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EAN : 9782702436486
240 pages
Éditeur : Le Masque (01/03/2012)
  Existe en édition audio
4.02/5   3064 notes
Résumé :
Un soir, Hercule Poirot dîne dans un restaurant londonien. Sa table jouxte celle d'un jeune couple apparemment très épris, Jackie de Bellefort et Simon Doyle.
Quelques semaines plus tard, à l'occasion d'une croisière sur le Nil, le grand détective a la surprise de retrouver Simon Doyle marié à Linnet Ridgeway. S'apercevant que Jackie s'ingénie à croiser le chemin du jeune couple, Hercule Poirot sent la tragédie venir à grands pas et il a peur...
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Critiques, Analyses et Avis (215) Voir plus Ajouter une critique
4,02

sur 3064 notes

Souri7
  17 juin 2018
Nouvelle enquête d'Hercule Poirot.
Oublier la croisière s'amuse et faite place à la croisière tueuse 😈

Même lors de vacances loin d'un Londres gris et pluvieux, Hercule Poirot ne peut se reposer. 😮 Lors d'une croisière sur le Nil, notre détective se retrouve au milieu d'autres passagers, plus farfelus les uns que les autres. Entre le couple en voyage de noces poursuivi par l'ex-fiancée évincée ; le duo fusionnel mère et fils ; l'auteur de romans policiers au succès passé ; un terroriste, un agent secret, des notaires en pagaille et des vieilles filles en quantité.... notre pauvre Hercule Poirot a de quoi se faire du mouron.
Et lorsque lors d'une soirée, la fiancée sort un révolver et tire sur son ex... sans le tuer et que l'épouse de ce dernier est retrouvée assassinée le lendemain, il y a de quoi devenir fou pour tout être sensé.
Mais pour Hercule Poirot, cette énigme est pour lui un jeu d'enfant.

Sans hésitation, Mort sur le Nil fait partie de mes romans préférés d'Agatha Christie. 👍L'intrigue et les protagonistes sont tellement tordues que l'ensemble et la résolution finale n'en est que plus passionnante. Je me souviens lors de ma première découverte de cette oeuvre de l'étonnement que j'avais eu lorsque le détective nous dévoile les faits et sa théorie. Ce même plaisir est toujours présent même si l'intrigue est connue et a été adaptée avec brio à plusieurs reprises à la télévision.

Le seul bémol est selon moi le rôle tenu par les femmes dans cette intrigue. 🙄Vous avez en effet le choix entre les modèles suivants : alcoolique, kleptomane, riche idiote, vieille fille et névrosée. Il n'y a pas à dire... quel choix !🤪
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palamede
  25 août 2016
Après l'échec de son premier mariage, qui l'a beaucoup affectée, Agatha Christie épouse un archéologue et trouve son inspiration dans les lieux où il est en mission. C'est ainsi que plusieurs oeuvres de la grande écrivaine britannique ont pour toile de fond le Moyen-Orient, dont la plus célèbre et la plus réussie est sans doute Mort sur le Nil.
Un voyage de noces sur le Nil qui vire au règlement de compte : Jacqueline de Bellefort ne pardonne pas à son amie, la belle héritière Linnet Ridgeway, de lui avoir volé son fiancé, et quand Linet meurt à bord du vapeur S.S. Karnak, Jacqueline est évidemment la première à être soupçonnée. Il faut toute la perspicacité d'Hercule Poirot, qui fait partie du voyage, pour démêler cette très complexe histoire d'amour parsemées de cadavres.
On ne se lasse pas de découvrir les machinations diaboliques et les personnalités sophistiquées des personnages imaginées par Agatha Christie. Les voyages de l'écrivain ont nourri son oeuvre et lui ont souvent donné le cadre de ses intrigues, son imagination a fait le reste, rendant l'ensemble très vivant, et en même temps très tendu, pour notre plus grand plaisir.
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pompimpon
  01 novembre 2020
- Je suis détective, dit Poirot de l'air modeste dont on déclare : "Je suis roi."
