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EAN : 9782266191944
490 pages
Pocket (05/03/2009)
  Existe en édition audio
3.87/5   2880 notes
Résumé :
Été 1985, New Jersey. Paul Copeland est animateur d'un camp de vacances à la lisière des bois. Une nuit, il abandonne quelques heures son poste. Quatre jeunes en profitent pour s'éclipser, dont sa sœur, Camille. On ne les reverra plus. Seuls deux corps seront retrouvés. On attribuera leur mort à un tueur en série qui sévissait dans la région.

Vingt ans plus tard. Paul est devenu procureur. Alors qu'il plaide dans une affaire de viol, il est appelé à i... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (196) Voir plus Ajouter une critique
3,87

sur 2880 notes

Ce livre a été publié pour la première fois en France en 2007, soit 10 ans déjà. Pour ma part, je trouve que les meilleurs écrits de l'auteur sont ceux de ses débuts car à force de le lire, on arrive à identifier le schéma de ses intrigues. C'est un peu le cas de certains grands auteurs comme Mary Higgins Clark ou Patricia Cornwell par exemple. Même si cela n'enlève rien à leur talent, cette reproduction façon duplicata des intrigues fait que j'ai du mal à lire leurs écrits récents.

Dans ce thriller, nous suivons l'histoire de Paul Copeland, un procureur américain tourmenté par un passé effroyable. Cet homme est hanté par la mort de ses proches notamment celle de sa soeur pour laquelle il n'a pas fait le deuil faute d'une absence de corps.

Nous replongeons dans le passé jusqu'à une étrange nuit d'été où tout bascule pour notre personnage alors animateur d'une colonie d'ados. Des jeunes sauvagement assassinés, des corps introuvables mais surement enterrés, un meurtrier tout désigné et condamné, bref une affaire bouclée pour les autorités de l'époque. Mais difficile d'enterrer des questions sans réponses autant que des morts sans corps. Et si tout n'était pas si simple et lisible ? Et si une autre lecture de ce drame aux origines plus larges était plus que probable ?

C'est cette quête de la vérité que nous allons observer au côté de Paul Copeland, de son enquêtrice Loren Muse et de tout un ensemble de personnages secondaires mais salutaires.

Mission accomplie pour Harlan Coben qui réussit à nous faire frissonner de la première à la dernière page. Ce livre est riche en action, en rebondissements et l'auteur arrive très aisément à balader son lecteur en jouant avec des pistes de réflexion qui au fil des pages basculent du boulevard au cul de sac. Nos certitudes s'effritent petit à petit jusqu'à nous égarer au milieu d'une moisson d'indices.

Petit regret concernant l'intrigue qui, au finale, me semble un peu tirée par les cheveux mais ce bémol n'entache en rien le suspense et le plaisir d'enquêter au côté de notre protagoniste principal.
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Mais que font ces jeunes la nuit dans les bois ? Ils se promènent pendant que le loup n'y est pas ? Qu'imaginent-ils ?
Attention, il met sa culotte, pas la peine de le taquiner. Les ados continuent à chanter (en rajustant leur culotte): si le loup y était, il nous mangerait.
Le grand méchant loup, c'est aussi la Russie, d'où les Russes blancs ont fui parce qu'ils mouraient de faim, ce n'est pas une image, en perdant tout: Vladimir,( le père de Paul Copeland , l'un des ados,) médecin à Leningrad, en est réduit en Amérique a être peintre en bâtiment. Sa mère, Natacha issue d'ne famille aristocratique, doit faire des ménages à Newark. Son oncle travaille pour Intourist.
Deux affaires se mélangent, un grand classique du genre, pour le procureur Copeland : l'une, un procès pour viol, de la part d'une prostituée. L'autre, personnel, le surgissement du passé de ces jeunes qui faisaient la fête dans les bois, dont quatre ont disparu, deux ont été retrouvé morts : or un corps, réapparu après vingt ans d'errance semble bien être le troisième.
Ses parents n'ont pas intérêt à le reconnaître, ils avaient demandé comme les autres parents, une grosse indemnité au père de Lucy, la petite amie de notre héros, et organisateur de la colonie de vacances.
Deux affaires plus un amour de jeunesse , Paul et Lucy , qui réapparait.
Et des mensonges, des hypothèses, des redites, des espions, des chantages, des secrets cousus de fil blanc, quelques énoncés éculés sur l'amour.
Sans vouloir me vanter, page 266 j'avais deviné la fin. Alors, j'ai écris à Harlan Coben, histoire d'économiser du papier et des méninges, mais il a continué son petit bonhomme de chemin, plus de deux cent pages plus loin.

