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Jean Sendy (Traducteur)
ISBN : 2070418987
Éditeur : Gallimard (06/12/2001)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.87/5 (sur 151 notes)
Résumé :
Un homme à la recherche d'une actrice prisonnière des Abominables Hommes des Neiges; un dictateur âgé de vingt-trois ans et sans doute contaminé par une intelligence extraterrestre; un âne qui sauve l'humanité d'une invasion martienne...

Tantôt cocasses, tantôt tragiques, et bien souvent horribles, les quarante-deux textes de ce recueil nous emmènent au-delà de l'apparence, sur les pentes glissantes de la terreur et de l'humour, au carrefour des étoil... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (18) Voir plus Ajouter une critique
Masa
  23 décembre 2015
Il y a des récits qui nous conditionnent. On les découvre par hasard et la magie opère. le frisson s'empare de tout le corps. C'est ce que j'ai ressenti la première fois lorsque j'ai lu un texte de Frédric Brown – et même son second jet. La magie s'est opéré dans la magnifique « La grande anthologie de la Science-Fiction – Histoires de Voyages temporels ». J'ai découvert, alors, un humour si irrésistible que je voulais lire d'autres récits de cet auteur. Et là, j'ai trouvé tout à fait par chance un recueil de ses nouvelles. J'ai l'édition de 1963 de chez Denoël. La couverture est sobre. Elle arbore un « i » rouge sur un fond blanc. le livre est en parfait état.
Elles sont au nombre de 41 nouvelles plus une « F.I.N. ». Elles ont été parues de 1941 (« Pas encore la fin » – Not Yet the End) à 1961, majoritairement dans les revues Galaxy ou bien encore Astounding. Deux ont été écrites conjointement avec Mack Reynolds.
Sommaire :

