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Vera Lee (Collaborateur)Marie-Thérèse Cuny (Collaborateur)
EAN : 9782266179362
251 pages
Pocket (02/11/2007)
3.28/5   238 notes
Résumé :
Fillette juive d'origine belge, Misha a 8 ans quand ses parents sont emmenés par la Gestapo puis déportés. Pour les retrouver, elle fuit la famille qui l'a recueillie avec comme seule idée fixe : " aller vers l'est ". Misha entreprend alors une quête folle. Traversant la Belgique, l'Allemagne, la Pologne, endurant le froid et la faim, Misha marche inlassablement. Sur son chemin, seuls les loups lui offrent une compagnie réconfortante. Auprès d'eux, elle apprendra à ... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (56) Voir plus Ajouter une critique
3,28

sur 238 notes

NathalC
  15 mai 2019
Il y a quelques années, j'au vu le film tiré de cette histoire. Depuis le livre était dans ma PAL…
Il y a quelques mois, j'ai appris que l'auteur avait avoué que ce témoignage était faux, que c'était une histoire inventée de toutes pièces.
Le livre étant disponible à ma bibliothèque, je l'emprunte malgré tout en me disant que je le lirai en sachant que ce n'est pas une histoire vraie. Après tout, je lis des romans !!
Sauf que là, il s'agit d'une histoire écrite initialement par l'auteur comme étant un témoignage !! Et au bout de quelques pages, je stoppe ma lecteur. Je n'arrive pas à me plonger dans cette histoire sachant que c'est un mensonge. Ce début de lecture a un goût amer. Je ne veux pas rentrer dans le pourquoi de ce mensonge ! La lecture doit rester avant tout un plaisir, une détente dans le cas des romans. Un approfondissement de nos connaissances dans le cas d'histoires vraies. Ici, je ne ressens ni l'un ni l'autre.
Je passe donc directement à autre chose !
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Luniver
  18 septembre 2012
Misha est une petite fille juive, qui vit à Bruxelles. Un jour, ce n'est pas son père qui vient la chercher à l'école, mais une femme inconnue qui a accepté de l'héberger au cas où ses parents seraient arrêtés. Misha ne reçoit que le strict minimum pour sa survie : on gratte même la confiture sur sa tartine si on estime qu'elle en a trop pris. Ayant appris que ses parents avaient été transférés « à l'est », elle part, munie seulement d'une boussole, à leur recherche. Elle se nourrit en volant dans les fermes, en fouillant la terre, ou en cueillant des baies. Blessée, elle sera « adoptée » par une louve.
Le livre a longtemps été présenté comme une histoire vraie, avant que l'auteur n'avoue qu'elle a tout inventé en 2008 : n'acceptant pas le destin de ses parents (son père, résistant capturé par les allemands, a dénoncé tout son réseau pour pouvoir revoir sa fille et est donc considéré comme un traître), elle s'est inventé une autre famille.
Beaucoup de lecteurs se sont laissés avoir, moi y compris. Même si la supercherie soulève beaucoup de questions, ce qui reste dans ma mémoire est une belle histoire d'une petite fille qui fait face à la violence des nazis.
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jeanbiscotte
  18 janvier 2013
Je savais que cette histoire était fausse, inventée de toutes pièces. Toutefois, je pensais que cela ne me dérangerait pas du moment que l'histoire était passionnante. Je me demande si ma réaction finale aurait été la même si je n'avais pas été au courant. Sans doute que non, car je ne suis jamais parvenu à mettre ce « détail » de côté. On ne le saura jamais, mais quoi qu'il en soit l'aventure vécue par cette si jeune fillette, Mischke, m'a semblé irréaliste. de même, sa vie parmi les loups et le comportement de ceux-ci (à son égard en tout cas) m'ont semblé peu crédibles. Je n'y connais absolument rien en la matière et peut-être me trompé-je, mais tout cela me semble un peu trop facile.