Pourtant, cela se lit, une série Netflix en a été tirée, avec changement de perspective plus intéressante. (au lieu de l'infiltration du KGB russe aux USA, antisémitisme en Pologne ). J'avoue, j'ai un peu honte après toutes les critiques épatantes des amis et amies babeliotes de présenter ces pauvres bois.
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Tout commence une nuit d'été où Paul Coperland, animateur dans un camp de vacances proche des bois, laisse les adolescents pour aller retrouver sa fiancée. À son retour quatre d'entre eux, dont sa soeur Camille, ont disparu. Peu après quand on retrouve deux des jeunes gens sans vie, victimes pense-t-on d'un tueur en série, on imagine que Camille et son ami Gil, introuvables, ont subi le même sort.

Seulement, vingt ans plus tard Paul, devenu procureur, a la surprise de reconnaître le corps de Gil à la morgue, et se prend à espérer que Camille est vivante. Pour tenter de découvrir la vérité, il se replonge dans ses souvenirs. Mais revenir sur le passé n'est, semble-t-il, pas toujours la meilleure des choses...

Après le célébrissime Ne le dis à personne, je ne regrette pas ma deuxième incursion dans le monde stressant de Harlan Coben. Ecriture efficace et histoire bien ficelée, personnages réalistes et attachants, pistes multiples et suspens sont les ingrédients de ce très bon thriller qui ne vous laisse pas en paix, jusqu'au dénouement plus que surprenant.
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Dans les bois ya un tas de trucs à faire, vers chez moi ya des bois assez inquiétants, bien touffus, si peu qu'il y ait un peu de brouillard, de nuit noire, et un clown un peu tordu qui fait du stop, bah tu fermes les portes et tu cales surtout pas… Il y a des chasseurs aussi, pas très cool les chasseurs, il gare leur camionnette sur le bas côté à la vu du gibier potentiel, il laisse leur petite nénette dedans bien au chaud, qui se refont le portrait à la lumière du plafonnier… Elles n'ont pas l'air en joie les gazelles et elle ne sorte pas un bout dénudé à l'extérieur sous peine de prendre une petite cartouche destinée à un petit Tapin qui serein et plein d'envie de carotte, s'aventurerait malencontreusement près d'une camionnette…

Et puis ya aussi du routier qui décide de se poser la solitude quelques minutes, ça sent la pause pipi contre un arbre qui n'a pas demandé à ce que tu lui pisse dessus d'ailleurs, ni à voir ton zizi non plus, ni à voir ton zizi dans un cul, les mains de ta dulcinée agrippées au tronc, soupirant les yeux fermés son ennui profond…

Ouais merde c'est chiant, tu voudrais juste te balader, en famille, pour cueillir deux trois champignons, mais ya un tas d'emmerdeurs à la levrette bien pendue qui s'enculassent bien volontiers la goutte au vent…
Quand j'était petit, bien que la différence avec maintenant ne soit pas d'une flagranterie très centimétrale, bah je gambadais bi-cross aux jambes avec les potes pour construire des cabanes, à une époque ou les femmes nues ne m'obsédaient pas autant, disons qu'à cet âge ingrat d'une adolescence mal dégorgée, la femme nue reste une espèce appartenant au monde des grands, tu t'ai déjà fais une idée sur la question, parce que bon ça te file tes sensations toutes cheloues entre les jambes, mais on peut encore cloisonner à cette époque, patienter le premier samedi du mois, les yeux grands ouverts sur les joies de l'adulterie consentant…

Aujourd'hui les gosses ils ont tout fait, ya plus de surprise, de tendresse, de cabanes dans les bois, Pan pan est devenu un playboy et Bambi une stripteaseuse Low cost tatouée sur un bras alcoolisé … ya plus de jeunesse, de maladresse, les bois n'attirent plus la naïveté, seul les routiers s'y reposent, payant leur pipe bon marché, les gosses eux s'internetisent, s'anonymisent, se tripotent dans les chiottes tagués, se minent la gueule jusqu'au coma éthylique…

A notre époque, une petit feu de camps quelques mains baladeuses, un peu de boisson et de fumette, rien d'extrême… On se marrait bien…

Je deviens vieux en fait, j'ai déjà quelques oublis par moment, flippant comme truc, j'ai beau me trifouiller la mémoire, le trou est profond, alors je me pose l'inquiétude deux minutes et je fais un point complet, je me dis :

« Merde, déjà, quoi 34 ans, c'est rien laissez moi encore un peu de temps… »

