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EAN : 9782892617993
Xyz (19/09/2013)
3.22/5   44 notes
Résumé :
Ils sont huit. Huit personnages engagés dans un chassé-croisé qui aura pour théâtre Montréal, New York ou Santa Fe. Parmi eux, Hope Fontaine, jeune femme sans attaches qui porte paresseusement sa quête : sa mère, férue d'astrologie, l'a en effet convaincue de partir à la recherche d'un poète acadien dont elle a trouvé le recueil dans le désert du Nouveau-Mexique.
« C'est l'homme de ta vie », croit-elle.
Un attentat dans une gare parisienne, un vieil ho... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (38) Voir plus Ajouter une critique
3,22

sur 44 notes
170 chapitres pour un roman de 248 pages, pages écrites dans un format très ramassé, très aéré. C'est dire si chacun de ces chapitres est un instantané, une fulgurance du présent, où passé et futur ne sont à peine que des figurants... et faut-il encore qu'ils figurent.
Huit personnages se disputent l'honneur d'être le pivot d'une histoire où un attentat ( sans rien dévoiler... ne cherchez pas les barbus...) dans une gare et la mort d'un enfant de 12 ans, servent de liant entre chacun des huit, lesquels comme tout être humain qui se respecte sont à la recherche d'eux-mêmes.
Cette quête existentielle, que l'auteur situe dans la seconde moitié des années 90 du siècle dernier, va, grâce aux artifices de la narration , faire que chacun des protagonistes, errant de fuseau en fuseau (horaire), de pays en pays, d'amants en maîtresses, de bonne ou mauvaise came en perversions sexuelles variées, se retrouvera pour une apothéose finale... que je vous laisse découvrir.
La plume de Fredric Gary Comeau file le vertige, non pas parce qu'un de ses personnages est une pilote spécialiste des acrobaties aériennes ou que tous les huit ont une passion commune pour les montgolfières ou pour le septième ciel ou pour Lucy in the Sky with Diamonds... mais parce qu'il n'est pas un chapitre... les exceptions ne feront que confirmer la règle... où votre culture ( littérature, peinture, sculpture, théâtre, cinéma, musique ( pop, jazz, classique etc) ) ne se retrouvera pas confrontée à ses innombrables manques.
À moins et ce n'est pas mon cas, que vous ne soyez des encyclopédies encore en vie.
Lorsque je lis un bouquin ;ce doit être sûrement pareil pour vous, et qu'une référence "culturelle" est mentionnée, si vous êtes un spécialiste... vous continuez votre lecture... si en revanche vous tombez sur une lacune, vous vous empressez d'essayer de la combler.
C'est ce que j'ai fait pour cet auteur canadien ; une fois, deux fois, trois fois, dix fois... puis basta. Unetelle ou untel était une écrivaine ou un écrivain contemporain ou pas me suffisait ; à partir d'un certain seuil de saturation, l'épuisement vous conseille de ne plus consacrer trop de temps à en savoir davantage.
Une peintre ou un peintre ? Soit... mais passer chaque fois 20 minutes à découvrir ses oeuvres... plus assez de temps... ou alors, il faut demander à Babelio Masse Critique de nous accorder deux ou trois fois plus de temps pour une lecture exhaustive de ce genre de littérature... chiche ?
Laissez-moi vous laisser entrevoir par les exemples ce sur quoi je suis "tombé".
Qui connait ? Georgia O'Keefe, Gorecki, Elgar, Antonio Lobo Antunes, Édouard Lock, Whistler, Seamus Heaney, Douglas Coupland, Shams de Tabriz, Lucio Fontana, Mark E. Smith, Richard Serra, Jean McEwan, Benjamin Britten, Bernard Heidsieck, Wenceslas Spacek, Kieslowski, Robert Ryman, Alberto Caerio, Jeff Wall, Rober Gober, Christian Boltanski, Jackie Winsor, Damien Hirst, Giuseppe Penone, Vito Aconci, Michael Snow, Bill Viola, Eugène Leroy, Dan Flavin.... ?
Ce n'est pas un quiz et peut-être qu'il y a parmi ces noms d'artistes quelques-uns qui vous sont familiers, mais si vous vous dites que cette liste n'est pas exhaustive, que je n'y ai pas fait figurer tous les groupes pop, rock, les musiciens de jazz... et non plus, bien sûr, des noms qui vous sont connus comme Borges, Bach, Ferré, Pessoa et d'autres... vous conviendrez que cette avalanche culturelle a quelque chose de tsunamique dans un livre de 248 pages et 170 petits chapitres.
On peut apprécier ou pas.
La quantité, en l'espèce, ne nuit pas à la qualité... à condition que vous n'apparteniez pas à cette espèce de lecteur maniaque qui veut que rien qui lui est accessible ne lui échappe... ce qui est mon cas.
Que n'ai-je encore pas dit qui mérite quelques mots ? Ah oui... le métissage, dans ces courts chapitres, de cet excellent français sorti de la plume de cet excellent auteur, à de l'espagnol ou de l'anglais (forte présence)... qu'il vous restera à copier-coller, si vous ne parlez pas ces langues, pour en obtenir une traduction googlelisée...
C'est un style, une caractéristique de l'écriture de Fredric Gary Comeau... dont ce livre est ma première rencontre avec son auteur.
Un auteur, une oeuvre, une originalité littéraire, que je me garderai de considérer trop hâtivement comme trop ou pas assez.
C'est une plume nouvelle qui s'inscrit dans un siècle nouveau qui va "réinventer" l'écriture, tenter de redonner son souffle à la littérature du XXIe siècle, comme les siècles précédents ont eu leurs classiques, leurs romantiques, leurs futuristes...
Attendons ( ceux qui viendront après moi ) pour juger !
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Lecture dans le cadre d'une masse critique, merci à Babélio et aux éditions Faubourg Marigny pour celle ci.