Je ne développerai pas chaque nouvelle – comme j'ai pu le faire pour d'autres recueils). Certains textes sont très courts (environ une page) d'autres sont plus volumineux. Quelques histoires sont plutôt coquines, ce qui est étonnant quand on connaît cette époque rigide. Parmi celles-ci, j'ai beaucoup aimé « Abominable », l'auteur sait manier l'humour et on le ressent. J'ai vraiment adoré « Les grandes découvertes perdues », à part peut-être la troisième partie. Frédric Brown nous signe un magnifique texte plein d'humour. Je pourrai parler de « L'anneau de Hans » ou bien encore « La corde enchantée » dont leur chute est terrible.
Mais Fredric Brown est aussi un auteur de Science-Fiction et ne déroge pas aux récits d'extraterrestres de son époque où les martiens tenaient le rôle majeur. Elles sont parfois farfelues comme «  Moi, Flapjack et les Martiens », mais peuvent être bien construites comme « Contact ».
On y découvre d'autres récits qui développent des thèmes graves tels que la guerre ou bien le racisme (« Entité-piège »).
J'aurais pu développer, au final, chaque nouvelle bien que les premières sont moins intéressantes. J'aurais pu parler de son hilarante plume que l'on retrouve (« Erreur fatale », « Comme ours en cage »). le mieux étant de trouver son livre et de se faire sa propre idée. du dinosaure aux robots fans de base-ball, ce recueil est composé de récits hétéroclites dont la seule chose est commune : l'écriture efficace de Frédric Brown. Ce dernier texte est à la hauteur de son talent : « F.I .N ». J'étais de plus en plus sceptique lorsque j'étais au début de ce livre, mais j'ai finalement trouvé le plaisir de la lecture. Mon chemin avec Frédric Brown ne s'arrêtera pas là.
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gruz
  22 février 2013
Recueil de nouvelles, certains très courtes (2 ou 3 pages), d'autres plus développées.
L'auteur s'en donne à coeur joie dans son style de prédilection (l'humour noir), dans ces nouvelles parfois teintées de poésie, parfois d'un goût que certain trouveront un peu douteux (ce n'est pas mon cas).
C'est vrai, le niveau de ces nouvelles est franchement inégal. C'est vrai que tout le monde n'accrochera pas à cet univers souvent inventif et absurde, cocasse ou quelquefois horrible.
Mais ce qui est également vrai, c'est que Brown savait à l'époque proposer une histoire en quelques mots, pour le plus grand plaisir des adeptes de son style d'écriture.
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VFanel
  31 janvier 2013
Il s'agit d'un recueil de nouvelles assez inégal dans l'ensemble, que ce soit en qualité qu'en quantité. Les nouvelles sont majoritairement ultra courtes (1 page) mais d'autres sont plus développées. Ce qui est excellent, c'est que les nouvelles, même d'une page, peuvent vraiment choquer par leur chute. C'est vraiment pas donné à tout le monde. Certaines sont tellement farfelues que j'ai eu du mal à apprécier la chute car pas compréhensible (en tout cas pour moi). Mais d'autres sont vraiment épatantes de par leur singularité. Surtout que toutes les nouvelles sont indépendantes entre elles (pas la peine de s'efforcer de les lire dans l'ordre, ça ne servira à rien, sauf pour quelques unes (la série cauchemar) mais cela va de soi) et donc on ne sait jamais dans quoi l'on s'embarque en entamant l'une d'entre elles. Certaines sont rigolotes, d'autres absurdes (tellement absurde que pas compréhensible comme je le disais plus haut) et parfois vraiment terrifiantes pour les personnages ! On recèle tout de même dans ce mélange de genre, un dénominateur commun qui s'appelle "humour noir" (par moment bien corsé !).
Un recueil très déroutant.
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Unpapillondanslalune
  07 juin 2013
Aller à Saint-Malo toute seule, depuis mon Finistère Sud, c'est long. Alors pour ne pas m'ennuyer, j'ai pris l'habitude quand je fais de la route d'écouter des livres. Parce que depuis longtemps je cherchais un moyen de lire en conduisant, et les livres audio, aussi appelés textes lus, ont résolu mon problème.
J'ai donc jeté mon dévolu sur Fantômes et farfafouilles, recueil de Fredric Brown, que j'avais déjà lu il y a, ouuuuh, tout ça. Petit plaisir que d'écouter ces 42 nouvelles (un chiffre puissant, non ?) lues, quasiment jouées, par un lecteur hors pair, Christian Brouard. Certaines sont même des micro-nouvelles. Fredric Brown est un spécialiste de la nouvelle, souvent courte, souvent percutante (parfois non cela dit).
Le fantastique s'invite dans certaines nouvelles, à l'image de Vilain, dans laquelle un vieil homme riche ayant perdu sa virilité fait un pacte avec le démon (très drôle), ou encore de la Corde enchantée, encore une histoire d'homme ayant perdu sa virilité d'ailleurs. Brown aimait les histoires un peu grivoises et cocasses !
Dans d'autres nouvelles, l'horreur du quotidien et de situations banales devenues incontrôlables lui suffisent pour nous faire frissonner, comme dans Marotte, l'histoire d'un homme à la recherche de poison pour assassiner sa femme, ou L'Anniversaire de Grand-mère, et aussi ses terribles Cauchemars en couleur (blanc, jaune, gris, vert, bleu et rouge).
Enfin, il nous offre aussi des textes de pure SF, tel que Flotte de vengeance dans l'espace ou encore Sombre interlude qui dénonce la ségrégation raciale, co-écrite avec Mack Reynolds en 1951.
Certaines nouvelles ne m'ont pas surprises, mais pour des textes vieux de 50 ans, elles sont plutôt bien conservées, et le plaisir est intact. D'autres fois j'ai pu éventuellement laisser échapper quelques onomatopées.
Pour résumer, je n'ai pas vu le temps passer à l'écoute de ce recueil tantôt drôle, tantôt glaçant, d'un des maîtres du genre. Une "relecture" que je ne regrette pas.
Lien : http://unpapillondanslalune...
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Eleve2GACorot
  27 janvier 2014
Critique de Bénédicte Thomas
Abominable
L'histoire se passe sur le « Mont Everest ». Elle se déroule pendant les vacances d'hiver.
Il y a 3 personnages principaux qui sont Sir Chauncey, Lola Gabraldi et un abominable homme des neiges.
Sir Chauncey est un explorateur, toujours prêt à rendre service.
Lalo Gabraldi est l'actrice la plus jolie du cinéma.
L'abominable homme des neiges n'est rien d'autre qu'un humain transmuté en Yéti.
L'intrigue repose sur la disparition mystérieuse de personnes qui se sont aventurées dans la montagne. Sir Chauncey tente de lever le mystère.
Cette histoire est plutôt captivante, elle nous emporte dans un suspense. On ne sait jamais ou les personnages vont nous emmener.
Le seul point négatif c'est qu'elle est trop courte !
Critique de Neoxpalyer0
Cauchemar en rouge (Nightmare in red )1961
Cette nouvelle raconte l'histoire d'un homme qui dort et qui est brusquement réveillé à trois heures du matin par un tremblement de terre. Il descend pour aller dehors et se met à courir dans un champ où il se heurte à des poteaux mystérieux. La cloche de l'église sonne et un vrai tremblement de terre survient, il tombe, et dans le ciel il vit le mot TILT.
Mon avis est que la nouvelle est passionnante car il y a de l'aventure, de l'action ; cela donne envie de le lire jusqu'à la fin car le suspense reste jusqu'à la dernière ligne.
Ce qui m'a déplu c'est que la nouvelle est trop courte.

