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ISBN : 2359495674
Éditeur : Don Quichotte éditions (25/08/2016)

Note moyenne : 2.62/5 (sur 30 notes)
Résumé :
Comme chaque année, pour les traditionnels retours des vacanciers, Bison futé avait prévu que les 26 et 27 août seraient des journées noires sur les routes. Mais aux péages, comme dans les gares et les aéroports, on ne vit personne revenir. Onze millions d’Aoûtiens avaient, semble-t-il, décidé de faire la rentrée buissonnière.

Cette année-là, sans se concerter, sans obéir au moindre mot d’ordre, 11 millions d’Aoûtiens ne reprirent pas le chemin du tr... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (21) Voir plus Ajouter une critique
Cacha
  24 janvier 2018
Nous sommes à l'automne 2016 (la date est importante qui précède l'entrée de la France en campagne électorale) et les vacanciers du mois d'août décident soudain, sans s'être concertés, de prolonger un tantinet leurs congés.
Aussitôt, c'est le branle-bas de combat dans Landerneau ! Façon d'écrire, bien sûr car l'histoire se passe plutôt dans le Sud de la France que dans le Nord-Ouest !
Nous suivons en particulier les aventures de l'intermédiaire de ceux qui seront nommés "les aoûtiens".
J'ai tout de suite pensé au merveilleux film "L'an 01" en lisant ce court récit jubilatoire. L'auteur l'émaille aussi de plusieurs citations d'auteurs ayant plus ou moins médité sur le sujet.
Ce livre est bien dans l'air du temps, à l'heure où des sociologues, des hommes politiques, des journalistes, s'interrogent sur la finalité du travail, sur le harcèlement des employés, sur le burn-out, mais aussi les migrations, la montée de l'extrême-droite, etc, etc...
Fort heureusement, l'humour de l'écrivain rattrape la fin bâclée et les grosses ficelles.
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Tlivrestarts
  28 janvier 2017
Editions Don Quichotte
Roman sélectionné par les 68 premières fois dans l'édition 2016.
Voilà un roman loufoque comme je les aime.
Vous pensiez qu'il n'était pas possible de réduire un message à moins de 144 caractères, et bien l'Etat l'a fait ! Les messages des panneaux lumineux d'autoroute n'en font que 64 ! Michel Chabon, employé du Ministère des Transports et de l'Aménagement du Territoire, est le fonctionnaire qui a la lourde charge de leur rédaction. Il est dans les starting-blocks. Nous sommes le 27 août, la rentrée des Aoûtiens est imminente avec son lot d'embouteillages. 11 millions de voyageurs attendus sur les routes de France, de quoi donner quelques sueurs froide à l'Etat. Mais voilà, les jours passent et aucune surchauffe n'est constatée. Personne sur les routes. Où sont les Aoûtiens ? Que font ils ? Pourquoi ne rentrent-ils pas ? Et bien, tout simplement parce que les Aoûtiens refusent de retomber dans le rythme infernal de leur univers professionnel qui les oppresse. Là commence alors une toute nouvelle histoire !
Qui n'a pas rêvé, au mois d'août, de ne pas rentrer ? de faire durer encore ses vacances ? de ne pas succomber, tout simplement, aux désagréments de la nouvelle année à venir, scolaire sous-entendue ? Construire un roman sur cette base, voilà une idée ingénieuse de Stéphane BENHAMOU ! Et plus encore, il en a fait une oeuvre truculente, voire désopilante.
Ce roman est une satire de l'organisation de l'Etat de ses services. Sur la base d'un événement prévisible, tout est orchestré comme il se doit, les congés des salariés de l'Institution ont été adaptés pour pallier des comportements de masse dont les effets sont décuplés. Mais voilà, un aléa et tous les rouages s'enrayent. L'imprévisible déstabilise l'Etat et ses services qui se retrouvent totalement démunis. On n'a jamais imaginé que Aoûtiens et Septembristes puissent se côtoyer, c'est pourtant là une réalité. Au programme : surpopulation dans les campings, amoncellement de déchets en l'absence de collecte des ordures ménagères...
Une fiction qui pourrait trouver sa place dans l'actualité. D'ailleurs, entre nous soit dit, je pense que ce roman pourrait être bien utile aux futurs candidats aux élections présidentielles pour proposer d'éventuelles évolutions dans les services !
Mais, attention, ce roman n'est pas seulement dédié à l'incapacité de l'Etat à s'adapter à des événements imprévisibles. Comment alors le distinguer des médias qui font de ce type de sujet leur choux gras.
Dans ce 1er roman de Stéphane BENHAMOU se cache un tout autre sujet : le mal être des Français au travail. Après avoir adopté un léger rictus au coin des lèves, voire s'être livré à un bel éclat de rire, une toute autre émotion vous envahit.
