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ISBN : 2253119296
Éditeur : Le Livre de Poche (06/09/2007)

Note moyenne : 3.79/5 (sur 132 notes)
Résumé :
Mandchourie, an 2113.
La ville de Ha Rebin dresse ses tours de huit kilomètres dans un ciel jaune de toxines. Sous ses fondations grouille la multitude des damnés, tout autour s'étendent les plaines défoliées de la Chine.
Le brillant Cmatic est mandaté par une transnationale pour enquêter sur trois nouveaux cas d'une maladie qu'on croyait éradiquée depuis un siècle. Ses recherches le mènent à Ha Rebin, où il rencontre une adolescente étrange.... >Voir plus
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Critiques, Analyses et Avis (28) Voir plus Ajouter une critique
finitysend
  06 avril 2012
Il y a une ambiance très particulière dans ce roman ( cyberpunk somptueux .. un peu " gourmand " ?? ) .
Cela tient aux couleurs ... aux choix des mots ... à la solidité des personnages ... aux visuels que matérialise le style très au point de l'auteur ?
C'est une plongée dans un monde désespérément désespérant et dépaysant ( un mix culturel eurasiatique convainquant ) qui imprègne le lecteur avec force .
C'est donc très absorbant ,d'autant que l'éthique ainsi que la justice sont confrontés à l'épreuve des faits et à l'âpreté de cet univers .
Par ailleurs : c'est un beau texte de SF .
ce futur est crédible et cela ne fait pas l'ombre d'un doute ...
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Il est d'une facture assez classique en même temps il est ultra contemporain !
Résultat : il vaut vraiment son poids de moutarde !!
La couverture " colle " bien avec ce texte .
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Arutha
  05 octobre 2016
J'avais réalisé une première chronique de ce livre en avril 2009. le moins que l'on puisse dire, c'est que je n'avais pas vraiment accroché. Mais comme je l'expliquais alors, j'étais certain de redonner une seconde chance au roman. Aussi, lorsque j'ai eu l'occasion de participer à une lecture commune de l'ouvrage de Catherine Dufour, j'ai sauté sur l'occasion pour me refaire une nouvelle idée à son sujet. J'ai un credo : « ne jamais dire d'un livre qu'il ne nous plait pas sans avoir essayé de le lire ». Eh bien je vais encore plus loin en relisant un livre que je n'ai pas aimé (et pas fini surtout). Et bien m'en a pris.
Peut-être que le fait de faire une lecture collective, jalonnée et étirée sur un mois est pour quelque chose dans l'engouement que j'ai éprouvé cette fois-ci. Une lecture collective permet d'échanger des réflexions et d'éclairer des zones d'ombre. Bien utile lorsque tout n'est pas immédiatement clair dans un récit. S'imposer des étapes permet de ne pas aller trop vite, de prendre son temps pour digérer une partie avant de s'attaquer à la suivante. Enfin, une lecture sur un mois permet de prendre son temps, de lire sans précipitation.
Et toutes ces conditions sont bien utiles lorsqu'on s'attaque à un roman comme celui-ci. Comme je l'indiquais dans ma première chronique, le texte est exigeant, mais alors que cela m'agaçait à l'époque j'ai pu apprécié cette fois un style taillé dans le diamant. Des constructions de phrases, d'idées pas banales, des pensées qui font mouche, du bonheur. On a souvent l'impression de lire de la littérature blanche et cette impression est renforcée par le fait que, même les éléments appartenant au futur sont présentés de telle façon qu'on ne les appréhende plus comme futuriste. La forme épistolaire est pour beaucoup aussi dans le sentiment d'intemporalité qui s'élève de la lecture. La narratrice fait de plus d'incessants allers-retours entre son passé et son présent.
Malgré tout, le roman est un véritable ouvrage de Science-Fiction. Que les fans du genre soient rassurés. On peut sans aucun doute trouver plusieurs clés de lecture. Moi j'y ai vu essentiellement un plaidoyer écologiste assez noir. le ton n'est jamais moralisateur, militant, prosélyte. le texte n'a rien d'un tract ennuyeux, culpabilisant. L'auteure, à travers la narratrice, dresse simplement le portrait consternant du monde tel qu'elle l'imagine. Et sans faire trop d'effort, on admet volontiers que cette vision est possible pour ne pas dire probable. La longue lettre de la narratrice est à voir comme un message venu du futur et qui nous dirait : « Vous faites comme vous voulez, je ne vous oblige pas à vous préoccuper de la planète, mais voilà à quoi elle pourrait bien ressembler si vous ne faites rien. »
De fait, ce monde-là ne fait pas trop envie. La plupart des espèces animales ou végétales ont disparues. Quand on voit la vitesse à laquelle elles disparaissent en effet sous nos yeux, rien de bien étonnant. C'est à tel point que la narratrice met des majuscules à tous les noms d'animal ou de végétal et les supprime à tous les noms d'humain et de ville. Un dernier hommage peut-être à ce qui a disparu et l'affichage de son mépris envers le responsable ?
