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Hélène Misserly (Traducteur)Lisa Rosenbaum (Traducteur)
EAN : 9782020313766
Éditeur : Seuil (03/02/2000)

Note moyenne : 3.76/5 (sur 27 notes)
Résumé :
Il n'est pas fréquent que le héros d'un roman meure dès la première ligne... Mais pour Connor Gilmartin, rédacteur en chef d'un grand quotidien canadien, tout commence au moment même où il est assassiné par l'amant de sa femme pour être rentré trop tôt à la maison. Le voilà instantanément transforméen fantôme omniscient qui devient le spectateur amusé de ses propres obsèques. Il se délecte du soi-disant chagrin de sa veuve puis devient l'ombre de son assassin qu'il ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (2) Ajouter une critique
Cocotte8017
  21 février 2015

Le roman débute par la mort de Connor Gilmartin, rédacteur en chef d'un quotidien canadien. Il a été froidement tué par l'amant de son épouse qui est également son collègue. Devenu subitement un fantôme, il accompagne son assassin au Festival de film de Toronto. Il aura droit à une projection toute particulière, soit l'histoire de sa famille immigrée au Canada sur plusieurs générations.
Une agréable lecture que ce livre de Robertson Davies, auteur que je découvrais pour la première fois. J'ai bien apprécié l'humour qui ressort des réflexions du narrateur qui se retrouve parfois témoin de drôle de situations de par son état. Bonne idée que de retracer le passé de Connor Gilamrtin par la projection de différents films. J'ai adoré remonter le temps en découvrant l'histoire des ancêtres du personnage principal et les coutumes des époques traversées. Au fil des pages et des générations, on reconnaissait des traits de caractère de notre héros. Malgré quelques petites longueurs, c'est un livre que je vous recommande!
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Errant
  23 septembre 2015
Le titre est trompeur, ce n'est qu'un artifice pour permettre eu narrateur de nous présenter ses ancêtres Américains et Gallois qui en ont fait un Canadien. On suit ses personnages dans des contextes historiques très instructifs qui ne sont pas sans rappeler les sagas de Follett, avec toutefois une écriture plus caustique et humoristique à la fois. Davies, en bon érudit qu'il était, parsème ce roman de références culturelles et philosophiques sans surcharger les histoires ni sombrer dans la pédanterie. Il en résulte un ouvrage plaisant, dense, mais gratifiant. Un auteur que je revisiterai sûrement.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
EffeLouEffeLou   25 octobre 2014
Je n'ai jamais été aussi abasourdi de ma vie qu'au moment où le Flaireur sortit l'arme dissimulée dans son fourreau et m'expédia au tapis, raide mort.
Comment ai-je su que j'étais mort? Il me semble que j'ai repris connaissance tout de suite après le coup et entendu le Flaireur chevroter: "Il est mort! Mon Dieu, je l'ai tué!" Ma femme, agenouillée près de moi, l'oreille sur mon coeur, cherchait mon pouls; elle dit, avec ce qui me parut en l'occurrence un flegme exceptionnel: "Eh oui, tu l'as tué."
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EffeLouEffeLou   25 octobre 2014
Quand j'étais enfant, Mère me disait souvent, et surtout le jour de la Fête Nationale, que je devais aimer le Canada. Mais je ne pouvais pas aimer le Canada, bien que je m'y sois appliqué de mon mieux jusqu'à mes quatorze ans. On n'aime pas le Canada, on en fait partie, voilà tout.
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EffeLouEffeLou   25 octobre 2014
Dan a touché Will au point sensible, parce que Will n'a pas non plus ce qu'il lui faut. Les idées de Virginia sur l'intimité conjugale lui viennent en droite ligne de Tante; même entre époux, c'est dégoûtant, et que ce soit le seul moyen d'avoir des enfants - un homme a bien sûr le droit de vouloir des enfants, si répugnante que soit la façon dont on les engendre - est un des mystères de Dieu qui font souvent s'interroger une honnête femme sur ce que Dieu avait en tête quand il a inventé un pareil processus. Comme une tentation pour les hommes, dit Tante. Tante n'a pas d'enfants, pour le meilleur des motifs.
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