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Anne Perry (Traducteur)
ISBN : 2266159720
Éditeur : Pocket (13/04/2006)

Note moyenne : 3.64/5 (sur 1112 notes)
Résumé :
Et si votre vie n'était qu'une simple imposture ?
Si l'homme que vous aviez épousé dix ans auparavant n'était pas celui que vous croyez ?
Si tout votre univers s’effondrait brutalement ?
Pour Grace Lawson il aura suffi d'un seul regard sur une vieille photo prise vingt ans plus tôt et porteuse d'une incroyable révélation pour que tout s'écroule. Ses souvenirs, son mariage, ses amis : tout n'était qu'un tissu de mensonges. Mais le cauchemar ne f... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (67) Voir plus Ajouter une critique
NathalC
  22 mai 2018
1er livre que je lis de Harlan Coben.
Addictif... Besoin de savoir pourquoi, comment, besoin de connaître la fin de l'histoire.
Un bon thriller à n'en pas douter.
En revanche, j'avoue que je me suis un peu perdue dans le déroulement de l'histoire : beaucoup de personnages. On cherche les liens et la chute n'est pas facile à comprendre. J'avoue que j'ai pris un papier pour me faire un pense-bête avec les différents personnages et les liens entre eux.
Alors oui, c'est un très bon roman et cela a été une belle découverte pour moi, mais il faut quand même s'accrocher... Ce qui explique mes 3 étoiles 1/2.
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oran
  15 août 2018

Un fait divers d'une triste banalité : une foule, surchauffée, excitée à l'excès, des coups de feu, ( nous sommes aux Etats Unis, no comment sur le port d' armes) et c'est la panique qui gagne cet océan humain, un sauve-qui-peut monstrueux , un déferlement funeste pour trouver une issue , pour tenter d' échapper à la mort, mais ce raz de marée impétueux, tempétueux, est lui aussi mortel, chacun dans sa folle fuite, provoque une onde mortelle : bousculade, piétinement, écrasement d'une sauvagerie fatale .
Une vieille photo qui resurgit, pas du tout inopinément, et voilà les deux ingrédients qui sont à l'origine de ce roman, les pivots du thriller.
Les personnages, un à un, viennent emmêler les fils de cette histoire , ils s'entortillent inextricablement, il faudra, au fil des pages, tenter de défaire ce noeud gordien et le lecteur, avide d'en savoir plus, dévore les courts chapitres jusqu'à l'épilogue. Mais moi, là, j'ai dit avec quelque regret « tout ça pour ça »…
Après quelques pages lues, je me suis rendu compte que ce roman ne m'était pas inconnu, mais je n'avais plus aucun souvenir de l'évolution de l'histoire, alors oui, parce que le suspense était prenant , j'ai encore dévoré le livre avec quelque avidité même si la fin m'a laissée sur ma faim.
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nadiouchka
  08 juin 2016
Harlan Coben, très célèbre auteur américain de romans policiers, a écrit de nombreux best-sellers qui ont, d'ailleurs, inspiré quelques réalisateurs pour des adaptations cinématographiques.
Dans ce thriller, on suit Grace Lawson qui, en allant chercher des développements de photos, en trouve une dans l'enveloppe, qui attire son attention car elle ne correspond pas aux autres et qui semble avoir été mise volontairement. Dans quel but ?
Il lui suffit de JUSTE UN REGARD pour s'apercevoir qu'apparemment elle est ancienne d'environ une vingtaine d'années. Elle y aperçoit un homme qui pour elle, ressemble à son mari, Jack, entouré d'autres personnages mais il y a surtout une jeune fille qui le regarde tendrement et un visage barré d'un X.
Ne comprenant pas ce que cela signifie, Grace montre la photo à Jack qui nie farouchement que c'est lui et affirme qu'il ne connaît pas les autres personnes. Puis, en pleine nuit, il fuit sans explications.
Le lendemain, Grace se rend à la police pour signaler sa disparition mais elle n'est pas prise au sérieux.
Elle décide alors de mener sa propre enquête avec l'aide de certaines personnes pas très recommandables, certes, mais qui ne lui refusent pas leur soutien.
Elle va se demander si sa vie avec Jack n'a pas été basée en fait sur un mensonge et qui est Jack en vérité ?
S'ensuivent pas mal de péripéties et de rebondissements assez macabres et la fin peut laisser le lecteur assez perplexe.
Si l'on surnomme Harlan Coben « le maître de vos nuits blanches », ce n'est que surnom justifié.
J'ai trouvé le personnage de Grace un peu fade mais ce n'est peut-être que mon opinion personnelle parce que, en fait, elle remue ciel et terre pour découvrir la vérité et ne ménage pas sa peine. D'où mon sentiment mitigé, d'autant plus qu'elle doit protéger ses enfants, Max et Emma, car elle a affaire à de sérieux obstacles et doit affronter un dangereux tueur.
Par contre, une de ses voisines, Charlaine, qui au début paraît un peu fofolle et indiscrète, ressort du lot car elle fait preuve d'un grand courage lorsqu'elle se rend compte qu'il se passe des événements anormaux chez Grace. De plus, elle n'hésite pas à mettre sa vie en danger en poursuivant le tueur.
Harlan Coben fait preuve encore de beaucoup d'imagination dans ce thriller que l'on peut trouver palpitant car il se lit très vite afin d'en connaître le dénouement.
Critiques relevées : « Harlan Coben sait vous appâter, vous ferrer, vous attirer dans ses filets dès la première page… pour mieux vous terrifier à la dernière ». (Dans Brown.)
« La seule raison envisageable pour que vous posiez ce livre serait de vouloir vous assurer que votre porte d'entrée est bien fermée à double tour ». (Joe Heim.People.)

