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ISBN : 2203033096
Éditeur : Casterman (22/10/2014)

Note moyenne : 3.7/5 (sur 51 notes)
Résumé :
Après Animal’z et Julia et Roem, voici enfin le troisième volet de la trilogie événément signée Enki Bilal.

Dans un ciel sens dessus dessous ponctué d’immenses masses nuageuses aux allures menaçantes progresse le Zeppelin sinistré Garbage et son équipage incongru : un couple de passagers de hasard embarqués à Tanger, Anders Mikkeli et Esther Roblès, deux jumelles orphelines sujettes à de mystérieuses crises de citations littéraires, leur garde du corp... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (20) Voir plus Ajouter une critique
Lorraine47
  16 février 2015
Entre Enki Bilal et moi, la vie n'est pas un long fleuve tranquille.
On s'est retrouvé, perdu de vue puis retrouvé... Chacun pour soi est reparti, dans l'tourbillon d'la vie... Et puis un soir aïe aïe aïe, j'ai ouvert "La couleur de l'air"!
J'étais restée sur sa trilogie "Nikopol" parue entre 1980 et 1993, puis j'étais allée au cinéma voir l'adaptation cinématographique de "La foire aux immortels" intitulée "Immortel" et depuis plus rien... Ma vie de lectrice a pris d'autres chemins de traverse! J'ai récemment relu "Les phalanges de l'ordre noir" coécrit avec Pierre Christin, la grande époque: de la belle ouvrage à mon goût!
Je suis très émue de retrouver Bilal, le grand! Je ne ferai pas de grands discours sur le scénario, un contexte apocalyptique, du Bilal pur jus! Sur fond de désordre climatique, trois groupes de survivants vont voir leurs trajectoires se télescoper!
Je voudrais juste exprimer ma profonde admiration pour le travail graphique de Bilal, plus peintre à mes yeux que créateur de bande dessinée, mais ceci n'engage que moi! Telles les toiles de Magritte, les dessins de Bilal ne se comprennent pas au premier regard, certains détails n'apparaissant qu'après plusieurs secondes d'exposition pour laisser nos rétines capter ce qui est volontairement dissimulé. Je me suis prêtée à ce jeu de cache-cache et j'avoue avoir pris un immense plaisir! Dans cet ouvrage où finalement les mots comptent si peu, ce sont les images qui prennent le pas et sont porteuses de sens. Une lecture qui n'est pas aisée, car elle nécessite un travail de déconstruction et de reconstruction de la part du lecteur. Enki Bilal nous laisse une belle marge interprétative, la part du rêve et de liberté qui sommeille en chacun de nous devrait y trouver son compte.
Personnellement, je n'ai pas fini de le lire et de le relire...
Merci à Babelio et aux éditions Casterman pour ce magnifique cadeau!
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Josephine2
  21 février 2015
Dans ce 3ème tome de la trilogie d'Enki Bilal, la terre continue sa mutation, sa métamorphose. Elle détruit tout ce qui lui paraît nocif. Elle absorbe tous les miasmes que l'humanité a cru bon devoir créer au fil des siècles.
Nous retrouvons également tous les protagonistes des 1er et 2ème tome. Ils vont être désorientés. L'humanité a-t-elle encore un avenir ? Que va devenir notre bonne vieille terre que l'on maltraite tant et qui a décidé de se révolter, d'en finir avec tout ce que l'homme a cru bon de faire d'elle.
A travers cette trilogie, Enki Bilal met le doigt sur l'absurdité de l'humain, qui, au lieu de protéger, crée des engins de guerre pour détruire tout ce qu'elle touche, au nom de l'économie, du pouvoir, de la finance, de la géopolitique, de l'orgueil. Si nous ne prenons pas conscience des dangers encourus par notre façon de vivre, nous allons droit dans le mur. Mais tant qu'il y a de l'espérance…
Comme je l'ai déjà dit lors de la critique du 1er tome, ou on aime l'univers d'Enki Bilal ou on aime pas. Il n'y a pas de demi-mesure. J'ai beaucoup aimé cette trilogie. Elle met le doigt là où ça fait mal, pose pas mal de question… Mais sera-t-il écouté, entendu ?
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Allantvers
  30 décembre 2014
Troisième volet de la trilogie de Bilal sur les effets du grand "coup de sang" qu'a connu la Terre, bouleversant toutes les lois naturelles et jetant les quelques survivants humains et animaux dans des situations dramatiques inédites.
Autant "Animalz" et "Juliet et Roem" en constituaient deux volets relativement indépendants, autant cette "Couleur de l'air" qui conclue la trilogie vient donner aux trois opus tout leur sens dans une parabole de renouveau plutôt enthousiasmante, après tant de pages de noirceur.
