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Kay Scarpetta, agent du FBI tome 6 sur 25

Hélène Narbonne (Traducteur)
EAN : 9782253076995
413 pages
Le Livre de Poche (30/11/-1)
3.71/5   621 notes
Résumé :
Une jeune femme est retrouvée nue, adossée à une fontaine de Central Park, à New York. Les recherches concernant son identité restent vaines. En revanche, Kay Scarpetta, Marino et Wesley devinent rapidement celle du tueur : Temple Gault. Mais le choix de la ville, de la victime et le changement de modus operandi les laissent perplexes. L'autopsie ne révélant aucune trace de contrainte, ils ne comprennent pas pourquoi la jeune femme a accepté de se déshabiller par ce... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (34) Voir plus Ajouter une critique
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J'ai lu de nombreux livres de Patricia Cornwell, auteur que j'apprécie beaucoup.
Ici, dans « Une mort sans nom », le docteur Kay Scarpetta, sa nièce Lucie et ses collègues Marino et Wesley sont à la poursuite d'un assassin aux rituels spécifiques. C'est Temple Gault.
Le suspense se ressent tout au long de ce roman et ce jusqu'à la dernière page.
Vous connaissez maintenant le nom de l'assassin, il ne reste plus qu'a vous plonger, tète la première dans ce livre pour en connaître le dénouement.
J'ai apprécié.
Bonne lecture à vous
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Kay Scarpetta médecin légiste, capitaine Pete Marino commandant de Police et Benton Wesley du Fbi , ne vont pas se ménager cette semaine entre Noël et le premier de l'an!
En effet la veille de Noël, une femme est retrouvée nue sans blessure de défense, contre une fontaine de Central Park alors qu'il faisait - 25°.
Ils vont devoir traquer ce tueur en série qu'ils ont reconnu et qui ne va pas s'arrêter à cette mort innommable et trouver l'identité de sa victime.

C'est la première fois que je lis un roman de Patricia Cornwell. J'ai eu du mal à lâcher le livre avant la 475ème page, il m'a tenu en haleine du début à la fin! Epoustouflant!!!

Patricia Cornwell a reçu des prix prestigieux pour ses romans, certainement bien mérités!!
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Un livre sans panache, sans style (à mon avis), et au final sans grand intérêt sinon celui de faire passer le temps pendant un voyage en train. Mais il y a heureusement d'autres polars qui y réussissent avec davantage de bonheur. Celui-ci ne restera pas dans mes bons souvenirs de lecture.
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C'est le premier roman de Patricia Cornwell que je lis. Ce que je ne savais pas c'est que ce livre fait suite à une longue série d'autres thrillers, avec des personnages que l'on voit évoluer au fil de différentes enquêtes. J'ai donc pris l'histoire en cours de route, j'ai eu de ce fait du mal à cerner les personnages des les premières pages.



Je dois dire que j'ai pas mal accroché avec la plume de Cornwell. Dès le départ on entre dans un suspens intenable : une femme nue dans la neige, adossée à une fontaine de Central Park, est retrouvée assassinée la veille de Noël. Cette jeune femme, inconnue de tous, ne semble même pas s'être défendue de son agresseur. Elle s'est désabillée malgré ce froid intense, est n'a tenté de fuir son agresseur à aucun moment. Nous serons plongé dans cette atmosphère glauque et violente, tout au long du roman.



Nous sommes dans la peau d'un médecin legiste, le docteur Kay Scarpetta qui va mener l'enquête entourée par ses deux accolytes Benton et Marino, deux agents de police, et sa nièce Lucy, reine de l'informatique. Kay prend cette enquête très à coeur et fera tout pour découvrir l'identité de la victime, quand le reste de l'équipe s'attarde plutôt sur la poursuite de l'assassin. Kay est une femme dynamique et très impliquée dans sa carrière, au détriment de sa vie privée qui semble assez catastrophique.


Je dois dire que Kay a produit en moi un certain sentiment de tristesse. Sa relation avec Benton est tellement difficile, ils s'aiment mais ne peuvent le faire au grand jour. Elle se réfugie dans son travail pour oublier que sa vie sentimentale est compliquée.

