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Françoise Bouillot (Traducteur)
EAN : 9782253006855
222 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (05/06/1971)

Note moyenne : 3.8/5 (sur 713 notes)
Résumé :
Pour la première fois depuis vingt ans, le vieux Simeon Lee a décidé de réunir tous ses enfants pour les fêtes de fin d'année. Le 24 décembre, on le trouve sauvagement assassiné dans sa chambre.
Tout le monde, évidemment, détestait ce vieillard cynique : Alfred et sa femme pour la tyrannie qu'il exerçait sur leur couple, David pour les humiliations dont il a abreuvé sa mère, George pour la rente - trop parcimonieuse à son goût - qu'il lui sert, Harry, le fils... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (97) Voir plus Ajouter une critique
Souri7
  04 août 2018
Pour les fêtes de fin d'année, Hercule Poirot a été gâté par le Père Noël. 🎁Normal, plus sage que lui, tu meurs... pour son plaisir et ses petites cellules grises.

La famille Lee pour les fêtes de fin d'année compte faire les choses en grand. En effet, le patriarche, Simeon Lee a réussi à réunir toute sa famille : ses trois fils (Alfred, David et Georges), les épouses d'Alfred et David, sa petite fille Pilar Estravados, fille de sa fille unique morte de nombreuses années auparavant.
Ce petit monde est donc réuni pour passer un agréable moment festif et heureux... Utopie ! Simeon Lee en homme froid, et aimant les drames est bien décidé à s'amuser aux dépens de ses enfants. Alors, cette occasion lui permet de faire preuve de cruauté.
Le soir du 24 après un dîner houleux où Simeon Lee s'est fait une joie de rabaisser les siens, un cri atroce retentit et des bruits d'objets chutant également. Lorsque la famille se précipite dans la chambre du patriarche, ils ne peuvent que constater les faits : Simeon Lee a été sauvagement assassiné.
Hercule Poirot étant en villégiature chez le colonel Johnson, appelé pour constater les faits, il est naturellement invité à faire son enquête.

Tout d'abord, je trouve ce titre le Noël d'Hercule Poirot assez cynique. Il n'ya rien dans cette enquête policière qui témoigne d'une ambiance de noël à part les quelques allusions au temps.
L'enquête est décomposée en 7 parties correspondant à 7 jours du 22 au 28 décembre. Les premières parties jusqu'au meurtre permettent de découvrir la famille Lee, les tensions existant entre chacun, leurs aspirations et leurs espérances. Les dernières mettent en avant le meurtre et l'enquête.
Globalement, l'intrigue est plutôt agréable même si des longueurs sont présentes. Les personnages ne sont pas très charismatiques et donnent rapidement envie de tous les enfermer. Entre le fils émotionnellement fragile et son épouse lui servant d'infirmière , le fils voleur et dépensier et l'autre se pensant plus importants qu'il n'est... il y a de quoi. Les personnages féminins ne sont pas mieux avec la femme cupide et dépensière, la mère poule et la demoiselle extravertie. Bref, pas de nuances... que des caricatures.
Heureusement, l'enquête est des plus passionnantes avec des révélations à la pelle. C'est un régal même si l'on connait l'intrigue de suivre les pistes que laisse Agatha Christie dans son oeuvre. Au final on se dit qu'on avait toutes les clefs en main !
Une enquête sympathique.🎁
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Crazynath
  11 octobre 2019
Ralala ! Mais comment fait-elle ?? Oui, comment la reine du crime alias Agatha Christie arrive-t-elle à élaborer des intrigues aussi tortueuses ? Elle devait avoir un cerveau particulièrement doté de petites cellules grises fort brillantes !!
Une fois de plus, à la révélation du coupable je suis restée bluffée ! Franchement ! Je m'étais même juré de soupçonner la personne la plus anodine et la plus inoffensive pour cette fois ci deviner qui était coupable, mais bien entendu, je suis passée complètement à côté !! J'avoue que j'en suis encore bouche bée car cette fois ci je pensais vraiment avoir pour une fois deviné l'identité du meurtrier !!
Eh ben, non, mes – savantes- déductions ne valent pas tripettes face à celles du célébrissime détective belge aux invraisemblables moustaches, je parle bien sûr de Hercule Poirot.
Nous sommes à la période de Noel et le vieux Siméon Lee en profite pour provoquer une grande fête familiale. En effet, cela fait bien des années qu'il n'a pas vu ou eu de nouvelles de certains de ses enfants. Tout le monde va répondre à son invitation, car même si monsieur Lee a un caractère tyrannique et détestable, pour compenser, il dispose d'une immense fortune, donc on peut bien faire un petit effort pour les fêtes n'est-ce pas….