Ensuite, je veux bien que la brave Misha Defonseca aime les bébêtes, mais faut pas exagérer. Tous les humains, ou presque, sont ici présentés comme abjects. Sans parler des soldats allemands ! Alors d'accord, des exactions, il y en a eu (et je ne parle même pas de la Shoa!). Mais tous les militaires allemands n'étaient pas monstrueux (je ne conçois pas que cela fût possible en tout cas). Et ce manquement flagrant de perspective (les Russes sont gentils et les Allemands sont cruels, abominables, répugnants, méchants, sadiques, etc.) m'a un peu gavé, comme on dit. Évidemment, l'héroïne est une petite fille, me direz-vous. Elle ne comprend pas très bien ce qui lui arrive. Et c'est là que je me sens floué – et que ça me dérange beaucoup. L'auteur veut nous faire croire d'un bout à l'autre qu'elle a vécu cette épopée. Et elle insiste beaucoup sur l'authenticité de son récit. Et dans ce contexte, son message d'amour envers les animaux et de haine envers l'espèce humaine me déplaît beaucoup (attention, je n'ai rien contre les bestioles, au contraire). Mettre tout le monde dans le même sac, ça me paraît un peu facile et il me semble que c'est précisément de ce genre de raisonnement que naissent les préjugés racistes et antisémites. Encore une fois, je précise qu'il ne s'agit là que de mon humble opinion, et que je ne suis sans doute pas – non, je ne suis pas – la personne la plus à même de donner un avis avisé, si j'ose dire.
Sinon, pour l'anecdote, j'aurais aimé, en tant que Belge, que l'auteur/traducteur, n'esquinte pas le nom de la charmante bourgade pas très éloignée de chez moi, j'ai nommé Marche-en-Famenne et non Flamenne comme écrit dans le livre. Pour l'anecdote, bien sûr.
Pour en venir aux points positifs, car il y en a, le livre se laisse lire facilement, en dépit de quelques longueurs (notamment quand Mischke vit avec la meute de loups). Certains passages sont assez prenants et agréables. Certaines réflexions sur l'attitude de l'Homme sont assez intéressantes. Et enfin, le caractère bien trempé, la ténacité et le jusqu'au-boutisme de cette petite fille sont tout à fait remarquables (même si c'est du chiqué). Ces points-ci ne font malheureusement pas le poids face aux critiques énoncées ci-dessus et au final ce bouquin ne casse pas des briques. Au mieux, il a réussi à me tenir vaguement en haleine, au pire, il m'a exaspéré. On comprend aisément de quel côté penche la balance…
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Herve-Lionel
  30 mai 2014

N°296– Mars 2008
Quelques mots à propos du livre de Misha DEFONSECA « Survivre avec les loups »
Indépendamment du livre, je dois dire que je comprends mal la polémique qui se développe actuellement.
De quoi s'agit-il? Apparemment d'une tranche de la vie d'une petite fille de 4 ans, juive et orpheline, Misha Desfonseca, 70 ans aujourd'hui, qui a fui la guerre en direction de l'Est à la recherche de ses parents et qui a été recueillie par des loups.
Cette histoire a ému un éditeur qui l'a publiée et le best-seller qu'elle est devenue a été porté à l'écran.
En réalité, il s'avère que la petite fille n'était pas juive mais Belge et catholique et s'est identifiée par la suite à cette communauté où elle a été plus tard accueillie, qu'elle s'appelait en réalité Monique de Wael et qu'elle aurait menti sur son âge. Après la mort de ses parents, effectivement assassinés par les nazis, mais pour fait de résistance, elle aurait été recueillie par des membres de sa parentèle dont certains l'ont maltraitée. La belle affaire!
