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Andrea H. Japp (Traducteur)
EAN : 9782253114123
480 pages
Éditeur : Le Livre de Poche (19/10/2005)

Note moyenne : 3.53/5 (sur 1103 notes)
Résumé :
Richmond, Virginie. Quatre femmes ont été torturées, violées, égorgées. Une femme noire et trois blanches. Rien, pas le moindre indice ne les relie entre elles, si ce n’est précisément l’assassin. Le docteur Scarpetta s’acharne à traquer le tueur en série. Il est intelligent, rusé et ne semble commettre aucune faute qui pourrait mettre les enquêteurs sur la voie. Elle sait qu’il n’arrêtera pas. Si elle ne trouve pas très vite une piste pour remonter jusqu'à lui, une... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (79) Voir plus Ajouter une critique
lyoko
  05 avril 2018
Un petit policier qui ne paye pas de mine, assez sympa au demeurant.
Il manque un peu de pep's mais il nous permet de faire connaissance avec Kay Scarpetta.
L'intrigue se tient bien, mais le suspens n'est pas insoutenable.
C'est malgré tout un roman très axé sur la science, ce qui est dommage c'est que de ce fait il vieillit un peu mal.
J'ai encore quelques romans de Patricia Cornwell qui trainent, je pense que je la lirais a nouveau volontiers.
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Nowowak
  20 octobre 2020
Je suis une femme que l'on suit dans la rue. Ni plus belle ni plus laide. Une femme. Motif suffisant pour les tordus. L'ombre en veut à ma chair. Elle est peut-être habituée à les découper en morceaux après s'en être servies. Je presse le pas. Je veux sortir au plus vite de cet odieux cauchemar. Je me retrouve dans un dédales de ruelles. Je crains de tomber sur une impasse, un prédateur sur mes hauts talons.
Il pleut à Richmond. le vent cogne aux fenêtres, les sols sont boueux, des trombes d'eau applaudissent sans répit l'asphalte jonchant de feuilles la chaussée et les trottoirs. Mon parapluie m'épargne d'être en plus trempée comme une soupe. Les caniveaux débordent, les squares et les terrains de jeux sont inondés. Mes pas m'entraînent le long des rez-de-chaussée qui peu à peu s'éteignent comme les bougies d'un gâteau d'anniversaire. Soudain une face blême jaillit derrière une vitre noire et ruisselante de pluie. Un spectacle d'horreur me vrille les intestins. Une marionnette subitement agitée par le démon du mal apparaît.
L'ombre plaquée sur les murs ne lâche pas la mienne. Elle me suit. Les cheveux dressés sur la tête je m'attends au pire. La loi des séries. La suite du cauchemar. Mon existence est du genre tristounette en ce moment. Je n'ai pas dormi depuis une éternité et je ne vais plus voir mes amis. Sauf ce soir. Mon travail me déprime. Je ne suis pas taillée pour une pareille mission. Cette soirée passée avec mes collègues a achevé de me démoraliser. Plus rien ne pouvait m'atteindre, croyais-je en m'engouffrant dans le labyrinthe des rues et en rentrant à pied chez moi. Or cette ombre inconnue désire réussir l'exploit. Très bien. Qu'elle me porte le coup fatal, que l'on en finisse. L'attente est insupportable. Je préfère une fin sans frayeur plutôt qu'une frayeur sans fin. J'entends au-dessus de moi des voix qui conspirent et se moquent. Les diables qui chantent entre eux. Foule hideuse qui persécute les âmes sans âme. Ceux qui rêvent éveillés souffrent de mille choses qui échappent à ceux qui ne rêvent qu'endormis. On prend toujours des risques quand on se permet de rêver.
