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ISBN : 9782283025185
Éditeur : Buchet-Chastel (01/09/2011)

Note moyenne : 3.68/5 (sur 230 notes)
Résumé :
Le narrateur a 22 ans lorsqu’il perd son père dans un accident de voiture, après avoir perdu sa mère et son frère dans des circonstances similaires quelques années auparavant. Il décide de vendre l’appartement familial pour partir à Morro Bay, en Californie, pays mythique de Lloyd Cole, en compagnie de deux amis proches, Laure et Samuel.
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Critiques, Analyses & Avis (62) Voir plus Ajouter une critique
marina53
  06 novembre 2013
Le narrateur se réveille, un peu perdu, ne sachant pas où il se trouve. Il voit une nonne se pencher sur lui, puis le visage de son amie Louise... Il se rappelle... L'opération de ses dents de sagesse, l'hôpital... Mais, Laure, que vient-elle faire là? Ils viennent de se séparer. Il ne comprend pas jusqu'au moment où elle lui apprend que son père vient de mourir. Un accident de voiture, encore. le narrateur a également perdu sa maman et son petit frère dans les mêmes circonstances, à l'âge de 22 ans. le sort s'acharnerait-il sur lui et sa famille? Epaulé par Laure et son meilleur ami Samuel, il s'occupe de l'enterrement, de l'appartement de son père que l'agent immobilier ne tarde pas à vendre, des affaires personnelles dont il se débarrasse et de l'héritage que ce dernier lui a laissé. Ne sachant plus trop où il en est, il décide sur un coup de tête de profiter de cet argent, de la vie et emmène avec lui ses amis aux Etats-Unis, précisément vers Morro Bay, petite ville qui lui tient à coeur grâce à la chanson de Lloyd Cole...
Philippe Blondel nous raconte ici ce qui lui est arrivé alors qu'il n'avait que 22 ans. Même s'il est question de mort et de suicide, ce petit roman est un hymne à la vie, à la vitalité et aux espoirs que l'on garde pour son avenir. Ce voyage initiatique de ces trois jeunes gens sera l'occasion pour eux de se comprendre un peu mieux, d'ouvrir les yeux sur le monde qui les entoure, de découvrir une toute autre Amérique qu'ils s'étaient imaginée et de faire des rencontres inoubliables. D'une écriture sobre, tendre et humaine, Philippe Blondel nous offre un roman profondément intime, parfois drôle, généreux et plein d'espoir.
Faire son deuil... Et rester vivant...
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LiliGalipette
  05 février 2012
À 22 ans, le narrateur est orphelin : sa mère, son frère et son père sont successivement morts en voiture. Orphelin donc, désemparé, privé des couleurs, mais riche de l'héritage familial, il entraîne Laure et Samuel vers Moro Bay, coin perdu d'Amérique, avec pour seule boussole une chanson de Llyod Cole. Un seul objectif : continuer à vivre. Mais c'est un pari difficile quand tout ce qui le retenait a disparu et ne subsiste qu'en lui. « J'ai vingt-deux ans et je suis le dépositaire de leurs histoires inachevées. J'ai vingt-deux ans et je suis un reliquat de récits. Une survivance. Un putain de séquoia. » (p. 95)
Ce voyage en Amérique voudrait ressemble aux road-trips mythiques de la légende de l'Ouest. Mais cette errance dans le désert américain, au volant d'une Thunderbird, est avant tout une quête. « Je fais ce voyage pour trouver mon itinéraire singulier, alors, en marge, je trace mon sentier. » (p. 114) le narrateur pourrait tout se permettre, tout essayer. Mais seul au monde, il cherche également qui il est. Dernier vivant d'une famille décimée, quel est son talent ? « Moi, je ne sais pas en quoi je suis doué. En capacité de survivre au décès de mes proches, peut-être. » (p. 214) Ce cynisme est de mauvais aloi, mais la pulsion de vie reprend le dessus, douloureusement. Même si la tentation de la mort est grande, le narrateur vivra. Et même s'il portera toujours ses morts, il n'est plus tenu de leur rendre un constat hommage.
Le trio d'amis est bancal. Laure est l'ex petite amie et Samuel l'ex meilleur ami. Laure et Samuel sont ensemble. Ou presque. Ou pas vraiment puisque le narrateur est là et qu'il a besoin d'eux. « Insensiblement, nous formons un trio. Un vrai. Contrairement aux apparences, cela n'est venu que petit à petit. À force de route et de Thunderbird. Nous étions partis, trois éléments morcelés, prêts à prendre des envols différents. le voyage nous colle ensemble. » (p. 163) Au-delà de la donne amoureuse, c'est une amitié qui se crée. Même ambiguë et imparfaite, cette relation est de celles qui sauvent.
