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Anne Perry (Traducteur)
ISBN : 2266159720
Éditeur : Pocket (13/04/2006)

Note moyenne : 3.65/5 (sur 998 notes)
Résumé :
Et si votre vie n'était qu'une simple imposture ?
Si l'homme que vous aviez épousé dix ans auparavant n'était pas celui que vous croyez ?
Si tout votre univers s’effondrait brutalement ?
Pour Grace Lawson il aura suffi d'un seul regard sur une vieille photo prise vingt ans plus tôt et porteuse d'une incroyable révélation pour que tout s'écroule. Ses souvenirs, son mariage, ses amis : tout n'était qu'un tissu de mensonges.
Mais le cauchem... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (55) Voir plus Ajouter une critique
NathalC
  22 mai 2018
1er livre que je lis de Harlan Coben.
Addictif... Besoin de savoir pourquoi, comment, besoin de connaître la fin de l'histoire.
Un bon thriller à n'en pas douter.
En revanche, j'avoue que je me suis un peu perdue dans le déroulement de l'histoire : beaucoup de personnages. On cherche les liens et la chute n'est pas facile à comprendre. J'avoue que j'ai pris un papier pour me faire un pense-bête avec les différents personnages et les liens entre eux.
Alors oui, c'est un très bon roman et cela a été une belle découverte pour moi, mais il faut quand même s'accrocher... Ce qui explique mes 3 étoiles 1/2.
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nadiouchka
  08 juin 2016
Harlan Coben, très célèbre auteur américain de romans policiers, a écrit de nombreux best-sellers qui ont, d'ailleurs, inspiré quelques réalisateurs pour des adaptations cinématographiques.
Dans ce thriller, on suit Grace Lawson qui, en allant chercher des développements de photos, en trouve une dans l'enveloppe, qui attire son attention car elle ne correspond pas aux autres et qui semble avoir été mise volontairement. Dans quel but ?
Il lui suffit de JUSTE UN REGARD pour s'apercevoir qu'apparemment elle est ancienne d'environ une vingtaine d'années. Elle y aperçoit un homme qui pour elle, ressemble à son mari, Jack, entouré d'autres personnages mais il y a surtout une jeune fille qui le regarde tendrement et un visage barré d'un X.
Ne comprenant pas ce que cela signifie, Grace montre la photo à Jack qui nie farouchement que c'est lui et affirme qu'il ne connaît pas les autres personnes. Puis, en pleine nuit, il fuit sans explications.
Le lendemain, Grace se rend à la police pour signaler sa disparition mais elle n'est pas prise au sérieux.
Elle décide alors de mener sa propre enquête avec l'aide de certaines personnes pas très recommandables, certes, mais qui ne lui refusent pas leur soutien.
Elle va se demander si sa vie avec Jack n'a pas été basée en fait sur un mensonge et qui est Jack en vérité ?
S'ensuivent pas mal de péripéties et de rebondissements assez macabres et la fin peut laisser le lecteur assez perplexe.
Si l'on surnomme Harlan Coben « le maître de vos nuits blanches », je dois dire que dans ce livre je n'ai pas vraiment été passionnée contrairement à d'autres ouvrages du même auteur.
Cela vient peut-être du personnage de Grace qui m'a parue un peu fade mais ce n'est peut-être que mon opinion personnelle parce que, en fait, elle remue ciel et terre pour découvrir la vérité et ne ménage pas sa peine. D'où mon sentiment mitigé, d'autant plus qu'elle doit protéger ses enfants, Max et Emma, car elle a affaire à de sérieux obstacles et doit affronter un dangereux tueur.
Par contre, une de ses voisines, Charlaine, qui au début paraît un peu fofolle et indiscrète, ressort du lot car elle fait preuve d'un grand courage lorsqu'elle se rend compte qu'il se passe des événements anormaux chez Grace. De plus, elle n'hésite pas à mettre sa vie en danger en poursuivant le tueur.
Au final, je n'ai pas été vraiment passionnée par la lecture de ce livre et je me suis demandé si j'allais le critiquer.