Au niveau social, l'univers décrit n'est pas mieux loti. Les plus fortunés habitent dans les étages supérieurs de gigantesques tours, des sortes de monades urbaines (hommage à Silverberg (1) ), tandis que les plus modestes occupent les premiers étages. Quant aux miséreux, aux marginaux, aux nouveaux pestiférés, ils sont relégués aux sous-sol où ils tentent de survivre tant bien que mal. Entre les deux, c'est à dire au niveau du sol, le no man's land.
Je pourrais probablement vous parler du livre pendant des pages mais en réalité, il est proprement inracontable. Il ne peut s'apprécier qu'à la lecture, mes tentatives pour vous faire partager le plaisir que j'ai eu à le lire ne pourront qu'être vaines. Alors, si j'ai un conseil à vous donner, si vous tentez l'aventure, c'est de prendre votre temps pour bien savourer chaque phrase, chaque mot. Et de lire dans le calme. Ce texte ne supporte pas la moindre baisse de la concentration. Mais pour ceux qui sauront le savourer, quel bonheur !
Impossible de parler de ce roman sans citer quelques phrases :
La réalité se laisse moins mal regarder, mais elle est pire.
Ce n'est pas un sujet qui peut se passer de mensonge.
Tenir dans une case, c'est toujours faire partie de l'humanité.
Vieillir c'est simplifier.
Pour eux, un spectre n'est qu'un signe extérieur de richesse: il prouve surtout qu'on a les moyens de mettre un château autour.
La vie est une drogue terrible.
(1) Je ne saurais trop vous conseiller de lire Les Monades Urbaines de Robert Silverberg.
(Chronique écrite le 15 octobre 2010)
Lien : http://aruthablog.blogspot.fr/
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henrimesquida
  04 octobre 2016
En choisissant de me tourner vers le Goût de l'Immortalité, je savais que j'allais me plonger dans le lauréat du Prix Rosny Aîné 2005 et du Grand Prix de l'Imaginaire 2007, des prix prestigieux récompensant la SF francophone. Tout d'abord, l'histoire de ce roman ne prend pas place sur une planète lointaine ni en Amérique, mais en Mandchourie. Quand ? Dans quelques siècles. Deux ou trois. Il s'agit d'un avenir dystopique (c'est-à-dire grosso modo qu'il n'est pas trop fun) qu'on n'a pas trop de mal à s'imaginer : l'humanité n'y est pas très différente de celle qu'on connaît, elle a simplement continué son bout de chemin pour le meilleur mais surtout pour le pire, guidée par les épidémies, la pollution et les progrès de la génétique. C'est ça, le terrain qui nous intéresse : des tours kilométriques remplies d'être humains génétiquement modifiés plus ou moins aisés plantées au dessus de sous-terrains peuplés du rebut de la société, lequel n'est pas forcément ravi de son sort. Classique, le coup des tours et des sous-terrains ? Peut-être, mais renouvelé avec brio.
La narratrice est énigmatique, et je me garderais bien de trop en dire sur elle. Disons qu'elle est âgée. Très âgée. Et elle nous raconte sa vie, longue et violente, cruelle et sanglante, ainsi que celle de compagnons rencontrés en chemin, non moins difficile. « Viens en au fait ! » me direz-vous, à raison. Si j'ai kiffé ? Oh oui. Si j'ai rêvé ? Cauchemardé plutôt. Frissonné même, certaines scènes sont de l'ordre de l'atrocité pure et simple, de part la manière dont elles sont racontées (une espèce de froid détachement que permet le recul pris par la narratrice) mais aussi par leur plausibilité. Catherine Dufour a construit un univers cohérent et moche peuplé de gens occupés à se débattre avec leur vie (ou ce qu'il en reste). Les personnages du roman sont atypiques : la narratrice bien sûr (enfant, ado, âgée...), à la fois attachante et implacable, mais aussi un enthomologiste bien né (c'est-à-dire occidental) mêlé à une sale histoire de paludisme, une jeune musicienne chinoise qui voit son monde s'écrouler, une guérisseuse malsaine, un leader légendaire, des organisations tentaculaires, des moustiques...
Ce n'est pas un roman dans lequel on entre facilement, pour se détendre un coup entre deux examens. Appréhender cet univers ne se fait pas dès la première page, il faut du temps pour digérer à la fois les inventions liées à l'univers futuriste mais aussi les références à la culture orientale (on n'est pas en Mandchourie pour rien). Quant à l'histoire, elle n'a rien de rose (dramatique est un terme approprié) mais par contre, qu'est-ce qu'elle est bien ficelée. Sans oublier que Catherine Dufour a un sacré sens de la formule et pond de temps à autres des phrases chocs qui ponctuent efficacement la lecture.
