'pitre
J'ai savouré toute la verve brûlante
d'un Bedos dans toute sa splendeur.
Une lecture cigarette après cigarette
Pour me consumer à ses mots
Comme lui brûle ses mots
Comme d'autres ont brulé leur vie…
De l'avoir vécu aussi
Intensément,
Pleinement,
Sans qu'une poussière d'ennuie ne s'y faufile…
Ne pas dépasser les doses prescrites
Lire juste une envolée lyrique par jour
pour éviter le surdosage^^
Quelle énergie !
Pour moi ; Bedos c'est un paradoxe vivant
Tout et son contraire…
Avec une vitalité débordante,
qui mord,
qui effleure,
qui idéalise,
qui descend…
Tout et son contraire.
Il partage avec nous
Son esprit volcanique et
Sa sensibilité à fleur de mots prompt à
S'insurger, se révolter contre tout et n'importe quoi
du moment que ça l'amuse et
que ça réussi à apaiser cette
hyper délicatesse d'âme qu'on devine
derrière cette verve éblouissante.

Pourtant ce pamphletiste de génie
Se laisse transporter et enflammer
Par la blondeur brûlante d'une femme
qui enserre son coeur.
Sa blonde révèle sa fougue
d'après bataille
Pour que cesse de brûler son
Infaillible besoin d'amour.
Elle est sa bulle charnelle qui éclate doucement
dans son paradis de sensation.
Elle s‘arrime à l'azur de ses yeux.,
brulants,
fiévreux,
pour un temps …
mais pas
pour toujours !!!
Sa fougue ne sera décidément que
découplé par cet amour naissant
qui s'immisce pourtant dans ses certitudes
devenu incertitudes …de cet homme à femmes !
Il rêve que Sa Blonde sera la mère de ses enfants,
La définitive ,
l'unique,
l'ultime
celle qui fera face à la figure de sa Mère ^^
Ses torrents de sensations
s'enroulent et pulsent
dans ce livre qui me laisse pantoise,
chancelante d'avoir vécu,
entendu
tant de confidences ,
tant d'aveux,
tant de transparence.
Mélange de volontés scintillantes et
de noblesse déraisonnable
qui s'éparpillent dans mon esprit et dans mon coeur et
qui l'accueille dans toute sa complexité.
En le lisant je retiens
mon souffle,
ma poursuite du jour,
ma pâleur de lune,
Et je sème ma généreuse et
furieuse envie de le lire
mot après mot!
Il dessine ses dégouts,
ses outrances,
ses délicatesses,
ses émerveillements!
Il peint la tempête de ses couleurs extrêmes,
Il est le créateur d'un volcan de sensation
Qui me happe sur le chemin de son récit .
Merci de m'avoir cueilli avec autant de ferveur
Avec ces excessifs nuances de sentiments
partagé sans retenu.
Un concentré de passion,
Des chroniques politico-satiriques qui m'ont juste giflé
Un peu, beaucoup, passionnément, à la folie ^^
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rabanne
  09 février 2016
J'enchaîne des lectures aussi diverses que variées, profitant des vacances et de la tempête qui fait rage dehors pour me glisser sous la couette le plus souvent possible ! Délestée de mes cadets (merci maman), un programme tout tranquille nous attend avec les aînés (cinéma, shopping, resto) puisque pas de ski cette année. Bon, je m'égare...
Tombée sur une promotion alléchante, n'ayant jamais lu Nicolas Bedos, fuyant ce genre de bouquin en général, je me suis dit : allez, pourquoi pas ? Je connaissais un peu le Fils de, vu à la télévision lors de promotions, figure médiatisée, controversée, et assez "beau gosse" il faut l'avouer. Mais n'étant pas lectrice de Marianne, et pas vraiment férue de chroniques politico-satiriques, l'exercice était complètement neuf pour moi.
Dans La tête ailleurs, Nicolas Bedos fait un retour sur 2013 sous forme de petits chapitres dans lesquels il mêle actualité et vie privée, où il voit tout en blond, en "blonde" pardon. Tout y passe, de la cote de Hollande au mariage pour tous, de l'élection du pape François au paradis fiscaux, de l'affaire DSK au festival de Cannes. Et puis, J.F Copé, sa tête de turc préférée. Sarko, Carla, Marine, Boutin et j'en passe ne sont pas épargnés non plus. Entre temps, Nicolas est fou amoureux, romantique et désinvolte, mais c'est peut-être la première fois qu'il se projette dans un avenir plus lointain avec sa belle.
J'ai eu besoin de me concentrer sur ce style "chronique médiatique", enlevé, sans respiration. L'on sent que Monsieur maîtrise le sujet, que sa plume jubile dans ce genre. Mais derrière la provoc, le cynisme, l'humour noir, se cache un grand sensible. Séducteur jusqu'au bout de ses ongles manucurés mais pas le Dom Juan télégénique, un "bobo" qui préfère s'ignorer en habitant le quartier qu'il faut, ami des stars mais qui ne se dit pas "branché" pour un sou, indéniablement de gauche mais pas "caviar". Bref, un pamphlétaire des temps modernes, tendancieux certainement, utopiste assurément, encore un adolescent rebelle qui ne veut pas grandir, pas assez adulte pour se marier et se reproduire (même si il aimerait un jour), anxieux et insomniaque, un flippé comme tous ceux qui réfléchissent trop, quoi.
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Bazart
  06 août 2014
Nicolas Bedos, j'ai appris à mieux le connaitre par l'intermédiaire de ses deux volumes de son journal d'un mythomane dans lequel je m'étais plongé sans m'arrêter.
Et malgré quelques réticences que j'avais eu égard à son image médiatique de dandy arrogant et manquant cruellement d'humilité, j'avais été définitivement convaincu par la qualité de sa plume, et l'intelligence extraordinaire dont il faisait preuve, contredisant mon idée qui veut que, normalement humilité et intelligence vont de pair.