Un attentat, huit personnages dont on comprend qu'ils ont un lien avec cet événement. Sans dévoiler les rôles et les liens, des réponses arriveront progressivement. Écrit sous forme de court chapitre, lambeaux d'existence dont on prend tout de même plaisir à cette forme « raccourci ».

Le style de l'auteur reste particulier, usant de la langue et de ses artifices, mais également allant jusqu'à intégrer des parties en langue étrangère. Les mots sont maniés et remaniés, mais cela n'a pas suffit à me toucher. J'ai lu avec une distance émotionnelle, comme si je n'arrivais pas à entrer dans l'histoire. Je n'avais pas assez d'éléments pour me raccrocher à tous les personnages. Certains m'ont ému, d'autres m'ont travaillés.

Hope… « espoir »… L'espoir oui, mais des maladresses, je n'ai pas réussi à m'y attacher. A contrario, des personnages plus secondaires, moins complexes, plus proches de moi m'ont attirés.

Le rythme haché, découpé par ces chapitres courts, donne un mouvement général à l'histoire. On est happé, malmené, mais également par moment perdu dans une précipitation qui, paradoxalement, m'a plu. C'est d'ailleurs un style que j'apprécie dans différentes lectures. C'est original, change de l'ordinaire et empêche de s'enfoncer dans certains détails.

L'idée de quête est intéressante, on voyage, parfois sans avoir le temps de se poser là où on est déposé par l'auteur, comme s'il jouait de nous et de l'histoire. le rapport à l'art m'a attiré, voyageant sans cesse. Oui la lecture donne le vertige, avec ses doubles côtés : le temps de digérer une lecture qui, pour moi, demanderait à être approfondie sur certains passages.

En bref : Une lecture atypique qui peut trouver son public.
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Merci à babelio et aux éditions Faubourg Marigny de m'avoir proposé et envoyé « Vertiges » dans le cadre d'une masse critique.

