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EAN : 9782266150293
471 pages
Pocket (07/04/2005)
3.75/5   1154 notes
Résumé :
La vie de Marc Seidman, chirurgien plastique dans une banlieue paisible de New York, bascule le jour où il s'écroule dans sa cuisine, touché par deux balles de revolver. Lorsqu'il se réveille douze jours plus tard à l'hôpital, il apprend que sa femme a été tuée au cours de l'agression et que Tara, sa petite fille de six mois à peine, a disparu. Une demande de rançon lui parvient bientôt. Malgré ses réticences, Marc prévient la police et réunit les fonds. Malheureuse... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (107) Voir plus Ajouter une critique
3,75

sur 1154 notes

latina
  26 décembre 2015
« La croisée des chemins, tout le monde connait ça. Des portes qui s'ouvrent, d'autres qui se ferment, les cycles de la vie, les changements de saisons. Mais la naissance de votre enfant... »

Tout est dit. Je peux me taire.
Car Harlan Coben joue ici sur le sentiment de paternité qui happe l'être humain pour le coloniser jusqu'à sa mort.
Marc en a fait l'expérience : « Votre monde se réduit aux dimensions d'une masse de trois kilos cinq ». Mais quand il se réveille dans une chambre d'hôpital après qu'il ait frôlé la mort, qu'on lui annonce que sa femme a été assassinée et que son bébé a disparu, ce monde s'effondre. Puis lui parvient une demande de rançon. Et avec cette demande, la course-poursuite est entamée, avec ou sans le FBI. Une course qui le pousse à s'interroger sur son sens de la famille et à prendre conscience des sentiments des autres, lui qui finalement ne vivait que pour son métier, chirurgien plasticien réparateur de blessures profondes. le passé refait surface, lui aussi...
L'être humain est beaucoup plus complexe qu'il ne le pensait, et surtout, surtout, l'être humain, quand il éprouve le besoin viscéral de procréer, est capable du meilleur comme du pire.

Courez sans hésiter avec Marc, vous ressortirez haletants de ce thriller aux multiples points de vue. Chaque fois qu'une piste est lancée, une autre vient s'interposer quand une troisième prend le relais. Pas de temps mort, pas de ton larmoyant ni pathétique, mais de l'action, de la réflexion et une approche véritable des valeurs de la famille.

Oui, le sentiment de paternité est profond comme la vie, dangereux comme la mort.
Expérimentez-le en lisant ce roman.

