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Andrea H. Japp (Traducteur)
ISBN : 225311412X
Éditeur : Le Livre de Poche (19/10/2005)

Note moyenne : 3.5/5 (sur 868 notes)
Résumé :
Source : 4ème de couverture du livre (ISBN 2-253-11412-X)

Richmond, Virginie. Quatre femmes ont été torturées, violées, égorgées. Une femme noire et trois blanches. Rien, pas le moindre indice ne les relie entre elles, si ce n’est précisément l’assassin. Le docteur Scarpetta s’acharne à traquer le tueur en série. Il est intelligent, rusé et ne semble commettre aucune faute qui pourrait mettre les enquêteurs sur la voie. Elle sait qu’il n’arrêtera pas... >Voir plus
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Critiques, Analyses & Avis (50) Voir plus Ajouter une critique
Colette
  23 août 2016
Un peu jauni par le temps, ce livre attendait sagement dans ma bibliothèque depuis de nombreuses années que quelqu'un lui prête un peu d'attention. C'est chose faite. Mais hélas il m'a fallu de la patience pour réussir à le terminer.
Premier tome de la longue série de l'héroïne Kay Scarpetta, ce roman nous fait faire connaissance avec la célèbre médecin légiste. Je l'avais déjà connu dans Mordoc puisque la série peut visiblement se lire dans le désordre étant donné que l'on a toujours affaire à une histoire différente.
Ici elle enquête sur une série de meurtres de jeunes femmes qui ont été retrouvées ligotées, violées et torturées à leur domicile. En parallèle, des événements causent du tort à notre médecin avec une histoire de piratage de son système informatique.
Accompagnée de son équipe et de l'inspecteur Marino, elle va devoir enquêter pour découvrir qui est à l'origine de ces événements tragiques.
L'enquête... In-ter-mi-nable! J'ai du m'accrocher pour garder mon attention sur ces sempiternels détails scientifiques et informatiques. Certes, l'auteure possède des connaissances dans ces domaines, mais que c'est long!!
De plus, étant donné que le roman a été écrit dans les années 90, certains éléments ne sont plus d'actualité, comme les disquettes informatiques ou ce qui concerne les avancés technologiques dues à l'enquête. Ce qui donne aujourd'hui un petit coup de vieux au roman.
Cette histoire manque cruellement de suspense. Il m'a manqué cette tension que l'on éprouve en lisant un bon thriller. Trop de détails sur l'enquête tout le long du livre, ce qui rend la lecture très lourde.
J'ai quand même aimé les rapports entre Kay et Lucy sa nièce, mais les relations entre les personnages ne sont pas beaucoup développés, ce qui est dommage à mon sens.
J'ai l'impression d'avoir subi cette lecture. Je persistais quand même dans l'espoir d'être surprise par la fin avec un tueur qu'on ne soupçonnait pas... et bien non.

