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Lena Grumbach (Traducteur)Marc de Gouvenain (Traducteur)
ISBN : 2742775471
Éditeur : Actes Sud (30/04/2008)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.76/5 (sur 3554 notes)
Résumé :
Erica Falck, trente-cinq ans, auteur de biographies installée dans une petite ville paisible de la côte ouest suédoise, découvre le cadavre aux poignets tailladés d'une amie d'enfance, Alexandra Wijkner, nue dans une baignoire d'eau gelée.
Impliquée malgré elle dans l'enquête (à moins qu'une certaine tendance naturelle à fouiller la vie des autres ne soit ici à l'œuvre), Erica se convainc très vite qu'il ne s'agit pas d'un suicide. Sur ce point - et sur beauc... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (380) Voir plus Ajouter une critique
caro64
  17 août 2012
Voilà, j'ai enfin lu un Lackberg... et je dois dire que je suis très déçue. Je ne comprends vraiment pas l'engouement pour ce livre, pour cet auteur…
Un village sans histoire au bord de la mer, en Suède. Les jours tranquilles passent : le voisin observe le voisin, les ragots circulent et les secrets de familles se cachent sous les façades des maisons honorables. Erica Falck y séjourne seule dans la maison de ses parents récemment décédés. Elle écrit des biographies d'écrivains et rêve de vivre dans ce lieu plein de souvenirs. Elle assiste par hasard à la découverte du cadavre de sa meilleure amie d'enfance, Alex Wijkner , les poignets tailladés dans sa baignoire. Contre sa volonté, la jeune femme se retrouve mêlée à l'histoire, quand la mère d'Alex lui demande d'écrire la nécrologie et lui affirme qu'elle ne croit pas qu'Alex se soit suicidée. Hypothèse rapidement confirmée par l'autopsie. Alors, qui a bien pu tuer Alexandra Wijkner, et pourquoi ? Parce qu'elle ne peut se résoudre à rester en dehors de l'affaire, Erica commence à enquêter, tout en discrétion. Elle va observer la petite communauté et révéler des secrets vieux de 25 ans à l'origine de bien des souffrances. Qu'est il arrivé à Alex quand elle était adolescente ? Pourquoi a-t-elle déménagé sans dire au revoir à son amie Erica ? Quels liens relient la famille la plus bourgeoise de la ville à celle d'Alex ? Tout en menant cette enquête, Erica va devoir affronter ses problèmes personnels avec sa propre famille et sortir de la solitude dans laquelle elle s'était cloîtrée pour mieux se protéger.
Encore un roman sur les secrets de famille ? Et bien oui… et pas des meilleurs, loin de là ! le style (ou la traduction) est très lourd et maladroit. Les personnages sont trop stéréotypés. Difficile de s'y attacher. Même pas à l'héroïne, Erica, qui en mal d'amour, s'avère caricaturale à souhait. En voulant se la jouer " Bridget Jones " la Suédoise ne réussit qu'à gâcher le rythme du récit en y insérant des passages mièvres et / ou maladroitement écrits. L'histoire d'amour centrale est pataude, voire carrément irritante lorsque l'auteur décide de nous raconter en cinq, six ou dix pages les atermoiements de ses personnages. A croire que Läckberg a voulu épaissir son ouvrage pour atteindre les 400 pages. Mal lui en a pris, car en 150 pages de moins, elle tenait là un roman noir épuré qui aurait pu séduire. Au lieu de ça, les bons moments ne font que mettre en valeur les longueurs agaçantes.
Et pourtant, malgré tout, je l'ai lu jusqu'au bout... parce que je voulais connaître l'identité du meurtrier, la fin de l'histoire. Soyons honnête, il est quand même pratiquement impossible de deviner le dénouement avant les dernières pages. Mais cela n'enlève rien à ma déception. La princesse des glaces est le premier volume d'une série de cinq enquêtes, celui-là me suffira…


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marina53
  20 octobre 2012
Dans la petite ville balnéaire de Fjällbacka, en plein hiver, une jeune femme est retrouvée morte dans sa baignoire gelée. Suicide ou meurtre ? Erica, l'amie d'enfance de la victime tente d'y voir plus clair. Avec Patrick Hedström, un ami qui travaille sur l'enquête au commissariat, ils cherchent dans la petite communauté de Fjällbacka, l'auteur du meurtre.
Tout d'abord attirée par la première de couverture dont Actes Sud a si bien le secret, j'ai été très agréablement surprise par ce polar.