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Hell_Gring_Goth
  03 mai 2011
Faux semblants Est Américain (Thriller romantique moderne, part 4)
Première* héroïne cobenienne, Grace Lawson voit son univers basculer inexorablement suite à la découverte (fortuite ?) d'une photographie datant de 20 ans.
Saura-t-elle surmonter les épreuves aussi bien que ses homologues masculins, la suite nous le dira...
* Coben met en scène des femmes dans tous ses romans, certaines aux côtés du héros principal peuvent être considérées comme des héroïnes, d'autres contre le héros font des adversaires aussi coriaces (voire plus) que les hommes.
Mais c'est la première fois que Coben met en scène un personnage principal féminin.
[Digression 1 sur le Point de vue]
Dans mes Secrets d'écrivai , Elizabeth George aborde le sujet du Point de vue : "Chapitre 8 : là où il y a un point de vue, il y a une voix" p 120 à 149.
Si on applique la terminologie Georgienne à Coben, alors il s'avère que dans ses 3 premiers romans (NLDaP, DaJ et UCdT) Coben utilise les points de vues suivants : un point de vue à la première personne pour son personnage principal et des points de vue à la troisième personne changeante pour les autres personnages.
Cette façon de procéder à un net avantage, celui d'identifier très rapidement le personnage principal. (Pour un complément sur le point de vue et son incidence sur le lecteur et la lecture, je vous renvoie à EG).
Dans Juste un Regard, le point de vue utilisé change pour un simple point de vue à la troisième personne changeante pour tous les personnages.
Dans le roman suivant, Innocent, le point de vue change encore une fois, avec un point de vue vouvoiement (Exactement comme dans ces livres-jeux : Les livres dont VOUS êtes le héros.) dans certaines séquences du personnage principal.
[/Digression 1]
[Digression 2 sur la metastructure de l'oeuvre de Coben (Part 2)]
Dans Juste un Regard :
- On retrouve le personnage d'Eric Wu, rencontré dans Ne le Dis à Personne.
- On reparle d'Hester Crimstein et Sandra Koval travaille au cabinet d'avocats Burton et Crimstein.
- le capitaine Perlmutter aborde le cas Daniel Skinner.
...
[/Digression 2]
On pourrait penser que rien ne ressemble plus à un roman de Coben qu'un autre roman de Coben.
Et c'est vrai qu'au bout du quatrième romans on commence à percevoir une façon de faire propre à l'auteur mais ... (vous savez bien, ce n'est pas faute de vous le répéter, il y a toujours un mais ;).) dans ce quatrième opus Coben change notablement plusieurs paramètres :
- Tout d'abord changement de point de vue (cf. digression 1 plus haut). Ce changement de point de vue est très certainement lié à la suite, car si Coben endosse spontanément la peau de son héros principal lorsqu'il est masculin en recourant au point de vue à la première personne, il lui est plus difficile de le faire lorsque le personnage dont il est question est féminin comme ici.
- Passage d'un héros et d'un univers masculin à une héroïne et un univers féminin. Dans tous les précédents romans, les femmes quoique présentes, étaient le plus souvent cantonné à des rôles "subalternes", ce qui n'est pas le cas ici avec deux super portraits d'héroïnes.
- La police/FBI/Force de l'ordre qui était le plus souvent présentées dans les romans précédents comme des empêcheurs de tourner en rond plus prompt à accuser (à tort) le héros qu'à le défendre apparaissent ici comme nettement plus dévoués et efficaces.
- La fin, fini la fin en demi teinte mélodramaticolarmoyante tendance romance, ici point de rédemption, ni de romance.
J'ai eu quelques difficultés (très certainement lié au point de vue employé) à entrer dans le livre, puis par la suite j'ai fini par apprécier et lire ce roman aussi aisément que les précédents.
Lire un roman de Coben c'est comme faire un puzzle avec des pièces ton sur ton, parfois on a l'impression que l'ensemble se tient, on force un peu et la pièce rentre, pour s'apercevoir par la suite qu'on s'est planté.
C'est une lecture ludique fort réjouissante ;).
Je vais donc poursuivre ma balade en terre cobennienne.
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Rodin_Marcel
  07 mai 2019
Coben Harlan (1962-) – "Juste un regard" – Belfond, 2005 (ISBN 2-7144-4116-5) – traduit de l'original en anglais "Just one look", cop. 2004.