Mes regards éperdus se jettent sur des secours qui ne viennent pas. Les rues sont désertes. Les rideaux de fer se ferment. Les chats s'approprient leurs territoires. Leurs bruits félins résonnent sur les toits. L'hiver s'est installé. La nuit tombe de plus en plus tôt. Il n'y a pas d'horaires dans l'horreur. L'ombre se rapproche. Assez pour entendre son souffle. Il faut souffrir d'une horrible santé mentale pour s'en prendre ainsi aux gens que l'on ne connaît pas. Je n'ai pas vu son visage mais il semble inconnu. Pourquoi ce mal qui veut naître à tout prix et se transformer en lame épaisse et trancher des gorges ? Je me rends à l'abattoir. L'effroi se le dispute au désespoir. Soudainement mes jambes s'agitent et tentent de courir, de fuir ce tunnel. Sans accélérer ce ver conquérant doué d'une éblouissante vélocité demeure dans la course. de monstrueuses clartés dévoilent son corps informe qui me poursuit sans le moindre effort. La peur ne donne pas des ailes juste des frissons. Aucun moyen de lui échapper. La partie est perdue. Les ténèbres m'enveloppent de leur peau peu rassurante. Je donnerais cher pour être en plein jour, attablée à une brasserie, les jambes croisées, la jupe relevée, la nuque détendue, les yeux sur la ligne bleue de l'horizon, commandant une boisson rafraîchissante lentement savourée sous un soleil de plomb.
Qui risque la mort ne veut pas mourir. Je suis plongée dans ce qui pourrait être un rêve où la furie se transforme en fureur, où les aiguilles des horloges s'arrêtent sur le point central le plus haut, où le temps me snobe et se transforme en châtiment. Les sensations sont néanmoins réelles et angoissantes. L'allure tremblante, chargée d'épouvantes mortelles, à mi-chemin de la chute. Les rayons de lune percent un trou circulaire sur mon front comme pour désigner la cible. le long des murs noirs, ils pénètrent jusque dans les plus intimes profondeurs de l'abîme. Cette forme rampante qui se traîne à mes pieds en veut à mon passé, mon présent, mon futur. Elle veut transformer ce magma en néant.
Une chose rouge de sang qui chemine en se tordant. La vie n'est ni juste ni injuste, elle est dangereuse et schizophrène. Les humains ne sont ni gentils ni méchants, ils sont très dangereux et très schizophrènes. L'humanité a inventé la barbarie. Leur imperfection atteint les limites de la perfection. En marchant de plus en plus vite sur le pavé mouillé, je ne fais attention à rien d'autre qu'à semer mon poursuivant. La rue est aveugle. Je suis sourde et aveugle. Je n'entends ni une chatte qui miaule désespérément ni un groupe de pigeons en proie à une excessive angoisse, prisonniers d'un filet invisible qui les empêche de rejoindre leur nid.
Au détour d'une rue je repère un interstice, un passage étroit entre deux murs de brique, une cachette qui va peut-être me sauver. Je suis fine, moi je peux passer, pas ce gros mec adipeux, pas cette éponge nauséabonde remplie comme une barrique de mauvais vin. Je me faufile pour tenter de semer la silhouette inquiétante qui m'a prise en chasse depuis vingt minutes ou depuis ma naissance, je ne sais plus. Je me retrouve dans la cour d'une maison au toit penché comme celui d'une église. Une végétation assez dense envahit les angles et dans un coin une sorte de cabane reste encore debout. Malgré son aspect délabré cet abri modeste peut constituer un refuge idéal.
La porte n'est pas fermée à clef mais la grille rouillée demande des efforts pour céder. Il n'y a pas de bouton pour actionner une éventuelle minuterie. Plongée dans le noir, je discerne des vélos, des outils, de drôles de machines, dont je ne perçois que les contours. L'endroit est plus grand que je ne l'imaginais. Je me recroqueville entre deux planches, guettant derrière une ouverture la moindre venue. Personne ne m'attend chez moi. Personne ne s'inquiétera. Je suis prête à passer la nuit ici s'il le faut.
Je raffole de la quiétude du foyer, des canapés moelleux, du confort bourgeois, des bons feux qui crépitent dans la cheminée. Je n'ai qu'une hâte : retrouver la chaleur de ma demeure. Je suis courbée dans une position incongrue pour observer, l'espace réduit n'autorise pas les facéties. L'odeur âcre de renfermé et de moisi est infecte. Cela sent la pisse de chat.