Au début du texte, le narrateur ne voit plus les couleurs. Tout est noir ou tout est blanc, atrocement blanc. Cette surexposition douloureuse, c'est la pellicule de sa vie qui crame. Ce sont les regrets et les chagrins qui explosent enfin, c'est la rancoeur contre le père qui trouve sa voie, c'est la tendresse pour la mère qui n'a plus peur de se montrer. Ce trop-plein d'émotion fait disjoncter. Et le fusible, ce sont les couleurs. Parce que les couleurs sont la vie, elles disparaissent le temps que le deuil ait fait son oeuvre, le temps qu'il ait tout ravagé. On reconstruit mieux sur une table rase que sur des ruines branlantes. Et, même si c'est hésitant, les couleurs reviennent quand le narrateur reprend pied.
Pudique et bouleversant, ce roman prend au coeur. Ceux qui ont perdu un être cher comprendront. Les autres aussi, parce que la mort n'est jamais une abstraction. Elle rôde sans malice, elle remplit son office. Tout ce que nous pouvons faire, en l'attendant, c'est rester vivant.
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zabeth55
  08 novembre 2014
A dix-sept ans, Jean-Philippe Blondel perd sa mère et son frère dans un accident de voiture. Son père, qui en était sorti indemne meurt cinq ans plus tard.
Le voilà seul au monde à vingt-deux ans.
Ses seuls repères, Laure, sa petite amie et Samuel, son ami.
Pendant l'été, ils partent tous les trois aux Etats-Unis, au Mexique, louent des voitures, sillonnent les routes.
Leur but : aller à Morro Bay en Californie, une ville dont parle Lloyd Cole dans sa chanson Rich.
C'est un voyage jalonné de souvenirs d'enfance, d'incertitudes de l'avenir, de pertes de repères.
Un voyage sur un fil, entre vivre et mourir.
Comment survivre quand on n'a plus rien derrière et qu'on ne sait pas ce qu'il y a devant ?
Heureusement, il y a la force des couleurs, il y a la force intérieure, malgré parfois le désespoir
C'est bien écrit, sobre, beau, émouvant. C'est intime pudique et tendre.
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ninachevalier
  24 février 2016
Jean-Philippe Blondel Et rester vivant – Buchet Chastel ( 245 pages- 14€50)
A la manière de Woody Allen dans « Stardust memories » , par flashback, le narrateur remonte aux source de sa tragédie familiale, et nous plonge dans « ses ténèbres, ce tsunami interne », son maelström émotionnel. Une longue traversée en noir et blanc avant le retour à la lumière et vers les couleurs. Il nous livre toutes ses interrogations , ses réactions quand tout a basculé, se retrouvant orphelin à 22ans et prend conscience de « de ne plus avoir de filet de sécurité ».
Aller à la conquête de la Californie, nourri par l'American dream , des lectures de Kerouac, c'est l'idée du narrateur quand il se retrouve anéanti par des drames successifs irréparables. L'été 86, il embarque ses deux béquilles, Laure et Samuel « les seules personnes à qui il tienne », avec pour but final : Morro Bay, lieu mythique pour le narrateur , habité par la chanson Rich. le lecteur suit les pérégrinations jusqu'au Mexique du trio très soudé qui suscite bien des interrogations quant à leurs liens ambigus. Leur allure de beatnik les rend suspects dans cette Amérique puritaine. En louant une voiture , il confie à l'employée l'urgence de cette « parenthèse » avant de trouver sa voie.
La rencontre avec Rose fut « un moment inoubliable » pour le narrateur et lui laissera une trace indélébile, tout comme l'intermède musical au piano, doux instant de partage, avec « les notes comme onguent » et un clin d'oeil à Echenoz. Unique et lénifiante son expérience dans le désert , en tête à tête avec sa confidente, « son talisman » , à l'écoute de l'univers et de la beauté environnante .Sa disparition alarme ses compagnons de route. Il leur fausse compagnie, gouverné par son obsession : rallier Morro Bay. Besoin de solitude pour imprimer « tous les détails » une dernière fois et renaître, car le narrateur ne conservera que ce qui « s'incruste dans la mémoire ».
Les lieux parcourus sont des tremplins pour les réminiscences du narrateur. La forêt de séquoias ravive ses souvenirs de pique -nique familial. L'océan lui rappelle ses étés dans les Landes. Par touches, il évoque cette mère complice avec qui il vécut quelques années seul , ce frère qui était tout l'opposé de lui , ce père responsable , « qui voulait le tuer », avec qui il cohabita , évitant le sujet douloureux .Auprès de ce père, froid comme le marbre , qui ne peut plus réagir, il laisse éclater sa colère , lui assénant ses quatre vérités,dans une scène poignante. Monologue caustique, dévoilant la dérive du couple, la complicité de la mère avec son fils cadet et ses envies d'évasion. Elle aussi rêvait d'Amérique . Avec une pointe d'humour noir , l'auteur déplore que les seules « à avoir échappé belle », ce sont ses dents de sagesse, soulignant le « gâchis ».