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domisylzen
  05 octobre 2017
Harlan Coben j'suis pas hyper fan, ma fille oui.
Donc je les retrouve systématiquement sur ma PAL sans rien demander.
Et vous connaissez le problème, les bouquins c'est comme le chocolat ... impossible d'y résister.
Le docteur Marc Seidman se retrouve à l'hosto après douze jours de coma. On lui a tiré dessus, sa femme est décédée, leur fille Tara, six mois, a disparu. Un pote avocat, une frangine toxico, le décor est planté.
Ce qui me gêne le plus c'est impression de similitude entre les bouquins de Harlan Coben. Oui c'est bien écrit, oui l'intrigue est bien ficelée, certes les personnages ont de l'épaisseur mais ça ne me passionne pas plus que ça.
Bref un chocolat sans trop de goût, un de ceux que l'on vous a offert pour Noël mais que vous ne rachèterez pas.
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Unhomosapiens
  25 juin 2018
Peu de polars à mon actif et premier Harlan Coben. Mon appréciation sera donc celle d'un profane dans ce genre. C'est simple, j'ai été tenu en haleine du début à la fin. J'ai lu ce roman d'une traite, ne le terminant qu'un milieu de la nuit. On va suivre les aventures du Dr Marc Seidman retrouvé presque mort avec le cadavre de son épouse à ses côtés et la disparition de sa fille de quelques mois. Tous les éléments sont en place pour un thriller décapant et aux multiples rebondissements. Les personnages sont bien campés et l'environnement tout à fait crédible.
Comme d'autres lecteurs cependant, je mettrai juste un petit bémol pour la fin, un peu précipitée et en partie prévisible. Mais ça mérite quand même les cinq étoiles.
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book-en-stock
  18 août 2021
Livre audio
Un excellent thriller lu par José Heuze. Si les dialogues ne sont pas toujours bien rendus, l'ensemble reste agréable à écouter.
Un homme reçoit deux coups de feu alors qu'il prenait son petit déjeuner dans sa cuisine et on le croit mort, puis très grièvement blessé avec peu de chance de s'en sortir. Son épouse est tuée, son corps retrouvé nu. Leur bébé a disparu.
L'homme sort du coma et n'a de cesse de comprendre et surtout retrouver son enfant.
L'intrigue, narrée en partie à la première personne, est très complexe avec de nombreuses personnes impliquées et le dénouement se fait en plusieurs étapes. J'ai vraiment apprécié l'écriture mêlant suspens, émotions et humour, tout en ménageant diverses surprises au lecteur. A plusieurs reprises on soupçonne l'un ou l'autre de ses proches mais il y a toujours un détail qui ne colle pas. le personnage principal comprend avant nous de quoi il retourne exactement. le final est grandiose avec les dernières explications. Puis l'épilogue très touchant.
Une écriture efficace et addictive pour nous clouer dans notre fauteuil jusqu'au dernier mot !
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Hell_Gring_Goth
  03 mai 2011
Thriller de la côté Est américaine (Thriller romantique moderne, part 3)
Cette fois-ci après David et Will, c'est à Marc (médecin de son état) de s'y coller.
Et Marc en bon héros cobennien donne plutôt bien de sa personne puisqu'il se fait tirer dessus dès la première page.
Après douze jours de comas il apprend que sa femme a été tuée (pour de bon ?) et que sa fille a été enlevée...
Commence alors pour lui une longue traversée des enfers.
Pourvu qu'il surmonte toutes ces péripéties et s'en sorte ;).
[Petite digression sur la traduction des titres de roman]
Ayant fréquenté un temps une traductrice, je sais par expérience (personnelle) que l'adage : "Traduire, c'est trahir" n'est pas un vain mot ;).
Ce qui me surprend toujours, c'est la traduction des titres de roman.
Ici celui-ci s'appelle "No Second Chance" en VO ce que moi, j'aurai tendance à traduire spontanément par "Pas de seconde chance", eh bien non, le titre VF est : "Une Chance de Trop" ce qui vous en conviendrez, n'est pas tout à fait la même chose...
[/Digression]
[Digression sur la metastructure de l'oeuvre de Coben]
Par metastructure, j'entends la trame générale de l'oeuvre, ce qui lie les romans entre eux.
Attention tous ces romans sont bien des "One Shot" qui peuvent se lire indépendamment les uns des autres et mettent en avant des personnages principaux différents.
Pourtant l'auteur (comme d'autres d'ailleurs, je pense par exemple à Stephen King) ne résiste pas à lier ses romans entre eux à l'aide de quelques détails anodins glissés au fil des pages.
Cela donne au lecteur une impression d'unité : en gros, tous les romans se situent dans le même univers.
Dans Disparu à Jamais :
- le personnage de Hester Crimstein (qui s'est chargée de la défense du Dr Beck dans Ne le Dis à Personne) apparait brièvement pages 310 à 312.
Dans Une Chance de Trop :
- Il est précisé page 291 que Zia est une amie du Dr Beck. Et que Beck a aussi connu l'agent du FBI Tickner durant les événements de Ne le Dis à Personne.
- L'agent du FBI Claudia Fisher et son patron le directeur adjoint Joseph Pistillo (déjà rencontrés dans Disparu à Jamais) reprennent du service.
- Jerry Camp l'ex mari de Rachel a mené l'enquête qui a permis l'arrestation du tueur en série KillRoy (NlDàP)