Paris, une gare, Montparnasse, milieu des années 90, une explosion, un attentat, une victime.
Non non, oubliez tout de suite la deuxième cause actuelle de psychose chronique ambiante, pas de barbu à la peau mate dans le coup . Pas d'enquête non plus.
Juste huit personnages dont on va découvrir peu à peu qu'ils ont un rapport avec l'attentat soit parce que certains d'entre eux se trouvaient à la gare le jour de l'explosion soit parce ce que d'autres connaissent quelqu'un qui connait quelqu'un dont le beau frère du cousin d'un de ses potes… enfin vous avez compris que l'écriture d'un bouquin permet de tisser des liens improbables qui font que la vie c'est bien foutu quand même.
Entre désir de vengeance et quête de… d'amour et surtout « après est ce que tu baises » comme diraient les Inconnus dans « tournez ménages », il y a un moment où je me suis demandé s'il n'y avait pas une faute de frappe dans le titre. C'est pas « Verte tige » plutôt ? Bon c'est plus que soft car… comment dire… tout est court dans ce livre. Pas le temps de préliminaires qu'on passe déjà à autre chose. 248 pages et 170 chapitres ou plutôt fragments, 170 lambeaux de vie.
Dit comme ça, c'est vrai que je suis pas sûr que ce soit très vendeur.
En fait je suis très partagé dans mon ressenti. Un ressenti vérolé par ce que sont les huit personnages. Des personnages hors sol navigant de galerie d'art en galerie d'art, d'un avion à l'autre de Santa Fé à Berlin, de Montréal à Buenos Aires, de New York à Paris, du Caire à Istanbul, D'Halifax à Santiago mais curieusement pas de Lamotte Beuvron à La Bourboule. Des personnages qui entre deux coups et deux verres se font des noeuds au cerveau. Qui suis-je où cours je dans quel état j'erre ?
Peut être qu'avec des gens simples, enfin plus proches de vous et moi, j'aurais plongé parce que c'est vrai que la structure du bouquin est intéressante, c'est bien ficelé et l'impression de vertige est là.
« Ce pourrait être un film. Un film à la Claude Lelouch (…) et retouché au passage par Cédric Klapisch, celui de L'Auberge Espagnole ».
Pour une fois la quatrième de couverture est en plein dans le mille car c'est tout à fait ça.
C'est du Lelouch, le genre de film qu'on aime détester, le genre de livre qu'on déteste aimer, le genre de truc où il se passe tant de choses alors qu'on semble s'ennuyer, bref un truc à finir chez le psy en cas d'abus.
J'ai pas détesté, j'ai pas aimé non plus (même si je répète que c'est pour de mauvaises raisons) alors amis babélioteurs, si vous voulez m'aider à ne pas finir chez le psy lisez ce bouquin et donnez moi votre avis (ça c'est vendeur de solliciter votre bienveillance).
Ah j'allais oublier, il y a un truc quand même qui m'a fait saigner des oreilles. L'auteur nous fait son JC. Non pas celui là, l'autre, l'unique. Bah Jean Claude quoi. van Damme. C'est quoi cette manie de commencer une phrase en français et de la terminer en anglais. It's just pas possible. I have même zappé all pages où machine et machin entre deux drinks se mélangeaient la langue enfin you know what i mean. Insupportable.
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Vertiges ce sont des fragments d'un jour ordinaire qui s'est fracassé en mille morceaux avec l'explosion d'une bombe dans une gare. Hope, une jeune fille d'une vingtaine d'années et Victor qui a perdu son petit-fils Benjamin en sont des rescapés.
A partir de ce moment, Hope ne rêve que d'un monde de silence. Victor lui, ne cesse de peindre le monde en couches épaisses pour le diluer de sa présence. Et pourtant la vie continue.

«  le soleil se couche quelque part dans le monde ».