Très vite, se pose la question de la réelle motivation de ce non-retour des Aoûtiens ?
"Les Aoûtiens ne cherchaient pas un rab de vacances. Ils avaient voulu suspendre ce temps qui les dépassait." P. 156
Le temps, cette valeur qui semble glisser des doigts de chacun dans son organisation professionnelle au point de générer stress, voire burn-out. Stéphane BENHAMOU nous livre d'ailleurs une très belle définition de cet état de rupture :
"Sous la tension produite par la vie dans notre monde complexe, disait l'expert, les ressources de chacun en venaient à se consumer comme sous l'action des flammes, ne laissant qu'un vide immense, à l'intérieur, même si l'enveloppe externe pouvait sembler intacte." P. 39-40
Une nouvelle question émerge bien sûr :
"Finalement, le burn-out n'était-il pas le symptôme d'une crise de foi d'un autre genre, la manifestation contemporaine du désespoir et de l'épuisement de ceux qui avaient espéré s'épanouir aux heures de bureau ?" P. 115
Et quand le monde s'immobilise, que la foule devient lymphatique, il convient de s'organiser. Toute société a besoin de repères. Il en est un qui m'a particulièrement touché. Vous qui êtes des passionné.e.s de littérature, je pense qu'il va aussi résonner auprès de vous :
"Ils revinrent sur leurs pas et Martine proposa de se rendre à la veillée. Chacun y faisait la lecture de son choix. Un homme d'une cinquantaine d'années disait qu'il parlait pour la première fois en public autrement que pour lire un rapport d'activité où il y avait plus de chiffres que de lettres." P. 120
Et puis, enfin, Stéphane BENHAMOU imagine un remède pour soigner ce mal sociétal : la CNV, la communication non violente, quelque chose qui ressemblerait à de la bienveillance :
"Authenticité, respect, interdépendance, coopération au service d'une société plus juste." P. 167
Un très beau programme, non ?
Je ressorts de ce livre, un peu comme de "Jupe et pantalon" de Julie MOULIN, totalement chaos. Cette lecture fait partie de ma catégorie "Coup de poing", de celles qui démarrent sur un fond de fantaisie et qui rapidement sombrent dans la gravité.
Les quelques chroniques que j'avais pu lire n'étaient pas pour me mettre en confiance, et pourtant, mission accomplie, je me suis laissée portée au point d'en ressortir scotchée.
Voilà ce que j'aime dans la littérature, et vous ?
Lien : http://urls.fr/7Ni
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Jeannepe
  25 mars 2017
Cette année, la rentrée n'a pas eu lieu. Tous les Aoûtiens sont restés sur leur lieu de villégiature. Ce n'était ni prémédité ni organisé, cela s'est produit comme un hasard, une protestation sans concertation ni revendication. L'incompréhension et l'égarement laissent peu à peu la place à l'exaspération et la colère. le gouvernement est désemparé : ordres et contrordres se succèdent, tous les moyens sont bons – et inefficaces. Ceux qui sont retournés au travail commencent par protester, puis n'hésite pas à employer la force. Michel – dont le métier est de rédiger les messages qui apparaissent sur les panneaux autoroutiers – se trouvent pris au milieu de ce marasme politique et social.
L'idée de départ était à mon avis très bonne. Un moyen original et pertinent d'aborder la question du travail et du mode de vie capitaliste. Malheureusement, seul le concept m'a réellement séduite. Sa mise en oeuvre ne m'a pas interpelée, ne m'a pas donné à réfléchir. À tout le moins il m'est arrivé de sourire. Et pourtant, il y avait de quoi faire ! Je ne déconseille pas cette lecture mais, à tout le moins, regrette qu'elle se contente souvent de gratter la surface et d'y passer une couche de vernis. Comme ses personnages, l'écriture de Stéphane Benhamou manque d'un souffle salvateur.
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motspourmots
  01 septembre 2016
En ce jour de rentrée scolaire, imaginez... Que se passerait-il si les aoûtiens décidaient de ne pas prendre le chemin du retour ? A partir de ce contre-pied humoristique, l'auteur dresse le tableau d'une société qui s'interroge face aux injonctions du bonheur au travail ; il utilise ce mouvement hautement symbolique et si proche de ce que chacun a pu ressentir au moins une fois dans sa vie (ne pas vouloir rentrer) pour observer les réactions (patrons, experts, milieux financiers, opportunistes, gouvernants, révolutionnaires...) et mieux pointer du doigt les excès de notre modèle basé sur le travail. C'est drôle, grinçant et ça pourrait même inviter à méditer...