L'intrigue est bien menée, développant le mystère au fil des pages et dévoilant les clés de l'intrigue au compte-goutte, de façon à conserver une part de surprise jusqu'à la toute fin. Les personnages principaux sont sympathiques, leurs relations simples et bien décrites, et les personnages secondaires sont suffisamment développés pour leur donner une consistance dans l'histoire. le décor, un petit village en bord de mer, apporte un aspect légèrement intimiste qui ajoute du charme à l'ensemble.
Un agréable moment de lecture passé en la compagnie d'Erica, dont on a envie de suivre les aventures.
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Mimeko
  21 mai 2017
A Fjällbacka, petite ville côtière suédoise, une jeune femme, Alexandra, est découverte dans sa baignoire, les veines taillées. Son amie d'enfance Ericka, romancière, enquête sur cette amie, assez énigmatique, qu'elle avait perdue de vue quand la famille avait déménagé à Göteborgq quand Alexandra avait douze ans. L'homicide étant confirmé, Ericka va devoir collaborer avec un ami policier, et déterrer les évènements du passé pour reconstituer l'enchainement des faits, réveillant par là même des secrets étouffés.
Je suis mitigée après la lecture de la Princesse des glaces ; si j'ai aimé le contexte du roman, le cadre de la petite ville côtière, la relation entre les habitants et l'intrigue qui se tient bien et est très cohérente, j'ai été moins séduite par la lenteur et les digressions tout au long du roman, j'ai trouvé des incohérences dans la psychologie des personnages, celui d'Alexandra notamment, décrite comme intériorisée et en même temps lumineuse par rapport à sa soeur Julia par exemple. En revanche Ericka, même si elle semble un peu trop fleur bleue, est très intéressante (heureusement puisqu'elle sera l'héroïne récurrente des enquêtes suivantes), ainsi que les rapports avec sa soeur Anna.
A la fois premier roman et première enquête d'une série, La Princesse des glaces permet d'installer les personnages récurrents, par des portraits assez fouillés, mais également beaucoup de digressions qui ont leur utilité mais qui ralentissent le rythme........Les personnages sont assez sympathiques même si Camilla Läckberg fait preuve d'un peu de naïveté dans le style ou peut-être est-ce la traduction ?
A suivre mais pas dans l'immédiat...
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AgatheDumaurier
  21 janvier 2017
Ah ! Ca c'est du bon nanar ! Avec des vrais morceaux d'anthologie dedans !
Avec le ton pénétré :
"J'ai lu le rapport sur l'incendie qui a tué vos parents. Vous aviez quel âge ? Neuf ans, dix ? Ca a dû être une épreuve difficile."
Sans blague !
Encore du lourd :
"Patrick vint se glisser derrière elle, l'entoura de ses bras et commença à lui faire des bisous dans la nuque.
-Tu es sexy, intelligente, fantastique au lit, mais surtout, et c'est le plus important de tout, tu es une excellente cuisinière. Qu'est-ce qu'un homme peut demander de plus..."
Oh ! J'ai toujours rêvé qu'un homme me dise ça ! Mais alors uniquement s'il a la tête de Bruce Springsteen, genre dans les années 80 -même s'il est resté très très beau. Pour pouvoir dire un truc comme ça, il faut être très très très beau, et silencieux le reste du temps...Ah mais je crois que Bruce dit des choses beaucoup plus jolies, pardon...
Je m'égare. Une intrigue, non pas inepte, mais pouh, d'un manque d'imagination...La meilleure amie d'Erica (Erica : cuisinière sexy, super coup, auteure, possédant une superbe maison sur la super côte de Suède, mais un peu dans la dèche quand même, trop triste, et pas de mec (enfin, au début...Trop de suspense avec Patriiiik, l'homme qui murmure à l'oreille des femmes de lui faire la pasta, là, tout de suite, sur la table de la cuisine, avec les oeufs de lump...))Ah, je m'égare encore. Bref, Alex, l'ancienne meilleure amie d'Erica-sexy, est retrouvée suicidée dans sa baignoire...Suicide, pas suicide ? La police (Patriiiiik) est sur les dents...Sur les dents, dans la cuisine, avec les oeufs de lump, Patriiiik...Je m'égare encore, c'est trop sexy, ce polar. Erica, entre deux repas, enquête plus ou moins seule, puis se retrouve...sur la même piste que la poliiiice, et donc Patriiiiiik....Trop bien. Bon, ben voilà. J'espère que vous avez tout compris.

