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ISBN : 2369141794
Éditeur : Libretto (04/05/2015)
Résumé :
Canada, printemps 1989. Trois personnages à l'aube de leurs vingt ans ont quitté leur lieu d'origine pour entamer une longue migration. Né quelque part au Manitoba, Noah Riel a appris à lire avec les cartes routières. Après dix-huit ans d'errance dans les Prairies, il tente de s'installer à Montréal. Joyce Doucet, elle, a vu le jour à Tête-à-la-Baleine, et caresse des rêves de flibustier moderne. Quant au narrateur, il quitte le bungalow maternel pour voyager dans l... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (22) Voir plus Ajouter une critique
Myriam3
  19 juin 2015
Un vaste continent -et son réseau de routes tour à tour maritimes, terrestres et aériennes -et l'océan. Celui qui est glacial, sauvage, celui qui rejette carcasses de baleines et naufragés. Et Nikolski, minuscule point invisible où est parti s'isoler Jonas Doucet, personnage central et absent de ce récit.
On imagine facilement trois fils invisibles qui relient Jonas Doucet à chacun de ses fils, qu'il ne verra jamais, et à sa nièce, qui lui est sans doute inconnue.
Ces trois jeunes adultes grandissent seuls, Noah et la narrateur chacun auprès d'une mère marginale, et Joyce auprès d'un père à la famille envahissante.
Chacun, pour contrecarrer l'absence du parent manquant, se raccroche à des symboles: une boussole indiquant Nikolski, des cartes routières, un livre sans couverture, ou encore l'histoire de la famille, descendant de pirates célèbres.
Nicolas Nikolski est très fort pour représenter ces existences presque fantomatiques, errantes. Les personnages me rappellent beaucoup ceux de Paul Auster, en particulier Marco Stanley Fogg dans Moon Palace, et j'ai aimé l'atmosphère sauvage, odorante, humide qui se dégage du roman; j'ai longtemps, aussi, attendu le moment des rencontres des personnages, suite logique de cette histoire...
L'ayant fini, je peux dire maintenant que je reste sur ma faim. Tellement d'intrigues s'ébauchent, tellement de voies sont possibles, qui, finalement, disparaissent dans un horizon trop brumeux pour qu'on les suive. Dickner a bien sûr voulu rompre avec l'intrigue classique que présageait ce récit; pour lui, sans aucun doute, l'homme n'est pas maître de son destin et sa vie est insignifiante. La construction et la fin de ce roman le rend spécial.
J'ai moins aimé le procédé trop systématique de terminer chaque chapitre sur un élément révélateur, un revirement de situation, mais l'écriture n'en reste pas moins belle et originale dans son ensemble.
Je ne sais pas encore, en fait, si j'ai vraiment aimé ou non, mais je remercie l'opération Masse Critique et les éditions Libretto de me l'avoir offert.

Lien : http://pourunmot.blogspot.fr..
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isabelleisapure
  29 février 2016
En 1989, trois jeunes adultes solitaires décident de prendre leur vie en mains, chacun part en quête de ses origines.
Il y a Noah qui après avoir passé sa vie sur les routes avec sa mère, pose ses valises à Montréal.
Joyce, descendante de fiers pirates, veut suivre la voie familiale en devenant une pirate moderne.
Et un narrateur anonyme qui travaille dans une librairie à Montréal et rêve d'aventures.
Aux premiers abords, ces trois personnages n'ont rien en commun, pourtant petit à petit les liens vont habilement se tisser…
Je me suis ennuyée à la lecture de ce roman.
Certes, l'écriture est agréable et facile à lire, certes, les personnages sont sympathiques, certaines scènes sont drôles, alors que m'est-il arrivé ?
Pourquoi suis-je déçue par cette lecture ? Je ne sais pas vraiment.
Un livre doit avant tout rencontrer son lecteur, sinon rien n'est possible, et là,
manifestement le déclic ne s'est pas produit.
