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ISBN : 2213031541
Éditeur : Fayard (01/10/1993)

Note moyenne : 4.06/5 (sur 8 notes)
Résumé :

L'Occupation de la France demeure mal connue. Période confuse, fertile en événements, propice aux combinaisons les plus sordides, elle fut marquée de crimes en même temps que les trafics les plus divers permettaient l'édification de fortunes rapides sur la misère générale.Jacques Delarue ouvre quatre dossiers brûlants sur des sujets ignorés montrant les coulisses d'événements particuliè... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (3) Ajouter une critique
rulhe
  30 décembre 2017
jacques Delarue travers des documents d, époque
qu'il a réuni nous fait découvrir a travers son livre les dessous du marché noir, mais aussi la
destruction du vieux port
de Marseille, mais aussi
la légion des volontaires
français parti pour lutter contre le bolchevisme et qui ont étaient les derniers
a défendre Berlin.
grâce à de nombreux documents, et de nombreux témoignages
de survivants et d, acteurs
direct de ses événements.
une histoire passionnante
sur l, occupation.
passionnant et instructif.
pour tout les passionnés
d, histoire.👍
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bdelhausse
  14 septembre 2018
Jacques Delarue revêt le costume du journaliste-historien pour cet ouvrage très mélangé sur les trafics et les crimes sous l'occupation. Le sujet est vaste. D'autant plus vaste que Delarue ne dit pas "trafics et crimes nazis"... donc il va aussi (et abondamment) parler de la collaboration.
Jacques Delarue est à la base un ouvrier devenu résistant suite à sa démobilisation en 1942, sous le couvert du statut de policier (commissaire de police en fin de carrière). C'est dire si ce sujet le touche, très profondément dans sa chair. Quand il cite des gens des Mouvements Unis de la Résistance, on peut supposer qu'il parle de proches, voire d'amis.
D'ailleurs, ouvrons le feu de suite, cet aspect "pathos grandiloquent" m'a gêné. Il y a des envolées lyrico-larmoyantes qui ne sont pas vraiment à leur place. Quelques jugements de valeur également. Je sais qu'il est bien difficile de ne pas s'empêcher, mais dans une prose (reconnaissons-le) simple, précise et concrète, très bien ficelée, ces envolées font tâche. D'autant plus que les deux premières parties sont sobres et informatives.
Le tome se décompose en 4 parties très inégales dans leur longueur, leur intérêt (pour moi) et leur qualité. Il parle du marché noir d'abord. Puis il refait le trajet de la Légion des Volontaires Français. Il parle de la destruction du Vieux Port de Marseille. Enfin, il aborde le parcours français de la Division SS Das Reich... tristement célèbre.
Rapidement... les deux premières parties sont sobres, journalistiques, elles posent le problème, citent une surabondance de chiffres... mais on en ressort parfaitement informé. Il parle de ces combinards, comme Monsieur Joseph ou Monsieur Michel, juifs collabos vaguement résistants et intéressés par l'argent. Il évoque la rue Lauriston et Bonny et ses acolytes "perfectionnant" les techniques d'interrogatoire. Ensuite, les déboires de la LVF sont passés au crible. C'est (autant que je puisse juger) exhaustif. D'ailleurs, ce souci d'exhaistivité va parfois desservir le propos de Jacque Delarue, trop de détails noie le lecteur.
La troisième partie, très courte, ne m'a pas touché. Je n'ai (honnêtement) pas vu le lien avec le reste. La quatrième partie est très longue. Trop longue à mon avis. On sent Delarue à fleur de peau pour les raisons évoquées plus haut.
La quatrième partie fait surtout le point sur les massacres de juin et juillet 44, comme Tulle, Argenton ou Oradour, bien sûr. On a un Delarue ému, visiblement (et on le serait à moins), mais un Delarue déterminé qui va interroger les derniers témoins, qui pousse ses investigations et débrouille les fils de l'Histoire qui s'accommodait (à l'époque) de demi vérités sur les vrais coupables d'Oradour, pour ne citer qu'un exemple. Il aurait pu (et personne ne le lui aurait reproché) se contenter de développer les grandes étapes des crimes perpétrés par la division SS, et résumer les autres faits et déplacements.
Jacques Delarue conclut, on le sent écoeuré, par un court chapitre où il parle des procès d'Oradour et du partage des responsabilités. Ce chapitre est tout à fait facultatif, à mon avis.
Une sacrée somme quand même que je suis content (même si le mot n'est pas vraiment adéquat) d'avoir lu.
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lehibook
  27 mai 2019
Un ensemble d'articles portant sur le marché noir , la LVF, la destruction du port de Marseille et les exactions de la division « Das reich » (Ouradour,Tulle…) . A recommander à ceux qui s'efforcent de faire revenir sous d'autres formes « le temps du sang et de la haine » ,qu'il sache que les bourreaux ,les tortionnaires et les assassins sont déjà autour d'eux et n'attendent qu'une idéologie qui les justifie et des circonstances qui leur permettent d'extérioriser le mal qui est en eux …. Car tels sont les hommes.
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Citations et extraits (3) Ajouter une citation
andreas50andreas50   29 mai 2018
Ces bureaux d'achat, où l'on avait acheté vraiment de tout, jusqu'aux consciences, aux hommes, jusqu'à la vie d'êtres humains ; où pendant des mois, on avait troqué de la trahison contre de bonnes affaires ; où des Français avaient vendu d'autres Français en même temps que leurs marchandises de contrebande ; où l'on avait organisé cette double hémorragie, économique et humaine, destinée à laisser la France exsangue, vidée, prête à l'esclavage ; ces officines nazies achevaient leur carrière par les crimes les plus odieux. Les tueurs emportaient avec eux de l'or et des billets poisseux de sang.
Cet or, ces billets sales et froissés, c'est pour leur possession que tous ces hommes avaient trahi leurs pays, leurs compatriotes, leurs coreligionnaires, c'est le vertige de l'argent, l'appât d'une fortune rapide et facile qui avaient poussé leurs « fournisseurs » à ces basses besognes d'agents et de pourvoyeurs de l'ennemi.
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bdelhaussebdelhausse   17 septembre 2018
On vit plusieurs fois cette scène atroce: le SS se suspendant aux jambes du condamné et donnant des secousses, ou le frappant du poing, ou avec l'échelle, quand le malheureux était agité de spasmes. Les SS achevèrent à la mitraillette ou au pistolet ceux qu'ils trouvaient trop lents à mourir. (p.385)
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rulherulhe   03 février 2018
le bon dieu ne bois ni ne
manger rien de personne,
mais il paye ceux qu'il doit.
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Video de Jacques Delarue (3) Voir plusAjouter une vidéo
Vidéo de Jacques Delarue
Gestapo française.
Dans la catégorie : 1939-1945Voir plus
>20e siècle>Troisième République: 1870-1945>1939-1945 (35)
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