Le patriarche va se révéler digne de sa réputation de semeur de zizanie car à peine ses enfants tous rassemblés, il leur annonce l'arrivée de deux invités surprises ainsi que son intention de modifier les termes de son testament…
Faut-il vraiment s'étonner que le vieil homme passe subitement de vie à trépas , assassiné de manière assez atroce ?
Faut-il encore plus s'étonner quand on apprend qu'un célèbre détective se trouve justement chez le chef de la police et va être mis à contribution pour démasquer le coupable ?
Une très bonne enquête, chapeau Agatha !!


Challenge Séries 2019
Challenge Agatha Christie
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Darkcook
  29 mars 2020
En ces temps troublés, retour à mon remède favori : Agatha Christie. Comme d'habitude, je connaissais bien l'excellent épisode avec David Suchet, et voulais découvrir l'expérience via le roman, guetter les indices... Car on est dans un Agatha à twist, tel le Meurtre de Roger Ackroyd, ou, le Crime de l'Orient-Express, Mort sur le Nil, Poirot quitte la scène... C'est aussi et surtout un hommage de sa part au Mystère de la chambre jaune, et si j'ai dit ça, j'ai tout dit, je spoile même le twist... Et comme avec Ackroyd, vous avez des indices et des éléments de la narration à double entendre, à réinterpréter à votre connaissance de la solution.
Le vieux Simeon Lee, patriarche odieux, sadique, haineux, rassemble toute sa famille pour Noël dans son manoir Gorston Hall, dans le simple but de les tourmenter, de les rabaisser encore et encore, et de leur dévoiler, à leur grande stupeur, qu'il va modifier son testament. Évidemment, il est égorgé (oui, vous avez bien lu, chez Agatha!) quelques heures après. Agatha annonce en préface vouloir, à la demande et destination de son beau-frère James, faire un roman sanglant! On retrouve ce fameux thème qui lui est cher, surtout dans ses romans de cette période, d'une victime ayant fait le mal et qui s'en trouve châtiée par le meurtre (Rendez-vous avec la mort, Dix Petits Nègres, le Crime de l'Orient-Express, Poirot quitte la scène...). Agatha ayant toujours le goût des belles citations, elle cite à ce sujet, via un de ses personnages, "Les meules du seigneur broient avec lenteur, mais elles réduisent en infime poussière". L'âme de Shakespeare plane toujours chez Agatha, et l'on aura aussi le fameux "Qui aurait cru que ce vieil homme eût en lui tant de sang ?" de Lady Macbeth, et des mentions de Desdémone et Othello!
L'enquête va être particulièrement compliquée car, comme chez Gaston Leroux, la porte de Simeon Lee était fermée de l'extérieur, et l'on a trouvé personne en entrant, après son terrible cri d'agonie qui a rameuté toute la famille! Hercule Poirot arrive sur les lieux, avec le Colonel Johnson. Ils sont assistés du Superintendant Sugden, déjà sur place. Tous les fils de Simeon pouvaient avoir des raisons d'assassiner le vieux Lee : David, au tempérament passionné, qui ne s'est jamais remis de la mort de sa mère et maudissait son père, Alfred, qui lui était toujours dévoué, et n'a reçu que fiel et insultes peu avant le meurtre, Harry, mystérieusement revenu après des années, George le politicien (particulièrement drôle, d'une obséquiosité caricaturale!), qui allait voir sa pension réduite...
Plusieurs choses frappent Poirot dès le départ ou au fur et à mesure : le caractère excessivement sanglant du crime, l'emphase, le spectaculaire, au fond, la mise en scène. La famille a en effet entendu le cri de Simeon à propos duquel elle livre plusieurs comparaisons très intéressantes, et un fracas de meubles renversés signifiant une bagarre, mais qui se battrait avec ce vieillard frêle dont la seule arme est la parole et l'humiliation psychologique ? Autre élément significatif sur lequel le lecteur passera sans doute outre : le majordome Tressilian dit avoir la sensation de revivre plusieurs fois les mêmes scènes depuis qu'il a ouvert la porte à Harry, Poirot lui-même éprouve des sensations de déjà-vu et croit avoir vu un fantôme à son arrivée... le manoir bien renfermé de l'action et ce genre de déclarations nous feraient presque tutoyer le fantastique! Pour Poirot, ce côté excessivement sanglant du crime trouve son interprétation : Simeon Lee a été frappé par son propre sang, et a payé son train de vie et sa conduite... Poirot met aussi l'accent sur l'importance de l'hérédité... Mais qui donc est coupable ?