Linnet Ridgeway a hérité de son père une fortune colossale. C'est une très belle et très élégante jeune femme, dont les échos mondains de la presse britannique suivent les moindres faits et gestes : cet achat d'un manoir à son propriétaire ruiné, ces travaux gigantesques pour le transformer à son goût…
L'héritière a l'habitude que les choses se déroulent comme elle le veut, au moment où elle le veut.
C'est une personne agréable et même attentive à son entourage, dès lors que rien ne vient contrarier ce qu'elle a décidé.
Elle épouse donc Simon Doyle, le fiancé de Jacqueline de Bellefort, une de ses amies les plus proches. Et ne comprend absolument pas que cette dernière les poursuive jusqu'en Egypte, elle et son mari, au lieu de les laisser passer leur lune de miel tranquilles…
Bien entendu, tout cela ne peut que mal tourner !
Hercule Poirot fait un voyage d'agrément en Egypte au même moment, et se retrouve dans l'hôtel où sont descendus les Doyle, Jacqueline de Bellefort et quelques autres, avec lesquels il entreprend une croisière sur le Nil.
Et le drame se produit !
Dame Agatha Christie installe l'intrigue en quelques pages, croquant les situations et les différents personnages en quelques mots, suivant Hercule Poirot au restaurant, avant de jeter tout son petit monde sur la terrasse de l'hôtel Cataract, à Assouan.
Elle prend plaisir à décrire les sites visités, mais ne perd jamais le fil et instille nombre d'indices dans le récit et les échanges entre les protagonistes.
Ce faisant, nous aurons mille occasions de suivre une fausse piste ou de nous perdre en conjectures avec la multiplication des victimes.
Attention, danger, ne partez jamais en vacances avec Hercule Poirot !
C'est l'un des plus fameux romans de Dame Agatha, à juste titre tant il est bien mené, distrayant, et tant Hercule Poirot y fait preuve d'intelligence et d'humanité.
Le suspens est au rendez-vous sauf si, comme moi, vous avez vu le film qui avait été tiré de ce roman en 1978 avec Peter Ustinov, Bette Davis, Maggie Smith, David Niven, Mia Farrow, Jane Birkin, Angela Lansbury, Jack Warden… et réalisé par John Guillermin (une nouvelle adaptation a été tournée par Kenneth Brannagh, pas encore sortie sur les écrans, mais difficile de rivaliser avec une distribution pareille !)
Cela n'a cependant pas gâché ma lecture !
J'ai suivi tous les rebondissements avec l'enthousiasme que provoque toujours chez moi le style de Dame Agatha et ses nombreuses trouvailles pour nous embrouiller l'esprit avant de dévoiler un pan de la réflexion de son détective… et nous embrouiller davantage l'esprit !
Le seul bémol réside dans les quelques égarement de cette "nouvelle traduction révisée" qui nous assènent des trouvailles comme l'"ombreuse fraîcheur" d'un parc où se promène Poirot avec une jeune femme.
Ombreuse fraîcheur, mais où peut-on aller chercher un truc pareil pour traduire Dame Agatha dont le style est si direct ? Argh.
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Gwen21
  10 décembre 2012
Mais il ne serait pas un peu fatigué ce cher Hercule Poirot à force de résoudre des enquêtes et de démasquer des meurtriers à longueur d'année? On est en droit de le penser... et lui aussi ! Il se sent d'ailleurs bien fatigué et avoue ne plus être de première jeunesse. le remède à cet état ? le voici bien déterminé à se reposer et à prendre des VACANCES. Mais un tel homme peut-il en conscience se prélasser sur un transat quand tant d'hommes et de femmes à l'âme noire et aux sombres desseins violentent l'humanité par leurs crimes ? Réponse : NON !
