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EAN : 9782755636765
400 pages
Éditeur : Hugo et Compagnie (22/02/2018)
3.61/5   72 notes
Résumé :
Zack Lightman a passé sa vie à rêver. A rêver que la réalité pouvait être un peu plus semblable à celle montrée dans les innombrables livres de science fiction, films et jeux vidéos qu'il a dévoré toute sa vie. A rêver qu'un jour, un événement particulier viendrait bouleverser la monotonie de son ennuyeuse existence et le propulse dans une aventure galactique lointaine.

Il sait bien qu'ici, dans le monde réel, les adolescents ordinaires à tendance co... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (19) Voir plus Ajouter une critique
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fnitter
  17 septembre 2019
Culture populaire et littérature qui va avec.
Zack est accroc aux jeux vidéo et tout particulièrement à un simulateur de vol en drone pour dézinguer de l'envahisseur extraterrestre, au point d'être sixième mondial. Mais quand l'alliance de défense terrestre débarque IRL pour l'emmener combattre des aliens en tout point pareils à ceux du jeu vidéo, tout bascule.
L'auteur s'est fait connaître avec l'excellent Player one et reprend les mêmes codes ici avec de la culture sf années 80-90 à gogo. C'est toujours aussi plaisant pour le vieux demi-geek que je suis, de connaître ou reconnaître la plupart des références.
Pour autant. Si le concept fait furieusement penser à Starfighter, mâtiné d'une stratégie Ender, le style de l'auteur est loin d'atteindre celui de Card, pour rejoindre celui de A.D Foster qui a fait la novélisation du film starfighter. Et c'est franchement pas un compliment.
Autant je n'y avais pas particulièrement prêté attention pour son premier roman, autant ici, j'ai eu l'impression de lire oui-oui au pays de la SF.
Si on rajoute le volet « familial » de l'histoire, un poil pénible et hautement gnangnan... On passera allègrement sur la gentillette romance additionnelle, passage quasi obligé pour rassurer tous les adolescents geeks lecteurs sur leur avenir amoureux.
Ceci étant. J'ai malgré tout passé un bon moment avec cette histoire. Cela reste délassant, page turner et vide cerveau. Mignon quoi…
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LillyMaya
  30 mars 2018
Après Player one, premier roman de l'auteur, j'ai découvert grâce à la MC de Babelio, le 2e roman d'Ernest Cline.
Tout d'abord, il se lit tout seul ou presque ! On tourne les pages les unes après les autres. On retrouve cette même omniprésence de références à la culture Geek, et on suit les aventures d'un jeunes lycéens.
Cependant, l'histoire m'a moins convaincue. L'idée d'une invasion extra-terrestre, n'étant pas le sujet qui me passionne le plus au monde.
J'ai trouvé ce roman moins "mature" que "Player one".
Si vous n'êtes pas amateur de jeux vidéos ou peu intéressé par la culture pop / geek, beaucoup de références ne vous parleront pas du tout. Pour ma part, cela n'a pas trop gêné ma lecture, mais j'aurais du prendre un petit carnet pour noter les nombreux titres qui émaillent le récit : jeux vidéos, musique, cinéma, science fiction. Et puis ayant lu ce roman en mars 2018 (publié en VO en 2015), les références à Stephen Hawking prennent une toute autre couleur.
Si vous avez aimé le premier roman d'Ernest Cline, que vous êtes amateur de culture geek, d'invasion extra-terrestre, de jeux de combat (Space invader etc...). Ce roman devrait vous plaire !
Quelques petits bémols...
Cependant, je déplore les nombreuses coquilles qui émaillent le roman : une phrase répétée deux fois à l'identique dans le même paragraphe, desphrasessansespacesentrelesmots, des lettres à la place d'autres lettres, à force cela devient agaçant.