[/Digression 2]
Alors que l'action de Disparu à Jamais évoluait en partie dans l'univers peu reluisant de la prostitution; Une Chance de Trop lève le voile sur une autre triste réalité celle des réseaux d'adoptions clandestines.
On y retrouve les personnages cobenniens archétypaux : le Héros "torturé" (dans tous les sens du termes), celle que le héros aime, le fidèle ami du héros, le (ou les) adversaires du héros, des tueurs impitoyables mais qui dans certaines situations peuvent avoir certains états d'âme, des flics qui systématiquement se fourvoient en imaginant un mauvais coupable.
Cette fois-ci, la première partie du livre est assez statique, l'action piétine et les retournements de situation chers à Coben se font attendre.
La suite rassurez-vous, apporte son lot d'actions multiples et de révélations improbables mais jubilatoires.
Un pur produit formaté Coben.
Et même si au bout du 3eme roman on commence à connaitre les ficelles de l'auteur, on se laisse quand même piéger avec plaisir.
Très agréable à lire comme d'habitude, on n'a pas le temps de s'ennuyer.
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Citations et extraits (68) Voir plus Ajouter une citation
goodgarngoodgarn   21 décembre 2012
E n revanche, je me souviens de la naissance de Tara. Je revois Monica- la mére de Tara- en train de pousser une derniére fois. Je revois la tête qui apparaît. J'ai été le premier à voir ma fille. La croisée des chemins, tout le monde connaît ça. Des portes qui s'ouvrent, d'autres qui se ferment, les cycles de la vie, les changements de saisons. Mais la naissance de votre enfant... c'est plus que surréaliste. Vous venez de franchir un portail, comme dans Star Trek, un transposeur intégral de réalité. Tout est différent. Vous êtes différent, élément primitif métamorphosé au contact d'un étonnant catalyseur en quelquechose d'infiniment plus complexe. Votre monde n'existe plus : il se réduit aux dimensions- en l'occurence, du moins- d'une masse de trois kilos cinq.
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cocacoca   04 juin 2012
J'aimerais que nous l'élevions ensemble. Ma réponse l'a sidéré. Moi aussi, d'ailleurs.
Je ne comprends pas très bien.
Moi non plus. Mais on va y arriver.
Comment ?
Je n'en sais rien.
Ca ne peut pas marcher. Vous devez bien vous en rendre compte.
Non, Abe, je ne m'en rends pas compte. Je suis venu cherchez ma fille pour la ramener à la maison - et je m'aperçois qu'elle en a déjà une. Ai-je le droit de vous l'arracher ? Je veux que, tous les deux, vous fassiez partie de sa vie. Je ne dis pas que ce sera facile. Mais il y a des gosses qui sont élevés par un seul parent, par des beaux-parents, des des familles recomposées. Il y a des divorces, des séparations et Dieu sait quoi encore. Nous l'aimons tous, cette petite fille. Et nous ferons en sorte que ça marche.
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MisstyMissty   23 juin 2013
[...] j'avais déjà croisé des individus de son espèce. Edgar croyait être arrivé à la force du poignet, alors qu'il avait gagné son argent de la manière la plus facile qui soit: il l'avait hérité. Je ne connais pas beaucoup de nantis, mais j'ai remarqué que plus on vous offre de choses sur un plateau, plus vous vitupérez les mères qui vivent d'allocations familiales et des aumônes de l'Etat. C'est curieux. Edgar appartient à cette catégorie d'êtres à part, persuadés d'avoir conquis leur statut grâce à un dur labeur. On se trouve tous des justifications, bien sûr; quand on vit dans le luxe et qu'on n'a rien fait pour le mériter, ma foi, il y a de quoi se sentir fragilisé. Mais aucune raison de se prendre pour le nombril du monde, en tout cas.
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benjetpascalbenjetpascal   23 octobre 2014
Lorsqu'on prend l'embranchement est du New Jersey Turnpike, on voit Manhattan se profiler à l'horizon. A l'instar de la plupart de ceux qui empruntent l'autoroute jour après jour, je considérais cette vue-là comme un fait acquis. Mais plus maintenant. Pendant un moment, j'avais eu l'impression de voir encore les deux tours. Telle une lumière brillante que j'aurais fixée longuement, leur image demeurait en moi même quand je fermais les yeux. Mais, comme une tache solaire, elle finissait par s'estomper progressivement. Aujourd'hui, c'est différent. Chaque fois que je passe par là, je les cherche du regard. Y compris ce soir. Seulement, il m'arrive d'oublier leur emplacement précis. Et ça, ça me fait ranger plus que je ne saurais l'exprimer.
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sylsolsylsol   07 avril 2013
Quelquefois, il arrive que je m'embrouille. Est-ce une mauvaise action pour une bonne cause ou une bonne action pour une mauvaise cause ? Ou est-ce la même chose ? Monica avait besoin d'amour...et elle m'a fait un enfant dans le dos. C'est comme ça que tout a commencé. Mais si elle ne l'avait pas fait, je ne serais pas en train d'admirer la plus merveilleuse création de la terre. Bonne cause ? Mauvaise cause ? Qui peut le dire ?
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