J'ai sûrement raté quelque chose d'important si j'en crois les excellentes critiques et les nombreux prix remportés par ce roman.
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SebastienFritsch
  25 avril 2012
Cet auteur-là sait écrire, c'est indéniable. Il manie très habilement un langage vif, imagé, souvent amusant, qui sait tout aussi bien nous peindre des décors de grands espaces ou de villes, nous évoquer des états d'âmes de fin d'adolescence, ou nous faire part avec la plus grande précision (mais sans être ennuyeux) de considération cartographiques, archéologiques, ethnologiques, informatiques, ichtyologique, etc. Mais là encore, le style vivant et piquant sait faire sourire, même sur des digressions de ce genre.
La trame du roman en elle-même est un voyage. Un voyage entre trois vies, un voyage sur une décennie (de 1989 à 1999), un voyage qui ramène toujours aux rues de Montréal, quel que soit le point de départ : les plaines de la Saskatchewan, un village de pêcheurs de la Basse-Côte-Nord ou une librairie de la Petite-Italie. Oui, ce dernier lieu est lui-même situé dans Montréal, mais le personnage qui y passe ses journées a une telle propension à divaguer qu'il semble souvent revenir de très loin. A moins qu'il revienne simplement des livres.
Mais la métropole québécoise n'est pas le seul point commun des trois vies que Nicolas Dickner nous invite à suivre. Il y a aussi l'âge de ces deux garçons et de cette fille (environ 20 ans en 1989, première époque du roman). Il y a aussi leur état d'esprit, leurs airs un peu paumés, leurs envies de changer d'air, peut-être pour changer de vie, peut-être pour simplement retrouver les repères de la vie qui aurait dû être la leur, si... si l'autre point commun de leur existence n'avait pas disparu.
Cet autre point commun, que je cite en dernier mais qui est fondateur de tous les autres, s'appelle Jonas Doucet. Oncle de la jeune fille, il est géniteur (peut-on dire père?) des deux garçons. Deux garçons qui ne se connaissent pas, puisqu'ils n'avaient aucune raison de se rencontrer : ils sont nés de deux mères différentes, au hasard des pérégrinations de ce baroudeur de Jonas Doucet. Aucun de ces deux demi-frères ne connait ce géniteur, pas plus que leur cousine, d'ailleurs.
Et les repères que recherchent ces trois jeunes, de même que leur mal-être, lié à leur mode de vie solitaire, de même que tout leur comportement et leurs choix, semblent influencés par cet invisible parent.
Mais que trouveront-ils de significatifs au cours de leurs recherches ? Un métier ? un rôle ? une mission ? une relation ? une passion ?
Et ce qu'ils trouveront est-il vraiment ce qu'ils cherchaient ?
Et ce qu'ils trouveront leur permettra-t-il de se satisfaire ?
Et ces trois recherches personnelles trouveront-elles entre elles un lien, un point de croisement, que la ville de Montréal semble pouvoir être ?
Je me suis posé toutes ces questions. Quelques réponses sont données. Mais beaucoup restent en suspens.
Pourtant, on continue la lecture : portraits plaisant, ambiance bien dépeintes, style vif, imagé, amusant m'ont entraîné encore avec plaisir de page en page.
Et c'est ce qui reste, une fois le roman refermé : le style. Mais il reste aussi, malheureusement, l'impression que Nicolas Dickner a ouvert beaucoup de pistes sur lesquelles il n'a pas suffisamment avancé : des motivations pour ses personnages, leurs états d'âmes, la réalisation de certains de leurs projets, la succession de certains évènements qui devraient être forts, tout cela est traité avec beaucoup de superficialité.
Et dans ce contexte, les quelques hasards qui tombent du ciel (pour parfois ne pas mener très loin), semblent encore plus futiles. Comme des petites touches de peinture rajoutées sur la belle toile que Nicolas Dickner nous offre. Mais son art de l'écriture aurait été mieux employé si on avait pu trouver, derrière la toile, un peu plus de consistance.