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belette2911
  09 février 2014
Ce n'est pas possible, je dois avoir le mauvais oeil avec les polars suédois, moi ! "Le lapin borgne" m'avait déçu, je n'ai jamais accroché à Mankell, "Cyanure", de cette auteure, m'avait moyennement convaincu et là, on peut ajouter ce roman à la liste.
À qui la faute ? À moi qui n'ai jamais su entrer dans le récit ou à l'auteure qui n'avait pas la bonne formule magique pour me captiver et m'entrainer dans son récit ? En tout cas, le résultat est le même : je me suis ennuyée.
Aucune attache avec les personnages, juste du sentiment pour le peintre drogué et le jeune flic, l'inspecteur Patrik Hedström. Rien pour l'héroïne principale, Erica Falck.
Dommage, parce que le pitch avait tout pour me plaire avec la découverte par Erica Falck du cadavre de sa meilleure amie, poignets tailladés, nue dans une baignoire d'eau gelée…
La faute à un rythme lent qui ne m'a pas accroché mais a facilité mon endormissement. Résultat ? Une impossibilité totale à apprécier le roman. J'en suis venue à bout en trichant un peu et en sautant des pages.
Point de vue personnages, ils étaient complexes et bien travaillés, la petite communauté décrite était passée au bistouri afin de mieux plonger dans tous leurs petits secrets inavouables. Niveau psychologique, c'était du bon, mais malgré cela, impossible de me plaire ou de rentrer dans ce roman.
La fin était en demi-teinte, avec un mobile un peu faible, je trouve, malgré la petite révélation. En ce qui concerne le second meurtre, là, c'était bien trouvé. Bref, je pense que je vais arrêter de lire des polars suédois et me concentrer sur les islandais, danois ou norvégiens.
Un bon point par contre pour le dernier paragraphe avec le pensionné. Cette partie m'a fait sourire de satisfaction.

Lien : http://thecanniballecteur.wo..
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Les critiques presse (1)
BoDoi   06 mars 2014
Bocquet et Bischoff n’ont pas encore beaucoup de lignes dans leur bibliographie, mais cette adaptation marque sans aucun doute un tournant dans leur jeune carrière (ils devraient transposer deux autres romans de Läckberg) et une nouvelle éclosion artistique.
Lire la critique sur le site : BoDoi
Citations & extraits (119) Voir plus Ajouter une citation
NatachaENNatachaEN   16 octobre 2017
Comment les apparences qu'on se donne pouvaient-elles être plus importantes que la vie et la santé de son propre enfant ? Totalement incompréhensible.
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NatachaENNatachaEN   14 octobre 2017
Il n'avait plus vingt ans. La femme qui ouvrit la porte non plus, définitivement. Il n'avait rien vu d'aussi petit et fripé depuis la dernière fois qu'il avait ouvert un sachet de pruneaux.
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NatachaENNatachaEN   12 octobre 2017
Mellberg étincelait comme une guirlande de Noël et un grand sourire était collé sur sa figure. Heureusement que les oreilles étaient là pour l'arrêter, pensais Patrik, sinon le sourire aurait fait le tour de sa tête.
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NatachaENNatachaEN   11 octobre 2017
Jamais son amour pour elle n'avait été plus fort. Il caressa son bras, comme s'il caressait l'âme qui désormais avait déserté le corps.
Il ne se retourna pas en partant. Il ne s'agissait pas d'un adieu, mais d'un au revoir.
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OrchydOrchyd   15 juillet 2012
Le pire n'était pas les coups cependant. C'était de vivre dans l'ombre des coups, d'attendre la fois suivante, le poing suivant. Et le plus cruel était qu'il le savait très bien et qu'il jouait avec sa peur. Il levait la main pour frapper, puis laissait le coup se transformer en caresse et en sourire. Parfois il la frappait sans la moindre raison apparente. Comme ça, des coups venus de nulle part. Non pas qu'il ait eu des raisons pour le faire en général, mais au milieu d'une discussion sur les courses à faire, ou sur le programme télé qu'ils regardaient, son poing pouvait partir subitement et l'atteindre au ventre, à la tête, dans le dos ou n'importe où selon son bon vouloir. Ensuite sans perdre le fil un seul instant il était capable de poursuivre le fil de la conversation comme si de rien n'était, tandis qu'elle, par terre, essayait de retrouver sa respiration. C'était le pouvoir qui le faisait jouir.
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