Car le type avait beau montrer tous les apparats de l'homme imbu de sa personne, j'étais assez jaloux, je dois dire de l'inventivité de ses écrits et de son incroyable sens de la formule. Nicolas Bedos est certes cynique, provocateur, cinglant, ironique, agressif, mais avant tout cela, il est surtout extrêmement brillant, qu'on le veuille ou non.
C'est ainsi que je n'ai pas manqué d'aller me plonger dans sa troisième publication, La tête ailleurs, parue en novembre 2013, alliance entre quelques une de ses chroniques parues dans le magazine Marianne, et réflexions plus intimes et personnelles sur sa vie de couple avec une charmante blonde, dont il venait de tomber amoureux. Ça reste une sorte de journal subjectif de l'année écoulée, mais qui délaisse l'actualité politique au profit de ses émois amoureux.
Roman d'amour sur fond d'actualités, son livre est donc avant tout, et c'est la bonne surprise, vu que je m'attendais à un nouveau recueil de chroniques sur l'actualité, l'histoire d'un homme qui tombe amoureux d'une blonde..
Bref, dans cette tête ailleurs, Bedos Jr se dévoile davantage et se réfugie moins derrière l'ironie et derrière le personnage qu'il s'était inventé. C'est l'histoire d'un chroniqueur à la mode qui est trop amoureux pour commenter tous les travers de l'actualité : la crise, Hollande, Sarkozy..
Et finalement, même si évidemment l'homme garde toujours ses travers un peu irritant, un côté arrogant, ami des peoples toujours il nous montre surtout des facettes plus interessantes, d'un type engoncé dans ses contradictions qui manie une arme que j'affectionne particulièrement, l'autodérision. Et plus que jamais Bedos affiche une certaine vulnérabilité, même si on peut toujours s'interroger si cette fragilité n'est pas un peu feinte, puisque malheureusement avec Nicolas Bedos, on se pose toujours des questions sur sa sincérité
Mais en refermant la tête ailleurs, on a quand même envie d'y croire, à cette sincérité, et en fin de compte, toujours épaté par son sens de la formule et des beaux écrins qu'il fabrique tout autour, on se laisse prendre à son écriture tout à la fois tendre, mélancolique, poignante, méchante, drôle mais surtout d'une grande sensibilité. Et on est heureux de constater que ce Nicolas Bedos inattendu, mélancolique et amoureux, affirme livre après livre son indéniable talent d'écrivain.
Lien : http://www.baz-art.org/archi..
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Sharon
  30 juillet 2015
Cher Nicolas
je me permets de t'appeler Nicolas, toi qui dans ce livre nous confies une année de ta vie, qu'elle soit sentimentale, familiale ou publique. En plus d'être écrivain-chroniqueur, tu es aussi scénariste et acteur - deux de tes films sont sortis au cours de cette année. Tu ne dissimules rien, franchissant parfois le fil entre désir de sincérité et exhibitionnisme. Et pourtant, tu m'as touché, avec le récit de cet amour et de ce désamour. Manquerais-tu de confiance en toi, ce qui fait que tu écris avec esbroufe, comme si tu cherchais LA chronique et surtout LA vanne parfaite - celle qui ira trop loin. Tu ne caches pas d'ailleurs les quelques déboires que t'auront apporté tes écrits - et même un de tes tweets (qui, soit dit en passant, m'a fait sourire) - ou comment revenir, à froid, sur un texte un peu trop brûlant.
Penses-tu parvenir à nous faire rire de tout ? Peut-être. Et d'ailleurs, peut-on réellement rire de tout ? Je ne le pense toujours pas, ou alors, il faut vraiment faire preuve de beaucoup de finesse, et ce n'est pas vraiment le cas quand tu dis tout le mal que tu penses de certains, dans un langage dont la crudité flirte trop souvent avec la vulgarité. Gauche, droite, extrême droite, tu n'épargnes personne. Tu exprimes, très rarement, ton admiration pour une pincée d'artistes tu ne caches pas tes amitiés, moments de répit entre deux passages de rouleau compresseur. Tes textes sont courts et percutants, dépassant le simple billet d'humeur par l'énergie constante, même dans les moments plus intimiste et par l'unité stylistique.
Je te laisse sur ces quelques mots, et, à défaut d'avoir aimé tout ce que tu nous proposes, j'ai beaucoup apprécié ton "comique gastronomique".
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critiques presse (1)
Actualitte   22 novembre 2013
Un livre bien mené qui nous propose de revivre ces derniers mois sous un regard acide et drôle.
Lire la critique sur le site : Actualitte
Citations et extraits (22) Voir plus Ajouter une citation
HugoHugo   26 janvier 2014
"Questions : ai-je le droit d'aimer une fille dont le vote s'est si peu soucié d'une très large partie de la population sous prétexte qu'elle accueille gentiment une très large partie de mon anatomie ? Sa frigidité face au corps social ne suppose t-elle une relative insensibilité face à mon coeur insatiable ? Le jour ou mon charme se montrera moins productif, me licenciera-t-elle avec le regard aussi dur qu'un cadre d'Arcelor-Ittal ? Une chose est sûre, à moins qu'elle taise ses convictions, jamais mon père n'acceptera de reconnaitre ses petits enfants." (page 27)