En fait je suis plutôt content de moi : j'aurais difficilement pu choisir pire pour commencer à découvrir la SF francophone contemporaine. Voilà qui est de très bon augure. Quant à Catherine Dufour, je risque fort de m'intéresser à ses autres écrits sous peu (certains sont hilarants paraît-il, contraste frappant avec le roman abordé ici).
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Beatson
  03 septembre 2016
La terre a mal vécu la surpopulation humaine, son activité, ses déchets en tout genre et son urbanisme s'est développé en hauteur aussi bien qu'en profondeur. le monde occidental a quasi disparu sous ses déchets et il ne reste que les parties asiatiques et africaines. L'histoire se passe donc en Orient et principalement à Ha Rebin et Shangaï.
Ce récit est une lettre qu'une femme écrit dans le futur à une de ses connaissances pour lui raconter son histoire qui est une sorte de confession sur sa nature au goût d'immortalité.
C'est dans une tour qu'elle a vécu son enfance. Mais assez jeune elle a été intoxiquée par des déchets de métaux lourds et sa vie en a été grandement modifiée (voire pire). Première intrigue.
Assez rapidement elle croise le destin d'un entomologiste à qui il est arrivé quelques problèmes avec des anophèles d'un genre curieux mais plutôt malfaisants. Deuxième intrigue.
Et puis elle rencontre aussi, via cet entomologiste, une fille et son ami dont l'histoire nous fait découvrir les sous-sols de ces cités. Troisième intrigue.
Si vous cherchez de la gaîté ou de l'espoir en l'humanité passez votre chemin. On a ici affaire à une sorte d'anticipation cyberpunk ; dystopique, urbaine et mâtinée de fantastique : on y parcourt les réseaux d'informations dans un monde futuriste, on y joue avec les gènes et les organes, mais le vaudou aussi a fait des progrès et se pratique derrière certains murs de manière très hermétique.
Le scénario et l'articulation entre les différents histoires sont assez originaux et j'ai été captivé par l'histoire et par la facilité d'écriture de Catherine Dufour. Par contre je ne suis pas (plus) très adepte d'histoires aussi sombres et pessimistes. J'ai également été un peu déçu par certains passages en particulier, par l'explication finale sur l'intrigue d'espionnage qui tourne autour des anophèles que j'ai trouvé trop alambiquée.
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Walktapus
  20 décembre 2010
Le livre est écrit sous forme de mémoires se déroulant dans le futur. Dès le début du récit, se posent des questions qui n'obtiendront leur réponse qu'à la fin du livre et en forment le ressort principal. Et malgré un mode de narration assez déroutant, indirect, se passant souvent de dialogues, multipliant les digressions apparentes, je suis resté scotché du début à la fin. L'histoire est pourtant très noire.
Elle se déroule entre Ha Rebin et Tahiti, même si l'opposition entre les tours (les monades, hommage à Silverberg) et monde souterrain est plus significative que les différences géographiques. L'univers décrit voit le déclin de "l'homme blanc" et le background culturel de la narratrice est essentiellement chinois.
A travers le récit, par petites touches, se dessinent les grandes lignes d'une histoire des trois cents prochaines années, dans ses dimensions sociales, technologiques. Une vision très noire de notre avenir, aussi noire qu'est l'histoire principale. La double distance du récit (la narratrice raconte dans un futur distant des événements qui sont dans son passé et notre futur) permet de porter sur cette époque des jugements qui frappent la nôtre encore plus cruellement par ricochet. Rien de réellement nouveau ou original dans les thèmes abordés. La force du récit est dans la manière de les aborder, de manière intelligente, et avec ce style subjectif sans concession, brillant et personnel, riche en images, en parfaite harmonie avec le sujet.
A lire.
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Citations et extraits (45) Voir plus Ajouter une citation
YouplalaYouplala   21 janvier 2010
Shi est le seul protagoniste de cette pitoyable histoire à avoir vraiment choisi. Je veux dire : effectué des choix, à rebrousse-poil du destin qui voulait lui imposer des catastrophes. À plusieurs reprises, je l’ai vu tout brûler sous ses pas pour sauver ce à quoi il avait décidé de tenir. Il a tout donné à une science, tout perdu pour un ami et tout risqué pour une femme. Bien sûr, encore plus que d’une grande âme, ce genre d’attitude procède d’une grande chance. La première chance de shi résidait dans sa capacité innée à vouloir. Vouloir n’est pas donné à tout le monde. Il faut naître avec des yeux qui voient clair, un cerveau qui décide vite et des bras assez puissants pour agir. Par là-dessus, il faut suffisamment de talent pour que ce que vous voulez, que ce soit une femme, une amitié ou un science, veuille aussi de vous. Et il faut encore la dose suffisante d’orgueil pour estimer que cette science, cette amitié ou cette femme vaut la peine qu’on se donne puisqu’elle est choisie par vous. L’ensemble de ces qualités fait de shi une espèce peu commune. Vous comprenez maintenant pourquoi je n’ai pas donné à cet homme le rôle principal de mon histoire : trop de perfection fatigue.