Ou sont les fées, les feux follets, les elfes, les terriers, les bois ce sont des grandes aventures, à l'imagination boisée, victimes des adultes qui ont oublié leurs rêves de gosses… c'est pas un endroit pour se tripoter les jours fériés, ou alors bien caché, il ne s'agirait pas de condamner un bon vieux trip qui se fantasme depuis longtemps, mais pas avec la femme du chasseur s'il vous plait, elle a pris trop de cartouches, c'est béant la dedans, on s'y perdrait, la pauvre dégouline de dégout, pour gagner trois billets, victimes elles aussi d'une vie d'adulte à la con faites d'oubli, ou les rêves se perdent dans les soucis, pour survivre, sans plaisir, sans joie, mais je sais qu'il faut bien gagner sa vie…

Alors quand t'as perdu ta naïveté de gosse ou les cabanes brillaient dans tes yeux d'aventurier, bah t'essaie de ne pas trop penser que la vie est une pute bon marché…

Bouquin lambda vite lu et vite oublié…

"Ça vous fera 6 euros monsieur"

Paniquez pas c'est juste la libraire…

A plus les copains
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Ma première incursion dans l'univers de Harlan Coben remonte au visionnage du DVD de l'adaptation de Ne le dis à personne par Guillaume Canet il y a plusieurs années. Je me suis retrouvé à visionner ce film sans vraiment l'avoir voulu, un peu contre mon gré, quand petit à petit je me suis pris au jeu et j'ai passé un excellent moment emporté par l'intrigue pleine de suspens et de rebondissements…

Malgré cette première expérience concluante, sans doute à cause du battage autour de ses livres, je n'avais jamais eu envie d'en lire un seul. Quand un jour, intrigué par le résumé du livre et les commentaires unanimes des lecteurs sur www.pochetroc.fr, je me suis laissé prendre au piège, je ne pouvais plus attendre, il fallait que je pénètre…Dans les bois.


Paul Copeland est un procureur promis à un brillant avenir politique. Il défend une jeune femme victime d'un viol. Mais quand on est noire et strip-teaseuse, on a bien peu de chance face à la fortune et donc à l'influence des riches parents des accusés prêts à toutes les bassesses pour ne pas voir leur image ternie...

Paul Copeland a un secret, un terrible secret, enfoui dans les brumes de son adolescence. Un été, il y a vingt ans, animateur dans un camp de vacances, il s'est éloigné laissant les enfants sans surveillance pour passer du bon temps avec sa fiancée, Lucy. Quatre enfants disparaissent. Deux victimes sont à déplorer mais deux corps ne seront jamais retrouvés notamment celui de sa jeune soeur. Où ont bien pu passer les corps des deux disparus ?

Paul Copeland, va envers et contre tout, mais surtout contre tous, tenter de faire la lumière sur cette tragique histoire. Des secrets vont être dévoilés, de vieilles rancoeurs ravivées, des vies perturbées, d'anciennes histoires d'amour vont voir leur flamme se rallumer… Des fantômes du passé vont ressurgir.

Tout a commencé dans les bois, tout finira dans les bois pour le meilleur et surtout pour le pire.

Un bon polar bien rythmé à l'atmosphère oppressante à souhait. En dépit d'un style et d'une écriture relativement simple, Harlan Coben parvient à nous embarquer. Il m'est arrivé à certains moments d'avoir l'impression que les arbres de la forêt refermaient leurs branches sur moi. Les personnages sont bien campés, avec leurs forces et leurs faiblesses ce qui ne les rend que plus réalistes et attachants. Personne n'est tout noir ou tout blanc, ils ont tous une réelle profondeur. Les rapports de Copeland avec sa fille sont un régal. Les séances au tribunal durant le procès sont savoureuses, en particulier le duel entre défense et accusation. Les événements se succèdent, de surprises en révélations jusque dans les dernières pages.

Et si vous aussi, vous laissiez tenter ? Allez-y, tournez les pages, écartez les branches, osez et pénétrez…Dans les bois