Qu'est-ce ? J'ai cru percevoir un bruit derrière moi. Je n'ai pas l'ouïe très subtile en général mais il m'a semblé qu'une chose inconnue venait de troubler le silence nocturne. Un animal que je dérange ou alors le mugissement du vent sous les plaques de tôles. J'ai besoin d'une arme, n'importe quoi qui me serve de hache ou de marteau. Dans un état somnambule, je saisis un manche d'outil mais le bâton pourri s'émiette aussitôt, fond dans mes mains et s'évapore en confettis de bois.
Mon esprit se refuse à croire que l'auteur du bruit soit d'une dimension suffisante pour susciter une scène atroce. Non je rejette l'hypothèse. J'ignore pourquoi cette créature m'en veut. Sort-elle des brumes de mon esprit ? Un tremblement ne quitte pas mes lèvres. Mes membres sont rigides et ne répondent plus à mon cerveau. Il est pris d'un spasme qui dure de longues minutes. Je saigne par le nez, par les oreilles, par les yeux.
Quand un souffle percute le mien, quand une ombre froide accompagne la mienne et me saisit au col, quand une poigne rampante agrippe mes chevilles et les tire vers un coin sombre, je sais que c'est fini. de longues griffes viennent me lacérer la chair, mon estomac commence à se déverser sur le sol, mon sang tapisse les murs et éclabousse les planches de la cabane. le seul bruit que je parviens encore à entendre est celui d'un grognement de stupeur émis par ma gorge.
Nowowak

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Yggdrasila
  23 août 2016
Un peu jauni par le temps, ce livre attendait sagement dans ma bibliothèque depuis de nombreuses années que quelqu'un lui prête un peu d'attention. C'est chose faite. Mais hélas il m'a fallu de la patience pour réussir à le terminer.
Premier tome de la longue série de l'héroïne Kay Scarpetta, ce roman nous fait faire connaissance avec la célèbre médecin légiste. Je l'avais déjà connu dans Mordoc puisque la série peut visiblement se lire dans le désordre étant donné que l'on a toujours affaire à une histoire différente.
Ici elle enquête sur une série de meurtres de jeunes femmes qui ont été retrouvées ligotées, violées et torturées à leur domicile. En parallèle, des événements causent du tort à notre médecin avec une histoire de piratage de son système informatique.
Accompagnée de son équipe et de l'inspecteur Marino, elle va devoir enquêter pour découvrir qui est à l'origine de ces événements tragiques.
L'enquête... In-ter-mi-nable! J'ai du m'accrocher pour garder mon attention sur ces sempiternels détails scientifiques et informatiques. Certes, l'auteure possède des connaissances dans ces domaines, mais que c'est long!!
De plus, étant donné que le roman a été écrit dans les années 90, certains éléments ne sont plus d'actualité, comme les disquettes informatiques ou ce qui concerne les avancés technologiques dues à l'enquête. Ce qui donne aujourd'hui un petit coup de vieux au roman.
Cette histoire manque cruellement de suspense. Il m'a manqué cette tension que l'on éprouve en lisant un bon thriller. Trop de détails sur l'enquête tout le long du livre, ce qui rend la lecture très lourde.
J'ai quand même aimé les rapports entre Kay et Lucy sa nièce, mais les relations entre les personnages ne sont pas beaucoup développés, ce qui est dommage à mon sens.
J'ai l'impression d'avoir subi cette lecture. Je persistais quand même dans l'espoir d'être surprise par la fin avec un tueur qu'on ne soupçonnait pas... et bien non.

Un roman que je ne conseille pas.
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Tinaju
  23 avril 2020
Mais qu'est ce que c'est long... C'est même soporifique.
Pourtant, on avait tout pour faire une bonne enquête : Les personnages, l'intrigue, l'aspect scientifique, etc
Mais on a l'impression de s'enliser et rien n'avance.
Bref, je ne continue pas cette série. Dommage.