Parlons maintenant d'un personnage central de ce thriller, Gault. Il s'agit du tueur et on le sait dès le début du roman. Il apparait comme un homme froid, machiavélique et terriblement intelligent. Ce tueur en série ne manque pas de cynisme et de cruauté. L'équipe de Kay court après lui depuis plusieurs enquêtes, sans jamais pouvoir mettre la main dessus. Dans "Une mort sans nom", on va comprendre un peu plus précisément qui il est, et d'où il vient.

Dans ce roman, Patricia Cornwell ne nous laisse pas une minute de répit, les évènements s'enchaînent parfaitement, aucune longueur n'est ressentie, et le suspens est maintenue du début à la fin. Cependant, je suis un peu resté sur ma fin, qui est arrivée trop brutalement. le dénouement est un peu trop facile. Les explications sont manquantes. On découvre certaines choses sur le tueur, sans vraiment savoir comment Kay à fait pour y parvenir. Pourquoi Gault est il si violent, et a-t-il cette soif de meurtre ? Patricia Cornwell ne nous dit rien à ce sujet.

Enfin, je finirai cet article par une remarque assez intéressante. L'auteur à choisi dans ce roman, de parler en filigrane de l'homosexualité, que ce soit à travers le look du tueur, les relations amoureuses de Lucy, ou encore le caractère homophobe de l'agent Marino. Quel message Patricia Cornwell voulait elle nous faire passer ? Un message de tolérance peut être.
Lien : http://pitchoun06.blogspot.fr/
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Pour une fois, pas de surprise sur le tueur.




KWAAAAAA ? vous pensez que je vous spoile direct, n'est ce pas ? Mais non, détendez vous. On sait déjà qui est le tueur en série. le but du jeu, ici est de l'attraper. le suspense en est donc différent, comme de bien entendu, puisqu'on est dans de la traque pure, sachant que celui qui joue le plus avec l'autre n'est peut être pas celui qu'on croit. Mais cela, il va falloir le découvrir. Sachez seulement que la connaissance de l'identité du méchant, ici, ne vous simplifie aucunement la tâche puisque vous passez tout de même tout le livre à tenter de le comprendre un peu.


Aussi, autant vous le dire, ce livre là est rythmé. On ne sait vraiment pas ce qu'il va arriver jusqu'à la fin car la tension reste à son comble tout le long. C'est un rythme différent des autres car le suspense est ailleurs si je puis dire. On se demande littéralement si Scarpetta ne va pas péter un boulon tout le long car le tueur joue avec elle de manière très agressive.



Les personnages compagnons se développent toujours autant.


Marino, encore et toujours. Il a de nouvelles responsabilités mais il n'arrive pas à avoir ce je ne sais quoi de politiquement correct qui irait bien avec le job. Ce qui fait qu'on craint pour sa place. En effet, ce flic a des idées préconçues et arriérés, même pour l'époque de l'écriture du roman. Il y a des phrases chez lui qui me font bondir. Mais on ne peut s'empêcher de l'aimer car ces phrases justement ne viennent pas de son coeur. C'est un borné qui montre mal son amour pour les filles Scarpetta. Il reste un grand maladroit qui nous fait toujours fondre.


Quant à Lucy, il est temps qu'elle grandisse définitivement. Elle n'en a pas terminé avec sa période rebelle et même si elle est superbe dans les enquêtes, j'avoue que parfois j'ai envie de lui mettre mon pied là où je pense. Elle est en post adolescence complet et il me tarde de voir l'adulte qui va émerger de ce personnage. En espérant qu'elle soit moins casse cou que sa tante.