Le roman déploie ses ailes comme un long poème moderne et provocant qui fait voyager d'un bout à l'autre de la France et à l'étranger. Aux côtés de Hope et de Victor, se déploie toute une galerie de personnages hétéroclites qui ont tous un lien avec le monde artistique. Tous sont en équilibre précaire comme l' acrobate sur son fil ou un danseur sur la piste de danse.
Dans un monde qui ne cesse de tourner, ils sont sur la trace éphémère d'un poète disparu. Hope est l'élégie féminine qui au gré de ses voyages espère rencontrer l'homme de sa vie.

Les chapitres vifs et aux phrases courtes suivent au pas de course les personnages perdus dans la quête absolue d'un idéal fantasmé. J'ai aimé trouver dans ce roman des phrases minimales qui sonnent comme des haïkus et la belle bibliographie musicale et poétique du monde entier. Pour autant, je n'ai pas réussi à m'attacher à l'histoire et à y trouver un sens en raison du rythme rapide et de la multitude des personnages qui vont et viennent sans cesse. Trop de bruit, besoin de lenteur.

Je remercie Babelio et les éditions Faubourg Marigny pour la découverte de ce livre dans le cadre d'une Masse Critique.
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Vertiges, le titre de ce roman est bien senti...Malheureusement, mon impression a été globalement négative. Je ne reviens pas sur la construction formelle, 237 pages effectives, 170 chapitres. C'est un style. le point de départ est un attentat à la bombe dans une gare parisienne, il y aura un mort, un adolescent, Benjamin. Arraché à son grand-père Victor, dont le frère est passé sous une voiture quelques années plus tôt à Tokyo. Sous les yeux à chaque fois de Hope, une jeune femme, la vingtaine, qui ne les connaît pourtant pas. Première invraisemblance. Sur cette base, nous suivrons une poignée de personnages d'origines géographiques, professionnelles et identitaires diverses, placés presque sur un pied d'égalité en terme de pages consacrées, l'auteur jouant l'alternance systématique d'un chapitre à l'autre. Il y a Jésus, Antoine, Olivier, Naguib, Kazuo, Grace, Véra...Avec finalement deux fils conducteurs principaux : le désir de vengeance de Victor, et la quête du prince charmant de Hope.

Cette histoire avait un réel potentiel d'intérêt me semble-t-il, notamment en campant des personnages paumés, en quête d'on ne sait quoi, le savent-ils eux-mêmes, peut-être en quête de l'autre, voire d'eux-mêmes d'ailleurs ?

Hélas, je n'ai pas accroché, et l'argumentaire est conséquent. Déjà, en parlant de Vertiges...la construction évoquée m'a donné le tournis ! Un autre point horripilant est la manie de l'auteur à placer du sexe partout. Si encore il déroulait des scènes de séduction, d'érotisme, etc, pourquoi pas, mais non, même pas. Bon, normal, vu la contrainte de taille de ces mini-chapitres, il n'avait d'autre choix que de nous signaler que la chose est pensée, et se fait. Bien. What else ? Parce qu'à part nous faire passer son héroïne Hope pour une nympho (et je suis correct, en attendant le grand amour, elle ne pense vraiment qu'à se taper des mecs), cela n'apporte strictement rien à l'affaire et n'a rien d'excitant. Aussi énervant que de faire de ses personnages des gens qui ne tiennent pas en place, la planète est trop petite pour eux. Ils passent sans cesse d'un bout du monde à l'autre, mais dans quel but finalement ? D'accord, cela traduit leur goût de la liberté, de la découverte de l'autre, du monde, et peut-être leur mal-être d'individus sans attaches. Autre point, l'envahissement, et de phrases anglaises dans les dialogues, et de références musicales. J'ai vu dans une autre critique de ce livre que la lectrice pensait qu'il était naturel d'avoir tous l'envie irrépressible d'aller se renseigner : mais qui est donc ce chanteur, à quoi ressemble cet air, etc...? Et bien non, sans moi. Avoir toutes les deux pages des références à de poussiéreux chanteurs nord-américains, vous savez, les idoles des Mitchell, Haliday et autres...C'est tout simplement toute la musique...que je déteste !!! Sans compter, et c'est le seul vrai gros problème finalement...l'invraisemblance poussée à l'extrême.
On voit le truc arriver de loin, on se dit il ne va quand même pas oser...mais si, mais si, sans complexe ! Car sans révéler les dernières pages, c'est la fête des retrouvailles, avec au moins quatre situations tirées directement de " Incroyable mais vrai ". A commencer par le fait que tous les personnages, sans s'être consultés, ont l'idée de se rendre en Turquie au même moment et vont se retrouver. Bon, Istanbul, c'est peut-être le meilleur symbole de la recherche permanente d'identité, elle qui balance sans cesse entre diverses influences et deux mondes si différents. Elle sied donc bien à nos protagonistes.

