AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestions
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Anne Perry (Traducteur)
ISBN : 2266191942
Éditeur : Pocket (05/03/2009)
  Existe en édition audio

Note moyenne : 3.74/5 (sur 1552 notes)
Résumé :
Été 1985, New Jersey. Paul Copeland est animateur d'un camp de vacances à la lisière des bois. Une nuit, il abandonne quelques heures son poste. Quatre jeunes en profitent pour s'éclipser, dont sa sœur, Camille. On ne les reverra plus. Seuls deux corps seront retrouvés. On attribuera leur mort à un tueur en série qui sévissait dans la région.

Vingt ans plus tard. Paul est devenu procureur. Alors qu'il plaide dans une affaire de viol, il est appelé à i... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr
Critiques, Analyses et Avis (129) Voir plus Ajouter une critique
palamede
  17 novembre 2017
Tout commence une nuit d'été où Paul Coperland, animateur dans un camp de vacances proche des bois, laisse les adolescents pour aller retrouver sa fiancée. À son retour quatre d'entre eux, dont sa soeur Camille, ont disparu. Peu après quand on retrouve deux des jeunes gens sans vie, victimes pense-t-on d'un tueur en série, on imagine que Camille et son ami Gil, introuvables, ont subi le même sort.
Seulement, vingt ans plus tard Paul, devenu procureur, a la surprise de reconnaître le corps de Gil à la morgue, et se prend à espérer que Camille est vivante. Pour tenter de découvrir la vérité, il se replonge dans ses souvenirs. Mais revenir sur le passé n'est, semble-t-il, pas toujours la meilleure des choses...
Après le célébrissime Ne le dis à personne, je ne regrette pas ma deuxième incursion dans le monde stressant de Harlan Coben. Ecriture efficace et histoire bien ficelée, personnages réalistes et attachants, pistes multiples et suspens sont les ingrédients de ce très bon thriller qui ne vous laisse pas en paix, jusqu'au dénouement plus que surprenant.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          550
democratz
  13 octobre 2017

