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EAN : 9782754811705
64 pages
Éditeur : Futuropolis (22/06/2017)
4.18/5   25 notes
Résumé :
Après l’attaque terroriste qui a plongée la ville de Montplaisir dans le noir, Springy Fool trouve des boucs émissaires à sacrifier pour calme la foule des plaisanciers. Zacchary est mis à pied pour n’avoir pas tué Narcisse, le magicien, coupable idéal du meurtre du petit Neil. Chez lui, grâce à son accès à A.L.I.C.E ,le système d’exploitation de Montplaisir, il mène l’enquête qui l’amène à la naissance même du parc d’attraction…
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Critiques, Analyses et Avis (4) Ajouter une critique
tchouk-tchouk-nougat
  30 juillet 2017
Alors que le gigantesque parc d'attraction de Monplaisir traverse une crise sans précédent, Zack est mis sur la touche pour ne pas avoir obéi aux ordres Springy Fool, le maître suprême de Monplaisir. C'est alors qu'il se met à fouiller dans les archives d'A.L.I.C.E, l'intelligence artificielle qui seconde Fool.
Plus l'histoire avance et plus celle-ci prend de l'épaisseur et de la noirceur.
Dans ce tome 4 nous revenons sur les débuts de Monplaisir grâce à de nombreux retour en arrière. Et par la même occasion nous nous concentrons sur Spingy Fool, l'inventeur génial de Monplaisir, qui présente de sérieux troubles relationnels.
Un excellent tome qui révèle toute la complexité de ce monde futuriste et de son intrigue. La tension monte et après l'attaque terroriste, la révolte des mécas dans les fermes, le tome se conclut sur une nouvelle catastrophe.
On a hâte de pouvoir lire le prochain opus qui sera, si j'ai bien compris, le dernier.
Le dessin est toujours irréprochable où les arrières plans pleins de détails ne sont jamais oublié.
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Yvan_T
  09 juillet 2017
Avec trois albums simultanés dans les vitrines de toutes les bonnes librairies, Lucky Luc dégaine les bandes dessinées plus vite que son ombre pour l'instant. Si la conclusion de « La Mémoire dans les Poches » est un véritable petit bijou et que le « XIII Mystery » consacré à Jonathan Fly est probablement le meilleur de la série, il ne fallait pas s'appeler Nostradamus pour savoir que ce quatrième tome d' « Urban » allait être une véritable tuerie !
Suite à l'attaque terroriste qui a plongé le parc d'attraction de Monplaisir dans un chaos total et à son refus d'abattre un homme, Zacchary Buzz se retrouve confiné dans son appartement. le jeune Interceptor ayant toujours un accès illimité aux archives de Monplaisir, cette immobilisation ne l'empêche cependant pas de faire avancer son enquête et de se rapprocher de la vérité…
Si le début de cette saga absolument incontournable laissait déjà entrevoir toute la noirceur des coulisses peu glamour de ce paradis artificiel dorénavant privé de paillettes, Luc Brunschwig lève désormais progressivement le voile sur la genèse du « dernier endroit où ça rigole dans la galaxie » et sur son créateur et dirigeant mégalo, Springy Fool. Distillant ses flash-backs avec toujours autant de précision, il poursuit la mise à nu de toute la superficialité de cette société accro à la téléréalité, construite sur des inégalités sociales et donnant à l'argent le pouvoir de l'illusion du bonheur. Après avoir livré les regards innocents de Zach et du jeune Niels sur ce gigantesque parc d'attractions, l'auteur fait maintenant tomber le masque de l'homme déguisé en lapin blanc qui anime cette cité à l'apparence idyllique.
Faisant preuve d'une narration toujours aussi experte, l'auteur montre le vrai visage de Springy Fool, démontrant à nouveau sa capacité à construire des personnages complexes. Si les portraits d'Ishrat, la splendide jeune fille couverte de tatouages, et de Zach, le héros délicieusement naïf de cette saga, révélaient des individus foncièrement attachants, l'éclairage apporté aux personnages de Springy Fool et de son homme de main Membertou, s'avère beaucoup plus sombre. La noirceur de ces portraits n'est cependant jamais totale, à l'image de cette incapacité touchante du fondateur de la mégapole à séduire les femmes qui lui plaisent…
Dénouant les fils de son intrigue et apportant un nouvel éclairage aux événements des tomes précédents, Luc Brunschwig place progressivement les dernières pièces de ce puzzle qui nous tient en haleine depuis quatre tomes et dont on attend déjà la conclusion avec grande impatience.
Visuellement, il faut bien avouer que les italiens ne font pas que parler avec leurs mains, ils savent également dessiner. L'artiste transalpin, qui avait déjà eu la gentillesse de dessiner mes enfants déguisés en Mega Mindy et Mega Toby lors de la page 53 du précédent album, fait une nouvelle fois parler tout son talent. En véritable architecte de ce lieu de plaisir et de débauche, il parvient à plonger ce monde fait de néons, de paillettes et de couleurs dans une ambiance oppressante, distillant progressivement la noirceur qui anime les coulisses de cet univers enjôleur. J'ai beau finir dernier à chaque partie de Pictionary et accorder plus d'importance au scénario d'une bande dessinée qu'à son graphisme, cela ne m'empêche pas de me sentir privilégié quand un dessinateur prend soin de peaufiner ses planches avec tant d'attention. Forza Italia !