Et le dessin est d'une telle beauté... Je crois que je l'ai déjà dit, pardon si je me répète, les personnages de Bilal, subtilement ancrés dans leur univers onirique, sont les plus beaux qu'il m'ait été donné de voir.
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Meps
  22 avril 2018
J'ai depuis longtemps envie de découvrir l'oeuvre d'Enki Bilal, sans bien savoir comment l'aborder. J'en avais une image de bande dessinée esthétique, poétique,originale mais avait en même temps un peu peur que le récit en lui-même ne soit qu'accessoire et me perde un peu dans ses méandres.
Tombé par hasard (sans me faire aucun mal) sur cette BD à la médiathèque, le signe était trop évident pour que je ne m'en empare. J'ai découvert par la suite qu'il s'agissait en fait du troisième volet d'une trilogie... mais quoi de mieux que de découvrir de façon non conventionnelle un auteur qui ne l'est pas moins.
La première bonne surprise est que, malgré cet écueil de commencer une histoire par la fin et malgré mes craintes d'une oeuvre un peu embrouillée, j'ai sans souci et assez rapidement réussi à comprendre les enjeux de l'histoire. C'est sans doute parce qu'il savait que le tome pouvait être lu indépendamment que rien sur la couverture ou la quatrième ne permet de comprendre qu'il s'agit d'un tome 3. On est très vite au fait des enjeux de cette apocalypse où les hommes sont brinquebalés dans un Monde qui semble savoir bien mieux qu'eux où il va. La réflexion écologique et même au delà philosophique est très bien présentée et totalement dans l'air du temps et à la fois intemporelle.
Le choix des couleurs et les jeux avec la lumière sont absolument époustouflants, on est à la limite entre l'oeuvre d'art et la bande dessinée. Les enchainements de case sont calculés à la fois pour nous perdre et pour nous immerger du même coup avec les personnages dans ce monde sans aucun repère. L'auteur joue avec nous... et on en redemande. Un vrai bijou qui ne me donne qu'une envie... Lire les deux premiers tomes, comme des prequels de ce que viens de lire, dans une trilogie que le hasard m'aura fait déconstruire !
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svecs
  29 janvier 2015
Cette chronique a été effectuée dans le cadre de l'opération Masse Critique de Babelio.
La terre a été dévastée par le "Coup de Sang", un phénomène inexplicable qui a rendu la planète complètement folle. Plus qu'un dérèglement climatique global rendant la planète pratiquement invivable, c'est toute l'humanité qui s'effondre.
Sur ce monde en perdition, quelques groupes tentent de survivre.
Dans Animal'z, nous rencontrions Lester, Ana, Kim et Owles, dérivant sur une mer folle.
Dans Julia et Roem, Lawrence, Julia et Roem rejouaient involontairement la tragédie de Shakespeare au bord d'une route interminable.
Deux premiers tomes intrigants, qui ne sont pas exempts de défauts mais qui ont suffisamment d'attraits pour me donner envie de m'attaquer à ce dernier épisode.
Après la terre et l'eau, il était évident que le troisième volet de cette trilogie des éléments (quid du feu et de Leeloo?) nous entraînerait dans les airs.
Dans La couleur de l'air, Bilal nous invite à bord d'un zeppelin en perdition.
A son bord, Anders et Esther, Zibbar et des jumelles qui débitent de la philosophie dès que le zeppelin s'enfonce dans les nuages.
Mais nous retrouvons également les protagonistes des deux premiers épisodes.
Comme à son habitude, Enki Bilal aime à animer des destins parallèles avant de les faire converger vers sa conclusion, au bout de la route... Déjà la Trilogie Nikopol faisait se retrouver Horus, Nikopol père et fils et Jill à Froid Equateur. La tétralogie du monstre s'achevait également par les retrouvailles de Leila, Amir, Nike et Warhole à Paris.
Il en sera de même ici. Tous sont mystérieusement attiré vers un point.
Point final ? D'interrogation ?
Point de fuite ?
Point de rupture ?
C'est là que Bilal m'a perdu.
Jusqu'alors, j'associais Enki Bilal à une forme de désillusion constante sur l'humanité.
Déjà à l'époque de sa collaboration avec Pierre Christin, il était question du deuil du "rêve" communiste, devenu cauchemar totalitaire (Partie de Chasse), de l'histoire tristement bégayante (Les Phalanges de l'Ordre Noir). La conclusion de Froid Equateur nous abandonne avec un Nikopol "effacé" condamné à se reconstruire sans mémoire, d'un autre condamné à l'oubli, cryogénisé dans une version moderne de l'Arche de Noé et d'une Jill se réfugiant dans l'illusion du cinéma, tentant de faire perdurer son histoire sur la pellicule.
Avec la Tétralogie du Monstre, Bilal introduisait déjà une certaine forme de légèreté. Et sur cette trilogie des éléments...