Que lui reproche-t-on? de s'être construit une autre vie que celle qu'elle a vraiment vécue et d'y avoir cru. Je ne vois pas ce qu'il y a de révoltant. L'écriture, comme nous le savons tous, est un exorcisme. Si l'on veut, cela peut s'appeler de la mythomanie et probablement le sommes -nous tous un peu. Combien de personnages célèbres ont tissé autour d'eux une légende sans que personne n 'y trouve à redire? On s'offusque que cela ait donné un roman. Je trouve personnellement cela plutôt bien, l'écriture, comme l'art en général peut embellir la vie. Il n'y a rien de nouveau à cela et c'est aussi ce que le lecteur peut demander à un roman, qui reste une fiction, lui donner du rêve! Et tant pis si le texte est invraisemblable comme on le lui reproche.
J'entends qu'on lui fait grief d'avoir présenté cela comme une autobiographie. Et alors, nous savons tous que l'écriture est une alchimie et le personnage de roman, même s'il paraît être éloigné de la personnalité de son auteur révèle, même inconsciemment, une partie de lui-même. Qu'on se souvienne des paroles de Flaubert à propos de Mme Bovary! Ainsi Mme Defonseca aurait abusé son lecteur. Allons donc, si le livre fut un best-seller c'est qu'il a apporté à ceux qui l'ont lu un peu de rêve et de merveilleux, et c'était sans doute ce qu'ils recherchaient! Un romancier n'est pas un historien et n'est donc pas tenu à l'exacte vérité. Boris Vian n'a-t-il pas écrit dans l'avant-propos à  l'écume des jours  « L'histoire est entièrement vraie puisque je l'ai imaginée d'un bout à l'autre ».
Lui en veut-on d'avoir ainsi gagné de l'argent, ce qui serait assimilé à un vol, acquis une notoriété qui ainsi aurait été usurpée? Cela me paraît être la règle générale d'un jeu admis par tous. Rien de plus et je ne vois pas qu'il y ait de l'immoralité là dedans!
En réalité, j'ai l'impression que, par médias interposés [comme souvent], il a été fait beaucoup de bruit pour rien, à moins que... l'époque dans laquelle nous vivons actuellement serait-elle à ce point déprimante avec le chômage, le pouvoir d'achat, l'insécurité, les injustices sociales... qu'un simple fait [divers?] dont on n'aurait pas parlé en temps ordinaire, fasse à ce point débat? Il m'apparaît que cela peut s'appeler un détournement d'opinion. N'est-il pas?

© Hervé GAUTIER – Mars 2008.
Lien : http://hervegautier.e-monsit..
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DETHYREPatricia
  06 février 2022
Cela faisait des années que j'avais ce livre (dont il a été tiré un film de Véra Belmont en 2007) dans ma bibliothèque et à la faveur du défi de lectures 2022 des Editions du Seuil, j'ai choisi de le lire maintenant car représentatif d'un "livre donc l'action se déroule en Europe".
Mais, je savais que ce livre (sorti en 1997) était en fait une mystification littéraire (mise au jour en 1999) qui a été par la suite reconnue par l'auteure (en 2008) et jugée en justice. du coup, ça change considérablement la donne.
Pour moi qui suis une passionnée des récits sur la Shoah et des témoignages vécus par des différents acteurs (qu'ils soient victimes, bourreaux, ou autres témoins) de cette époque, j'ai donc fait le choix de livre ce livre comme un objet d'étude et avec le regard distancié d'une ex-professionnelle de l'écrit qui a été plusieurs fois une "plume" pour permettre à des personnes de raconter leur histoire.
Donc, j'ai fait comme si je partais du principe qu'il s'agissait d'une histoire vraie et d'emblée, j'ai eu un doute dès la préface de l'éditeur :
"Si c'était un roman, on s'écrierait sans doute : "Quelle tension dramatique ! quel art du suspense ! qu'elle idée originale, inédite, d'avoir imaginé une gamine de sept ans, seule, en butte à un monde aussi hostile ! Heureusement, l'histoire finit bien..." Mais ce récit autobiographique n'a rien d'une fiction, il est vrai de bout en bout. Et c'est justement cette vérité qui en fait un livre à part. Inédit, oui. Cependant, l'intérêt du livre ne réside pas là. Plus on avance dans la lecture, plus on acquiert l'intime conviction qu'on DOIT croire à l'incroyable."
