AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
EAN : 9782266159722
483 pages
Pocket (13/04/2006)
3.68/5   1452 notes
Résumé :
Et si votre vie n'était qu'une simple imposture ?
Si l'homme que vous aviez épousé dix ans auparavant n'était pas celui que vous croyez ?
Si tout votre univers s’effondrait brutalement ?
Pour Grace Lawson il aura suffi d'un seul regard sur une vieille photo prise vingt ans plus tôt et porteuse d'une incroyable révélation pour que tout s'écroule. Ses souvenirs, son mariage, ses amis : tout n'était qu'un tissu de mensonges. Mais le cauchemar ne f... >Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura
Critiques, Analyses et Avis (101) Voir plus Ajouter une critique
3,68

sur 1452 notes

NathalC
  22 mai 2018
1er livre que je lis de Harlan Coben.
Addictif... Besoin de savoir pourquoi, comment, besoin de connaître la fin de l'histoire.
Un bon thriller à n'en pas douter.
En revanche, j'avoue que je me suis un peu perdue dans le déroulement de l'histoire : beaucoup de personnages. On cherche les liens et la chute n'est pas facile à comprendre. J'avoue que j'ai pris un papier pour me faire un pense-bête avec les différents personnages et les liens entre eux.
Alors oui, c'est un très bon roman et cela a été une belle découverte pour moi, mais il faut quand même s'accrocher... Ce qui explique mes 3 étoiles 1/2.
Commenter  J’apprécie          484
oran
  15 août 2018