En fin de compte, il s'agit quand même d'un bon roman pour ses ambiances, pour sa découverte de certains lieux et de certaines habitudes. Grâce à cela et à la plume de son auteur, j'aurais envie de suivre Nicolas Dickner dans ses prochains romans. Au moins pour voir s'il saura faire oublier ce petit défaut du premier en approfondissant un peu plus ses sujets.
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LiliGalipette
  25 août 2011
De 1989 à 1999, trois personnages errent entre Montréal et le reste du monde. On découvre le Canada dans les grandes largeurs et on s'initie aux miracles des services postaux. « Montréal ne serait-elle qu'une poste restante parmi tant d'autres ? » (p. 101) On farfouille dans les poubelles, on se dégoûte de la consommation tout en se régalant d'intertextualité subtile.
Il y a tout d'abord un libraire à Montréal, narrateur anonyme qui s'adresse directement au lecteur. « Mon nom n'a pas d'importance. Tout débute au mois de septembre 1989, vers sept heures du matin. » (p. 11) On se demande un peu ce qui commence, entre trente sacs poubelles et quelques souvenirs. « Mais toute cette histoire, puisqu'il me faut la raconter, a commencé avec le compas Nikolski. » (p. 13) Ce compas pointe étrangement 1,5 m à gauche du Nord magnétique, « sur Nikolski, un minuscule village habité de 36 personnes, 5000 moutons et un nombre indéterminé de chiens. » (p. 21) Mais tout au long de l'histoire, on ne mettra pas un pied dans ce lieu perdu…
On rencontre ensuite Noah, descendant d'une tribu chipeweyan, qui abandonne la vie nomade qu'il a toujours menée avec sa mère pour s'installer à Montréal. « Il ne partageait pas le Glorieux Imaginaire Routier Nord-Américain. de son point de vue, la route n'était qu'un étroit nulle-part, bordé à bâbord et à tribord par le monde réel. » (p. 45) Noah veut devenir archéologue et se spécialise dans l'histoire étrange des poubelles. En creusant les couches de déchets, il part à la recherche des origines. Les siennes lui font défaut et le tourmentent quelque peu. « Son arbre généalogique était comme tout le reste : une chose fugace, qui fuyait avec le paysage. » (p. 36) Ce n'est que quand l'arbre s'allonge d'une nouvelle branche que Noah comprend où est sa famille.
Il y a enfin Joyce qui veut honorer la mémoire de ses ancêtres et devenir flibustier des temps modernes. « Peu à peu, l'ambition de perpétuer les traditions familiales s'insinua dans son esprit. Il lui semblait inconvenant que l'arrière-arrière-petite-fille d'Herménégilde Doucette consacrât sa vie à éviscérer des morues et faire des devoirs de sciences naturelles. Elle était destinée à devenir pirate, morbleu ! » (p. 61) Loin des galions et des abordages sabre au clair, elle se fait pirate informatique en bricolant des machines qu'elle construit de toutes pièces en fouillant les poubelles montréalaises.
Il est beaucoup questions d'arbres généalogiques, d'évolution, d'hérédité, de transmission, d'héritage et de postérité. La paternité surtout est interrogée et traitée comme une identité à part entière, identité douloureuse s'il en est, pour le père comme pour l'enfant. « de tous temps, la paternité a constitué un concept volatil. Au contraire de la maternité, que le caractère spectaculaire de la grossesse légitime de facto, la paternité manque de tangibilité. Aucun témoin oculaire ne peut plaider la cause du géniteur, aucun accouchement ne prouve son lien avec l'enfant. le statut de père n'a réellement touché la terre ferme qu'avec l'apparition des tests d'ADN, une consécration somme toute peu glorieuse puisque le géniteur, en recourant à ce procédé pour ainsi dire judiciaire, admet son incapacité à faire reconnaître son statut par la diplomatie traditionnelle. En brandissant les résultats d'analyse, il consolide sa paternité biologique mais sacrifie, dans la foulée, sa paternité sociale. » (p. 221) La figure du père souffre oscille ici entre absence et inconsistance en la personne mythologique de Jonas Doucet.