Et là, je tique ! Une telle injonction me paraissant plus que suspecte ! J'ai lu beaucoup de témoignages de rescapés dont certains très horribles, et je peux vous assurer que JAMAIS un éditeur ne prend cette précaution d'avertir ainsi ses lecteurs.
Donc, mon sentiment, c'est que cette histoire publiée comme vraie l'a été avec la complicité de l'éditeur (qui, bien que s'en défendant et à l'origine de la mise au jour de la mystification, ne peut avoir été crédible à ce point). Sans doute, s'il n'y avait eu, à la base, un gros litige financier entre l'auteure, la plume et l'éditeur, nous n'aurions jamais su qu'il s'agissait d'une mystification.
Mais, ce point de vue n'engage que moi !
Il est d'ailleurs étonnant que lorsqu'on tape sur Google, le titre du livre, il faut vraiment chercher pour trouver la référence à la mystification... les mots-clés "histoire vraie" ressortent encore... A qui donc profite donc encore le crime (aux éditeurs qui continuent de publier ce livre) ?
Bref, un roman, pourquoi pas dès lors qu'on est bien informé qu'il s'agit d'une fiction.
Mais, une histoire vraie, c'est clairement impossible et pas du tout crédible : Comment une enfant de 8 ans peut-elle ignorer son nom, son âge ? Qu'elle puisse se sauver de là où elle aurait été placée, oui, mais de là à traverser l'Europe en guerre (de Belgique à l'Ukraine), d'avoir vécu parmi les loups, d'avoir tué un homme et surtout de refaire le chemin inverse par d'autres voies, sans quasiment trouver d'obstacles sur sa route, c'est carrément limite... voire risible. Et tout cela en étant quasi analphabète et en échangeant avec très peu de personnes. Très peu d'indications géographiques hormis une carte au début du livre, elle ne rencontre jamais personne, certes elle a des engelures, mal au pied, elle a faim... mais imperturbable elle poursuit son chemin... Physiologiquement et psychologiquement, on voit bien que cela ne tient pas la route. Un adulte serait devenu fou depuis longtemps. Alors une enfant ! Et puis, ce qui est aussi pratique, c'est qu'il n'y a que très peu d'indications dans le temps... du coup, oui, on peut se dire qu'elle a oublié ces détails... mais on ne peut rapprocher ce qui est dit des événements historiques.
Et même, je dirais qu'il y a plagiat dès lors qu'il m'a semblé reconnaître certaines scènes de films dans son évocation du Ghetto de Varsovie, de la résistance polonaise, ou encore lors de sa rencontre avec les résistants Russes et le célèbre Misha, mais aussi celle de sa "vie avec les loups". Rappelez-vous le film L'enfant sauvage ou encore le film adapté du roman de Kiplingle Livre de la Jungle.
Si j'avais été la plume de l'auteure, j'aurais refusé de continuer le travail en voyant que cela n'était pas crédible ou alors j'aurais mené des recherches pour avoir des informations plus précises. Celle-ci dit après-coup dans un article en 2001 "qu'elle avait eu des doutes"...
Il n'en reste pas moins, que cette histoire a été juteuse en termes de retours financiers et celle-ci en a aussi profité.
Après, la question est : pourquoi tout le monde est tombé dans le panneau ? S'il y a eu doute et débat lors de sa sortie aux USA en 1997, cela n'a pas été rendu public dès lors que le livre avait touché un public limité et que certaines personnalités et associations avaient donné leur caution.
Voir à ce sujet la fiche Wikipédia, onglet l'imposture littéraire, qui précise bien comment l'imposture a été mise au jour et les doutes exprimés a posteriori.
Ainsi y est-il précisé :
"Karin Bernfeld relève que Serge Arole avait dénoncé la supercherie depuis plusieurs années sans être entendu. Elle pense que c'est parce qu'il touchait au sacré, et que par conséquent, on le suspectait immédiatement d'être antisémite."