Ce livre a été publié pour la première fois en France en 2007, soit 10 ans déjà. Pour ma part, je trouve que les meilleurs écrits de l'auteur sont ceux de ses débuts car à force de le lire, on arrive à identifier le schéma de ses intrigues. C'est un peu le cas de certains grands auteurs comme Mary Higgins Clark ou Patricia Cornwell par exemple. Même si cela n'enlève rien à leur talent, cette reproduction façon duplicata des intrigues fait que j'ai du mal à lire leurs écrits récents.
Dans ce thriller, nous suivons l'histoire de Paul Copeland, un procureur américain tourmenté par un passé effroyable. Cet homme est hanté par la mort de ses proches notamment celle de sa soeur pour laquelle il n'a pas fait le deuil faute d'une absence de corps.
Nous replongeons dans le passé jusqu'à une étrange nuit d'été où tout bascule pour notre personnage alors animateur d'une colonie d'ados. Des jeunes sauvagement assassinés, des corps introuvables mais surement enterrés, un meurtrier tout désigné et condamné, bref une affaire bouclée pour les autorités de l'époque. Mais difficile d'enterrer des questions sans réponses autant que des morts sans corps. Et si tout n'était pas si simple et lisible ? Et si une autre lecture de ce drame aux origines plus larges était plus que probable ?
C'est cette quête de la vérité que nous allons observer au côté de Paul Copeland, de son enquêtrice Loren Muse et de tout un ensemble de personnages secondaires mais salutaires.
Mission accomplie pour Harlan Coben qui réussit à nous faire frissonner de la première à la dernière page. Ce livre est riche en action, en rebondissements et l'auteur arrive très aisément à balader son lecteur en jouant avec des pistes de réflexion qui au fil des pages basculent du boulevard au cul de sac. Nos certitudes s'effritent petit à petit jusqu'à nous égarer au milieu d'une moisson d'indices.
Petit regret concernant l'intrigue qui, au finale, me semble un peu tirée par les cheveux mais ce bémol n'entache en rien le suspense et le plaisir d'enquêter au côté de notre protagoniste principal.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          500
Hugo
  02 novembre 2016
Dans les bois ya un tas de trucs à faire, vers chez moi ya des bois assez inquiétants, bien touffus, si peu qu'il y ait un peu de brouillard, de nuit noire, et un clown un peu tordu qui fait du stop, bah tu fermes les portes et tu cales surtout pas… Il y a des chasseurs aussi, pas très cool les chasseurs, il gare leur camionnette sur le bas côté à la vu du gibier potentiel, il laisse leur petite nénette dedans bien au chaud, qui se refont le portrait à la lumière du plafonnier… Elles n'ont pas l'air en joie les gazelles et elle ne sorte pas un bout dénudé à l'extérieur sous peine de prendre une petite cartouche destinée à un petit Tapin qui serein et plein d'envie de carotte, s'aventurerait malencontreusement près d'une camionnette…
Et puis ya aussi du routier qui décide de se poser la solitude quelques minutes, ça sent la pause pipi contre un arbre qui n'a pas demandé à ce que tu lui pisse dessus d'ailleurs, ni à voir ton zizi non plus, ni à voir ton zizi dans un cul, les mains de ta dulcinée agrippées au tronc, soupirant les yeux fermés son ennui profond…
Ouais merde c'est chiant, tu voudrais juste te balader, en famille, pour cueillir deux trois champignons, mais ya un tas d'emmerdeurs à la levrette bien pendue qui s'enculassent bien volontiers la goutte au vent…
Quand j'était petit, bien que la différence avec maintenant ne soit pas d'une flagranterie très centimétrale, bah je gambadais bi-cross aux jambes avec les potes pour construire des cabanes, à une époque ou les femmes nues ne m'obsédaient pas autant, disons qu'à cet âge ingrat d'une adolescence mal dégorgée, la femme nue reste une espèce appartenant au monde des grands, tu t'ai déjà fais une idée sur la question, parce que bon ça te file tes sensations toutes cheloues entre les jambes, mais on peut encore cloisonner à cette époque, patienter le premier samedi du mois, les yeux grands ouverts sur les joies de l'adulterie consentant…
Aujourd'hui les gosses ils ont tout fait, ya plus de surprise, de tendresse, de cabanes dans les bois, Pan pan est devenu un playboy et Bambi une stripteaseuse Low cost tatouée sur un bras alcoolisé … ya plus de jeunesse, de maladresse, les bois n'attirent plus la naïveté, seul les routiers s'y reposent, payant leur pipe bon marché, les gosses eux s'internetisent, s'anonymisent, se tripotent dans les chiottes tagués, se minent la gueule jusqu'au coma éthylique…
A notre époque, une petit feu de camps quelques mains baladeuses, un peu de boisson et de fumette, rien d'extrême… On se marrait bien…
Je deviens vieux en fait, j'ai déjà quelques oublis par moment, flippant comme truc, j'ai beau me trifouiller la mémoire, le trou est profond, alors je me pose l'inquiétude deux minutes et je fais un point complet, je me dis :
« Merde, déjà, quoi 34 ans, c'est rien laissez moi encore un peu de temps… »
Ou sont les fées, les feux follets, les elfes, les terriers, les bois ce sont des grandes aventures, à l'imagination boisée, victimes des adultes qui ont oublié leurs rêves de gosses… c'est pas un endroit pour se tripoter les jours fériés, ou alors bien caché, il ne s'agirait pas de condamner un bon vieux trip qui se fantasme depuis longtemps, mais pas avec la femme du chasseur s'il vous plait, elle a pris trop de cartouches, c'est béant la dedans, on s'y perdrait, la pauvre dégouline de dégout, pour gagner trois billets, victimes elles aussi d'une vie d'adulte à la con faites d'oubli, ou les rêves se perdent dans les soucis, pour survivre, sans plaisir, sans joie, mais je sais qu'il faut bien gagner sa vie…
Alors quand t'as perdu ta naïveté de gosse ou les cabanes brillaient dans tes yeux d'aventurier, bah t'essaie de ne pas trop penser que la vie est une pute bon marché…
Bouquin lambda vite lu et vite oublié…
"Ça vous fera 6 euros monsieur"
Paniquez pas c'est juste la libraire…
A plus les copains
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          443
manU17
  17 mars 2012
Ma première incursion dans l'univers de Harlan Coben remonte au visionnage du DVD de l'adaptation de Ne le dis à personne par Guillaume Canet il y a plusieurs années. Je me suis retrouvé à visionner ce film sans vraiment l'avoir voulu, un peu contre mon gré, quand petit à petit je me suis pris au jeu et j'ai passé un excellent moment emporté par l'intrigue pleine de suspens et de rebondissements…
Malgré cette première expérience concluante, sans doute à cause du battage autour de ses livres, je n'avais jamais eu envie d'en lire un seul. Quand un jour, intrigué par le résumé du livre et les commentaires unanimes des lecteurs sur www.pochetroc.fr, je me suis laissé prendre au piège, je ne pouvais plus attendre, il fallait que je pénètre…Dans les bois.