Il ne me reste plus qu'à terminer par un avis aux quelques Robinsons qui n'ont pas encore entamé cette série, en leur signalant la parution d'un pack à prix réduit, comprenant les deux premiers tomes de la saga. Franchement les gars, il est temps de quitter votre île car le voyage en vaut la peine !
Je ne surprendrai probablement personne en mentionnant finalement que vous pouvez également retrouver cet album dans mon Top BD de l'année !
Lien : https://brusselsboy.wordpres..
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MonsieurHyacinthe
  12 décembre 2017
Oui. Je lis Luc Brunschwig. Je le confesse. J'ai beau essayer d'arrêter, mettre des patchs, non, je replonge toujours dedans. C'est indécent, j'en ai conscience, j'y passe des heures, mais je n'arrive pas à décrocher. Ce n'est pas ma première, ni ma dernière avec le sieur, je crains n'être accro, le processus empire à chaque lecture.
Dans "La mémoire dans les poches", outre le fond social, la finesse du discours, le risque pris à parler racisme et religion avec intelligence, j'avais trouvé l'écriture vraiment intéressante et créative, ça fourmillait de phrases choc, de formules à extraire. J'attends que ma bibliothèque municipale investisse dans le dernier tome pour en pleurer d'émoi. Ça ne peut pas être manqué. Rien qu'à cette pensée, mon corps trésaille, mes mains tremblent, à tel point que j'en profite pour monter des oeufs en neige.
Ici, littérairement parlant, non. Rien ne survole dans l'écriture. C'est rapide, fluide, efficace, jamais de phrase qui ne fonctionne pas, certes, on y croit, mais sans formules, je ne suis capable d'extraire une citation dont je me dise : "- Celle-ci va donner envie de se pencher sur le bouquin !".
Et pourtant. J'adore. Quelque chose prend. Tout fonctionne sur moi. Pensez comme je m'étonne. Serait-il devenu stérile du verbe, Luc ? Serais-je aveugle ? C'est vrai qu'à relire D Ormesson et Johnny Hallyday, j'ai été déçu. Ne suis-je plus capable de discerner la belle prose du tout venant ? Est-ce que tout paraît fade l'hiver ?
Non. Simplement, la jubilation est ailleurs. Luc Brunschwig sait aussi s'effacer quand il le faut au profit de l'histoire. Je trouve la démarche courageuse. On se régale de l'uchronie évoquée, des détails des dessins, des arrières-plans, de l'ambiance, de l'atmosphère, on avale le tout avec friandise, et l'on attend le dernier tome avec espoir. Puisque ça ne peut pas être manqué, on vous dit !
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svecs
  23 juin 2017
Avant-dernier tome de cette série qui nous emmène dans les rues de Monplaisir, gigantesque parc d'attraction géré d'une main de fer par Springy Fool et l'intelligence artificielle A.L.I.C.E. L'écueil principal de ce genre de série consiste à réussir cet avant-dernier tome. Il faut en général préparer le feu d'artifice final et donc commencer à dénouer les fils de l'intrigue. Il s'agit en général d'un tome de révélations, avare en action. Cette enquête immobile ne déroga pas à la règle, mais Luc Brunschwig, en prenant le parti d'immobiliser son personnage principal dans son loft, parvient à rendre ce tome attreyant. Il jongle avec les flashbacks et terminent la mise en place de son intrigue.
Cette série bénéficie d'un véritable engouement qui m'échappe toujours un peu. Il faut se rappeler qu'après un faux départ dans les années 90 (sous le titre d'Urban Games), la série a été entièrement rebootée par le scénariste. Malheureusement la mise en place du premier tome fut catastrophique et il fallut un véritable travail de bouche-à-oreille pour que le succès s'installe, cette série ayant depuis réussit l'exploit de conquérir de nouveaux lecteurs à chaque tome.
Pourtant, malgré toutes ces qualités, Urban reste une série très classique. Parfaitement exécutée mais sans réelle originalité. Je la lis avec un certain plaisir mais je ne la considère pas comme exceptionnelle pour auant, alors qu'une partie du lectorat, très active sur les fora, semble y trouver une série à l'audace jamais vue. Ile ne faut pas non plus éxagérér. Cela dit, si vous cherchez une bonne série de SF, Urban est certainement un bon choix.
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critiques presse (2)
BDGest   01 juillet 2017
Avec Enquête Immobile Luc Brunschwig et Roberto Ricci confirment leur talent et leur synergie avec un quasi sans faute sur tous les plans. Seul problème, il faut maintenant attendre pour enfin connaitre la conclusion d’une des meilleures séries de science-fiction en BD.
Lire la critique sur le site : BDGest
Sceneario   26 avril 2017
Il ne faut pas manquer cet avant-dernier tome qui apporte beaucoup de réponses à cette série.
Lire la critique sur le site : Sceneario
Citations et extraits (1) Ajouter une citation
trogloniotroglonio   10 juillet 2017
- Dorénavant, les robots devront arborer des signes qui les distinguent des humains ! Qui montrent sans ambiguïté possible ce qu'ils sont réellement.
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Vidéo de Luc Brunschwig
Fin juin arrivera la suite de cette saga culte de la BD ! À travers les personnages emblématiques du Pouvoir des innocents (Jessica Ruppert, Joshua Logan)…, Luc Brunschwig et Laurent Hirn posent la question de savoir si les États-Unis (et le monde) sont capables de sortir de la logique de l'économie de marché et de la mondialisation, pour créer une société plus juste… et à quel prix? Les enfants de Jessica est le dernier cycle de la série culte de Brunschwig et Hirn.
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