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EAN : 9782731611885
60 pages
Éditeur : Les Humanoïdes associés (21/07/2007)
3.87/5   104 notes
Résumé :
Un village des Landes qui subit la promiscuité dérangeante d’un centre de recherche de l’armée, s’envole soudain dans les airs. Porteur d’espoir et de liberté, le village volant sillonne la France pendant que les militaires se transforment peu à peu en créatures monstrueuses. L’armée désabusée sera contrainte de négocier avec les habitants le retour à la terre du village.
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Critiques, Analyses et Avis (11) Voir plus Ajouter une critique
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Foxfire
  18 avril 2018
Christin au scénario, Bilal au dessin, 2 noms qui donnent envie de se jeter immédiatement sur cette B.D dont je n'avais jamais entendu parler, je l'avoue, avant de tomber dessus par hasard dans un vide-grenier. Bonne surprise, j'ai beaucoup apprécié cette lecture.
Parue en 75, "la croisière des oubliés" est le 1er volet d'une trilogie apparemment culte mais donc chaque tome peut être lu indépendamment. le scénario de Christin est plutôt réussi. Construit en 2 parties qui ne semblent entretenir qu'un lien très ténu, le récit est teinté d'une atmosphère très particulière, mystérieuse et étrange tout en ayant un propos écologiste et anti-militariste plutôt sympathique. L'histoire se suit avec intérêt, on ne s'ennuie pas, mais malgré tout il m'a manqué un petit quelque chose, je n'ai pas été transportée.
En revanche, aucun bémol à émettre sur les illustrations, le travail de Bilal est magnifique. Les images de ce village rural flottant dans les airs sont de celles qui impriment durablement la rétine par leur puissance et leur poésie.
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gill
  22 février 2016
Et c'est ainsi que fût racontée "la croisière des oubliés" ...
Dans les Landes, immense forêt en bordure de l'océan, la vie s'écoulait, immuable, jour après jour.
Mais, un matin qui semblait comme les autres ...
Les maisons se sont envolées !
Allez croire des sornettes pareilles !
Que peut-on y faire ?
Ressortir les vieilles échasses, ça peut être pratique, mais surtout amarrer les maisons entre elles - Elles ont commencé à dériver et il ne faudrait pas qu'elles se perdent !
Un homme et une femme, inconnus, sont arrivés au village.
Elle a parlé d'une nouvelle expérience en cours tentée par le camp militaire tout proche.
Elle a dit qu'avant de faire du tourisme, elle travaillait pour le C.N.R.S. comme spécialiste de l'apesanteur.
Et qu'elle n'était en vacances que depuis qu'elle avait été virée.
Elle était devenue gênante !
De l'homme qui l'accompagne, on sait peu de choses.
On les a apprises dans le récit de neuf planches qui précède "la croisière des oubliés".
Il aurait pour nom "Guesdin" mais les autorités l'ont classé comme 5022/B ...
Ce volume est le premier opus des trois "histoires fantastiques" écrites par Pierre Christin et dessinées par Enki Bilal pour le journal mensuel "Pilote".
Les deux autres ont pour titre : "le vaisseau de pierre" et "la ville qui n'existait pas".
Ce triptyque, original et inclassable, est devenu un classique de la bande-dessinée ...
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morganex
  09 mars 2021
1975. Une collaboration BD signée Enki Bilal (dessins) et Pierre Christin (Scénario). « La croisière des oubliés » est le premier album d'un triptyque* chez Dargaud issu de la collection « Histoires Fantastiques - Légendes d'aujourd'hui ». Chaque tome, en one-shot, brasse une thématique d'actualité (d'époque) dans un contexte Fantastique classique (horreur exclus). le tout est paru en feuilleton dans l'hebdomadaire « Pilote, le journal qui s'amuse à réfléchir ». Nostalgie et re-lecture (si longtemps après que tout c'était effacé).

Une clairière étriquée au coeur de la forêt des Landes. Un minuscule village à l'écart de tout. L'océan à deux pas, si loin si proche qu'on pourrait y tremper les pieds mais qu'on n'a jamais oser. La ville là-bas, tout pareil. Deux trois fermes pierres de taille et toitures à moussures verdâtres ; un clocher ding dong encore les cloches, étables et basse-cours à meugler et caqueter, quelques agriculteurs typés France profonde ; des bérets de traviole, des cigarettes roulées clouées aux becs, des boutanches de gros rouge, des verres aux gosiers en trajectoires conviviales. Une France effacée, gommée, rayée par la modernité en approche rapide. Un camp militaire pas loin, des essais en cours (va savoir ce qui s'y trame ? Pas du bon c'est sûr). Un couple de jeunes, cheveux longs et façons hippies, en visiteurs d'un soir, venus d'un ailleurs autre que le village ; des qu'on sait même pas qui ils sont, qu'on accueille du bout des doigts à pas savoir ce qu'ils veulent.