Donc, en cette fin de mois d'août, alors que les prévisions de Bison futé prévoient "du noir dans le sens des retours", rien. La circulation est fluide, les barrières de péage désertes. Les aoûtiens sont restés sur leurs lieux de villégiature. Un mouvement non concerté, tranquille, paisible. Mais qui provoque des interrogations au sein du gouvernement. "Absence, amollissement, accablement, déliquescence, c'est du burn out ou une révolution ?".
Pour tenter de comprendre, on décide de dépêcher Michel Chabon, un fonctionnaire du Ministère des Transports à Moustiers, l'un des hauts lieux de résidence des aoûtiens où il a pour mission de rejoindre l'une de ses collègue, Martine, visiblement intégrée au mouvement. Pour cet employé tranquille, écrivain manqué, chargé d'écrire les messages qui s'affichent sur les panneaux lumineux des autoroutes, c'est une aventure inédite avec comme un parfum d'école buissonnière.
Dans le sud, sur les plages et dans les résidences locatives, on se bouscule, on s'entasse comme on peut. Les vacanciers de septembre trouvent la place déjà occupée. "A présent, avec leurs occupants réguliers revenus, qui s'ajoutaient aux vacanciers qui ne partaient pas, les agréables villégiatures du mois d'août avaient tout des appartements communautaires des temps soviétiques".
Mais que veulent-ils à la fin ces aoûtiens qui se contentent de dire lorsqu'on leur explique qu'il faut rentrer "Je préfèrerais ne pas rentrer pour l'instant", à la manière d'un Bartleby ? Sont-ils conscients qu'ils mettent le feu au pays ? le gouvernement est en stand-by, les voix des opposants prennent des tons de plus en plus durs pour fustiger ces inconscients, ces fainéants qui refusent d'assumer leurs tâches, cette bande d'assistés... Ça vous rappelle quelque chose ?
Deux thèmes transparaissent alors et font tout l'intérêt du livre. le premier, c'est le parallèle proposé entre la gestion de cette crise (afflux de population, pénuries d'eau et de nourriture dans des zones trop petites...) et celle des migrants. Ce sont les mêmes mécanismes qui s'exercent, les mêmes voix excluantes qui s'expriment violemment et envisagent les pires extrémités. le second, c'est la question de notre relation au travail. Ce volet-là est beaucoup plus amusant avec son bataillon d'experts en ressources humaines et en psychologie du travail venus au chevet de cette France en situation de burn-out géant. Et si les signes avant-coureurs avaient échappé à tout le monde ?
Je l'ai déjà dit mais j'aime bien quand un auteur offre un nouvel angle de vue pour éclairer notre monde. Et quand il le fait avec le sourire, sans négliger son but, je passe un bon moment. Et je conseille ce livre bien sympathique à tous ceux qui ont pensé, hier ou avant-hier que non, vraiment, ils préfèreraient ne pas rentrer pour l'instant.
Lien : http://www.motspourmots.fr/2..
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hcdahlem
  06 octobre 2016
Voilà une petite fable bien sympathique qui nous met une très grande partie des Français en scène. Je veux parler de tous ceux qui prennent leurs vacances en août et se donnent rendez-vous dans le Sud du pays. Pour son premier roman, Stéphane Benhamou a choisi de faire durer le plaisir en imaginant que ces aoûtiens décident de rester sur le lieu de villégiature au lieu de reprendre le chemin du bureau ou de l'école.
Du 27 août au 15 septembre, cette « parenthèse inattendue » a quelque chose de sympathique et d'effrayant. Après tout, qui n'a pas rêver de pouvoir prolonger ses vacances. Mais si des millions de personnes le font en même temps, cela pose quelques problèmes. Un premier rapport ministériel explique que la fin août n'a pas opéré « comme le sas habituel entre repos et travail. Quelque chose s'est déréglé dans la mécanique inexorable de la rentrée et a laissé une béance à sa place. Les gens ne veulent plus parler. Ils attendent chaque jour le lendemain pour gagner une nouvelle journée et se sentir plus forts. Septembre est un rivage que ne peut atteindre, pour l'instant, ce monde flottant. »
Michel Chabon, dont la profession consiste à rédiger les messages d'information sur les panneaux d'autoroute – et qui se retrouve du coup sans occupation en raison d'une circulation quasi inexistante – est chargé d'analyser cette « sorte de grève générale sans préavis ni revendication. »
Il se rend à Moustiers au bord du Verdon, devenu en quelques jours le lieu symbolique d'un mouvement qui met en cause la place du travail dans la société, les cadences infernales qui mènent au burn-out, l'exaspération face à une économie qui tourne au ralenti, la peur du terrorisme ou encore la démission du pouvoir.