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Citations et extraits (7) Voir plus Ajouter une citation
gillgill   21 mai 2012
Cinquante ans durant, Walter Beauregard avait vécu en libidineux accompli et enthousiaste. Maintenant, arrivé à soixante-cinq ans d'âge, il était en danger de perdre ses qualifications et titres pour le renouvellement de sa carte de membre du syndicat des libidineux.
En danger de perdre ?
A quoi bon tergiverser, il les avait perdus. Depuis trois ans déjà il courait de médecin en médecin, de charlatan en charlatan, de panacée en orviétan. Et tout cela vainement.
C'est alors qu'il se souvint de ses livres de magie et nécromancie ; il avait trouvé de grandes joies à collectionner et à lire ces ouvrages, qui ornaient sa vaste bibliothèque, mais jamais encore il ne les avait pris au sérieux.
Jamais encore.
Mais qu'avait-il à perdre ?
C'est dans un volume graisseux, malodorant, mais rare, qu'il trouva ce qu'il cherchait. Se conformant aux instructions, il traça le pentagramme, copia les signes cabalistiques, alluma les bougies et lut à haute voix l'incantation.
Il y eut un éclair et une volute de fumée.
Puis le démon....
(extrait de "Vilain")
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MasaMasa   22 décembre 2015
Il y avait un beau clair de lune, les lumières de la ville étaient jolies à regarder et les collines derrière la ville se découpaient en noir sur le ciel bleu, sous le croissant jaune de la lune. Je songeais à représenter ça sur une toile, mais sans la lune : dès que l'on représente la lune sur un tableau, ça fait péquenaud, ça fait joli-léché. Van Gogh l'a représenté dans l'un de ses tableaux, et ça ne faisait pas joli-léché, ça faisait terrifiant. Il est vrai que Van Gogh était fou quand il a peint le tableau ; un homme sain d’esprit n’aurait jamais pu faire beaucoup de ce qu’à fait Van Gogh.

« Petit agnelet »
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VALENTYNEVALENTYNE   20 juillet 2017
C’est en inventant la machine à voyager dans le temps qu’Eustache Weaver devint un homme heureux. Il sut qu’il tenait alors le monde entier à sa merci, à condition de maintenir sa découverte secrète. Il pouvait devenir l’homme le plus riche du monde, riche au-delà des rêves les plus cupides. Il lui suffirait de faire de rapides excursions dans l’avenir, afin de s’y documenter sur les hausses en Bourse et les chevaux gagnants dans divers hippodromes, puis de revenir dans le présent afin d’acheter les actions qui allaient monter et de parier sur les chevaux victorieux.

Il lui faudrait évidemment commencer par les courses de chevaux, car le jeu en Bourse exigeait des capitaux importants, alors qu’avec deux dollars on peut rapidement en gagner des milliers sur les champs de courses. Et il n’était pas question de jouer ailleurs que sur un hippodrome, car aucun bookmaker n’avait les reins assez solides pour les gains qu’Eustache Weaver envisageait – de toute façon il ne connaissait pas de books. Malheureusement, les seuls hippodromes ouverts au moment où il mit au point son invention se trouvaient en Californie du Sud et en Floride, c’est-à-dire à une distance correspondant à une centaine de dollars de billets d’avion.
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TwiTwiTwiTwi   19 mai 2011
Je pris mon couteau et découpai mon Agnelle, mon petit agneau nu, pour la sortir de son cadre. Je la roulai et la serrai contre moi : personne ne la verrait jamais ainsi. Nous sortîmes ensemble et , la main dans la main, reprîmes le chemin qui montait vers chez nous. Je la regardais sous le beau clair de lune. Je riais, et elle riait, mais son rire à elle était comme des cymbales d'argent et mon rire à moi était comme des pétales morts tombant du géranium d'un fou.
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vichenzevichenze   12 juin 2014
Sans s'en douter le moins du monde, l’Étranger s'enfonçait dans une prison plus étroite que celle du corps dans lequel il se trouvait : il devenait prisonnier des idées d'un cerveau qui n'avait jamais été fort ni droit.
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Vidéo de Fredric Brown
Extrait de la conférence "Dialogue entre les morts : Robert Sheckley et Fredric Brown" aux Utopiales 2017 avec J._A.Debats, S.Lainé et X.Mauméjean.
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