Dans les librairies, le rayon des polars est généralement encombré par les romans commis par ces auteurs anglo-saxons "prolifiques" (diarrhéiques ?). Rien qu'à la présentation, à la marque de l'éditeur, à la jaquette, à l'épaisseur, au "prodigieux" résumé de la quatrième de couverture, le lecteur sait reconnaître et éviter ces navets, tout en se disant qu'il devrait tout de même en lire au moins un. Et l'occasion finit toujours par se présenter, lorsque le lecteur compulsif se trouve égaré, sans rien à lire, dans un lieu où il n'a rien d'autre à se mettre sous la dent (punition d'un manque d'organisation). Avec résignation, on se dit alors que, bon, c'est le moment de voir un peu de quoi il retourne.

Dans le cas présent, force est de constater qu'il s'agit d'une véritable anthologie des thèmes les plus standards (pour ne pas dire éculés) d'une certaine littérature anglophone visant délibérément la grosse rentabilité commerciale liée à une diffusion maximale. Un suspens calculé, une écriture aussi peu originale que possible, de l'intrigue au kilo... Rien n'y manque pour garantir de bonnes rentrées "phynancières" à la Picsou. Encore l'un de ces romans qui montre à quel point certains auteurs anglo-saxons savent s'assurer d'emblée une rente confortable, à grands coups de lieux communs, en générant des "séries".