… et, au petit matin, le village s'arrache de la terre, lévite et, poussé par le vent ; migre lentement, aérien et obstiné, vers l'océan. Pendant qu'au camp militaire, tanks et blockhaus s'enfoncent dans le sable. La France des infos s'agite, celle gouvernementale s'efforce à étouffer, la communauté du village s'offre des vacances et part voir la mer …
... La suite et les explications (s'il y en a) appartiennent au récit et aux magnifiques vignettes de Bilal.
Tout çà est d'humeur :
_post soixante-huitarde prégnante, tissée d'anti militarisme beuglard, rigolard et moqueur (l'état-major peu à peu transformé en créatures lovecraftiennes bon teint) ;
_d'écologie balbutiante (le camp militaire du Larzac n'est géographiquement pas loin, l'emprise du béton sur la côte, l'exode rural),
_d'anticonformisme (il y a décalage certain avec les idées béates et éternelles de la France tranquille et sereine des 30 glorieuses d'alors). On n'est pas loin de la contre-culture hippie encore vivace de la fin des 60's., de mai 68 aux pavés, comme les maisons du village, déracinés.

_utopique : une communauté autarcique, autosuffisante le temps d'un voyage, heureuse du changement, prodigue dans les libations alimentaires qu'elle s'accorde.
On retrouve dans la BD le thème de l'étranger, de celui venu dont ne sait où, pour on ne sait quelle raison et reparti sans explications aucune. Cet élément, garant de suspense, est un point d'interrogation récurrent au coeur du récit. S'ils lui donnent corps humain et comportement ami de ceux du village, Christin et Bilal se gardent bien d'en affiner le portrait, le laissent dans l'énigme et la nuit obscure peuplée de monstres. On ne saura rien ou si peu, mais c'est le propre du Fantastique de ne rien expliquer. La fin de l'histoire s'en trouve ouverte et rajoute au Fantastique ambiant.
Au rang des influences à venir : peut-être « La soupe aux choux » (1981) de René Fallet dans lequel la paillardise rabelaisienne des autochtones d'un lieu-dit oublié et menacé par le béton, déraciné de son passé, est téléportée vers des confins E.T. paradisiaques.
Christin croque en mots une idée fantastique poétique, intrigante et attachante. Ses dialogues en bulles sont efficaces, concrets, ciblés, sans décalage aucun avec les beaux crobars dans les vignettes. Textes et dessins s'agglomèrent en un tout dense et concret. Bilal aux crayons, encres, gommes et pinceaux, apporte ses hachures féériques, ses traits précieux et ses couleurs typiques. Déjà du grand art au bout de doigts magiques.
Le graphisme inspiré, onirique et omniprésent du village aérien restera dans les mémoires visuelles de celles et ceux qui s'y laisseront prendre. S'y vous y êtes tentés je vous aurais prévenus.

* "La croisière des oubliés", "Le vaisseau de pierre" & " "La ville qui n'existait pas".

Lien : https://laconvergenceparalle..
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jovidalens
  19 septembre 2013
Quel doux parfum ! celui des années 70. Déjà de l'écologie dans l'air, un frais parfum de terroir, pimenté d'une pincée d'esprit anarchique et, bien sûr, antimilitariste (le souvenir des CRS de 68 n'est pas loin).
Au scénario, Pierre Christin raconte une histoire fantastique, d'un village landais soulevé dans les airs par un beau matin ensoleillé. Les dialogues sont truculents, mâtinés de considérations hédonistes de pov' paysans nourris au confit. Bon vivants, ils s'adapteront à leur nouvelle situation ...aérienne, qui leur permet de larguer les amarres pour survoler un littoral si près de chez eux et totalement inconnu. Mais, pourquoi le village s'arrache-t-il à son humus ?
Ceci est expliqué dès les premières pages.
A Paris, dans un hôtel particulier (qui a été, au cours des siècles passés, le repaire des pires exaltés) se réunissent de grands pontes de la Sécurité. Leur objectif : mettre en commun les sources d'information de leurs différents services concernant un militant très actif de l'opposition. Et c'est dans ce village des Landes que ce dangereux personnage a commencé à se faire une légende.
Ce coin de France est bien choisi puisqu'à la fois s'y trouve un énorme camp militaire, une industrie du papier polluante et des projets d'installation de marina menaçant la beauté du littoral. Les autochtones sont rejetés, ignorés et voient leur cadre de vie se détériorer. C'est donc une truculente et malicieuse attaque contre cette sociéte de profits qui se met en place sur notre beau territoire.