Philippe di Folco, auteur de l'essai Les Grandes Impostures Littéraires écrit qu'un "succès de librairie qui assène des inepties sur tel ou tel sujet ne peut exister qu'avec la complicité d'un public disposé à gober une illusion de savoir... Convenons-en, nous, lectrices et lecteurs, aimons parfois nous laisser berner."
Donc, lire ce livre comme un roman, pourquoi pas.
Mais, surtout, ne pas le donner à lire à des jeunes enfants ou adolescents comme "référence" d'un vécu exemplaire (Lors de sa sortie, on a mis l'accent sur la force de l'enfant, sur son courage, sur ses capacités de résilience etc.). Dès lors qu'il s'agit d'un faux, quelle valeur a cette exemplarité ? L'édition que j'ai lu est une Edition Pocket Jeunes adultes au sein de laquelle est mise, quasiment sur un même plan, le vécu de Anne Franck et celui de Kim Phuc (la petite fille prise en photo lors du lâcher de bombes au napalm des forces sud-vietnamiennes) pendant la guerre du Vietnam.
Or, l'auteure n'a jamais été juive (issue d'une famille catholique et baptisée). Et la réalité de son vécu est très loin de son récit inventé ! Donc, NE FAISONS PAS LIRE N'IMPORTE QUOI A NOS ENFANTS !

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Citations et extraits (15) Voir plus Ajouter une citation
luis1952luis1952   16 juin 2013
Ce soir, au retour de la ferme, j'ai encore plus faim. Je n'arrive pas à dormir, j'ai faim. Alors, en chemise de nuit je me lève doucement sans faire de bruit, j'avance jusqu'à la rampe de l'escalier, pieds nus, et je regarde en dessous. J'entends le silence complet, je descends l'escalier sans faire grincer les marches, et je file dans la cuisine. Je tâtonne, les orteils en éventail, pour trouver le placard, où j'ai repéré depuis longtemps une boîte de biscuits en fer-blanc. Elle les confectionne elle-même, ces délicieux gâteaux au sucre roux. Je prends le lait dans la glacière, une jatte pleine à ras bord, et j'engloutis le tout. Un délice incroyable.
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nelly76nelly76   07 juin 2020
Un jour,maman Rita est revenue seule de la chasse.Ita n'a pas reparu.J'avais entendu des coups de fusil au loin.Ce n'était pas la première fois. Rita était triste et tournait en rond sur la colline,j'essayais de la consoler,mais nous savions toutes les deux qu'il ėtait mort.Elle avait sûrement vu la mort de son compagnon. Moi ,je l'avais compris aux coups de fusil.La haine que je ressentais pour les chasseurs était alors très grande.Je les maudissais.Un jour cette haine allait se transformer en folie.( page 119).
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nelly76nelly76   07 juin 2020
Maman à dû voyager avec moi dans son ventre puisque je suis née en Belgique.
Elle est comme un morceau de lumière dans un décor triste.
Elle porte des vêtements clairs.Le logement sent le moisi.Elle dit:
--Mischke, tu ne dois pas approcher de ce balcon.....
Elle parle mal le français, mais le russe et le yiddish .Papa l'appelle Gerushah. Maman répond Reuven,ou Robert.
Papa parle beaucoup mieux le français que maman,mais il commence toujours ses phrases en allemand où en yiddish .Surtout lorsqu'il ne veut pas que j'écoute.

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luis1952luis1952   07 octobre 2011
Je n'ai jamais été aussi heureuse pieds nus que ce jour-là. Nous sommes retourné sur la colline, je me suis pelotonnée contre le flanc de maman Rita, Ita était assis devant nous, j'étais avec mes parents. Soudain ils se sont dressés tous les deux, et ils se sont mis à chanter, le museau pointé vers le ciel.
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laraemilielaraemilie   10 août 2016
You keep going first to find something to eat and then because you always believe that, beyond that tree or over that high slope, you'll find a village, or people or a road sign pointing you in the right direction.
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Vidéo de Misha Defonseca
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