Un fait divers d'une triste banalité : une foule, surchauffée, excitée à l'excès, des coups de feu, ( nous sommes aux Etats Unis, no comment sur le port d' armes) et c'est la panique qui gagne cet océan humain, un sauve-qui-peut monstrueux , un déferlement funeste pour trouver une issue , pour tenter d' échapper à la mort, mais ce raz de marée impétueux, tempétueux, est lui aussi mortel, chacun dans sa folle fuite, provoque une onde mortelle : bousculade, piétinement, écrasement d'une sauvagerie fatale .
Une vieille photo qui resurgit, pas du tout inopinément, et voilà les deux ingrédients qui sont à l'origine de ce roman, les pivots du thriller.
Les personnages, un à un, viennent emmêler les fils de cette histoire , ils s'entortillent inextricablement, il faudra, au fil des pages, tenter de défaire ce noeud gordien et le lecteur, avide d'en savoir plus, dévore les courts chapitres jusqu'à l'épilogue. Mais moi, là, j'ai dit avec quelque regret « tout ça pour ça »…
Après quelques pages lues, je me suis rendu compte que ce roman ne m'était pas inconnu, mais je n'avais plus aucun souvenir de l'évolution de l'histoire, alors oui, parce que le suspense était prenant , j'ai encore dévoré le livre avec quelque avidité même si la fin m'a laissée sur ma faim.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          370
Hell_Gring_Goth
  03 mai 2011
Faux semblants Est Américain (Thriller romantique moderne, part 4)
Première* héroïne cobenienne, Grace Lawson voit son univers basculer inexorablement suite à la découverte (fortuite ?) d'une photographie datant de 20 ans.
Saura-t-elle surmonter les épreuves aussi bien que ses homologues masculins, la suite nous le dira...
* Coben met en scène des femmes dans tous ses romans, certaines aux côtés du héros principal peuvent être considérées comme des héroïnes, d'autres contre le héros font des adversaires aussi coriaces (voire plus) que les hommes.
Mais c'est la première fois que Coben met en scène un personnage principal féminin.
[Digression 1 sur le Point de vue]
Dans mes Secrets d'écrivai , Elizabeth George aborde le sujet du Point de vue : "Chapitre 8 : là où il y a un point de vue, il y a une voix" p 120 à 149.
Si on applique la terminologie Georgienne à Coben, alors il s'avère que dans ses 3 premiers romans (NLDaP, DaJ et UCdT) Coben utilise les points de vues suivants : un point de vue à la première personne pour son personnage principal et des points de vue à la troisième personne changeante pour les autres personnages.
Cette façon de procéder à un net avantage, celui d'identifier très rapidement le personnage principal. (Pour un complément sur le point de vue et son incidence sur le lecteur et la lecture, je vous renvoie à EG).
Dans Juste un Regard, le point de vue utilisé change pour un simple point de vue à la troisième personne changeante pour tous les personnages.
Dans le roman suivant, Innocent, le point de vue change encore une fois, avec un point de vue vouvoiement (Exactement comme dans ces livres-jeux : Les livres dont VOUS êtes le héros.) dans certaines séquences du personnage principal.
[/Digression 1]
[Digression 2 sur la metastructure de l'oeuvre de Coben (Part 2)]
Dans Juste un Regard :
- On retrouve le personnage d'Eric Wu, rencontré dans Ne le Dis à Personne.
- On reparle d'Hester Crimstein et Sandra Koval travaille au cabinet d'avocats Burton et Crimstein.
- le capitaine Perlmutter aborde le cas Daniel Skinner.
...
[/Digression 2]
On pourrait penser que rien ne ressemble plus à un roman de Coben qu'un autre roman de Coben.
Et c'est vrai qu'au bout du quatrième romans on commence à percevoir une façon de faire propre à l'auteur mais ... (vous savez bien, ce n'est pas faute de vous le répéter, il y a toujours un mais ;).) dans ce quatrième opus Coben change notablement plusieurs paramètres :
- Tout d'abord changement de point de vue (cf. digression 1 plus haut). Ce changement de point de vue est très certainement lié à la suite, car si Coben endosse spontanément la peau de son héros principal lorsqu'il est masculin en recourant au point de vue à la première personne, il lui est plus difficile de le faire lorsque le personnage dont il est question est féminin comme ici.
- Passage d'un héros et d'un univers masculin à une héroïne et un univers féminin. Dans tous les précédents romans, les femmes quoique présentes, étaient le plus souvent cantonné à des rôles "subalternes", ce qui n'est pas le cas ici avec deux super portraits d'héroïnes.
- La police/FBI/Force de l'ordre qui était le plus souvent présentées dans les romans précédents comme des empêcheurs de tourner en rond plus prompt à accuser (à tort) le héros qu'à le défendre apparaissent ici comme nettement plus dévoués et efficaces.
- La fin, fini la fin en demi teinte mélodramaticolarmoyante tendance romance, ici point de rédemption, ni de romance.
J'ai eu quelques difficultés (très certainement lié au point de vue employé) à entrer dans le livre, puis par la suite j'ai fini par apprécier et lire ce roman aussi aisément que les précédents.
Lire un roman de Coben c'est comme faire un puzzle avec des pièces ton sur ton, parfois on a l'impression que l'ensemble se tient, on force un peu et la pièce rentre, pour s'apercevoir par la suite qu'on s'est planté.
C'est une lecture ludique fort réjouissante ;).
Je vais donc poursuivre ma balade en terre cobennienne.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          110
NatachaMNEA
  25 novembre 2021
Grace Lawson est une femme comblée ! Mariée à un homme qu'elle aime, le papa formidable de ses deux enfants.
Malgré un traumatisme survenu des années plus tôt, elle mène une vie paisible, une vie tranquille... Jusqu'au jour où une photo va tout remettre en question ! Une photo vieille de vingt ans va bousculé sa vie à tout jamais, cette vie idyllique va viré au cauhemar ! Et si tout ce qu'elle avait construit n'était basé que sur du mensonge ?
Je dois le reconnaître je ne suis pas une grande fan de Mr Coben mais, malgré cela quand je vois un de ses livres dans une boîte je le prend !
Ce livre fut agréable à lire je dois l'avouer, ce n'est pas mon livre de l'année mais on passe un bon moment. Ou tout n'est que questionnement, on cherche, on ce laisse transporter, savoir ce qu'il en est vraiment, découvrir la vérité en même temps que Grace .
Bref rien de bien transcendant mais une lecture relativement agréable.
Commenter  J’apprécie          180
madameduberry
  09 novembre 2013
La construction de ce roman paraît correcte, mais , pour moi, elle ne produit pas l'effet escompté. Malgré tous les changements d'angles, il n' a pas d'épaisseur ni de profondeur. Suis-je déjà lassée de cet auteur?La déception ressentie est modérée, mais bien présente.
Je pense que cela tient à la fois au fond (la solution paraît pâlement amenée, le résultat n'est pas à la hauteur des moyens mis en oeuvre) et à la forme.
Sur le fond, le dénouement est presque prévisible. le problème d'identité nous est corné dans les oreilles dès la quatrième de couverture, et le coup de l'amnésie permet tous les retournements possibles.
Sur la forme, je serai un peu plus sévère, carH.C. ma paraît être un auteur capable de mieux faire.
l y a quelque chose qui m'a gênée dans l'écriture de ce livre, et qui m'empêche aussi d'être vraiment enthousiaste. Je l'ai trouvée composite. Il y a un manque d'unité. Au départ on est dans un atmosphère angoissante, confrontation à une figure du mal absolu, comme dans un roman de serial killer.
Puis on bascule dans le point de vue de Grace, à la fois ménagère de suburb et mère de famille, et personnage fragile dont le passé est récurrent.
C'est elle qui va être au centre de l'intrigue et de ses ramifications. Plusieurs personnages gravitent autour d'elle et sont tour à tour sous le projecteur.
Quand on situe le véritable "lieu du crime", après introduction d'une floppée de "figurants" qui sont là pour étoffer l'histoire, on est presque déçu. Pour moi l'intérêt s'était émoussé, parce qu'aucun personnage principal n'avait vraiment pris corps. Quelques anecdotes, même dramatiques, ne suffisent pas à créer un personnage en trois D, Ils restent de plates figurines de papier.
Sauf Charlaine. Elle pourrait être un personnage romanesque à part entière, et je trouve que c'est elle qui a le plus de relief.
Les sentiments du lecteur se succèdent tout de même (angoisse, compassion, révolte) par empathie pour les personnages de papier, signe du talent d'H.C. Un détail amusant, Il trouve au passage le moyen de faire de l'humour au sujet de ces noms qu'on écorche toujours, comme le sien, probablement.
Mais j'ai aussi ressenti des sentiments parasites, non souhaités par l'auteur: agacement devant une description lourdingue et non distanciée voire louée, de certains travers de la société américaine, pesanteur du regard social non critiquée, et sur le plan stylistique, eh bien je trouve que l'auteur tire à la ligne.
Au total, un ouvrage patchwork, aux coutures apparentes. Cela dit,
comme c'est le deuxième H.C. que je lis et que l'un m'a emballée et l'autre non, j'en lirai d'autres. Je trouve cependant que ce genre littéraire est très exigeant, et l'abondance de bons romans policiers rend le lecteur exigeant aussi!
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          100