Un roman que je ne conseille pas.
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bykiss
  01 juin 2011
Premier tome des aventures du Docteur Scarpetta, médecin légiste, que l'on m'avait souvent recommandé. C'est une grosse déception pour moi.
Le personnage principal, Kay Scarpetta, est une femme dans un monde d'hommes. Elle est assez attachante, mais à part ça, le livre m'a vraiment laissé sur ma faim.
Dès les premières pages, l'intrigue est lancée ; une quatrième femme est retrouvée morte, étranglée et violée dans sa chambre. Seulement voilà, il ne se passe rien d'autre pendant une bonne moitié du livre qu'une enquête qui piétine, des petits différends entre collègues et une histoire de piratage. Aucun suspense. On nous expose encore et encore les détails de l'enquête, les similitudes entre les meurtres, les techniques compliquées de médecine légale. Beaucoup de détails qui n'apportent pas grand-chose à l'intrigue, si ce n'est de l'ennui.
Au milieu du livre, l'histoire prend un tournent différent et là pendant quelques pages, on est enfin emporté et on spécule sur l'identité du tueur. Mais c'est de courte durée. J'espérais être surprise par la fin, un dénouement hors du commun, un tueur inattendu, mais rien de cela.
Au final, une histoire assez banale, sans grands rebondissements.
PS: J'ai lu la nouvelle traduction de ce livre, qui est assez médiocre. C'est peut-être en partie la raison pour laquelle il ne m'a pas plu.
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GribouilleLechat
  24 septembre 2017
Il y a des séries littéraires dont les premiers tomes sont formidables, voire géniaux, et puis qui baissent en qualité au fil des nouvelles publications, comme si l'auteur s'essoufflait et n'arrivait plus à renouveler ses idées, et puis il y a des séries qui, au contraire, se bonifient avec le temps, l'auteur trouvant de plus en plus son style et étoffant son univers et ses personnages.
Je pense que la présente série, Kay Scarpetta, doit faire partie de cette deuxième catégorie, car si tous ses livres (24 tomes) étaient du niveau de cette première enquête, je ne pense pas qu'elle aurait pu acquérir la renommée mondiale qui est la sienne.
Ce n'est pas que ce soit mauvais, c'est juste que c'est d'une banalité affligeante et quasiment sans intérêt. Un tueur en série assassine des jeunes femmes régulièrement, sans qu'aucun lien entre elles ne puisse être trouvé. Et c'est au Dr Kay Scarpetta, médecin légiste expert, et à son collègue policier, Pete Marino, que revient la tâche de trouver le coupable. Voilà...
L'enquête proprement dite avance difficilement, pour la bonne raison que quelqu'un dépense beaucoup d'énergie et d'imagination dans le but de faire accuser Kay d'avoir commis de graves fautes professionnelles, non pas pour l'empêcher de découvrir l'identité du tueur, mais pour la faire virer. Et à cause des soupçons qui pèsent sur elle, ses supérieurs la harcèlent et la surveillent de tellement près qu'elle ne peut quasiment rien faire sans être obligée de leur rendre des comptes, ce qui entrave quelque peu ses mouvements et en conséquence, la freine pas mal dans ses recherches.
Elle parvient malgré tout, bien sûr, à faire son travail et à éliminer certaines personnes de la liste des suspects. le problème, c'est que d'autres noms s'y rajoutent. Sur ce plan-là, l'intrigue est bien faite, car plus on avance, plus on a l'impression de nager en plein brouillard.
A propos de son travail, justement, il faut savoir que Scarpetta étant médecin légiste, il y a énormément de termes techniques tout au long du roman, mais je pense que les adeptes des séries télévisées Bones, Body of proof, ou même Rizzoli & Isles ne seront pas dépaysés.
Enfin, au niveau des personnages, je n'ai pas trouvé l'héroïne hyper attachante. Elle est sympathique mais sans plus. Présentée comme une battante, elle m'a pourtant souvent agacée par son manque de combativité quand il est évident pour nous, lecteur, que quelqu'un veut "avoir sa peau", professionnellement parlant. J'aurais aimé qu'elle s'indigne un peu plus face aux "preuves" découvertes contre elle et qu'elle se défende beaucoup plus énergiquement. Là, elle se laisse trop envahir par les doutes et n'est pas assez sûre d'elle-même, faisant ainsi le jeu de ses ennemis invisibles.
En revanche, j'ai bien apprécié son collègue, Pete Marino, policier blasé à l'aspect un tantinet négligé, que Scarpetta prend pour un gros lourdaud au début du roman et ne peut pas supporter (étant persuadée que c'est lui qui ne l'aime pas). Étonnamment, ce personnage va se révéler beaucoup plus fin que ce qu'on nous laissait penser au départ, et même Kay va être obligée de reconnaître qu'il n'est pas si désagréable que cela de travailler avec lui. A la fin du livre, s'ils ne sont pas devenus les meilleurs amis du monde, ils ont quand même beaucoup plus de respect l'un pour l'autre qu'au début. Et j'ai bien aimé cette évolution dans leur relation.
La solution arrive en quelques pages, mais je n'ai pas eu l'impression que c'était bâclé, ou trop rapide, comme j'ai pu le lire dans certains commentaires, car dans le déroulement de l'histoire, c'était logique que Scarpetta comprenne la vérité à ce moment-là. Donc ça paraît normal, naturel, et même bienvenue, car on évite ainsi que l'intrigue traîne en longueur.
Par contre, en tant que grande adepte des romans d'Agatha Christie, chez qui les coupables sont toujours les personnages les plus présents tout le long de l'enquête et malgré tout, les moins soupçonnables, j'ai été un peu déçue par la révélation de l'identité de celui-ci, même si c'était bien trouvé et logique.

Conclusion : Un thriller assez plat et insipide, qui ne me restera pas en mémoire très longtemps, à mon avis. Par contre, je pense continuer la série, pour voir si ça s'améliore par la suite, car on sens qu'il y a un réel potentiel.
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belette2911
  17 avril 2012
Ce livre fut ma prise de contact avec l'univers de Patricia Cornwell, ancien médecin légiste et qui connaît, du coup, parfaitement son sujet.
Prise de contact avec son personnage, Kay Scarpetta, légiste en chef à Richmond (c'est sa première aventure) où elle s'acharne à démasquer un tueur en série particulièrement sadique, aidée en cela par Peter Marino, inspecteur à la section homicide de Richmond.
Marino incarne le flic macho, grossier voire vulgaire, aimant le poker, le tabac et la bière... Il est également courageux et – malgré tout – intelligent. Attachant, aussi. Atypique, cet inspecteur, pourtant, j'ai toujours eu de la sympathie pour lui.
L'enquête était assez bien menée (lue il y a très longtemps), je ne me souviens pas d'incohérences particulières.
J'avais bien aimé la manière de mener l'enquête et la précision technique sans faille. Les autopsies étaient bien décrites (trop bien, vous dirons ceux qui rendirent leur repas...).
Le polar aurait pu être plus noir et donner plus de frissons, tout de même.
Certains lui reprochent l'écriture « roman de gare », mais moi pas.
Ma plongée dans cet univers différent de mes autres polars m'ayant bien plu, j'ai continué avec l'auteur, jusqu'à ce qu'elle fasse "le livre de trop" et que je ne la lise plus.
Rassurez-vous, les premiers tomes sont excellents, le seul reproche, ce sera le tueur en série qui revient encore et encore...
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idevrieze
  10 février 2015
Kay Scarpetta a été mon modèle de femme pendant des années