Heureusement, la fin sur les deux fils principaux évoqués, sans s'écarter radicalement de ce à quoi on pouvait s'attendre (un happy end par rapport à la quête de nos héros, évidemment), comporte une petite touche de subtilité. L'auteur sait aussi nous mener un temps en barque avec son personnage de Naguib, souvent inquiétant, on pense au radicalisme islamique. Mais finalement...
Pour finir, l'auteur, par ailleurs musicien et poète, affiche son talent dans ce domaine, les belles pages ne sont pas rares. Mais elles ne masquent pas une ficelle trop usitée dans une certaine littérature moderne, de faire des phrases ultra-courtes, sans verbe, processus de dramatisation qui me laisse généralement perplexe. Lorsque l'action est plutôt ténue, que veut-on mettre sous tension au juste ?

Bref, je n'ai pas vraiment accroché. Je remercie cependant babelio et les éditions Faubourg-Marigny pour cet envoi dans le cadre de masse critique, mais m'en vais sans tarder retrouver ma très chère littérature japonaise, en vrai mono-maniaque. On ne se refait pas !
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critiques presse (1)
LaPresse
01 octobre 2013
Fredric Gary Comeau nous épate en dessinant de son écriture fulgurante une galerie de personnages mouvants en quête d'eux-mêmes.
Lire la critique sur le site : LaPresse
Citations et extraits (19) Voir plus Ajouter une citation
Tout le chemin parcouru depuis le jour de l'attentat, les improbables rencontres, les ivresses charnelles, l'amour presque fraternel, la crainte et l'espoir de trouver ce jeune poète, de le connaître, de le toucher, de savoir enfin si, oui ou non, la magie existe.
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Hormis cela, c'est un homme comme tous les autres, il n'a rien de particulièrement remarquable. Un salaud souvent, mais pas avec tout le monde. Personne n'est un salaud avec tout le monde. Même Staline a dû aimer quelqu'un.
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En ce dimanche après-midi de fin d'automne, le ciel chante pour lui une chanson qui l'aide à oublier un peu cette belle jeune femme qui l'a remis au monde en lui montrant que l'esprit se manifeste quand le corps s'oublie juste assez.
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Hope marche sous la pluie. Elle se rappelle une période de son enfance où elle était convaincue qu’elle était atteinte d’une maladie rare et grave.
A la télévision, sa mère regardait souvent un film documentaire sur la vie de Martin Luther King en retenant ses larmes. Hope croyait que ce film était une sorte de téléthon ayant pour seul but d’aider les chercheurs à trouver un remède. Elle écoutait, émue, le Dr King crier de toutes ses forces : « Keep hope alive ! Keep hope alive !
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La douleur, une sensation que tout le monde connaît. Possiblement la seule chose qui nous unisse vraiment. Nous avons tous mal entre la naissance et la mort. Nous apprivoisons tranquillement nos corps en passant par des milliers de maux, grands et petits, sans jamais trouver le mot juste pour les exprimer.
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Videos de Fredric Gary Comeau (2) Voir plusAjouter une vidéo
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