De fait, au sommet de l'État, c'est la sidération qui domine et les solutions tardent à venir. « Ce qui se passe aujourd'hui est d'une gravité qu'il ne faut ni sous-estimer ni exagérer. » du côté des patrons, des banquiers et des «rentrés» le ton est plus dur, les slogans plus directs. Il faut couper les vivres à ces dangereux sécessionnistes, avant qu'ils n'infestent la société avec ce «virus qui avait infesté le corps national en mai 1968 et dont l'organisme n'avait jamais pu guérir. »
D'un côté on ressort quelques tubes dont la bande son marque bien la volonté de profiter de l'arrière-saison, de l'Aquoiboniste de Gainsbourg à l'Auto-Stop de Maxime le Forestier, de l'Été indien de Joe Dassin au Sud de Nino Ferrer, en passant par le lundi au soleil de Claude François, tandis que de l'autre on réclame des licenciements en masse, l'arrêt des approvisionnements et le retrait de l'argent dans les distributeurs bancaires : « Pas de rentrée, pas d'argent. La peur va changer de camp. »
Michel, qui retrouve Martine, sa chef du personnel, allongée au bord de la rivière et pas forcément décidée à regagner son bureau, va devenir le porte-parole de ces Aoûtiens qui hésitent entre déprime et révolution.
Si leur histoire va se terminer assez vite, elle nous aura permis de découvrir, sous couvert d'un conte bien enlevé, les racines du mal français, les arcanes de la politique, le jeu des extrêmes et une nouvelle sociologie du travail. le tout en moins de 200 pages qui se lisent avec les images des dernières vacances et ce refrain tout aussi nostalgique en tête :
«Le lundi au soleil
C'est une chose qu'on n'aura jamais
Chaque fois c'est pareil
C'est quand on est derrière les carreaux
Quand on travaille que le ciel est beau…
Lien : https://collectiondelivres.w..
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Citations et extraits (4) Ajouter une citation
hcdahlemhcdahlem   06 octobre 2016
Depuis le début des années soixante-dix, dans tous les ministères – celui de Michel, les Transports – comme à l’Intérieur et au Tourisme, on s’employait à disqualifier le « suivisme moutonnier » (le terme ne devait pas sortir dans des rapports destinés au public) qui voulait que tout le monde parte en même temps aux mêmes endroits. On lançait des campagnes d’information, finançait enquêtes et sondages pour rendre tendances d’autres destinations que le littoral. Les vacanciers modernes et responsables y auraient d’autres préoccupations et plaisirs que ceux de s’entasser sur les mêmes plages et de bouchonner ensemble sur les routes. Mais rien n’y faisait. On continuait à partir en masse au mois d’août – onze millions de Français en congés pour au moins trois semaines – et la France se complaisait dans cette vie ralentie.
Les bilans de la saison touristique étaient présentés avant même la fin août dans les ministères concernés. Et les conclusions, que son chef de service donnait à relire à Michel, se répétaient d’année en année : la masse ne savait pas vivre. Pour elle, on avait saccagé le littoral et bétonné les dernières trouées d’azur.
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JeannepeJeannepe   25 mars 2017
Dans la nuit du 31 août au 1er septembre, Michel fut réveillé par un conseiller du ministre qui lui demanda de plancher de toute urgence sur des messages incitatifs. Michel devait trouver les mots qui remettraient les Aoûtiens sur les routes. « Et fissa », précisa le jeune énarque, qui avait dû apprendre les bonnes manières dans les romans coloniaux de Louis-Henri Boussenard.

Michel fit remarquer que pour lire ses messages, il fallait déjà être sur l’autoroute, mais l’homme dont il n’avait pas retenu le nom avait raccroché. Moins d’une heure plus tard, c’était un certain Émile, de l’Intérieur, qui l’appelait. Le cabinet du ministre lui avait donné ses coordonnées. Contrordre, il ne fallait pas laisser croire qu’il y avait un problème. Quarante ans qu’on recommandait aux Français d’étaler leurs retours, et là on leur ordonnerait subitement de se précipiter en masse sur les routes. Ce serait à ne plus rien y comprendre. Et à laisser croire qu’il y avait peut-être un problème.
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motspourmotsmotspourmots   01 septembre 2016
A présent, avec leurs occupants réguliers revenus, qui s'ajoutaient aux vacanciers qui ne partaient pas, les agréables villégiatures du mois d'août avaient tout des appartements communautaires des temps soviétiques.
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Marech20Marech20   15 septembre 2017
Il distinguait chez eux cette volonté de ralentir, de se poser, d'écouter, et maintenant de sortir du cadre.
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Vidéo de Stéphane Benhamou
RACHID AU TEXAS un film de Stéphane Benhamou où Rachid Djaïdani tiens le rôle principal. D'un nouveau genre, entre documentaire et tv réalité, en plusieurs parties, palpitantes pleines d'aventures et de surprises. Bande-annonce
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