Si vous ne voulez pas en savoir plus avant d'avoir lu vous-même ce livre, c'est le moment de vous éloigner.














Et sur cette trilogie des éléments, il tombe dans une forme de candeur new age qui m'a vraiment stupéfait venant d'Enki Bilal. Et je dois avouer que l'orientation choisie par l'auteur m'a laissé complètement froid.
Bilal nous explique ce qu'est le Coup de Sang.
Il s'agit d'une reconfiguration de la Terre par elle-même.
L'Hypothèse Gaïa, la Terre comme entité vivante qui décide de se défendre et de repartir sur des bases saines.
Un peu comme si la Terre exsudait toutes les toxines de sa surface pour les engloutir littéralement par la bouche des volcans, comme on se débarrasse de la poussière sous le tapis.
Les survivants voient leur mémoire leur être enlevée, les laissant comme de simples feuilles blanches. Ils sont alors transportés dans des lieux de rassemblement où, débarrassés du superflu (en gros, à poil), ils peuvent s'associer librement.
Les bons sauvages, nus et innocents qui vont recommencer à vivre dans un nouvel Eden conçu par Gaïa.


D'un côté, je dois reconnaître la cohérence de la démarche. Bilal sait où il va et construit son récit en conséquence.
L'allégorie occupe une place importante dans son récit.
Dans chaque tome, on assiste à une forme "d'évaporation" de la pensée humaine, des tueurs qui multiplient les citations dans le premier tome, des personnages se trouvant prisonnier d'une représentation inconsciente de Roméo et Juliette jusqu'aux jumelles qui débitent Bergson sans pouvoir s'en empêcher. c'est comme si l'Humanité perdait sa mémoire collective avant que chaque personnage ne finisse par perdre à son tour sa propre mémoire.
Le grand effacement, avec la disparition du libre arbitre.
L'homme ramené à une simple enveloppe.
La Terre, débarrassée de ses scories, reprend littéralement des couleurs.
Les baleines volent dans le ciel.

C'est poétique.
Visuellement, Enki Bilal réalise de beaux albums, très épurés dans leur graphisme. le trait est plus charbonneux et la mise en couleur, qui privilégie des dégradés ternes pour traduire la décomposition de ce monde. Bilal excelle dans les ambiances apocalyptiques.


Je le trouve moins à l'aise lorsqu'il représente le nouvel Eden, surtout concernant l'utilisation des couleurs. Pour moi, elles ne fonctionnent pas vraiment dans les dernières pages. Mais dans l'ensemble, cette série ravira sûrement ceux qui aiment son graphisme.