Je ne peux en dire plus, j'en ai déjà trop dit avec les comparaisons à La Chambre jaune et à Ackroyd... On appréciera aussi l'incursion des tropismes de l'Espagne avec le personnage de Pilar, et de l'Afrique du Sud, dont viennent certains personnages, et le happy end dans la réconciliation cher à Agatha. Lisez le Noël d'Hercule Poirot, étonnamment moins connu que les romans cités au début!
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Neneve
  19 janvier 2020
Tous les membres d'une famille sont réunis à la demande du patriarche. Même le fils que personne n'a vu depuis une vingtaine d'années... et même la petite fille que quiconque n'a jamais rencontré. Bref, tout le monde est là pour passer un Noël qui s'annonce sous le signe des retrouvailles... Mais voilà que la veille du 25, le père est retrouvé égorgé dans son bureau : meurtre ? suicide ?... le mystère plane puisque la pièce est barrée de l'intérieur et que personne n'a pu en sortir, même pas par la fenêtre... Mais bon, heureusement que notre Hercule Poirot, détective de chez détective, partira à la quête d'indices pour élucider cette mort atroce... Un autre bon Christie... de toute façon, la présence seule de Poirot fait en sorte qu'il est facile d'aimer ce récit...
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Malivriotheque
  25 octobre 2017
Hercule travaille tous les jours de l'année, même en période de Noël. Ainsi, il va passer le réveillon chez les Lee, une famille dont le père richissime vient d'être assassiné dans des circonstances mystérieuses. Tous ses enfants étaient présents, tous avaient un mobile valable de le tuer. Mais qui ?
C'est mon premier Agatha Christie et je ne suis pas sûre qu'il y en aura d'autres. Ils sont visiblement tous construits sur le même principe (surtout dans la série Hercule Poirot), et quand on en lit un on a l'impression d'avoir déjà lu les autres (je connais de loin les histoires du Crime de l'Orient Express ou de Mort sur le Nil, et c'est pourtant comme si je les avais déjà parcourus). Honnêtement, c'est tout le temps une histoire de meurtre mystérieux en lieu clos avec Hercule Poirot fin détective et analyste qui mène l'enquête auprès de suspects tous plus cachotiers les uns que les autres. En somme : rien de bien extravagant et nouveau dans chaque nouvelle enquête.
Ainsi, le Noël d'Hercule Poirot n'échappe pas à la règle, il suffit juste de mettre notre héros dans un lieu ou un instant T différent et bam !, ça fait une nouvelle affaire pour l'ami Poirot. Parce que l'entité Noël, on pourrait très facilement l'oublier s'il n'était pas fait mention en début de chaque partie du jour de fin de décembre où se déroulent les évènements.
Le début qui présente tous les enfants est assez long mais aussi cousu de fil blanc. Aucun personnage n'est vraiment charismatique, il n'y a rien de vraiment palpitant dans l'ambiance et l'affaire. D'autant plus que la résolution en fin d'ouvrage se fait très vite et sans chichis, ce qui peut paraître dommage après autant de pages.
C'est un cluedo basique, assez monotone, mais qui doit avoir ses aficionados, certainement. Parce que le style fait très "nostalgique" d'un temps où il était tendance d'écrire ce type de roman. Aujourd'hui ça ne se fait plus trop, alors pourquoi pas une lecture rétro ? Mais bon, il faut être conscient qu'à force, les histoires se ressemblent fortement.
Lien : http://livriotheque.free.fr/..
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Citations et extraits (46) Voir plus Ajouter une citation
babel95babel95   22 février 2015
Mais déjà Johnson reprenait :
"C'est Noël... l'époque bénie où règnent la paix et le pardon des injures. Chacun doit aimer son semblable en ces jours de fête !"
Hercule Poirot se renversa dans son fauteuil, joignit les doigts et considéra son hôte pensivement.
"Alors, murmura-t-il, vous pensez que Noël est une saison peu favorable au crime ?"
"C'est bien ce que je viens de dire".
"Pourquoi ?"
"Pourquoi ? répéta Johnson, légèrement décontenancé. Ma foi, parce que c'est un temps béni de réjouissances et de bonne volonté".
"Ces Anglais ! Quel peuple sentimental !" s'exclama Poirot.
Johnson répliqua avec véhémence :
"Qu'y a-t-il de mal à cela ? Pourquoi ne conserverions-nous pas les vieilles traditions et les anciennes coutumes ? Quel mal y voyez-vous ?"
"Aucun, je trouve même cela très charmant ! Mais examinons plutôt les faits. Vous dites que Noël est une époque de réjouissances et de belle humeur. Cela signifie, n'est-ce-pas, qu'on mange et qu'on boit beaucoup.... même plus que de coutume ! Trop manger entraîne des indigestions ! et l'indigestion rend les gens irritables !"