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Henri-l-oiseleur
  26 août 2018
L'enfant qui joue perd contact avec le réel et évolue dans l'autre monde du jeu. Quand il grandit, son aptitude à s'illusionner décroît, mais la technologie (cinéma, jeux vidéos, etc) l'aide à rêver avec la même puissance hallucinatoire. Ce roman d'Ernest Cline émane de l'univers parallèle des jeux guerriers, des romans et films de SF, et du rock qui les accompagne : les références à cette sub-culture cohérente sont si nombreuses qu'il faut être sans doute un "geek" accompli pour tout saisir. Le jeune héros, au lieu de passer un jour, fatalement, à l'âge adulte du réalisme, à l'acceptation du monde et de la mort (honnis dans les paroles puériles des chansons de rock citées) -- le héros s'enfonce dans l'illusion du "game" quand celle-ci se révèle à lui, un beau jour, comme vraie. Mais cet autre monde où il accède, en guerre spatiale contre de menaçants aliens -- ne serait-il pas, lui aussi, une forme d'illusion qu'il faut dissiper, non pour aller vers la vérité, mais vers une autre illusion, un mensonge de plus ? D'illusion en illusion, le roman progresse un peu comme une histoire de Philip K. Dick, après avoir commencé comme "La stratégie Ender" d'Orson Scott Card. Si l'intrigue ne manque pas d'intérêt, le style est extrêmement plat et prosaïque (il y a autant de poésie et d'inspiration dans ce roman que dans "Starship Troopers"), et la surabondance des citations, allusions et références est fatigante.
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Phooka
  13 avril 2018
D'Ernest Cline j'avais adoré Ready Player One, qui m'avait vraiment transportée dans les années 80 (ma jeunesse à moi Vénérable mémé). Récemment je suis allée voir le film de Spielberg qui m'a tout autant transportée. Alors quand Babélio a proposé ce Armada pour le dernier Masse Critique, je n'ai pas pu résister.
Zack est un geek, un vrai. Depuis la mort de son père alors qu'il était bébé, il a trouvé son équilibre dans les jeux vidéos et dans toute la culture qui les entoure. Mais plus encore, il a retrouvé tous les souvenirs de son père dans des malles au grenier et son père était lui aussi un accro des jeux vidéos. Il se plonge ainsi dans les anciens jeux (on parlerait de retrogaming de nos jours), mais aussi dans tous les vieux films de SF qu'il a retrouvé dans le grenier. Zack voue un culte à son père, même si son comportement lui pose de gros problèmes. En effet, le père de Zack a laissé une sorte de journal au grenier et dans ce journal il avance des hypothèses surprenantes comme quoi les jeux vidéos dans lequel le joueur est censé se battre sous la forme de robots ou de vaisseaux spatiaux, seraient une sorte d'entrainement en cas de réelle alerte contre des envahisseurs extra terrestres. Preuves à l'appui ... de là à penser que son père était fou il n'y a qu'un pas. Zack a toujours ce sentiment ambivalent.
Ce qui est sûr cependant c'est que Zack fait partie des meilleurs pilotes d'Armada. Armada est un jeu dans lequel Zack pilote des drones pour descendre des vaisseaux ennemis. Aux commandes de son drone il est quasi imbattable, au point qu'il intègre le top 10 des meilleurs joueurs. Il devient même sixième du classement, ce qui en fait une sorte de star.
Jusqu'au jour où pendant un cours de math encore plus ennuyeux que d'habitude, il voit un Glaive dans le ciel. Non pas une épée, mais un chasseur de combat alien. Persuadé qu'il devient fou à son tour, Zack s'enfuit du collège et se réfugie dans le grenier. Que disait son père à propos des jeux qui préparaient à une invasion alien?
Alors va commencer une aventure extraordinaire pour Zack, quand la réalité rejoint la fiction. Quand le jeu vidéo entre dans la vraie vie.
Zack est un ado sympa, très geek, mais hormis son classement dans le jeu Armada, il n'a rien d'extraordinaire. Il bosse dans un magasin de jeux vidéos pour gagner quelques sous, et sa vie de résume à ses deux potes avec qui il joue en ligne le soir. Il n'est pas un élève brillant, bref c'est un gamin moyen comme il y en a beaucoup. A priori rien ne le prédestine à ce qui va arriver. C'est un personnage attachant, surtout qu'on sent à quel point l'absence de son père le perturbe. Et pourtant sa mère assure, il en est bien conscient.
On retrouve toute la "geekerie" de Cline dans Armada. Des tonnes de références musicales et cinématographiques et bien sûr tout ce qui touche au jeux vidéos des années 1980/1990. Évidemment, à moi ça me parle beaucoup et ça me plaît, mais je ne peux pas juger de l'effet produit sur quelqu'un qui n'a pas ces références ou pour un non joueur.