Jean-Philippe Blondel a déjà glissé des éclats autobiographiques dans ses précédents ouvrages, mais dans celui-ci , il ne cache pas sa volonté d'exorciser son double traumatisme, encaissé trop jeune, à 22ans « âge de malédiction temporaire ». Par l'écriture , il se libère de ce « fardeau » , il élimine « le poison ».Comme le serpent qui mue , l'auteur quitte « son océan gris »y noie l'horrible réalité, ouvre les vannes à « ces vagues qui attaquent les digues », éponge sa peine , apprivoise les couleurs, retrouve « l'ocre du Grand canyon, le colibri au corps bleu et menu » , admire l'orange , le mauve du ciel, se souvient des reflets du soleil sur la coupe en cristal et renonce à remplir son journal arborant «  du vert , du jaune, du violet ».Il se sent « lumineux », épanoui , heureux d'entendre «  les rires de ses filles », stimulé par « leur vitalité , leur énergie ». Il livre un exemple de survie: passé le choc et la douleur , il a appris à vivre avec les absents et a compris l'ironie de cette phrase trop souvent entendue « On a toute la vie ».
le mot 'enfin' dans la dédicace semble sonner une délivrance.
Comme le déclare Bernard Pivot dans 'Les mots de ma vie': « De tous les verbes , c'est vivre qui a le plus beau participe présent ». Jean-Philippe Blondel adresse un puissant message de reconnaissance et de gratitude à ses sauveurs , avec en fond sonore la musique de Lloyd Cole «sa planche de survie ». Si le narrateur a le don de briser le coeur par un sourire , l'auteur a le don d' émouvoir par les mots à qui il confie l'indicible. Il signe un roman cathartique, bouleversant.
Une résilience remarquable. Un bel hymne à l'amitié et à la famille qui régénère le lecteur.
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Canaju
  05 février 2012
A 18 ans, le narrateur perd sa mère et son frère dans un accident de voiture. 4 ans après, même cauchemar, son père meurt dans les mêmes conditions. Brusquement, il devient orphelin. le destin a décidé de s'acharner sur son sort et sa vie ressemble fâcheusement à un mauvais mélodrame. A peine 22 ans et une vie déjà foutue. Tant pis, il sera maintenant hors d'atteinte.

Puisqu'il n'a plus rien à perdre, il décide de s'offrir un billet sans retour en Californie, direction Morro Bay en hommage à la chanson Rich de Lloyd Cole. Ce voyage, il le fera avec Laure son ex petite-amie et Samuel son meilleur ami, ses pierres angulaires.
A travers ce périple américain, le trio qu'ils forment, goûtera à la délivrance éphémère du mot "oubli". Mais ce road-trip sera en réalité l'occasion pour l'auteur de faire son deuil. de multiples bulles de souvenirs vont remonter à la surface. Elles l'aideront à évacuer le bouillonnement intérieur qu'il ne cesse de refouler sous un apparent détachement.
Ce voyage, il le fait pour exorciser son chagrin, pour s'immuniser contre la douleur de la perte, pour se reconstruire, pour "rester vivant"...
Jean-Philippe Blondel fait partie de mon grand cru 2011.
J'ai été touchée par sa manière de raconter très "less is more" : simple, sans prétention, fichtrement percutante. On sent l'Humain derrière la plume, l'auteur nous offre une part de lui, il écrit avec sa tripaille. Ce style ciselé m'a touché en plein coeur.
L'émotion est bien là, avec un thème aussi dur et intime que la mort des proches, difficile d'y échapper. Mais ne vous y méprenez pas, malgré un thème "fend-le-coeur", le livre ne se veut pas tire-aux-larmes, non tout sauf ça. Se faire plaindre ? Absolument pas son truc. L'auteur, un peu comme pour conjurer son effroyable destin, reste détaché et se moque de sa situation surréaliste, c'est "trop gros" pour être vrai. L'auteur garde d'ailleurs comme fils conducteurs, le cynisme et l'humour noir. Vous pouvez donc garder votre compassion, ici elle serait de très mauvais goût.
Avec ce livre, Blondel accouche des maux par les mots.
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Les critiques presse (3)
Lexpress   28 septembre 2011
Ce texte évite les gémissements, les lourdeurs du pathos, les épisodes dramatiques. Le narrateur n'est jamais très sympathique, il se débat dans ses contradictions, ses faiblesses et cette impression que la vie est déjà derrière lui. Il ne donne pas de leçon mais partage son expérience droit dans les yeux de ses lecteurs.
