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ISBN : 2290021989
Éditeur : J'ai Lu (07/04/2010)

Note moyenne : 3.17/5 (sur 33 notes)
Résumé :
Pianiste de renom, Laszlo Dumas est pourtant dénigré par les critiques qui le disent sans génie. Un jour, il décide de commettre quelques erreurs volontaires et d'occire tous ceux qui, au premier rang de la salle de concert, les repèrent. Immédiatement, son jeu devient meilleur et, bientôt, le monde de la musique s'accorde pour voir en lui un nouveau virtuose. C'est alors qu'il tombe amoureux de l'une de ses cibles...
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Critiques, Analyses et Avis (9) Voir plus Ajouter une critique
mimipinson
  13 mai 2010
Autant le dire immédiatement : ce livre est un véritable coup de coup de coeur ; et il fait partie des rares qui me tiennent en haleine une partie de la nuit.
L'histoire, qui n'est pas banale, se déroule dans le monde musical, et en particulier dans celui des concertistes classiques. Pour la mélomane que je suis, je ne pouvais mieux tomber. de plus, outre le suspens qui tient le lecteur jusqu'à la dernière ligne.
Laszlo Dumas, est un pianiste de renom, très solitaire, te même une vie faite d‘un certain nombre de rituels. Maniaque, et machiavélique au possible, il se plait à glisser lors ses récitals 1 ou deux erreurs minutieusement choisies, et prends un malin plaisir à observer les réactions du public. Malheur à celui ou à celle qui aura l'ouïe fine : ce sera la mort ! Laszlo, se plait à se cacher et à se donner diverses identités. C'est ainsi, par le biais d'un forum musical, qu'il fait la connaissance de Lorraine, musicienne amateur, enseignante, et élevant seule son Petit garçon, Arthur.
Ce dernier, est espiègle, futé, et très perspicace. C'est un mauvais oeil, qu'il accueille la soudaine idylle entre sa mère et Laszlo qui va tout bouleverser.
La construction de ce « roman noir » est particulière. En effet, quatre voix parlent dans ce livre, celles des 3 personnages principaux précédemment cités auxquelles il faut ajouter celle de Georges l'impresario et manager de l'artiste.
De plus il est construit en forme de sonate, de telle sorte que l'on peut comparer le livre à une partition de musique, à rapprocher également de la sonate intérieure à laquelle est soumis Laszlo psychiquement très perturbé……..
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caro64
  04 février 2011
Un premier roman très original, fort bien écrit, haletant et dense. On se laissse embarquer, sans résister, dans une histoire improbable, tant les voix entremêlées des personnages sonnent juste, tant le suspens tendu est constamment relancé, tant le roman est subtilement agrémenté d'un cocktail d'ingrédients bien dosés: l'ardeur de la passion artistique et amoureuse, la solitude angoissante de l'interprète, les joies et tourments de l'enfance.
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Rodin_Marcel
  08 avril 2015
Destremeau Jean-Baptiste - "Sonate de l'assassin", éd. J'ai lu, 2008 (ISBN 978-2-290-02198-9)

Un pianiste virtuose ne peut entretenir sa flamme artistique qu'en zigouillant l'un ou l'autre des auditeurs du premier rang qui remarque l'une des erreurs infimes et volontaires qu'il glisse dans son interprétation. Tout se grippe le jour où une jolie auditrice remarque une faute... mais il en tombe amoureux...

Ecriture à quatre voix qui tiennent un journal : Laszlo le pianiste assassin, Lorraine la belle auditrice séduite, Arthur son petit garçon, Georges l'imprésario.

Quelques longueurs. Sinon, quelques passages bien intégrés dans la trame au sujet de grandes oeuvres de la littérature pianistique judicieusement choisies. Bien sûr, une composition en sonate, comme il se doit.
Première page, première ligne :
"Je ne tue jamais le lundi. C'est une question d'exigence personnelle et de rythme."
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IrishStew
  22 juillet 2014
Etant pianiste, je me suis fortement intéressé à ce thriller, que j'ai littéralement dévoré. Ah, donc c'est signe qu'il est bon? Eh bien, sa forme est intéressante, tant par son découpage en quatre parties telle la forme sonate (exposition-développement-réexposition-coda) que par la mise en place de trois narrateurs (plus un, moindre). L'idée même du pianiste obligé de tuer pour rendre son jeu meilleur est original. Seulement, ça finit par tourner en rond, et la "Coda" est totalement surréaliste. le personnage principal est, cela dit, délicieusement odieux: on se surprend à l'adorer malgré tous les défauts qui le composent. Et la folie qui s'empare peu à peu de lui est effrayante car rien ne peut l'arrêter, c'est une véritable addiction.
Un roman prometteur, qui aurait pu donc être bon s'il n'avait pas souffert d'asthme, comprenez les essoufflements qui viennent assaillir l'intrigue de temps à autres.
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Bouton
  25 août 2019
Un pianiste de renom, qui commet une petite erreur lors d'un concert, tue les personnes venus l'écouter et dont il pense qu'ils ont remarqué ses fautes musicales. Une revanche sur les maltraitances qu'il a subi pour arriver à ce niveau. Malchance ! Il tombe amoureux de sa prochaine victime ! Un très bon thriller !
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Citations et extraits (5) Ajouter une citation
caro64caro64   04 février 2011
Je ne tue jamais le lundi.
C'est une question d'exigence personnelle et de rythme. il ne faut y voir ni supertition, ni vieille habitude de célibataire. j'ai toujours préféré les fins de semaine pour réaliser cette partie de mon oeuvre.
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caro64caro64   08 avril 2009
Je ne tue jamais le lundi.
C'est une question d'exigence personnelle et de rythme. il ne faut y voir ni supertition, ni vieille habitude de célibataire. j'ai toujours préféré les fins de semaine pour réaliser cette partie de mon oeuvre.
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caro64caro64   08 avril 2009
Tuer m'avait procuré l'inspiration nécessaire pour bien jouer, mais les effets de cet acte barbare et rédempteur s'estompaient avec le temps.
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caro64caro64   04 février 2011
Tuer m'avait procuré l'inspiration nécessaire pour bien jouer, mais les effets de cet acte barbare et rédempteur s'estompaient avec le temps.
Commenter  J’apprécie          40
BoutonBouton   25 août 2019
J'aime les difficultés. Je les décortique, je les analyse, je les décompose en petits problèmes faciles à résoudre. Quand j'étais au conservatoire, plus jeune, j'étais connu pour mon souci du détail et les professeurs plaisantaient entre eux sur ce trait de mon caractère. Il en a toujours été ainsi. Je suis différent. Je suis incomparable.
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