En cela, Armada est beaucoup moins abouti que Ready Player One. Il est moins accessible au grand public à mon avis, mais aussi moins réussi. Ready Player One, c'est du pur plaisir, alors qu'Armada présente quelques longueurs et quelques facilités narratives qui agacent un peu. Cependant, cela reste un roman agréable à lire, même s'il est parfois un peu prévisible.
Armada est un roman typé Ernest Cline dans le sens où on retrouve tout son univers geek des années 1980. le héros est sympathique, mais certaines situations un peu trop attendues ou faciles. Quelques longueurs cassent un peu le rythme du récit. Clairement Armada est moins abouti que Ready Player One, néanmoins il se lit avec plaisir. Si vous ne connaissez pas l'auteur je vous conseille plutôt Ready Player One. Si vous le connaissez et que vous avez envie de vous replonger dans son univers, n'hésitez pas à découvrir Armada.
Lien : http://bookenstock.blogspot...
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CineKino
  23 novembre 2019
"Player one", du même auteur, avait été une claque. Ce nouveau livre, avec aliens, vaisseaux spatiaux, combats… bref, tout ce que j'adore, avait tout pour me séduire. le tout dans un contexte de jeu vidéo, qui n'est pas vraiment mon truc mais qui avait été habilement exploité dans le précédent livre.
Pourtant, ce livre s'avère moins enthousiasmant que "Player one". Trop linéaire et trop prévisible (le récit nous apporte trop vite tous les éléments pour comprendre ce qui se passe et anticiper la suite), ce récit à la première personne (ce qui n'a pas aidé à me convaincre) est très classique dans son histoire : une invasion extra-terrestre, des ados qui deviennent des héros en affrontant ces aliens, et de l'action, de l'action et encore de l'action (et du blabla et des séquences émotion, il en faut aussi). L'originalité réside seulement dans l'idée-concept du livre, qui lie les jeux vidéo à cette invasion, que je ne dévoilerai pas mais que laisse déjà entendre la quatrième de couverture.
Donc, si on résume, action, émotion, il y a tout ce qu'il faut pour un bon divertissement, les pages se tournent sans problème et je pense que l'adaptation ciné en préparation donnera aussi un très sympathique divertissement… mais pas un chef-d'oeuvre comme l'était l'adaptation de Spielberg. Il y manque vraiment une profondeur dans l'intrigue, les personnages et plus généralement le contexte. Par ailleurs, je regrette un trop grand nombre de fautes dans cette édition poche, et un trop faible nombre de notes du traducteur pour comprendre certaines références.
Vous l'aurez compris, "Armada" est un réel plaisir de lecture, mais l'auteur est loin de nous refaire le coup de son premier roman, il ne faut en attendre qu'une histoire classique mais prenante, c'est déjà très bien !
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Citations et extraits (6) Voir plus Ajouter une citation
fnitterfnitter   21 septembre 2019
Comme presque tous les envahisseurs venus d’une autre planète décrits dans les œuvres de SF, les Sobrukais étaient largement en avance sur nous, technologiquement parlant : ils avaient d’immenses vaisseaux de guerre capable de traverser l’espace interstellaire. Ils étaient largement en avance, et pourtant trop cons pour terraformer à leur convenance un monde inhabité. Ces types préféraient se lancer à la conquête d’une planète déjà occupée par des milliards de primates dotés de l’arme nucléaire.
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fnitterfnitter   18 septembre 2019
Si ce soir ce n’est pas la fin du monde, et si demain nous sommes encore en vie tous les deux, je suggère une sortie en amoureux, a-t-elle conclu. Tu es d’accord ?
Marché conclu.
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fnitterfnitter   23 septembre 2019
Je ne m’y connaissais pas assez en alcool forts pour identifier celui-ci. Un mélange de propergol et de diluant pour peinture sûrement.
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fnitterfnitter   24 septembre 2019
Le syndrome du Stormtrooper : Ces types n’arriveraient pas à toucher l’eau s’ils tombaient d’un bateau.
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fnitterfnitter   25 septembre 2019
Si l’on ne finit pas la guerre, la guerre nous finira.
H.G. Wells.
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Ready Player One - Bande-Annonce Officielle (VF) - Steven Spielberg
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