Vu le rythme de publication (environ deux romans par an, sans compter les adaptations filmiques et la rentabilisation par les conférences et autres produits dérivés), il paraît légitime de se demander si l'auteur dispose d'une équipe de "nègres littéraires" chargés de donner un peu de chair à des trames standards fournies par l'éditeur, et dans quelle mesure tout ceci est aujourd'hui informatisé, avec des paragraphes pré-écrits, des "chemins de fer" à remplir, et un "auteur" apportant juste la touche finale.
Comme il existe depuis quelques temps des logiciels de dépistage du plagiat (dont se sont équipées la plupart des universités), il serait intéressant de mouliner ce type romans pour extraire des recoupements et regroupements par grandes filières de rentabilité commerciale.

Pour ce qui concerne ce roman précis, on doit probablement se trouver dans le créneau du "roman de plage", avec une "Profonde Intrigue Psychologique" (la pôvre épouse qui s'aperçoit qu'elle ne connaît pas le mari avec lequel elle vit depuis une dizaine d'années, o my god !) basée sur la Remontée du Passé (une photo ancienne surgissant par hasard, o my god!), avec le Grand Vilain Affreux (asiatique, évidemment, le racisme anti-jaune est l'une des caractéristiques états-unisiennes) qui excelle dans les plus atroces atrocités : frissons garantis pour Margot en sa chaumière.

Bref, on se trouve ici en présence d'un archétype de cette littérature anglo-saxonne aussi standardisée que le Mac'Do.
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Citations et extraits (70) Voir plus Ajouter une citation
marilou_gummarilou_gum   06 octobre 2010
Il y a des accros soudains.
Des dechirures dans la vie, des profonds coups de couteau qui vous lacerent la chair. Votre vie suit son cours, et subitement tout eclate. Se disloque comme apres une eventration.
Et puis il y a des moments où l'echeveau de votre vie se devide, tout simplement.
On tire sur un fil qui depasse, une couture craque.

Au debut le changement est lent, quasi imperceptible.
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NathalCNathalC   17 mai 2018
Avec une pointe de cynisme, elle se disait que faire lever épisodiquement les ouailles pendant le service religieux n'avait rien à voir avec la dévotion : il s'agissait surtout de les empêcher de dormir.
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NathalCNathalC   22 mai 2018
Le danger des jeux vidéo était qu'ils vous coupaient du monde extérieur. Le charme des jeux vidéo était qu'ils vous coupaient du monde extérieur.
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NathalCNathalC   15 mai 2018
Etre mère, c'est un peu comme être artiste : on vit dans l'insécurité permanente, on a l'impression d'être un imposteur, on sait que les autres se débrouillent beaucoup mieux que vous.
Commenter  J’apprécie          332
nadiouchkanadiouchka   09 juin 2016
- Son nom de femme mariée est Grace Lawson. Autrefois, elle s’appelait Grace Sharpe.
Daley l’a regardé sans comprendre.
- Jamais entendu parler du massacre de Boston ?
- Attendez, vous voulez dire l’émeute pendant un concert de rock ?
- Une bousculade plutôt, mais c’est ça, oui. Il y a
- Beaucoup de morts.
- Elle y était ?
Perlmutter a hoché la tête.
- Et elle a été grièvement blessée ; elle est restée un moment dans le coma. Elle a fait la une des journaux.
P.160
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Videos de Harlan Coben (64) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Harlan Coben
Harlan Coben vous invite à l'Olympia le 18 novembre 2019 pour une soirée exceptionnelle à l?occasion de la parution de "Ne t?enfuis plus" et de la création de la bande originale du roman composée par Hildur Gudnadottir.
Pour réserver votre place : 1. Rendez-vous sur le site de l?Olympia ? http://bit.ly/harlancobenolympia 2. Sélectionnez votre place dans le bloc IMAGINE situé dans l?orchestre 3. Saisissez le code SECRETS pour valider votre sélection ! ?
La réservation est obligatoire ? Sur invitation uniquement ? Dans la limite de 2 places par personne. Vos e-billets vous seront demandés pour accéder à L?Olympia.
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