"Les crimes, observa le colonel Johnson, ne proviennent pas de l'irritabilité".
"Vous ajoutez encore que la Noël est une époque où règnent la bonne entente et le pardon des injures. Rien de mieux. On oublie les vieilles querelles, on se montre conciliant, ne fût-ce que pour un temps".
"C'est tout à fait cela", acquiesça Johnson. "On fait la paix".
Poirot poursuivit son idée, et ajouta :
"A l'occasion de ces fêtes, les familles désunies se réconcilient et se rassemblent une fois de plus. Dans ces conditions, mon ami, il existe une certaine gêne entre ceux qui, la veille, se trouvaient divisés. Les gens les moins aimables s'efforcent de paraître pleins de gentillesse. Donc, pensant les fêtes de Noël, il se déploie une énorme hypocrisie....pour le bon motif, je veux bien l'admettre.... mais tout de même de l'hypocrisie !"
"Je ne l'appelerais pas tout à fait ainsi", murmura le colonel.
Poirot, le visage radieux, regardait son interlocuteur :
"Non, non, c'est moi qui désigne la chose sous ce nom et pas vous ! Je voudrais vous faire comprendre que, dans ces conditions de gêne mentale et de malaise physique, les malentendus qui, jusque-là, n'étaient que légers et bénins, peuvent prendre soudain un caractère plus sérieux. A force de vouloir se faire passer pour plus aimable, plus indulgent et plus généreux qu'on ne l'est en réalité, tôt ou tard, on finit par se rendre plus désagréable, plus déplaisant que d'habitude. On veut contenir ses penchants naturels, mais bientôt la digue éclate et le désastre se produit".
Le colonel Johnson considéra son hôte d'un air perplexe :
"Je ne sais pas si vous parlez sérieusement, ou si vous vous moquez de moi" grogna-t-il.
"Je ne parle pas sérieusement", dit Poirot en souriant. "Pas le moins du monde ! Cependant il est à remarquer que des conditions artificielles amènent des réactions naturelles".
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Souri7Souri7   03 août 2018
La vie se montre cruelle envers les femmes ! Elles doivent se débrouiller de leur mieux, tant qu'elles sont jeunes. Lorsqu'elles vieillissent et deviennent laides, on les délaisse.
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Souri7Souri7   03 août 2018
D'un pas lent, Hercule Poirot se promena le long de la terrasse.
Tout en marchant, il songeait : « Moi, je suis le père confesseur ! Et comme les femmes se confessent plus souvent que les hommes, ce matin, elles viennent me faire leurs confidences. Une autre éprouvera-t-elle le besoin de me parler ? »
Arrivé au bout de la terrasse, il fit demi-tour et comprit que sa question ne demeurerait pas longtemps sans réponse.
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MissSherlockMissSherlock   02 janvier 2018
- Pour moi, ce qui importe, c'est le présent… et non le passé ! Le passé doit rentrer dans le néant. Si nous cherchons à le faire survivre, nous le déformons et nous en exagérons les proportions par une fausse perspective.
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Annabelle31Annabelle31   06 juillet 2018
D'une voix grave, Pilar prononça : « Si j'avais un ennemi… un ennemi réel… je lui couperais la gorge comme ceci… » Sa main esquissa un geste rapide. Stéphen demeura stupéfait. « Vous êtes assoiffée de sang, señorita ? » De son ton le plus naturel, Pilar lui demanda : « Et vous, comment traiteriez. Vous un ennemi ? » Il sursauta, dévisagea la jeune fine, puis éclata de rire. « Je n'en sais rien… » Agacée, Pilar insista : « Mais si, voyons ! Vous le savez bien. » Stéphen cessa de rire, poussa un soupir et proféra d'une voix basse : « Oui, je sais… »
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Vidéo de Agatha Christie
Dans ce nouvel épisode, nous continuons notre visite des coulisses du genre en compagnie de Fabienne Gondrand, traductrice littéraire, qui nous raconte ses débuts dans le métier et sa passion pour les éditions du Masque, héritage d'un grand-père italien fan des polars d'Agatha Christie et de Simenon. Au fil de la conversation, on évoque sa traduction "jubilatoire" de Meurtres à Kingfisher Hill de Sophie Hannah, l'héritière de la Reine du crime, ainsi que les romans noirs électriques de Joseph Knox, où la ville de Manchester se dresse comme un personnage. Pour finir, Fabienne nous parle en avant-première de la nouvelle aventure de l'inspecteur John Rebus, par l'immense Ian Rankin, auteur phare de la maison. Bonne écoute !
CRÉDITS : Conversation dans le noir est un podcast des éditions du Masque. Réalisation : Paul Sanfourche Générique : Longing - Joachim Karud
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