Dès les premiers chapitres, l'auteur lance trois lignes à l'eau et trois gros poissons remontent le courant. Ils viennent grosso modo du même banc. le narrateur anonyme, Noah et Joyce se croisent sans toujours se rencontrer dans les rues de Montréal et ailleurs, par-delà le temps et autres limites. Ce roman va à vive allure et la décennie qui sert d'arrière-plan passe comme un claquement de doigt. La quatrième de couverture annonce un « récit pluvieux, où l'on boit beaucoup de thé et de rhum bon marché. » Nikolski est un roman doux-amer, dont l'humour subtile est teintée de philosophie bouffonne : « Où vont les vieux IBM mourir ? Où se trouve le cimetière secret des TRS-80 ? le charnier des Commodores 64 ? L'ossuaire des Texas Instruments ? » (p. 112) Les trois personnages sont attachants et rappellent un peu le voisin loufoque qui a un jour ou l'autre partagé notre pallier. Ce roman est une belle découverte, servie par une plume habile et fraîche.
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lafilledepassage
  21 mars 2018
« On parle le Français au Québec, à Rebecq, à Flobecq, à Tahiti, à Haïti, au Burundi, au Togo, au Congo, à Bamako, à Madagascar, à Dakar, en Côte d'Ivoire, en Haute-Volta, à Brazza, au Rwanda, en Guyane, à la Guadeloupe, au Sénégal, à la Martinique, à Saint-Pierre-et-Miquelon, au Gabon, en Nouvelle-Calédonie, en Tunisie, au Liban, dans les Nouvelles-Hébrides, dans l'Ile de la Désirade, au Zaïre, dans l'Ile de la Marie-Galante, dans l'Ile Maurice, au Cameroun, en France, à Gérompont-Petit-Rosière, à Sorinne-la-Longue, à Tourinnes-la-Grosse, à Jandrain-Jandrenouille; on parle français à Pondichéry dans les Indes, en Louisiane, à Matagne dans les Fagnes, les Indiens algonquins de l'état de New-York parlent français et les Gros-ventres du Montana également » (Julos Beaucarne – nous sommes 180 millions de francophones)
Quelle délicieuse façon de célébrer la Francophonie que de dévorer cette petite pépite, premier roman d'un jeune auteur québécois.
J'ai dévoré ce roman en une soirée (qui s'est prolongée dans la nuit), incapable de lâcher ce véritable « page turner» (euh, quelqu'un connait-il l'expression française équivalente ? Existe-t-elle ?). Dès la première page, j'ai été emportée par cette histoire, pleine de fraîcheur, d'exotisme et d'humour. Une longue digression agrémentée de quelques mots et tournures bien de là-bas (comment les appelle-t-on, ces mots, ces locutions couleur locale si savoureux à nos oreilles ? Nous avons nos belgicismes, mais les Québécois ? Tabernacle …), tout en restant compréhensible, je vous rassure.
Trois jeunes à l'aurore de leur vie se mettent en route, chacun à leur façon : le narrateur, un bouquiniste sans ambition qui voyage par les livres ; Noah, un jeune descendant d'Indien, né sur la route, balloté toute sa jeunesse dans l'immense Canada et qui déjeune tous les matins avec deux de ses aïeux, tranquillement assis dans le salon de la roulotte.
Et Joyce, née à Tête-à-la Baleine (magnifique nom pour un village, non ?), quelque part sur la côte Ouest du Canada, arrière-petite-fille de pirates et bien décidée à se montrer digne de sa généalogie.