Mais Harlan Coben fait preuve encore de beaucoup d'imagination dans ce thriller que l'on peut trouver palpitant car il se lit très vite afin d'en connaître le dénouement.
Je ne mets donc pas 5 étoiles à ce livre et cela n'engage que moi car j'ai connu d'autres nombreux ouvrages plus passionnants avec cet écrivain.
Critiques relevées : « Harlan Coben sait vous appâter, vous ferrer, vous attirer dans ses filets dès la première page… pour mieux vous terrifier à la dernière ». Dans Brown.
« La seule raison envisageable pour que vous posiez ce livre serait de vouloir vous assurer que votre porte d'entrée est bien fermée à double tour ». Joe Heim.People.

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Hell_Gring_Goth
  03 mai 2011
Faux semblants Est Américain (Thriller romantique moderne, part 4)
Première* héroïne cobenienne, Grace Lawson voit son univers basculer inexorablement suite à la découverte (fortuite ?) d'une photographie datant de 20 ans.
Saura-t-elle surmonter les épreuves aussi bien que ses homologues masculins, la suite nous le dira...
* Coben met en scène des femmes dans tous ses romans, certaines aux côtés du héros principal peuvent être considérées comme des héroïnes, d'autres contre le héros font des adversaires aussi coriaces (voire plus) que les hommes.
Mais c'est la première fois que Coben met en scène un personnage principal féminin.
[Digression 1 sur le Point de vue]
Dans mes Secrets d'écrivai , Elizabeth George aborde le sujet du Point de vue : "Chapitre 8 : là où il y a un point de vue, il y a une voix" p 120 à 149.
Si on applique la terminologie Georgienne à Coben, alors il s'avère que dans ses 3 premiers romans (NLDaP, DaJ et UCdT) Coben utilise les points de vues suivants : un point de vue à la première personne pour son personnage principal et des points de vue à la troisième personne changeante pour les autres personnages.
Cette façon de procéder à un net avantage, celui d'identifier très rapidement le personnage principal. (Pour un complément sur le point de vue et son incidence sur le lecteur et la lecture, je vous renvoie à EG).
Dans Juste un Regard, le point de vue utilisé change pour un simple point de vue à la troisième personne changeante pour tous les personnages.
Dans le roman suivant, Innocent, le point de vue change encore une fois, avec un point de vue vouvoiement (Exactement comme dans ces livres-jeux : Les livres dont VOUS êtes le héros.) dans certaines séquences du personnage principal.
[/Digression 1]
[Digression 2 sur la metastructure de l'oeuvre de Coben (Part 2)]
Dans Juste un Regard :
- On retrouve le personnage d'Eric Wu, rencontré dans Ne le Dis à Personne.
- On reparle d'Hester Crimstein et Sandra Koval travaille au cabinet d'avocats Burton et Crimstein.
- le capitaine Perlmutter aborde le cas Daniel Skinner.
...
[/Digression 2]
On pourrait penser que rien ne ressemble plus à un roman de Coben qu'un autre roman de Coben.
Et c'est vrai qu'au bout du quatrième romans on commence à percevoir une façon de faire propre à l'auteur mais ... (vous savez bien, ce n'est pas faute de vous le répéter, il y a toujours un mais ;).) dans ce quatrième opus Coben change notablement plusieurs paramètres :
- Tout d'abord changement de point de vue (cf. digression 1 plus haut). Ce changement de point de vue est très certainement lié à la suite, car si Coben endosse spontanément la peau de son héros principal lorsqu'il est masculin en recourant au point de vue à la première personne, il lui est plus difficile de le faire lorsque le personnage dont il est question est féminin comme ici.
- Passage d'un héros et d'un univers masculin à une héroïne et un univers féminin. Dans tous les précédents romans, les femmes quoique présentes, étaient le plus souvent cantonné à des rôles "subalternes", ce qui n'est pas le cas ici avec deux super portraits d'héroïnes.
- La police/FBI/Force de l'ordre qui était le plus souvent présentées dans les romans précédents comme des empêcheurs de tourner en rond plus prompt à accuser (à tort) le héros qu'à le défendre apparaissent ici comme nettement plus dévoués et efficaces.