"...Copé peut être Copé...Toujours est-il qu'il vient de convaincre la moitié des militants UMP de voter pour lui. C'est pourquoi, dimanche, je propose à la droite républicaine de manifester contre le mariage de ses propres militants. Non d'un cul chrétien, ces gens ne sont pas faits pour se reproduire , sous peine d'enfanter des embryons fascistes. Sinon, à ce train-là, pourquoi pas les pédés." (Page 83)

"Quand je marche dans la merde, je trempe la semelle souillée dans une flaque, puis la gratte contre le bitume, au pire je grimpe chez moi et je la lave à l'eau chaude, dans l'évier de ma cuisine. Avec Jean-François Copé, c'est plus compliqué." (page 58)

"On dit qu'il n'y a rien de pire que la tyrannie du couple quand on est célibataire. Si : la débauche célibataire quand on est amoureux ! M'en fous, ma main droite est agile et mon fantasme bien gaulé" (page 189)

"Ma fiancé lit autant que moi. Des romans, des nouvelles, des biographies. Avec le même plaisir. Ce qui est très pratique car ça m'évite la culpabilité de rompre une conversation pour plonger dans le silence d'un bouquin. Chaque soir, on plonge à deux en se tenant la main." (page 274)

Moi je culpabilise tous les jours...


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SebastianPoulainSebastianPoulain   14 décembre 2013
Oh oui décidément, c'était tellement mieux avant.Mais, le plus cruel, c'est que le fait de regretter hier avec les yeux de maintenant ne nous permette pas d'apprécier tout de suite avec les yeux de demain.
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rabannerabanne   09 février 2016
(...) si bientôt la presse se meure, ce ne sera pas de ses erreurs, mais de ces malicieux calculs ! Oui au bashing facétieux ! Oui aux errances ! Oui aux outrances ! Oui aux cabales, même, pourvu qu'elles servent la conviction d'un danger politique, oui aux virements de bord sans GPS : ils sont la preuve hebdomadaire d'une démocratie que je ne cesse, pour ma part, de trouver miraculeuse.
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SebastianPoulainSebastianPoulain   22 décembre 2013
Le regard des autres m’importe au plus haut point, il peut même m’obséder, mais leur mépris ne me surprend jamais. J’y nage en connaissance de cause. L’opprobre et l’isolement sont ma normalité, mon milieu d’origine.
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AstroAstro   26 novembre 2013
Je déclare également plusieurs autographes d'écrivains renommés (Verlaine, Anouilh, Musset et Barbara) qui trônent sur ma cheminée à la seule fin de me rappeler que mon personnage mégalomane doit rester fictionnel, tant la comparaison m'écrase.
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Nicolas Bedos est un bobo de merde et il en est fier.
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