Lire la critique sur le site : Lexpress
Lexpress   22 septembre 2011
Jean-Philippe Blondel a réussi un grand petit livre. Sobre, drôle, puissant. Il va à l'os. C'est comme une blessure : au début, on ne sent rien. Mais après, quand on a refermé ce livre épatant, alors on déguste.
Lire la critique sur le site : Lexpress
LeFigaro   09 septembre 2011
Il semble avoir écrit ce roman comme un aveu qui prend des airs de délivrance.
Lire la critique sur le site : LeFigaro
Citations & extraits (50) Voir plus Ajouter une citation
FRANGAFRANGA   27 février 2013
J'aimerais avoir vingt ans de plus. J'aimerais que tout cela soit derrière moi. J'aimerais avoir trouvé ma voie, avoir atteint une sorte de sérénité illusoire-que ma voie soit un lac à peine troublé par l'impact des rames de la barque que je conduis. Etre débordé dès que je me réveille-avoir tellement d'obligations et de contraintes que je n'ai pas le temps de penser à rien, que je n'ai pas le loisir de me voir vieillir. Me lever tôt, quand la nuit est encore là, m'étirer, m'habiller, mettre la table pour le petit-déjeuner des enfants, planifier mentalement les différentes tâches que je dois accomplir au travail-mais qu'est-ce que je vais être ? Prof, traducteur, guide touristique, secrétaire trilingue ?-, empocher la clé de la voiture pendant que tout le reste de la maisonnée s'ébroue, et conduire dans les rues encore obscures de la ville. Sentir dans le dos le frisson de la normalité. Me dire que, envers et contre tout, je suis parvenu à mes fins. Je suis normal. Je suis on ne peut plus normal. Je suis tout ce qu'il y a de plus normal.
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FRANGAFRANGA   23 février 2013
Un homme, à la sortie de l'enterrement.
Il me serre la main. Il répète : "Ah là là, quelle tragédie quelle tragédie, vous perdez tout, vous, votre mère, votre frère et maintenant votre père, heureusement il vous reste la voile." Je fronce les sourcils. Je réponds que, euh, je ne comprends pas.
"La voile, les bateaux, quand on a une passion dans la vie, cela vous sauve, quand on n'en a pas, on sombre, et justement la voile, ça vous fera flotter sur les soucis."
Mon frère adorait la voile(...) Moi, j'ai toujours détesté ça. Je veux bien être dans l'eau, faire mes brasses coulées, enchaîner longueur sur longueur, jusqu'à ne plus sentir ma cage thoracique- mais je ne supporte pas d'être à la surface, de filer sur les lacs ou les océans. Je ne suis pas au-dessus, je suis au-dedans.
L'homme attend une réponse, je fais oui de la tête. Après tout, si on me mélange, quelle importance. Je suis soluble.
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FRANGAFRANGA   23 février 2013
Je parle à l'agent immobilier, au banquier, aux employés des pompes funèbres, au notaire et je sens un léger mouvement de recul-tout en conversant avec moi, ils s'imaginent deux minutes dans mes chaussures, plus de parents, plus de frère, une fiancée sur le point de partir avec le meilleur ami, un métier temporaire, rien qui accroche, rien qui agrippe, demain je peux émigrer en Nouvelle-Zélande, m'engager dans la rébellion afghane, me retirer sur le Potala et faire tourner des moulins à prières, mon existence n'a plus aucune importance, ma disparition ne sera pas un drame. Tout au plus, de temps à autre, une rémanence, une image qui s'imprime sur la rétine, un "Oh ? Et tu sais ce qu'il devient, lui ?", suivi d'un soupir ponctué d'un "Oui, il n'a pas eu de chance !"
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missjohndeedmissjohndeed   28 avril 2012
Quand on 'a annoncé la mort de mon père, je me suis mis à rire. Un rire long et presque silencieux. Parce qu'il ne faut pas exasgérer. Je me voyais bien, dans une trentaine d'années, au cours d'un dîner. La conversation roule sur les parents qui vieillissent et qui deviennent pénibles, d'ici peu il va falloir prendre une décision, aide à domicile, maison de retraite, ah là là les vieux, c'est d'un chiant. La parole passe. Mon voisin de table me pose la question : "Et toi les tiens, ils sont comment ?"
- Oh moi, tu sais, ça va . Ils sont morts il ya trente ans. Enfin, ma mère et mon frère d'abord. Accident de voiture. Et puis mon père, quatre ans après. Accident de voiture aussi. Vingt deux ans." Le froid que je vais jeter dans les soirées. L'effroi qui va les saisir tous. La panique dans leurs yeux.
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LiliGalipetteLiliGalipette   05 février 2012
« Insensiblement, nous formons un trio. Un vrai. Contrairement aux apparences, cela n’est venu que petit à petit. À force de route et de Thunderbird. Nous étions partis, trois éléments morcelés, prêts à prendre des envols différents. Le voyage nous colle ensemble. » (p. 163)
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