En bref, un bon roman de vacances qui ne vous décevra pas si vous aimez la saga des Kay Scarpetta :)
Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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Citations et extraits (38) Voir plus Ajouter une citation
Les tunnels s'étendaient sous les rues de Manhattan, sur dix-neuf hectares, et au moins cinq mille SDF y avaient trouvé refuge vers la fin des années 80. Ce nombre avait substantiellement baissé. Pourtant, leur présence était encore perceptible dans ces couvertures sales sur lesquelles s'empilaient des chaussures, des vêtements, des bouts de tout et de rien.
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Nous baissâmes la tête pour passer sous les pales [d'hélicoptère] et je sus que j'associerai toujours leur bruit ou le mouvement d'air qu'elles produisaient avec le meurtre. Il semblait qu'à chaque fois que Gault frappait, le FBI arrivait pour m'emporter dans le ciel dans un maelström d'air battu par des pales de métal miroitant. Nous l'avions pris en chasse depuis plusieurs années déjà et dresser dresser un inventaire complet des dégâts dans il était responsable était impossible. Nous ignorions combien de personnes il avait sauvagement tuées mais il y en avait au moins cinq ont une femme enceinte qui avait été mon employée et un jeune garçon de treize ans qui s'appelait Eddie heath.Nous ignorions également combien de vies il avait empoisonnées avec ses machinations mais la mienne était assurément l'une d'entre elles.
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Je me retirai à l'étage et lus jusqu'à ce que les lignes s'embrouillent. J'étais heureuse de la présence de Marino chez moi.J'avais beau fouiller ma mémoire, je ne parvenais pas à me souvenir si j'avais jamais été aussi effrayée auparavant. Jusqu'à présent, Gault était toujours arrivé à ses fins. Jusqu'à présent, il n'avait jamais échoué dans la réalisation des projets monstrueux qu'il avait entrepris. Je n'étais pas convaincue de pouvoir lui échapper s'il avait décidé de me tuer. Et s'il désirait abattre Lucy, j'étais certaine qu'il y parviendrait. Au fond, cette deuxième hypothèse était la plus terrifiante.J'avais vu le travail de Gault. Je savais ce qu'il faisait.J'aurais pu dessiner chaque fragment d'os, chaque lambeau de peau excisé. Je contemplais le pistolet 9 mm, qui se trouvait sur ma table de chevet, en me posant la question qui me venait toujours en pareil cas. Pourrais-je l'atteindre assez rapidement ?
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À un endroit précis - et il savait exactement où - il s'accroupit en dégageant d'un geste la basque de son long manteau noir. Il déposa dans la neige un vieux sac à dos militaire et étendit ses mains nues, maculées de sang. Bien que ses mains fussent froides, la sensation n'était pas insupportable. Gault n'aimait pas les gants, sauf les gants de latex qui, de toute façon, n'étaient pas non plus très chauds. Il se lava les mains et le visage dans la neige molle et la tassa en une boule teintée de rouge. Il la déposa à côté du sac à dos. Après tout, il ne pouvait les abandonner. Ni l'un ni l'autre.
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Un fin sourire étira ses lèvres. Il était comme un chien tout fou, creusant des trous sur une plage. Il balaya la couche poudreuse alentour, faisant disparaître les empreintes de pas, cherchant la trappe de secours. Ah, en effet, elle se trouvait bien à l'endroit prévu, et il déblaya un peu plus de neige jusqu'à découvrir le bout de papier aluminium qu'il avait coincé entre le panneau et le chambranle. Il agrippa l'anneau qui servait de poignée et tira le vantail qui s'ouvrait au niveau du sol. En dessous vibrait le ventre du métro. Le rugissement d'une rame monta jusqu'à lui. Il laissa tomber le sac à dos et la boule de neige dans le puits. Ses bottes résonnèrent sur les barreaux en métal de l'échelle à mesure qu'il descendait.
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Vidéo de Patricia Cornwell
Vous l'attendiez, voici enfin le premier épisode du tout nouveau podcast des éditions du Masque : Conversation dans le noir. Chaque jeudi, nous vous proposerons une conversation téléphonique entre éditrice et auteure à écouter sur l'ensemble de nos réseaux sociaux. Dans ce premier épisode c'est Louise Mey qui ouvre le bal avec une conversation passionnante autour des femmes, de l'écriture et du militantisme en temps de confinement. Nous vous souhaitons une bonne écoute !
Extrait lu : https://fal.cn/extraitladeuxiemefemme
Oeuvres citées : Comtesse de Ségur Les quatre filles du docteur March - Louisa May Alcott Fred Vargas Série Kay Scarpetta - Patricia Cornwell Ecriture : Mémoires d'un métier - Stephen King
CRÉDITS : Conversation dans le noir est un podcast des éditions du Masque. Réalisation : Paul Sanfourche. Générique : Longing - Joachim Karud.
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