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GribouilleLechat
  24 septembre 2017
Il y a des séries littéraires dont les premiers tomes sont formidables, voire géniaux, et puis qui baissent en qualité au fil des nouvelles publications, comme si l'auteur s'essoufflait et n'arrivait plus à renouveler ses idées, et puis il y a des séries qui, au contraire, se bonifient avec le temps, l'auteur trouvant de plus en plus son style et étoffant son univers et ses personnages.
Je pense que la présente série, Kay Scarpetta, doit faire partie de cette deuxième catégorie, car si tous ses livres (24 tomes) étaient du niveau de cette première enquête, je ne pense pas qu'elle aurait pu acquérir la renommée mondiale qui est la sienne.
Ce n'est pas que ce soit mauvais, c'est juste que c'est d'une banalité affligeante et quasiment sans intérêt. Un tueur en série assassine des jeunes femmes régulièrement, sans qu'aucun lien entre elles ne puisse être trouvé. Et c'est au Dr Kay Scarpetta, médecin légiste expert, et à son collègue policier, Pete Marino, que revient la tâche de trouver le coupable. Voilà...
L'enquête proprement dite avance difficilement, pour la bonne raison que quelqu'un dépense beaucoup d'énergie et d'imagination dans le but de faire accuser Kay d'avoir commis de graves fautes professionnelles, non pas pour l'empêcher de découvrir l'identité du tueur, mais pour la faire virer. Et à cause des soupçons qui pèsent sur elle, ses supérieurs la harcèlent et la surveillent de tellement près qu'elle ne peut quasiment rien faire sans être obligée de leur rendre des comptes, ce qui entrave quelque peu ses mouvements et en conséquence, la freine pas mal dans ses recherches.
Elle parvient malgré tout, bien sûr, à faire son travail et à éliminer certaines personnes de la liste des suspects. le problème, c'est que d'autres noms s'y rajoutent. Sur ce plan-là, l'intrigue est bien faite, car plus on avance, plus on a l'impression de nager en plein brouillard.
A propos de son travail, justement, il faut savoir que Scarpetta étant médecin légiste, il y a énormément de termes techniques tout au long du roman, mais je pense que les adeptes des séries télévisées Bones, Body of proof, ou même Rizzoli & Isles ne seront pas dépaysés.
Enfin, au niveau des personnages, je n'ai pas trouvé l'héroïne hyper attachante. Elle est sympathique mais sans plus. Présentée comme une battante, elle m'a pourtant souvent agacée par son manque de combativité quand il est évident pour nous, lecteur, que quelqu'un veut "avoir sa peau", professionnellement parlant. J'aurais aimé qu'elle s'indigne un peu plus face aux "preuves" découvertes contre elle et qu'elle se défende beaucoup plus énergiquement. Là, elle se laisse trop envahir par les doutes et n'est pas assez sûre d'elle-même, faisant ainsi le jeu de ses ennemis invisibles.
En revanche, j'ai bien apprécié son collègue, Pete Marino, policier blasé à l'aspect un tantinet négligé, que Scarpetta prend pour un gros lourdaud au début du roman et ne peut pas supporter (étant persuadée que c'est lui qui ne l'aime pas). Étonnamment, ce personnage va se révéler beaucoup plus fin que ce qu'on nous laissait penser au départ, et même Kay va être obligée de reconnaître qu'il n'est pas si désagréable que cela de travailler avec lui. A la fin du livre, s'ils ne sont pas devenus les meilleurs amis du monde, ils ont quand même beaucoup plus de respect l'un pour l'autre qu'au début. Et j'ai bien aimé cette évolution dans leur relation.
La solution arrive en quelques pages, mais je n'ai pas eu l'impression que c'était bâclé, ou trop rapide, comme j'ai pu le lire dans certains commentaires, car dans le déroulement de l'histoire, c'était logique que Scarpetta comprenne la vérité à ce moment-là. Donc ça paraît normal, naturel, et même bienvenue, car on évite ainsi que l'intrigue traîne en longueur.
Par contre, en tant que grande adepte des romans d'Agatha Christie, chez qui les coupables sont toujours les personnages les plus présents tout le long de l'enquête et malgré tout, les moins soupçonnables, j'ai été un peu déçue par la révélation de l'identité de celui-ci, même si c'était bien trouvé et logique.