Paul Copeland est un procureur promis à un brillant avenir politique. Il défend une jeune femme victime d'un viol. Mais quand on est noire et strip-teaseuse, on a bien peu de chance face à la fortune et donc à l'influence des riches parents des accusés prêts à toutes les bassesses pour ne pas voir leur image ternie...
Paul Copeland a un secret, un terrible secret, enfoui dans les brumes de son adolescence. Un été, il y a vingt ans, animateur dans un camp de vacances, il s'est éloigné laissant les enfants sans surveillance pour passer du bon temps avec sa fiancée, Lucy. Quatre enfants disparaissent. Deux victimes sont à déplorer mais deux corps ne seront jamais retrouvés notamment celui de sa jeune soeur. Où ont bien pu passer les corps des deux disparus ?
Paul Copeland, va envers et contre tout, mais surtout contre tous, tenter de faire la lumière sur cette tragique histoire. Des secrets vont être dévoilés, de vieilles rancoeurs ravivées, des vies perturbées, d'anciennes histoires d'amour vont voir leur flamme se rallumer… Des fantômes du passé vont ressurgir.
Tout a commencé dans les bois, tout finira dans les bois pour le meilleur et surtout pour le pire.
Un bon polar bien rythmé à l'atmosphère oppressante à souhait. En dépit d'un style et d'une écriture relativement simple, Harlan Coben parvient à nous embarquer. Il m'est arrivé à certains moments d'avoir l'impression que les arbres de la forêt refermaient leurs branches sur moi. Les personnages sont bien campés, avec leurs forces et leurs faiblesses ce qui ne les rend que plus réalistes et attachants. Personne n'est tout noir ou tout blanc, ils ont tous une réelle profondeur. Les rapports de Copeland avec sa fille sont un régal. Les séances au tribunal durant le procès sont savoureuses, en particulier le duel entre défense et accusation. Les événements se succèdent, de surprises en révélations jusque dans les dernières pages.
Et si vous aussi, vous laissiez tenter ? Allez-y, tournez les pages, écartez les branches, osez et pénétrez…Dans les bois


