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ISBN : 2070392651
Éditeur : Gallimard (31/01/1995)

Note moyenne : 3.54/5 (sur 39 notes)
Résumé :
C'est en quelque sorte le journal intime de l'acteur qui évoque les amis absents et présents, dans un style heurté et presque incantatoire. "Je ne suis pas un gars de la syntaxe. Je suis de la syncope".
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Critiques, Analyses et Avis (7) Voir plus Ajouter une critique
HORUSFONCK
  20 février 2017
Le beau livre de Richard Bohringer!
le ton est rugueux comme une écorce d'arbre, râpeux comme une toile de jute... le mot est juste, affûté comme la note sourde et tendre du saxo.
Le désert? nous y sommes! à peine éloignés du village, déjà perdus!
La boxe? une danse de coups, de sueur et de douleurs!
La musique?... La grâce la visite parfois;
Richard Bohringer raconte, éructe, ajuste sa phrase en jeteur de mots..qui tombent juste et heurtent précis!..puis explosent dans la tête du lecteur émerveillé, sidéré, captivé.
Quelle voix!
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breba
  06 novembre 2011
j'ai lu tous ses livres et à chaque lecture , je suis bouleversée
son écriture est magnifique : poétique, chaleureuse, fraternelle , écorchée
il écrit avec son coeur, son ventre , ses révoltes et ses passions.
on aime ou on est agacé par l'homme , l'acteur , l'écrivain , le poète
mais on ne peut y être indifférent ....
sachez que moi J ADORE et cours acheter chacun de ses livres
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Epictete
  01 janvier 2014
On a tous vu ou entendu une interview de Richard Bohringer. On l'a tous entendu s'indigner ou s'exprimer (souvent c'est pareil, chez lui) sur le nord, les hauts-fourneaux,l'Afrique, le show-biz, la politique, etc.
On l'a tous entendu également s'extasier, évoquer avec nostalgie des choses qui lui tiennent à coeur, avec une petite lueur (larme ?) au coin de l'oeil..
Eh bien, je trouve qu'il écrit comme il crie.
Il y a énormément de sensibilité dans ses textes. Ce n'est pas de la grande littérature, mais sait-on jamais.
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marlene50
  28 juillet 2018
Quelle belle envolée de mots, de courtes phrases pour raconter les joies, mais surtout les peines, les douleurs, les belles années envolées, le temps qui passe, les erreurs, les souffrances, le mal être, l'amour des êtres, l'amour pour les boxeurs, l'amour pour la musique, l'amour de l'Afrique et tant d'autres sentiments qui jaillissent au détour des mots, des phrases jetées sur le papier pêle-mêle dans une anarchie organisée qui fait mouche.
C'est percutant, c'est sensible ; j'ai aimé.
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ides60
  22 novembre 2010
Sans plus. Bohringer écrit comme il parle. C'est un homme à fleur de peau, très sensible mais qui se jette sur tout à l'excès : les femmes, le jeu, la drogue, l'ivresse.... Il a la volonté de s'en sortir avant qu'il soit trop tard. il se frotte à tout quitte à avoir très mal. C'est une façon d'être mais il semble qu'elle manque de raisonnement et de maturité. néanmoins il semble un personnage attachant.
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Citations et extraits (21) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   04 septembre 2014
Emmène-moi dans le village, là où maman est née. Là où le léopard dort dans les bras du boa. Où les femmes ont des robes qui ressemblent à des soleils fous. Elles nous feront des signes de sous leurs ombrelles faites de plumes de paon. Et les messieurs qui les tiennent par le bras nous feront des sourires d'ivoire en nous montrant du doigt le cimetière des grand éléphants.
Emmène-moi dans le village, là où maman est née, là où papa est un sage.
+ Lire la suite
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marina53marina53   16 septembre 2014
Si le cœur est bien là. Faut se garder. C'est du bon kif d'humain. Dès que c'est coupé, faut en replanter. C'est mon idée. Faut se garder. Faut savoir qu'on est des milliers. Comme des champs de blé. Des milliers à s'aimer. Des milliards à pas le savoir.
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marina53marina53   29 août 2014
Je voulais remonter les rivières, me perdre dans le vert. Je voulais le silence aussi. Le bord intime des rivières. Le bord du ventre des femmes. L'ombre divine. La peau, turbulence de l'âme. Vouloir voir. Et toucher. Vite. Comme une brûlure. Avant d'être aveugle.
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marina53marina53   06 septembre 2014
Les mots, arriver à les foutre sur le papier. Y'a des fois en pleine trajectoire, à fond la caisse dans la phrase, t'éclates, tu déjantes, et cette foutue phrase cahote dans l'herbage pour finir comme une conne loin du rivage.
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marina53marina53   10 septembre 2014
Je veux écrire pour être avec les autres. Ceux que j'ai connus. Ceux que je vais connaître. Ceux que je ne connaîtrai jamais. Je veux écrire pour être meilleur humain. Pour éviter la disgrâce.
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Videos de Richard Bohringer (14) Voir plusAjouter une vidéo
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