AccueilMes livresAjouter des livres
Découvrir
LivresAuteursLecteursCritiquesCitationsListesQuizGroupesQuestionsPrix Babelio
Rejoignez Babelio pour découvrir vos prochaines lectures

Jacques Demarcq (Traducteur)
EAN : 9782757801581
129 pages
Éditeur : Points (05/10/2006)

Note moyenne : 3.97/5 (sur 33 notes)
Résumé :
"fie-toi à ton cœur
quand s'embrasent les mers
(et ne vis que d'amour
même si le ciel tourne à l'envers)"

95 poèmes, le dernier recueil rassemblé par Cummings lui même en 1958, est sans doute son œuvre poétique la plus aboutie, la plus ouverte et la plus significative. les vers s'émancipent, bousculent la syntaxe et la ponctuation, la forme se met pleinement au service du sens et donne une impression immédiate de liberté et de réc... >Voir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox
Critiques, Analyses et Avis (5) Ajouter une critique
Bernardbre
  30 septembre 2012
Dans sa préface, Jacques Demarcq (traducteur et poète lui-même), clair et éclairant, précis et pénétrant, voire pédagogue, nous démontre enfin que Cummings n'est pas un auteur difficile, un abscons, un hermétique. En ouvrant grand la porte de ces poèmes, il m'a fait comprendre qu'il fallait entrer dans ces pages comme dans un jeu, une série de jeux. Imaginons, par exemple, des mots croisés ; ceux-là ne se donnent qu'avec effort, après recherches, hésitations et réflexion. C'est, me semble-t-il, exactement le même principe qui prévaut pour les poèmes de Cummings : acceptons de passer du temps sur chaque page pour en décrypter les jeux de versification, de typographie, la raison d'être des parenthèses ou des espaces manquants. Au bout, l'évidence lumineuse, comme lorsque l'on a fini de remplir sa grille de mots croisés ; quelle récompense ! Ça n'était donc pas si difficile !
Commenter  J’apprécie          80
Sly
  04 juillet 2010
J'ai entendu un de ces poèmes dans un film et comme j'avais vraiment apprécié, j'ai eu envie d'acheter un recueil de cet auteur. J'ai bien retrouvé mon poème, toujours aussi beau à mon goût, par contre je n'ai absolument rien compris au reste des poèmes. Apparemment, Cummings, a un style très personnel, difficilement accessible. J'ai bien lu le préface tentant d'y trouver une information me permettant de comprendre le reste des poème, mais rien. Je reste perplexe devant cet auteur.
Comme les exemples valent mieux que les bons discours, voici le poème numéros 1, et il n'y a pas d'erreur de frappe :
l(v
ole
e fe
ui
ll
e)
as
ol
itude
Si quelqu'un à compris comment lire ces poèmes qu'il me donne la solution que j'apprécie à mon tour leurs beautés cachées.
Commenter  J’apprécie          60
VACHARDTUAPIED
  19 septembre 2013
Les langues se mélangent, la typographie se disloque, la syllabe, la lettre apparaissent dans leur nudité. Rythmes nouveaux, calligrammes, virtuosité, grande innovation formelle.....
Commenter  J’apprécie          40
luparahlam
  02 novembre 2020
Lecture fastidieuse et parfois totalement absconse des 95 poèmes de Cummings. Je n'ai pu en saisir tout à fait ni la prose, ni les césures, ni - certainement - la beauté.
Celui cité en 4ème de couv, pourtant très engageant : "fie-toi à ton coeur quand s'embrasent les mers (et ne vis que d'amour même si le ciel tourne à l'envers)"
Commenter  J’apprécie          20
Jouly
  30 novembre 2010
Salut Sly :). Je sais pas si ça t'intéresse toujours mais j'arrive à lire "La feuille vole solitude" mais il manque une lettre à placer... Voilà ! Dis moi si ça t'aide :)
Commenter  J’apprécie          20

Citations et extraits (32) Voir plus Ajouter une citation
marina53marina53   23 août 2012
J'ai toujours ton cœur avec moi
Je le garde dans mon cœur
Sans lui, jamais je ne suis
Là où je vais, tu vas ma chère
Et tout ce que je fais par moi-même,
Est ton fait, ma chérie.
Je ne crains pas le destin
Car tu es à jamais le mien, ma douce.
Je ne veux pas d'autre monde
Car, ma magnifique,
Tu es mon monde, en vrai.
C'est le secret profond que nul ne connaît.
C'est la racine de la racine,
Le bourgeon du bourgeon
Et le ciel du ciel d'un arbre appelé Vie
Qui croît plus haut que l'âme ne saurait l'espérer
Ou l'esprit le cacher.
C'est la merveille qui maintient les étoiles éparses.
Je garde ton cœur, je l'ai dans mon cœur.