Lien : http://bouquins-de-poches-en..
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Citations et extraits (71) Voir plus Ajouter une citation
Dans notre société, nous sommes très forts pour classer les villes comme nous le faisons avec les communautés ethniques et autres minorités. Il est facile de les juger à distance. Je me souviens des parents conservateurs de Jane et de leur mépris pour tout ce qui avait trait à l'homosexualité. Helen, la fille qui partageait sa chambre sur le campus, était lesbienne. Ils l'ignoraient, bien sûr. Quand ils l'ont rencontrée, tous deux, le père et la mère de Jane, ont tout simplement adorée Helen. Et quand ils ont appris son homosexualité, ils ont continué à l'aimer. Et ils ont aimé sa compagne aussi.
C'est souvent comme ça que ça se passe. Il est facile de haïr les homos, les Noirs, les juifs et les Arabes. Il est plus difficile de haïr des individus.
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De grâce, épargnez-moi ce discours social à deux balles. Vous êtes en train de me dire qu’issue d’un milieu défavorisé, cette fille n’a pas eu d’autre choix que de faire la pute ? Allons. C’est un affront pour toutes les personnes qui sont sorties du ghetto en travaillant dur.
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La mort est comme un coup de masse, de la destruction pure. Elle frappe, vous êtes terrassé, vous vous relevez pour reconstruire. Mais ne pas savoir – le doute, le flou –, c'est un peu comme l'action des termites ou d'un germe insidieux. Ça vous ronge de l'intérieur. On ne peut pas empêcher la pourriture de proliférer. On ne peut pas reconstruire car la mort continuera son érosion.
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La discussion était animée. Les mains se levaient. Les étudiants débattaient entre eux. C'était le bon côté de la profession. A dire vrai, Lucy n'avait pas grand-chose dans sa vie. Mais elle adorait ces jeunes. Tous les semestres, elle retombait amoureuse. Ils étaient sa famille, de septembre à décembre, et de janvier à mai. Après, ils la quittaient. Certains revenaient. Ils étaient peu nombreux. Elle était contente de les revoir. Mais ils n'étaient plus sa famille. Seuls les étudiants de l'année en cours pouvaient prétendre à ce statut. C'était bizarre. (page 129)
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A l'origine de la plupart des crimes dont je connais les dossiers, il y a de toutes petites choses. Un mari se fâche contre sa femme pour des broutilles - un dîner froid, la télécommande -, et ensuite, c'est l'escalade. Ici, c'est tout le contraire. Le point de départ est un tueur fou assoiffé de sang.
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Videos de Harlan Coben (80) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Harlan Coben
Cet épisode a été enregistré avec des patients hospitalisés au Centre d'Activité Thérapeutique et d'Eveil à l'hôpital San Salvadour de l'AP-HP situé à Hyères à l'automne 2023.
Le livre lu dans cet épisode est « Ne le dis à personne » d'Harlan Coben paru aux éditions Pocket. Avec la participation de Baptiste Montaigne, champion du grand concours national de lecture « Si on lisait à voix haute » 2023 pour le générique, Benoit Artaud à la prise de son et montage.
Remerciements à Marie-Thérèse Poppe, éducatrice spécialisée au Centre d'Activité Thérapeutique et d'Eveil à l'hôpital San Salvadour, Paul Grégoire, éducateur spécialisé au Centre d'Activité Thérapeutique et d'Eveil à l'hôpital San Salvadour et Isabelle Michel, cadre socio-éducatif de l'hôpital San Salvadour à Hyères, ainsi qu'à Marcus Malte, écrivain.
 
*** Le Centre national du livre lance un programme en direction des hôpitaux, Mots parleurs, en partenariat avec l'Assistance Publique-Hôpitaux de Paris (AP-HP). Cette action s'inscrit dans la continuité des actions menées pour transmettre le goût de la lecture à tous et notamment aux publics éloignés du livre.Définitivement tournée vers la jeunesse, cette action vise à conjuguer lecture, écriture et mise en voix. Les adolescents et les jeunes adultes, en collaboration avec le personnel hospitalier, sont ainsi inviter à choisir un livre parmi une sélection, en lien avec la thématique de l'édition 2023 des Nuits de la lecture : la peur.
Pour cette première édition 2023, six établissements de l'AP-HP participent. Quatre établissements sont situés en Île-de-France et deux en région (Provence-Alpes-Côte d'Azur et Nouvelle-Aquitaine). le projet se déroule de fin septembre 2023 à début janvier 2024. A partir d'un ouvrage sélectionné avec le personnel hospitalier, les adolescents et jeunes adultes sont amenés à choisir des extraits de textes pour les lire et les commenter. Sur la base du volontariat, Mots parleurs propose ainsi à des groupes de cinq à dix patients accompagnés de personnel soignant d'écrire et d'enregistrer leur production, au cours de six ateliers répartis dans différents hôpitaux. Ils débattent pour élire l'ouvrage qui constituera la matière de leur travail.
Afin de les guider dans la sélection des extraits, dans la rédaction et dans l'enregistrement du podcast, ils sont accompagnés par un écrivain ou un comédien, ainsi qu'un technicien du spectacle. Ce podcast, d'une trentaine de minute, sera ensuite mis à disposition de tous les patients et personnels soignants de l'AP-HP.
 
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