Et oui, cela me fait grandement sourire maintenant mais il y 'a bientôt 20 ans. C'était le cas. Car c'était une femme qui travaillait et dur. Souvent, sans avoir d'homme à la maison. Elle avait un bel intérieur. Elle savait cuisiner et savait même s'occuper de sa nièce. C'était une italienne (mes origines reviennent à grand pas). Et surtout, ce n'était pas une sainte nitouche. Elle sait boire un bon verre, fume sa cigarette et parfois même elle s'emporte et elle n'a pas la science infuse.
Et c'est pour cela, je pense que cette série d'enquêtes a été si populaire c'est qu'on n'a aucune mal à s'identifier à cette femme. On s'attache à elle aussi car elle est tellement adorable mais elle a aussi son petit caractère bien à elle. C'est une de ces héroïnes de roman qu'on n'oublie pas. Et l'avantage de Postmortem, étant le premier de la série, on passe du temps aussi pour apprendre à la connaître. On apprend aussi la manière dont elle jongle face aux personnes qui veulent qu'elle quitte son poste. On apprend ses angoisses et ses regrets. On entraperçoit aussi les enjeux de son métier mais aussi de son statut de femme.

Postmortem, une enquête qui vous mènera par le bout du nez.
Patricia Cornwell adore vous mener par le bout du nez. Par vous donner des indices qui vous mèneront vers des tas de personnages mais qu'en fait, c'est pas eux qui ont commis le crime. Et c'est ce qui est génial parce que l'enquête reste palpitante du début à la fin du livre. On se demande toujours qui est qui réellement, on se prend aussi à douter de tous nos jugements. Et en permanence et c'est ce qui fait un très bon thriller de plage.
Mais aussi de week end, je vous rassure. Vous ne serez pas obligés de vous plier aux traditions familiales. L'auteur vous prend par la main et vous accompagne tout le long du roman. C'est une conteuse hors pair qui jamais ne vous laissera tomber. Si vous êtes perdus, c'est qu'elle veut vous mettre une autre piste sous le nez. C'est voulu. Alors, mon conseil est tout simplement de vous détendre et de lire ce roman.
Lien : http://labibliodekoko.blogsp..
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Citations & extraits (14) Voir plus Ajouter une citation
PenelopePenelope   03 décembre 2010
Il pleuvait à Richmond, ce vendredi 6 juin.
Les trombes d'eau qui s'abattaient sans interruption depuis l'aube avaient plumé les lilas et jonché de feuilles la chaussée et les trottoirs. Les caniveaux débordaient et les terrains de jeux étaient inondés. Je m'étais endormie au son des gouttes qui tambourinaient sur le toit d'ardoise, mais les premières heures de ce samedi me jetèrent dans un rêve terrifiant.
Une face blême oscillait derrière les vitres noires et ruisselantes de pluie. Inhumain, c'était le visage informe d'une poupée confectionnée avec un bas nylon, qui plongeai son regard mauvais dans ma chambre. J'ouvris brusquement les yeux. Je ne compris pas ce qui m'avait réveillée jusqu'à ce que le téléphone se remette à sonner.
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PenelopePenelope   04 décembre 2010
Stress? Dépression? Compensation? Qui en connaît la raison? L'un de mes amis, parmi les plus cynique, médecin à Chicago, dit souvent: "C'est mauvais pour la sante? C'est mortel? Et alors? Nous y passerons tous. Pourquoi vouloir mourir en bonne santé?"
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ColetteColette   03 août 2016
Le contenu de son estomac nous avait appris qu'elle avait mangé des biscuits au fromage peu de temps avant l'agression. La digestion avait à peine commencé. La terreur qu'elle avait éprouvée à la vue de son agresseur avait bloqué le processus. C'est un mécanisme de défense instinctif, commun à l'homme et aux animaux. La digestion s'interrompt pour permettre au sang de se diriger vers l'extrémité des membres plutôt que vers l'estomac, et préparer à la fuite et au combat.
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ColetteColette   22 juillet 2016
- Il y a des gens tordus, Lucy. C'est comme les chiens. Il y a des chiens qui mordent sans raison et on ne peut rien y changer.
- Ils mordent parce qu'ils ont eu des maîtres méchants.
- Ça arrive, oui mais pas toujours. Parfois il n'y a pas d'explication. Et d'un certain côté, ça n'a aucune importance. Les gens font des choix. Certains préfèrent être mauvais. Ça existe. C'est laid et c'est triste.
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ColetteColette   22 août 2016
- C'est comme les rêves. Beaucoup de gens prétendent qu'ils ne rêvent pas alors qu'ils ne se souviennent pas de leurs rêves. Mais nos rêves nous travaillent, Kay. C'est pourquoi nous nous efforçons de mettre nos émotions en cage, afin qu'elles ne nous dévorent pas tout crus.
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