+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          1420
darkmoondarkmoon   25 août 2013
Car, ma magnifique, tu es mon monde, mon vrai monde.
C’est le secret profond que nul ne connait,
C’est la racine de la racine,
Le bourgeon du bourgeon,
Et le ciel du ciel d’un arbre appelé Vie,
Qui croît plus haut que l’âme ne saurait l’espérer
Et l’esprit le cacher.
C’est la merveille qui maintient les étoiles éparses.

(La mémoire de nos enfants)
Commenter  J’apprécie          300
coco4649coco4649   29 octobre 2020
l’inamour est l’enfer sans cieux …



Extrait 3

je ne crains
nul destin(car tu es mon, ma douce)ne désire nul
univers(car vraie tu es le mien, ma belle) et c’est
toi ce qu’une lune a toujours voulu dire c’est toi
ce que toujours chantera un soleil

tel est le grand secret dont pas un ne se doute
(racine de la racine et bouton de la fleur et ciel
du ciel d’un arbre appelé vie; qui pousse plus haut
que l’âme n’espère ou que l’esprit ne voile) et la
merveille qui fait tourner rond les étoiles

je porte en moi ton cœur(tout au fond de mon cœur)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          70
GrapheusGrapheus   17 septembre 2015
fie-toi à ton cœur
quand s'embrasent les mers
(et ne vis que d'amour
même si le ciel tourne à l'envers)
Commenter  J’apprécie          170
PartempsPartemps   03 octobre 2020
personne ne perd tout le temps (X)

personne ne perd tout le temps que

j'avais un oncle nommé
Sol qui était un échec né et
presque tout le monde a dit qu'il aurait dû aller
dans le vaudeville peut-être parce que mon oncle Sol pouvait
chanter McCann He Was A Diver la veille de Noël comme l'enfer lui-même, ce qui
peut ou non rendre compte pour le fait que mon oncle

Sol se soit adonné à ce qui est peut-être le plus inexcusable
de tous d'utiliser une phrase de
luxe haut de gamme qui est ou à l'
esprit de l'agriculture et
qu'il soit inutile d'
ajouter

que la ferme de mon oncle Sol a
échoué parce que les poulets ont
mangé les légumes alors
mon oncle Sol avait un
poulet ferme jusqu'à ce que les
mouffettes mangent les poulets quand

mon oncle Sol
avait une ferme skunk mais
les mouffettes pris froid et sont
morts pour
mon oncle Sol imitait les
mouffettes de manière subtile

ou en se noyant dans le watertank
mais quelqu'un qui avait donné mon Unde Sol un Victor
Victrola et enregistre alors qu'il vivait présenté à
lui sur l'occasion propice de son décès, un
succulent pour ne pas mentionner de splendides funérailles avec de
grands garçons en gants noirs et fleurs et tout et

je me souviens que nous avons tous pleuré comme le Missouri
lorsque le cercueil de mon oncle Sol a basculé parce que
quelqu'un a appuyé sur un bouton
(et est descendu
mon oncle
Sol

et a commencé une ferme de vers)
+ Lire la suite
Commenter  J’apprécie          00

Videos de Edward Estlin Cummings (2) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Edward Estlin Cummings
J'ai toujours ton cœur avec moi – E.E. Cummings Par Sérpahin Keats
Dans la catégorie : Poésie américaineVoir plus
>Littérature (Belles-lettres)>Littérature américaine en anglais>Poésie américaine (87)
autres livres classés : poésieVoir plus
Acheter ce livre sur

FnacAmazonRakutenCulturaMomox





Quiz Voir plus

Testez vos connaissances en poésie ! (niveau difficile)

Dans quelle ville Verlaine tira-t-il sur Rimbaud, le blessant légèrement au poignet ?

Paris
Marseille
Bruxelles
Londres

10 questions
887 lecteurs ont répondu
Thèmes : poésie , poèmes , poètesCréer un quiz sur ce livre