Citations et extraits (77) Voir plus Ajouter une citation
marilou_gummarilou_gum   06 octobre 2010
Il y a des accros soudains.
Des dechirures dans la vie, des profonds coups de couteau qui vous lacerent la chair. Votre vie suit son cours, et subitement tout eclate. Se disloque comme apres une eventration.
Et puis il y a des moments où l'echeveau de votre vie se devide, tout simplement.
On tire sur un fil qui depasse, une couture craque.

Au debut le changement est lent, quasi imperceptible.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          200
NathalCNathalC   17 mai 2018
Avec une pointe de cynisme, elle se disait que faire lever épisodiquement les ouailles pendant le service religieux n'avait rien à voir avec la dévotion : il s'agissait surtout de les empêcher de dormir.
Commenter  J’apprécie          340
NathalCNathalC   22 mai 2018
Le danger des jeux vidéo était qu'ils vous coupaient du monde extérieur. Le charme des jeux vidéo était qu'ils vous coupaient du monde extérieur.
Commenter  J’apprécie          471
NathalCNathalC   15 mai 2018
Etre mère, c'est un peu comme être artiste : on vit dans l'insécurité permanente, on a l'impression d'être un imposteur, on sait que les autres se débrouillent beaucoup mieux que vous.
Commenter  J’apprécie          332
NathalCNathalC   16 mai 2018
Comme tout parent, elle avait des règles très strictes : pas de télé dans la journée. Et comme tout parent, elle savait que les règles étaient faites pour être transgressées.
Commenter  J’apprécie          341

Videos de Harlan Coben (76) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Harlan Coben
Sans un mot | Bande-annonce officielle VOSTFR | Netflix France
autres livres classés : thrillerVoir plus
Notre sélection Polar et thriller Voir plus
Acheter ce livre sur

LirekaFnacAmazonRakutenCultura





Quiz Voir plus

Harlan Coben, presque...

Ne le ... à personne ?

dis
donne

5 questions
374 lecteurs ont répondu
Thème : Harlan CobenCréer un quiz sur ce livre