A condition de ne pas se heurter au propos terriblement naïf de cette fable. A vrai dire, j'ai presque l'impression de me retrouver face à une allégorie des témoins de Jéhova. Et ce qui n'arrange rien à l'affaire, Bilal me semble avoir décidé de faire en sorte d'utiliser l'irrationnel de son Coup de Sang pour pouvoir tout se permettre en terme de logique. Il peut tout se permettre pour autant que cela l'arrange.
Le monde est au bord du gouffre, la Terre prend les choses en main, fait le ménage et choisit une poignée d'élus qu'elle "ré-initialise" pour... s'associer, à poil dans un nouvel Eden?
Reconstruire l'Humanité, selon Enki Bilal.
Si ça l'amuse, tant mieux pour Elle.
Tant mieux pour lui.
Mais, personnellement, ce genre de fable mystico-écologique et d'un optimisme béat, ça m'ennuie
Lien : http://labdmemmerde.blogspot..
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critiques presse (5)
Auracan   05 décembre 2014
La Couleur de l'air débute dans la continuité des deux albums précédents pour gagner peu à peu en couleurs, avec un retour à la peinture. Conte philosophique ? Fable de SF ? Cet album se dévoile difficilement, mais mérite assurément quelques efforts pour que l'on savoure son étrange pouvoir de fascination.
Lire la critique sur le site : Auracan
LeDevoir   24 novembre 2014
Le pire n'a pas besoin d'être fatal. Dans la foulée d'«Animal'z» et de «Julia et Roem», le dessinateur-peintre-philosophe à ses heures Enki Bilal vient de mettre la touche finale à sa fable cataclysmique en trois tomes avec «La couleur de l'air»...
Lire la critique sur le site : LeDevoir
BDGest   12 novembre 2014
La couleur de l’air achève une fable qui vaut surtout par la puissance de son dessin, duquel émane un magnétisme indéniable [...]. Reste que le propos et ce qu’il sous-tend s’avèrent encore trop hermétiques pour permettre au plus grand nombre d’apprécier les nouveaux mondes bilaliens.
Lire la critique sur le site : BDGest
Sceneario   27 octobre 2014
Bilal a peut-être toujours cette tendance à l'emphase, même s'il reste assez sobre dans ses textes. On est dans une Science Fiction anticipative qui veut tirer une sonnette d'alarme, qui signale qu'un jour notre planète pourrait réagir à tout nos excès, attention.
Lire la critique sur le site : Sceneario
BoDoi   23 octobre 2014
[...] la couleur gagne ainsi sur les tons gris du reste de la série, le trait s’adoucit, les sourires reviennent – jusqu’à un double planche finale un peu kitsch, tout de même. Le propos est visionnaire et fascinant, et la SF organique de Bilal s’exprime à nouveau dans des images de toute beauté.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations et extraits (8) Voir plus Ajouter une citation
Josephine2Josephine2   24 février 2015
Page 85
Avalés… Nous sommes avalés, happés par la masse noire… je regerbe, et Ana aussi juste à côté, j’entends… Et tous les autres idem, les chevaux rayés y compris… Ca pue le bois brûlé, le gasoil, le métal, la pierre à feu, la barbaque… On n’y voit plus que du noir, alors on ferme les yeux pour ne pas voir… On respire l’insupportable… Odeur de napalm, phosphore blanc, corned-beef, urine, souffre, sueur, chair ouverte, terre retournée, vermine, eau croupe, naphte, gangrène, plomb fondu, salpêtre, peur puis terreur, fleurs coupées et sang…
… L’odeur, un concentré innommable d’indicible, baigne affreusement nos poumons, inonde nos chairs… C’est quoi ? A ce point d’horreur, c’est quoi ?
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MepsMeps   22 avril 2018
Pourtant, "shakespearisés" jusqu'à l'absurde par un tourbillon incontrôlable, nous avons, semble-t-il, consommé une telle dose d'amour et de souffrance formatés que j'ai peur d'en avoir épuisé mon quota pour longtemps... De toute façon, "longtemps" aujourd'hui, je le crains, ça veut dire toujours...
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EliseBabelioEliseBabelio   29 octobre 2014
"Je précise que je tiens ce journal enregistré pour laisser une trace dans ce qui ressemble de plus en plus à un néant... C'est dérisoire, ça va très mal, mais nous sommes toujours vivants..."
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Josephine2Josephine2   07 mars 2015
3ème tome
« On extrait de l’argent de mines pour le disperser dans des chaussettes « anti-odeurs ». Après dix lavages, on le retrouve dans les stations d’épuration. »
Philippe BIHOUIX
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Fab72Fab72   22 février 2017
- L'existence de Dieu implique l'abdication de la raison et de la justice humaine... Elle est la négation de l'humaine liberté et aboutit nécessairement à un esclavage non seulement théorique mais pratique...
- Ce qui revient à dire que : Le chien apprivoisé, implorant une caresse, un regard de son maître, c'est l'image de l'homme à genoux devant son dieu, c'est bien ça ?
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Videos de Enki Bilal (64) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Enki Bilal
Du 20 juin au 31 juillet 2018, la Galerie Gallimard célèbre aussi "40 ans de roman en bande dessinée" et présente une exposition d'originaux des plus grands récits et artistes qui font la fierté de notre catalogue. ? bit.ly/40ansRomanBD
Nous aurons l'honneur de vous présenter une sélection d'?uvres de Zeina Abirached et Mathias Enard, Baru, Enki Bilal, Max Cabanes, Catel BD et Bocquet José-Louis, Jean-Christophe Chauzy, Didier Comès, Nicolas de Crecy et Sylvain Chomet, Ludovic Debeurme, Frantz Duchazeau, Jacques Ferrandez, Vittorio Giardino, André Juillard, Jacques de Loustal et Philippe Paringaux, Lorenzo Mattotti, M?bius, José Muñoz & Carlos Sampayo, Anthony Pastor, Vincent Perriot, Hugo Pratt, Jean-marc Rochette et Jacques Lob, Grzegorz Rosi?ski et Jean van Hamme, Christian Rossi et Géraldine Bindi, David Sala, Francois Schuiten et Benoit Peeters, Jacques TARDI et Jean Claude Forest, Bastien Vives.
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