- La fin, fini la fin en demi teinte mélodramaticolarmoyante tendance romance, ici point de rédemption, ni de romance.
J'ai eu quelques difficultés (très certainement lié au point de vue employé) à entrer dans le livre, puis par la suite j'ai fini par apprécier et lire ce roman aussi aisément que les précédents.
Lire un roman de Coben c'est comme faire un puzzle avec des pièces ton sur ton, parfois on a l'impression que l'ensemble se tient, on force un peu et la pièce rentre, pour s'apercevoir par la suite qu'on s'est planté.
C'est une lecture ludique fort réjouissante ;).
Je vais donc poursuivre ma balade en terre cobennienne.
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madameduberry
  09 novembre 2013
La construction de ce roman paraît correcte, mais , pour moi, elle ne produit pas l'effet escompté. Malgré tous les changements d'angles, il n' a pas d'épaisseur ni de profondeur. Suis-je déjà lassée de cet auteur?La déception ressentie est modérée, mais bien présente.
Je pense que cela tient à la fois au fond (la solution paraît pâlement amenée, le résultat n'est pas à la hauteur des moyens mis en oeuvre) et à la forme.
Sur le fond, le dénouement est presque prévisible. le problème d'identité nous est corné dans les oreilles dès la quatrième de couverture, et le coup de l'amnésie permet tous les retournements possibles.
Sur la forme, je serai un peu plus sévère, carH.C. ma paraît être un auteur capable de mieux faire.
l y a quelque chose qui m'a gênée dans l'écriture de ce livre, et qui m'empêche aussi d'être vraiment enthousiaste. Je l'ai trouvée composite. Il y a un manque d'unité. Au départ on est dans un atmosphère angoissante, confrontation à une figure du mal absolu, comme dans un roman de serial killer.
Puis on bascule dans le point de vue de Grace, à la fois ménagère de suburb et mère de famille, et personnage fragile dont le passé est récurrent.
C'est elle qui va être au centre de l'intrigue et de ses ramifications. Plusieurs personnages gravitent autour d'elle et sont tour à tour sous le projecteur.
Quand on situe le véritable "lieu du crime", après introduction d'une floppée de "figurants" qui sont là pour étoffer l'histoire, on est presque déçu. Pour moi l'intérêt s'était émoussé, parce qu'aucun personnage principal n'avait vraiment pris corps. Quelques anecdotes, même dramatiques, ne suffisent pas à créer un personnage en trois D, Ils restent de plates figurines de papier.
Sauf Charlaine. Elle pourrait être un personnage romanesque à part entière, et je trouve que c'est elle qui a le plus de relief.
Les sentiments du lecteur se succèdent tout de même (angoisse, compassion, révolte) par empathie pour les personnages de papier, signe du talent d'H.C. Un détail amusant, Il trouve au passage le moyen de faire de l'humour au sujet de ces noms qu'on écorche toujours, comme le sien, probablement.
Mais j'ai aussi ressenti des sentiments parasites, non souhaités par l'auteur: agacement devant une description lourdingue et non distanciée voire louée, de certains travers de la société américaine, pesanteur du regard social non critiquée, et sur le plan stylistique, eh bien je trouve que l'auteur tire à la ligne.
Au total, un ouvrage patchwork, aux coutures apparentes. Cela dit,
comme c'est le deuxième H.C. que je lis et que l'un m'a emballée et l'autre non, j'en lirai d'autres. Je trouve cependant que ce genre littéraire est très exigeant, et l'abondance de bons romans policiers rend le lecteur exigeant aussi!
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Kassuatheth
  05 novembre 2013
Un fait divers ? Non. Une provocation ? Certainement. Qui a mis cette photo avec les autres mais surtout pourquoi l'a-t-il fait ? On n'aura la réponse que dans les derniers chapitres et ça, on le sait. Mais est-ce suffisant pour nous tenir en haleine jusqu'à la fin ? Non et c'est là qu'intervient le talent de Coben. Au fur et à mesure qu'il nous donne de nouveaux éléments au fur et à mesure qu'il ajoute de nouveaux personnages, l'histoire se complique et on se demande si on s'en sortira.