Lien : http://bouquins-de-poches-en..
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          370
carre
  30 avril 2012
Paul Copeland procureur, est appelé pour reconnaitre le corps d'un homme. Il s'agit de Gil Perez. Hors cet homme est considéré comme mort depuis une vingtaine d'années, tout comme la soeur de Paul.
Cette découverte rouvre une cicatrice jamais refermée. Copeland qui s'estime responsable de l'assassinat de sa soeur et de trois autres ados dont Perez voit ressurgir les fantômes du passé.
Coben est un malin, suivant une trame assez similaire de roman en roman, il réussit néammoins à nous capter avec un talent certain. Des chapitres courts qui se terminent à chaque fois par un nouvel élément, un personnage attachant et un sens du rythme indéniable et le lecteur se laisse embobiner. Bien dialogué, son écriture très cinématographique réussit à nous captiver. Mister Coben fait dans l'efficacité et à défaut d'être inoubliable, c'est drôlement efficace. Promenons-nous dans les bois, pas si sur.
Commenter  J’apprécie          280
Citations et extraits (48) Voir plus Ajouter une citation
manU17manU17   16 mars 2012
Dans notre société, nous sommes très forts pour classer les villes comme nous le faisons avec les communautés ethniques et autres minorités. Il est facile de les juger à distance. Je me souviens des parents conservateurs de Jane et de leur mépris pour tout ce qui avait trait à l'homosexualité. Helen, la fille qui partageait sa chambre sur le campus, était lesbienne. Ils l'ignoraient, bien sûr. Quand ils l'ont rencontrée, tous deux, le père et la mère de Jane, ont tout simplement adorée Helen. Et quand ils ont appris son homosexualité, ils ont continué à l'aimer. Et ils ont aimé sa compagne aussi.
C'est souvent comme ça que ça se passe. Il est facile de haïr les homos, les Noirs, les juifs et les Arabes. Il est plus difficile de haïr des individus.
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          630
democratzdemocratz   11 octobre 2017
De grâce, épargnez-moi ce discours social à deux balles. Vous êtes en train de me dire qu’issue d’un milieu défavorisé, cette fille n’a pas eu d’autre choix que de faire la pute ? Allons. C’est un affront pour toutes les personnes qui sont sorties du ghetto en travaillant dur.
Commenter  J’apprécie          300
lucieloulucielou   17 février 2010
La mort est comme un coup de masse, de la destruction pure. Elle frappe, vous êtes terrassé, vous vous relevez pour reconstruire. Mais ne pas savoir – le doute, le flou –, c'est un peu comme l'action des termites ou d'un germe insidieux. Ça vous ronge de l'intérieur. On ne peut pas empêcher la pourriture de proliférer. On ne peut pas reconstruire car la mort continuera son érosion.
Commenter  J’apprécie          211
fanfan50fanfan50   11 février 2014
La discussion était animée. Les mains se levaient. Les étudiants débattaient entre eux. C'était le bon côté de la profession. A dire vrai, Lucy n'avait pas grand-chose dans sa vie. Mais elle adorait ces jeunes. Tous les semestres, elle retombait amoureuse. Ils étaient sa famille, de septembre à décembre, et de janvier à mai. Après, ils la quittaient. Certains revenaient. Ils étaient peu nombreux. Elle était contente de les revoir. Mais ils n'étaient plus sa famille. Seuls les étudiants de l'année en cours pouvaient prétendre à ce statut. C'était bizarre. (page 129)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          90
seshat123seshat123   03 février 2013
A l'origine de la plupart des crimes dont je connais les dossiers, il y a de toutes petites choses. Un mari se fâche contre sa femme pour des broutilles - un dîner froid, la télécommande -, et ensuite, c'est l'escalade. Ici, c'est tout le contraire. Le point de départ est un tueur fou assoiffé de sang.
Commenter  J’apprécie          150
Videos de Harlan Coben (61) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Harlan Coben
Certaines blessures ne cicatrisent jamais, et n?attendent qu?une chose : être rouvertes. Non sans douleur. le Boss du thriller plonge dans sa propre adolescence pour nous livrer un suspense plus insomniaque que jamais? Découvrez la bande-annonce du nouveau thriller de Harlan Coben "Par accident".
En savoir plus sur le livre "Par accident" : https://bit.ly/2p7YjUo
autres livres classés : thrillerVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonCulturaMomoxLeslibraires.fr





Quiz Voir plus

Harlan Coben, presque...

Ne le ... à personne ?

dis
donne

5 questions
310 lecteurs ont répondu
Thème : Harlan CobenCréer un quiz sur ce livre
.. ..