Car si le destin d'Hercule Poirot, le plus british des détectives belges, était celui d'un touriste, ça se saurait. Chasser le naturel... Voilà notre enquêteur partant pour une croisière sur le Nil. A lui l'Egypte et ses merveilles, ses temples et la remontée du fleuve en yacht sauf que... à bord du navire qui l'emmène sous une chaleur accablante aux portes du désert, notre cher limier n'est pas seul... Lorsque l'une des passagères est découverte morte, assassinée dans son sommeil, Poirot, n'écoutant que son devoir, fait voler en éclats ses doux rêves de farniente et retrousse ses manches. Il a fort à faire, d'autant que ce premier meurtre est rapidement suivi d'un autre, puis encore d'un autre... Comme des mouches assommées de chaleur, tous les passagers de la croisière sont-ils destinés à tomber sous les coups d'un mystérieux assassin ? C'est ce qu'on va voir et, en attendant, à bord, personne ne s'amuse et chacun retient son souffle !

Challenge AGATHA CHRISTIE
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Dionysos89
  19 mars 2012
Mort sur le Nil est sûrement le plus connu des romans policiers d'Agatha Christie et son approche du meurtre sous plusieurs aspects y est sûrement pour quelque chose.
Déjà, c'est un Poirot ! C'est bien sûr une évidence, mais ce roman est véritablement l'archétype de l'enquête "à la Hercule Poirot" et le petit détective belge à la moustache recourbée joue lui-même un rôle dans cette histoire de meurtre où Agatha Christie fait preuve d'une maîtrise du suspense absolument parfaite, ou quasiment !
La meilleure façon de mesurer la valeur de ce roman policier si particulier est de le comparer aux autres de son type, et particulièrement les autres écrits par la même romancière. Ici, tout d'abord, les personnes ne sont pas trop stéréotypés (enfin, en tout cas, il y a pire chez Agatha Christie) ; ils sont avant tout caractérisés selon leur rapport avec l'histoire d'amour qui se joue devant leurs yeux. Car, en effet, il s'agit bien d'une histoire d'amour qui est en jeu, comme souvent mobile comme un autre, mais pas le plus présent dans les romans de cette auteur. Ici, ce contexte très précis a deux conséquences importantes sur le déroulement de l'intrigue : cela justifie l'antériorité du rapport entre les personnages, ceux-ci commencent à se connaître depuis la préparation de la croisière et au fil des escales ; de plus, la psychologie des personnages elle-même touche au plu profond l'âme du détective Hercule Poirot, qui, censé être en vacances, va mettre gratuitement ses talents au service de la vérité.
Dans le contenu même, Mort sur le Nil sort du lot. c'est un huis clos, un groupe coincé sur un bateau, très classique pour Agatha Christie qui, au moment où elle rédige ce polar, en 1937, est loin d'être à son premier huis clos (Le Crime de l'Orient-Express, Mort dans les Nuages précèdent ce roman de très peu d'années), mais également un récit de meurtres en série, car le bateau voit plusieurs de ses passagers tomber les uns après les autres, et enfin c'est aussi pourtant une scène globale de crime à ciel ouvert.
Finalement, si on devait tirer un principal enseignement, autre que ceux tirés précédemment, disons que ce roman policier a le pouvoir de rendre une atmosphère hautement tendue, mais particulièrement envoûtante, à mettre en rapport avec la beauté et le charme des sites archéologiques égyptiens qui parsèment le lit du Nil et qui sonnent comme un rappel du métier du mari d'Agatha Christie, métier qui fascinait l'auteure.
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Citations et extraits (103) Voir plus Ajouter une citation
Souri7Souri7   17 juin 2018
— Jamais je n’oublierai ce voyage… Il me semble vivre un cauchemar.
L’entendant, Ferguson l’interpella d’un ton agressif :
— Vous êtes trop civilisée, mademoiselle. Vous devriez considérer la mort à la façon des Orientaux. Ce n’est, après tout, qu’un incident… sans importance.
— Vous nous débitez des inepties ! lança Cornélia, en rougissant.