Au dessin, le jeune Bilal (une vingtaine d'années), dont le talent explose tant dans les trognes que dans les paysages et la technicité maitrisé du cadrage. Un style totalement différent de celui que l'on connait aujourd'hui. Et pas encore de couleurs froides, mais des beiges dorés, des rouges de feuilles brulées par le soleil ; la lumière dorée du sud-ouest est tout à fait restituée.
Dérision du propos et du dessin qui monstrifie les vilains militaires tout en gardant une tendresse pour décrire la poignée de ruraux vivant sur leur airial, en vase clos.
La BD comme outil de propagation pour la defense de l'écologie à son début.
Et un clin d'oeil des deux auteurs, se citant,quand, parmi les preuves de l'action du dangereux contestataire promu au statut d'héros, se trouve une BD ...avec les "petits dessins" d'Enki Bilal et les "sombres intrigues" de Pierre Christin.
Et de conclure "Pff ! Quand je pense que notre jeunesse s'abreuve de choses pareilles !".
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alouett
  22 décembre 2012
France, fin des années 70 – début des années 80.
Les responsables de plusieurs services spécialisés du renseignement se réunissent secrètement dans un ancien hôtel particulier laissé à l'abandon. C'est dans cette bâtisse parisienne anodine que la DST, les RG, le Quai d'Orsay et la SDECE ont décidé de mettre en commun leur dossier sur 50/22 B, un homme mystérieux dont l'identité fluctue au gré de ses apparitions : France, Chine, Cuba, Etats-Unis… l'individu contestataire milite aux quatre coins du globe, « un simple avatar du devenir historique, un figurant qui n'est que l'expression de forces sociales en luttes, luttes de classes bien sûr, où l'idéologie dominante se voit bafouée ».
Non loin, dans les Landes, un petit bled de campagne se met soudainement à flotter dans l'air. A proximité, une base militaire effectuerait des expériences scientifiques… Et lorsqu'un étranger arrive au village, les événements s'emballent…
-
La semaine dernière, je vous présentais le vaisseau de pierre, second tome de l'univers fantastique des Légendes d'aujourd'hui imaginé par Pierre Christin et Enki Bilal. Mais c'est bel et bien avec La croisière des oubliés que la série a commencé en 1975, premier album né de la collaboration des deux auteurs. Les trois albums de la série peuvent se lire indépendamment les uns des autres puisque tous trois sont des récits complets.
En 1975 : Casterman sort La ballade de la mer salée qui était jusqu'alors paru en épisodes dans France-Soir. Mais 75, c'est aussi la poursuite des séries comme Iznogoud #11, Lucky Luke #68 et 69, Alix #12, Tif et Tondu #57, Ric Hochet #20, Astérix et Obélix #22, Blueberry #17… il y a déjà 22 tomes publiés de Tintin… bref, peu de choses que vous ayez vu passer sur mon blog parce qu'ils sont lus et digérés depuis un moment !^^ 1975, c'est aussi l'année du centième anniversaire de Jeanne Calment (oups, je m'égare !!), du lancement du magazine Fluide Glacial et moi qui pousse mon premier cri deux mois à peine avant la sortie de la Croisière des oubliés :)
Fluide Glacial et La croisière des oubliés… petite révolution dans le paysage éditorial franco-belge !? Certes, cela ne fait pas tout mais c'est une des amorces qui a contribué à orienter le medium vers d'autres perspectives narratives et visuelles. Dès lors, une BD adulte et mature s'installe doucement comme un genre à part entière.
A l'époque de la sortie de la croisière des oubliés, Pierre Christin est déjà un scénariste aguerri. Les premiers tomes de Valérian ont lancés la série éponyme et il publie régulièrement dans Pilote. Pour sa première collaboration avec Bilal, il aborde les questions de l'industrialisation et des rejets chimiques sur une trame fantastique. Certes, certains éléments narratifs sont un peu vieillots et ont aujourd'hui - à la lumière des événements et progrès technologiques actuels – une tournure ironique. Malgré tout, la lecture reste plaisante…
Enki Bilal livre un dessin très différent de ses compositions actuelles même si on reconnaît déjà sa touche dans la manière de dessiner la « gueule » de ses personnages. Il nous surprend en faisant apparaître des créatures qui semblent issues de l'univers de Cthulhu.
Les jeux de hachures sont le coeur de son dessin, ils semblent n'être utilisés qu'à une seule fin : servir de trame pour la mise en couleurs des cases. On voit qu'il y a une attention particulière portée au cadrage des visuels, l'auteur cherche à guider efficacement le regard du lecteur mais son dessin manque de fluidité. Il y a une lourdeur récurrente peut-être due à la présence d'imposantes bâtisses, de personnages bien en chair, d'herbe bien grasse… Gras, c'est le mot, comme si quelques chose suintait des dessins au point de le rendre inesthétique. Il y a des contrastes comme ces visages à la fois expressifs et figés ou comme lorsqu'un personnage est amené à évoluer sur une case, le fond de case reste en jachère. Par contre, lorsque l'illustration n'est que figurative, le dessin devient plus léger, plus fouillé… certains dessins paysagers sont superbes.