Les protagonistes se croisent, de près, de loin. le narrateur, forcément, est au courant de la vie des deux autres. Et des questions restent ouvertes, sans que cela ne frustre le lecteur, comme des petites bulles de savon dans le cerveau, une brise légère qui vient de l'Océan et qui porte une odeur d'ailleurs. On y pense de temps en temps, on se plait à imaginer des explications, on invente sa propre suite. Quel bonheur, un livre qui nous laisse avec des questions, avec des possibles.
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Citations et extraits (34) Voir plus Ajouter une citation
TaraxacumTaraxacum   29 juin 2015
Il s'agit d'une sorte de terrain de camping préhistorique, où le défi consiste à reconstruire l'identité et le mode de vie des campeurs à partir des minuscules déchets qui jonchent le paysage. La tâche est délicieusement complexe, car si l'on piste aisément les sédentaires en suivant les traces de doigts graisseux dont ils maculent l'histoire, la lointaine présence des nomades doit se deviner avec trois fois rien: un hameçon en os de phoque grugé par l'acidité du sol, des traces de charbon de bois, des coquillages éparpillés parmi les galets.
L'île Stevenson a été passablement achalandée au cours des siècles. En grattant bien, on devine la trace ténue des pêcheurs de l'Archaïque maritime, des chasseurs de phoques du Dorset, des Scandinaves barbus, des Inuits du Thuléen, des baleiniers basques, des Naskapis et des naufragés français, - sans compter une poignée d'archéologues qui n'ont pas pris de douches depuis deux semaines et s'excitent au moindre éclat de silex.
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LiliGalipetteLiliGalipette   25 août 2011
« De tous temps, la paternité a constitué un concept volatil. Au contraire de la maternité, que le caractère spectaculaire de la grossesse légitime de facto, la paternité manque de tangibilité. Aucun témoin oculaire ne peut plaider la cause du géniteur, aucun accouchement ne prouve son lien avec l’enfant. Le statut de père n’a réellement touché la terre ferme qu’avec l’apparition des tests d’ADN, une consécration somme toute peu glorieuse puisque le géniteur, en recourant à ce procédé pour ainsi dire judiciaire, admet son incapacité à faire reconnaître son statut par la diplomatie traditionnelle. En brandissant les résultats d’analyse, il consolide sa paternité biologique mais sacrifie, dans la foulée, sa paternité sociale. » (p. 221)
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TaraxacumTaraxacum   28 juin 2015
Ce revirement de situation déplairait sûrement à son redoutable aïeul, le pirate Herménégilde Doucette. "Quelle idée aussi, de travailler dans une poissonnerie, grognerait-il avec sa voix usée, alors qu'il suffit de descendre au port et de s'embarquer sur un bateau."
- Mais pépère, plaiderait Joyce en écartant les bras, on est en 1989 !
- Et alors, qu'est-ce que ça peut bien changer?
Comment lui expliquer? Ce monde ne ressemble plus à celui d'hier. Les caisses enregistreuses, les guichets automatiques, les transactions par carte de crédit, les téléphones cellulaires... L'Amérique du Nord ne sera bientôt plus qu'une série de réseaux informatiques connectés les uns aux autres. Ceux qui sauront manœuvrer un ordinateur pourront tirer leur épingle du jeu. Les autres manqueront le bateau.
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LiliGalipetteLiliGalipette   25 août 2011
« Peu à peu, l’ambition de perpétuer les traditions familiales s’insinua dans son esprit. Il lui semblait inconvenant que l’arrière-arrière-petite-fille d’Herménégilde Doucette consacrât sa vie à éviscérer des morues et faire des devoirs de sciences naturelles. Elle était destinée à devenir pirate, morbleu ! » (p. 61)
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LiliGalipetteLiliGalipette   25 août 2011
« Il ne partageait pas le Glorieux Imaginaire Routier Nord-Américain. De son point de vue, la route n’était qu’un étroit nulle-part, bordé à bâbord et à tribord par le monde réel. » (p. 45)
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