Mr Ferguson, irrité, insista :
— J’abandonne la partie. Vous êtes impayable ! Vous manquez totalement de caractère ! (Il se tourna vers Poirot.) Savez-vous, monsieur, que le père de Miss Cornélia a été ruiné par celui de Linnet Ridgeway ? Au lieu de grincer des dents en voyant la riche héritière arborer son collier de perles et les derniers modèles de Paris, elle bêle d’admiration. N’est-ce point sublime ? Je doute même qu’elle ait ressenti la moindre rancune contre cette femme.
— Pardon, dit Cornélia rougissante, j’en ai eu, mais juste une minute. Papa est mort découragé, parce qu’il n’avait pas réussi.
— Elle lui en a voulu juste une minute. Quelle pitié !
— Vous dites toujours que ce qui importe le plus, c’est l’avenir et non le passé. Tout cela n’est que le passé. N’en parlons plus.
— Elle me dépasse ! dit Ferguson. Cornélia Robson, seule femme vraiment bonne que j’aie rencontrée, voulez-vous m’épouser ?
— Vous êtes fou !
— Ma proposition est très sincère… même si elle a pour témoin ce vieux limier. Vous m’entendez, monsieur Poirot, je demande la main de cette jeune bourgeoise… je lui offre de passer avec moi devant le pasteur. Eh bien, Cornélia, est-ce oui ?
— Vous êtes absolument ridicule !
— Pourquoi ne pas nous marier ?
Toute rougissante, elle courut se réfugier dans sa cabine. Ferguson la suivit des yeux.
Puis il fit une pirouette et entra dans le salon vitré.
Miss Van Schuyler, installée dans son coin habituel, tricotait. Ferguson s’avança vers elle. Hercule Poirot arriva sans bruit, prit un siège à une distance raisonnable et fit semblant de lire une revue.
— Veuillez m’écouter, miss Van Schuyler, commença Ferguson. Je voudrais vous entretenir d’un sujet très important. Voici : je désire épouser votre nièce.
— Vous perdez la tête, jeune homme !
— Pas du tout. Je suis tellement décidé à l’épouser que je lui ai demandé sa main.
— Je suppose qu’elle vous a envoyé promener ?
— Oui, elle a refusé.
— Je m’en doutais bien.
— Qu’avez-vous à me reprocher ?
— Vous devriez le savoir, monsieur… À propos, comment vous appelez-vous ?
— Ferguson.
— Monsieur Ferguson. (Elle prononça ce nom avec dédain.) Il ne saurait être question d’un mariage entre vous et ma nièce.
— Le rang !… Le rang !…
La porte s’ouvrit toute grande et Cornélia apparut. Elle s’arrêta net à la vue de sa redoutable cousine.
— Cornélia ! s’écria miss Van Schuyler d’une voix rauque. As-tu encouragé ce jeune homme ?
— Moi ? Non, bien sûr… c’est-à-dire… pas exactement…
Mr Ferguson vint au secours de la jeune fille.
— Elle ne m’a nullement encouragé. C’est moi qui suis en cause. Son bon cœur l’a empêchée de me repousser ouvertement. Cornélia, votre tante me juge indigne de vous, à cause de mon rang social. Est-ce aussi la raison de votre refus ?
— Non ! répondit Cornélia rougissante. Si… je vous aimais, rien ne m’empêcherait de vous épouser.
— Alors, vous ne m’aimez pas ?
— Vous passez les bornes. Vous dites des choses… Jamais je n’ai rencontré un homme comme vous… Je…
Refoulant les larmes qui montaient à ses yeux, Cornélia s’enfuit.
— Dans l’ensemble, dit Mr Ferguson, c’est un assez bon début.
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Musardise_aka_CthulieLaMignonneMusardise_aka_CthulieLaMignonne   21 septembre 2016
Rosalie murmured : "I suppose we might as well go on to Egypt. It does'nt make any difference."
"It's certainly not a matter of life or death", agreed Mrs Otterbourne.
But there she was quite wrong - for a matter of life and death was exacty was it was.

[Rosalie murmura: «Je suppose que nous pourrions aussi bien continuer jusqu'en Égypte. Ça ne fait aucune différence.».
«Ce n'est certainement pas une question de vie ou de mort", acquiesça Mme Otterbourne.