Conclusion : Un thriller assez plat et insipide, qui ne me restera pas en mémoire très longtemps, à mon avis. Par contre, je pense continuer la série, pour voir si ça s'améliore par la suite, car on sens qu'il y a un réel potentiel.
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Citations et extraits (18) Voir plus Ajouter une citation
PenelopePenelope   03 décembre 2010
Il pleuvait à Richmond, ce vendredi 6 juin.
Les trombes d'eau qui s'abattaient sans interruption depuis l'aube avaient plumé les lilas et jonché de feuilles la chaussée et les trottoirs. Les caniveaux débordaient et les terrains de jeux étaient inondés. Je m'étais endormie au son des gouttes qui tambourinaient sur le toit d'ardoise, mais les premières heures de ce samedi me jetèrent dans un rêve terrifiant.
Une face blême oscillait derrière les vitres noires et ruisselantes de pluie. Inhumain, c'était le visage informe d'une poupée confectionnée avec un bas nylon, qui plongeai son regard mauvais dans ma chambre. J'ouvris brusquement les yeux. Je ne compris pas ce qui m'avait réveillée jusqu'à ce que le téléphone se remette à sonner.
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PenelopePenelope   04 décembre 2010
Stress? Dépression? Compensation? Qui en connaît la raison? L'un de mes amis, parmi les plus cynique, médecin à Chicago, dit souvent: "C'est mauvais pour la sante? C'est mortel? Et alors? Nous y passerons tous. Pourquoi vouloir mourir en bonne santé?"
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YggdrasilaYggdrasila   03 août 2016
Le contenu de son estomac nous avait appris qu'elle avait mangé des biscuits au fromage peu de temps avant l'agression. La digestion avait à peine commencé. La terreur qu'elle avait éprouvée à la vue de son agresseur avait bloqué le processus. C'est un mécanisme de défense instinctif, commun à l'homme et aux animaux. La digestion s'interrompt pour permettre au sang de se diriger vers l'extrémité des membres plutôt que vers l'estomac, et préparer à la fuite et au combat.
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YggdrasilaYggdrasila   22 juillet 2016
- Il y a des gens tordus, Lucy. C'est comme les chiens. Il y a des chiens qui mordent sans raison et on ne peut rien y changer.
- Ils mordent parce qu'ils ont eu des maîtres méchants.
- Ça arrive, oui mais pas toujours. Parfois il n'y a pas d'explication. Et d'un certain côté, ça n'a aucune importance. Les gens font des choix. Certains préfèrent être mauvais. Ça existe. C'est laid et c'est triste.
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YggdrasilaYggdrasila   22 août 2016
- C'est comme les rêves. Beaucoup de gens prétendent qu'ils ne rêvent pas alors qu'ils ne se souviennent pas de leurs rêves. Mais nos rêves nous travaillent, Kay. C'est pourquoi nous nous efforçons de mettre nos émotions en cage, afin qu'elles ne nous dévorent pas tout crus.
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Vidéo de Patricia Cornwell
Vous l'attendiez, voici enfin le premier épisode du tout nouveau podcast des éditions du Masque : Conversation dans le noir. Chaque jeudi, nous vous proposerons une conversation téléphonique entre éditrice et auteure à écouter sur l'ensemble de nos réseaux sociaux. Dans ce premier épisode c'est Louise Mey qui ouvre le bal avec une conversation passionnante autour des femmes, de l'écriture et du militantisme en temps de confinement. Nous vous souhaitons une bonne écoute !
Extrait lu : https://fal.cn/extraitladeuxiemefemme
Oeuvres citées : Comtesse de Ségur Les quatre filles du docteur March - Louisa May Alcott Fred Vargas Série Kay Scarpetta - Patricia Cornwell Ecriture : Mémoires d'un métier - Stephen King
CRÉDITS : Conversation dans le noir est un podcast des éditions du Masque. Réalisation : Paul Sanfourche. Générique : Longing - Joachim Karud.
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