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WalktapusWalktapus   20 décembre 2010
Cheng vit probablement dans un entresol miteux en compagnie d'un garçon aussi jeune, beau et affamé qu'elle. C'est une grande fille de seize ou dix-huit ans avec un visage en forme de coeur, des yeux sérieux et de longs cheveux brillants. Pour le moment elle est dans sa chambre blanche et vide, assise en tailleur sur un grand lit occidental, un lit bas couvert d'instruments de musique et de bouteilles d'alcool japonais. Insouciante et à demi nue, vêtue de dessous en vrai Coton bleu troués, elle joue de la guitare et de la cithare. Elle compose aussi, de jolies choses imitées de cui jian. Le jour, elle dort ou elle traîne dehors avec les mendiants du quartier, les petites vendeuses d'oxygène, les tontons seigneurs, les trafiquants de greffes frelatées, les dealers de psychotine. Peut-être y a-t-il encore des bouts de vrai ciel jaune au-dessus de sa rue ? Et qu'elle lève de temps en temps les yeux vers eux, tout en préparant deux bols de soupe aux nouillles sur le coin de son évier. La nuit, elle boit de la Bière à la paille parce que ça soûle plus vite et elle se produit dans des bars d'altitude, à l'aise parmi le pétillement des fractals rythmiques qui transforment la salle, les clients faits et refaits et l'écoeurant ballet des fauteuils aérostatiques en ciel étoilé ou en vague déferlante. Elle chante, avec son léger accent du ningbo, des vieilleries pour public inattentif, "à pékin sur la colline du charbon", par exemple. Le rota 8 n'est encore qu'une rumeur.
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WalktapusWalktapus   20 décembre 2010
L'urbanisation n'était pas, à son époque, un phénomène récent. Mais la tendance à distinguer les habitants des hauteurs de ceux du sous-sol apparaissait tout juste. Ou disons que les plus riches, avides d'air pur, commençaient à peine à profiter de l'essor des nanotechnologies pour édifier des tours de plus en plus hautes afin de s'installer au sommet, abandonnant le sol au smog et aux déshérités. Les habitants des caves bricolaient leurs propres réseaux d'information. Le génie de dolhen a été de les connecter entre eux, de baptiser le tout "refugee" (du nom d'une barre Chocolatée, pas moins) et de mourir jeune. Les refugees dont je veux vous parler, ceux qui ont accédé à une célébrité douteuse, sont nés un siècle après dolhen. J'ose prétendre qu'ils étaient, d'un point de vue humain, d'une toute autre valeur que dolhen et ses contemporains. Je fais du chronoracisme, d'accord, mais il m'est difficile de voir la fin du millénaire précédent comme autre chose qu'un panier de Crabes enragés, et d'imaginer à ses habitants, sauf exception, un niveau intellectuel au-dessus de la domotique. Quelle affinité voulez-vous avoir avec des gens qui se chaussaient de peaux de Bêtes, se chauffaient à l'uranium, et pêchaient à l'explosif ?
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TwiTwiTwiTwi   30 septembre 2010
Quant au fond, je peux déjà vous promettre de l'enfant mort, de la femme étranglée, de l'homme assassiné et de la veuve inconsolable, , des cadavres en morceaux, divers poisons, d'horribles trafics humains, une épidémie sanglante, des spectres et des sorcières, plus une quête sans espoir, une putain, deux guerriers magnifiques dont un démon nymphomane et une ... non, deux belles amitiés brisées par un sort funeste, comme si le sort pouvait être autre chose. A défaut de style, j'ai au moins une histoire. En revanche, n'attendez pas une fin édifiante. N'attendez pas non plus, de ma part, ni sincérité, ni impartialité : après tout, j'ai quand même tué ma mère.
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TwiTwiTwiTwi   30 septembre 2010
Le plus ennuyeux, en matière politique, est que chacun des participants croit qu'il est le seul à avoir lu sun tsu et machiavel. Résultat, vous y croisez cent mille connards qui nomment "tactique" leur sauvagerie, "influence" le goût des autres pour leur argent, "efficacité" leur absence de vue à long terme, "réalisme" leur manque de convictions et "victoire" les bourdes du camp d'en face.
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