Le suspense n'est pas égal d'un couvercle à l'autre, de même que le danger que courre les principaux héros, je devrais écrire plutôt héroïnes parce que ce sont des héroïnes et il y en a deux. Il y a d'abord Grace Lawson, l'épouse de Jack qui malgré les dangers continue son enquête pour retrouver son mari. le courage de cette femme est décrit comme le courage de toutes les vraies mères qui n'ont qu'une idée en tête, sauver leurs enfants et leur mari.
Je parlais d'irrégularité dans le suspense. Cette irrégularité vient surtout du fait qu'il y a plusieurs dangers différents que Grace doit affronter. En effet, ce sont plusieurs personnages qui pourraient la trahir ou la mettre en danger, et ce danger, varie selon la confiance que Grace a en lui ou elle.
Parlons maintenant de la deuxième héroïne, Charlène, on la voit d'abord comme plus ou moins brillante et certainement pas brave mais à chaque fois qu'elle doit prendre une décision pour aider une autre personne, elle pose des gestes, certes dangereux, mais aucunement invraisemblables et ces gestes pourraient être ceux de n'importe quelle personne. Tout ça rend le personnage tr¸es attachant.
En lisant le roman, je me demandais si je n'allais pas commencer ma critique en en me demandant si Wu était parmi les pires psychopathes des romans de sérial killers mais j'ai rapidement compris qu'il n'en était rien malgré la cruauté avec laquelle cynisme il traitait ses victimes.
C'est au milieu de l'histoire que j'ai retrouvé le rythme et le stress caractéristique de Coben et à partir de cet instant je n'ai pas pu m'empêcher de vouloir terminer le livre.
Je n'ai pas apprécié le nombre effarant de rebondissements de la fin. Je me limiterai à ça pour ne pas tuer le suspense de cette fin.
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Citations et extraits (62) Voir plus Ajouter une citation
marilou_gummarilou_gum   06 octobre 2010
Il y a des accros soudains.
Des dechirures dans la vie, des profonds coups de couteau qui vous lacerent la chair. Votre vie suit son cours, et subitement tout eclate. Se disloque comme apres une eventration.
Et puis il y a des moments où l'echeveau de votre vie se devide, tout simplement.
On tire sur un fil qui depasse, une couture craque.

Au debut le changement est lent, quasi imperceptible.
+ Lire la suite
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NathalCNathalC   17 mai 2018
Avec une pointe de cynisme, elle se disait que faire lever épisodiquement les ouailles pendant le service religieux n'avait rien à voir avec la dévotion : il s'agissait surtout de les empêcher de dormir.
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NathalCNathalC   22 mai 2018
Le danger des jeux vidéo était qu'ils vous coupaient du monde extérieur. Le charme des jeux vidéo était qu'ils vous coupaient du monde extérieur.
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NathalCNathalC   15 mai 2018
Etre mère, c'est un peu comme être artiste : on vit dans l'insécurité permanente, on a l'impression d'être un imposteur, on sait que les autres se débrouillent beaucoup mieux que vous.
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nadiouchkanadiouchka   09 juin 2016
- Son nom de femme mariée est Grace Lawson. Autrefois, elle s’appelait Grace Sharpe.
Daley l’a regardé sans comprendre.
- Jamais entendu parler du massacre de Boston ?
- Attendez, vous voulez dire l’émeute pendant un concert de rock ?
- Une bousculade plutôt, mais c’est ça, oui. Il y a
- Beaucoup de morts.
- Elle y était ?
Perlmutter a hoché la tête.
- Et elle a été grièvement blessée ; elle est restée un moment dans le coma. Elle a fait la une des journaux.
P.160
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Vidéo de Harlan Coben
A l'occasion du festival Quais du Polar, Harlan Coben adresse un mot à ses lecteurs français. Retrouvez tous les ouvrages de Harlan Coben sur son site : https://bit.ly/1w6eZeT
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