Mais ici elle se trompait complètement - une question de vie ou de mort, c'était exactement ce dont il s'agissait.]
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genougenou   12 septembre 2013
Linnet Ridgeway !
— C’est elle ! annonça Mr Burnaby, propriétaire de l’hôtel des Trois-Couronnes. Il poussa du coude son compagnon. Les deux hommes, bouche bée, ouvrirent de grands yeux ronds, à l’expression bucolique.
Une énorme Rolls-Royce écarlate venait de s’arrêter devant le bureau de poste de la petite ville. Une jeune fille en descendit prestement. Tête nue, elle portait une robe simple, mais élégante. Sa chevelure d’un blond doré, ses traits réguliers, son corps svelte et harmonieux lui conféraient un genre de beauté plutôt rare à Malton-under-Wode.
D’un pas pressé, elle pénétra dans le bureau de poste.
— C’est bien elle ! répéta Mr Burnaby.
Et il ajouta tout bas, avec déférence :
— Elle possède des millions… et va en dépenser une partie à embellir sa propriété. On y verra des piscines, des jardins à l’italienne et une salle de bal. Elle a l’intention, paraît-il, de démolir la moitié du château pour la reconstruire.
— Elle apportera ainsi de l’argent dans le pays, dit son ami, un type maigre, à l’air minable et au ton grincheux.
— Oui, acquiesça Mr Burnaby, se frottant les mains. C’est une vraie aubaine pour Maltonunder-Wode. Voilà qui va faire marcher les affaires.
— Un peu mieux qu’au temps de sir George, observa l’autre.
— Les chevaux l’ont ruiné, remarqua Mr Burnaby, indulgent. Ce brave lord n’a jamais eu de chance.
— Combien a-t-il réussi à obtenir pour son domaine ?
— Soixante mille livres pour le moins, à ce qu’on m’a dit.
L’homme maigre sifflota.
Mr Burnaby poursuivit, triomphant :
— Et on affirme qu’elle en dépensera soixante mille autres pour tout remettre en état !
— Mazette ! D’où lui vient cette fortune ?
— D’Amérique. Sa mère était fille unique d’un gros millionnaire. Tout à fait comme au cinéma, n’est-ce pas ?
La jeune fille sortit de la poste et remonta dans sa voiture. Comme l’auto démarrait, l’homme maigre la suivit des yeux.
— C’est injuste, murmura-t-il. L’argent et la beauté, c’est trop pour une même personne.
Lorsqu’on est si riche, on ne devrait pas être aussi belle. Car elle est vraiment belle… Elle possède tout ce qu’on peut souhaiter sur terre. Moi je trouve ça injuste !
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genougenou   15 août 2015
Hélas ! Je dispose à présent de tout mon temps ! Mes économies me permettent de mener une existence douce et oisive. — Je vous envie. — Vous avez tort. Je vous assure que ma vie n’est pas aussi folichonne que vous le pensez. Il soupira.
— Je saisis maintenant toute la vérité de ce proverbe : « L’homme a inventé le travail pour échapper à l’ennui de penser. » M. Blondin leva les bras.
— Mais il y a tant de distractions ! Les voyages, par exemple !
— Évidemment, il y a les voyages. Jusqu’ici, je n’ai pas eu à me plaindre à cet égard. Cet hiver, je projette de visiter l’Egypte. Le climat y est idéal, dit-on. Cela vous change des brouillards, du ciel gris et de la pluie monotone et continuelle.
— Ah ! L’Egypte ! murmura M. Blondin en s’éloignant
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DarkcookDarkcook   05 mai 2013
Regardez la lune, là-haut. Vous la voyez clairement, n'est-ce pas? Elle est bien là? Mais que le soleil vienne à briller, vous ne la verriez plus du tout. Eh bien, c'est un peu ce qui est arrivé. J'étais la lune... Quand le soleil est apparu, Simon a été ébloui. Il ne me voyait plus. Il ne voyait que le soleil... Que Linnet.
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Plus d'informations : https://www.belin-education.com/death-nile
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