C'est un premier album…
Lien : http://chezmo.wordpress.com/..
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
gillgill   22 février 2016
- Mais pourquoi ils braillent tous comme des cochons qu'on égorge !?
- Ecoute, tu ne vas encore pas me croire ... la maison s'est envolée !
- Non, je ne vais pas te croire, non !!! Et c'est pas parce que je suis cloué sur ce lit depuis dix ans que je vais avaler des sornettes pareilles !
- Je t’assure ...
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lunchlunch   23 décembre 2012
Moi j'vous l'dis... c'est encore leur saloperie de camp militaire... D'abord ça a été les barbelés qu'on chassé les lièvres... Et puis leur missels automatiques...
_ Missiles eh, idiot...
_ Bah, missels, missiles, tout ça c'est pas catholique... la preuve, les palombes, elles viennent plus par ici...
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jovidalensjovidalens   19 septembre 2013
- A partir de ce moment-là on le retrouve partout sous les noms les plus fantaisistes...Contre l'extension du camp du Larzac, contre l'implantation de centrales atomiques, pour les centres d'avortement clandestins, pour les révoltes de prisonniers...
- ...une anthologie de la contestation imbécile ce 50/22B ::
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Lawren83Lawren83   14 octobre 2016
JE SAIS TOUT !!
C'est un complot gauchiste international, manipulé par éléments extérieurs...incontrôlés...apatrides...et...et drogués...je sais tout...

-Allons, t'énerve pas comme ça!...
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Erik_Erik_   01 septembre 2021
Moi, je crois qu'il faut amarrer les maisons entre elles.
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Vidéo de Pierre Christin
Chaque année depuis 2013, la revue de littérature du SoBD offre un panorama des ouvrages consacrés à la bande dessinée parus depuis sa dernière édition. Mettant en avant les études et les discours sur la BD, elle propose une approche critique et argumentée d'une sélection d'ouvrages importants. En février 2021, la 8e édition de la revue de littérature s'est tenue dans le cadre du e-SoBD à la BPI. Introduite par Nathanaël Travier (00:00), elle rassemblait (de gauche à droite sur la vignette) Antoine Sausverd, Florian Rubis, Renaud Chavanne, Manuel Hirtz et Harry Morgan. Après un rappel de ce qu'est la Revue de littérature (00:00:47), suivi d'une présentation des intervenants (00:02:00) et du panel général des livres pris en considération en 2020 (00:03:15), les participants reviennent longuement sur les entretiens entre Juan Sasturain et Alberto Breccia, paru chez Rackham, un livre qui a été récompensé par le Prix Papiers Nickelés SoBD en 2020. Puis la discussion s'arrête (00:26:10) sur les différentes collections qui publient plus ou moins régulièrement des livres sur la bande dessinée, et plus particulièrement sur « Mémoire Vive » aux éditions PLG (00:32:40), sur titres des Impressions nouvelles et sur « Iconotextes » des Presses Universitaires François Rabelais de Tours (00:38:48). Les éditions L'Harmattan sont également évoquées à cette occasion (00:45:25), et notamment au travers du livre de Sandra Federici, L'Entrance des auteurs africains dans le champ de la bande dessinée européenne française (00:46:06). La conversation aborde ensuite les catalogues d'exposition (00:51:20), et notamment ceux édités à l'occasion du FIBD 2020 et des expositions sur l'oeuvre de Tsuge (Être sans exister - 00:52:52) et de Calvo (Un maître de la fable - 00:59:54), puis évoque l'ouvrage collectif Histoire de la bande dessinée polonaise (01:05:45) et s'interroge sur la multiplication des essais sur la bande dessinée (01:09:18), dont par exemple ceux du « Club de la bande dessinée », une collection de la maison Aédon, ou ceux de « La Fabrique de héros » des Impressions nouvelles (01:12:33). Quelques-uns de ces essais, consacrés à Batman, Barbarella et Astroboy, sont commentés par les intervenants. Les échanges sont plus courts concernant le Guerre civile espagnole et bande dessinée (01:30:54), de Michel Matly (Presses universitaires Blaise Pascal). Puis les intervenants abordent deux ouvrages portant sur les dessinateurs de presse (01:34:20) : Traits engagés de Fabienne Desseux (01:36:20) et Les Dessinateurs du peuple d'Henri Pinaud (01:44:50). Enfin, la revue de littérature s'achève sur une monographie consacrée à Pierre Christin (01:49:20), co-éditée par la maison Caurette et la revue dBD.
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